Au cours de leur histoire, les Timberwolves ont fait appel à quelques basketteurs français. Penchons-nous sur ces joueurs et les perspectives actuelles de l'équipe.
Les Français qui ont porté le maillot des Timberwolves
Trois basketteurs français ont eu l'opportunité de jouer pour les Timberwolves au fil des ans :
- Rudy Gobert
- Ronny Turiaf
- Yakhouba Diawara
L'impact mal compris de Rudy Gobert
Rudy Gobert
Après neuf saisons passées sous les couleurs du Utah Jazz, Rudy Gobert avait envie de changer d’horizon. À l’été 2022, les Minnesota Timberwolves échangeront pas moins de neuf joueurs pour le récupérer !

Ronny Turiaf
En quête de renfort, les Minnesota Timberwolves ont fait appel à ses services pour la deuxième moitié de saison. Néanmoins, il a eu l’opportunité de jouer 36 matchs, dont treize en tant que membre du cinq majeur. Cependant, plusieurs blessures l’auront contraint à manquer plus de la moitié de l‘exercice 2013-2014. Ces mêmes pépins physiques auront finalement eu raison de Turiaf, qui n’aura disputé que deux rencontres la saison suivante.
Yakhouba Diawara
Après plusieurs saisons difficiles sur le plan individuel, il a réussi à se relancer avec les Twolves. Mais malheureusement, ce come-back aux États-Unis ne s’avérera finalement que temporaire, l’ailier tricolore n’étant pas conservé par la suite.
La Saison 2019/2020 des Timberwolves
Avec un Karl-Anthony Towns qui devait s'affirmer comme un leader, un Andrew Wiggins passant un cap ainsi que des jeunes joueurs aux dents longues, les Minnesota Timberwolves, dirigés par Ryan Saunders, était une petite darling de la NBA à l'aune de la saison 2019/2020. Leur bon début de saison s'est éternisé durant une petite vingtaine de matchs. Avec une philosophie résolument offensive, cette équipe s'est éclatée. Elle a également subi sur le plan défensif. Andrew Wiggins donnait l'impression d'avoir franchi un réel palier, arrêtant de faire des statistiques inutiles, tout en pesant en défense. Towns, pas encore blessé, était dominant, notamment en attaque où il semble que l'intérieur soit capable d'absolument tout faire.
Puis, à la fin novembre, tout s'est écroulé. Avec un leader (Towns) loupant des matchs, un calendrier particulièrement compliqué, les Wolves ont enchaîné 11 défaites consécutives. En l'absence de Towns, Gorgui Dieng s'est refait une santé tandis que Jarrett Culver eut davantage de responsabilités offensives, malgré des débuts décevants plutôt décevants pour un rookie drafté aussi haut (6ème). Ryan Saunders a perdu le fil de son coaching, la faute à une équipe à la profondeur de banc limitée. Malgré le retour de KAT, les Wolves ne parviennent pas à gagner. Une statistique accablante ? Les 15 défaites consécutives en présence de leur intérieur star entre le 28 novembre 2019 et le 9 février 2020... (ils ont gagné des matchs sans lui dans ce lap de temps).
C'est suite à un énorme échange entre Andrew Wiggins et D'Angelo Russell que cette équipe de Minnesota est parvenue à (enfin) l'emporter en présence de son leader. C'est donc la fin de l'ère Wiggins, ex-numéro 1 de draft, dans le Minneapolis. La déception entourera le passage de ce joueur, capable de scorer mais également d'être totalement désintéressé du sort d'un match. En récupérant, D-Lo, les dirigeants ont voulu montré à Towns (qui s'est plaint de nombreuses fois) qu'un vrai projet était en cours chez les Wolves. Aux côtés de son meilleur ami en NBA, leur relation sur pick-and-roll est censée faire des ravages (au moins en attaque car en défense c'est moins sûr). Malheureusement, une nouvelle blessure de leur intérieur vedette ne permettra jamais de voir les deux joueurs travailler sur leur complicité.
D'Angelo Russell, titulaire en tant que meneur de jeu après le départ de Jeff Teague vers Atlanta, a trouvé ses marques dans le système de Saunders. A ses côtés, les arrivants de la trade deadline que sont Malik Beasley ou Juan Hernangomez se sont montrés à leur avantage, en enchaînant les performances solides. Après le départ de Dieng vers Memphis, Naz Reid s'est illustré. L'intérieur rookie a également livré quelques jolies prestations dans la raquette.
Les Défis et les Opportunités pour les Timberwolves
Comment débuter cette preview sur un ton positif ? Difficile, tant la saison des Minnesota Timberwolves fut, une fois encore, décevante. Bien sûr, l’optimisme n’était pas au plus haut à la vue du roster à l’orée de la saison dernière. Surtout dans une concurrence plus déchaînée que jamais. Les loups se devaient cependant de viser haut, à savoir une place en play-in tournament, à minima. Bien que limité, l’effectif remodelé par Gersson Rosas présentait certains atouts intéressants, notamment le duo D’Angelo Russell/Karl-Anthony Towns et l’arrivée du premier choix de Draft Anthony Edwards. Minnesota démarrait la saison avec quelques ambitions.
Ricky Rubio revenu au bercail, la bande à KAT démarre l’exercice par deux victoires convaincantes. Puis, ce fut le drame. Les blessures s’en mêlent, notamment celle de Towns qui plombe la franchise. Et alors que le retour du dominicain approche pour redresser la barre, c’est la COVID qui s’en mêle, tenant le joueur éloigné des parquets encore de longues semaines. Lorsqu’il revient pour de bon, bien que le virus ait laissé des traces physiques et psychologiques - sept personnes de son entourage, dont sa maman, étant décédées du COVID - c’est Russell qui quitte les parquets. Le meneur doit se faire opérer, et manquera une bonne partie de la saison.
Cela ne justifie pas toute la qualité de la saison des Timberwolves, qui sont donc restés dans la médiocrité une fois de plus. Pour autant, dans cette saison galère, tout n’est pas à jeter. Les rookies Anthony Edwards et Jaden McDaniels ont montré de belles choses, montant en puissance au fil des matchs. Le premier a tout d’un crack, avec une deuxième moitié d’exercice magnifique. Au-delà de ses indéniables qualités de basketteur, Edwards fut un rayon de soleil pour une franchise en berne. Toujours au taquet, exceptionnel devant les caméras, l’arrière a tout simplement fait le show tout au long de la saison. Il n’a pas eu le titre de Rookie of the Year, mais le débat était plus qu’ouvert. On reviendra sur Ant-Man et ses qualités dans cette preview, mais le garçon a nettement rassuré les observateurs sceptiques lors de la Draft.
Surtout, Minnesota s’est adjugé les services de Chris Finch, ancien assistant des Nuggets. La fin de saison des Wolves, très convaincante, laisse espérer de bonnes choses si le destin accorde un peu de continuité à ce roster. Avec Finch à la baguette, Minnesota est allé chercher quelques victoires références, et a vu Anthony Edwards réaliser de jolis cartons. D’Angelo Russell semblait moins emprunté qu’avant son opération, et le jeu des loups bien plus agréable. Cependant, n’allons pas comparer l’enthousiasme de ce finish avec celui des Suns dans la bulle en 2020, comme on a pu le lire ça et là.
Les Mouvements de l'intersaison
Gersson Rosas disposait cet été d’une marge de manœuvre inexistante, ou presque. Avec une grille de salaire bien remplie et aucune fin de contrat significative à déclarer, on s’attendait à une intersaison des plus calmes à Minnesota. Évacuons tout de suite le sujet de la Draft, car c’est bien simple : Minnesota ne disposait d’aucun choix cette année. En effet, les Wolves ont vu leur pick partir à Golden State, dans le cadre du transfert de D’Angelo Russell en 2020. Ce choix était protégé uniquement sur les places 1-3, et a terminé au rang 7 après la bonne fin de saison de Minny. Les Warriors en ont profité pour sélectionner le freak Jonathan Kuminga.
Il faudra attendre la fin juillet pour voir un mouvement surprenant : Ricky Rubio est de nouveau échangé par les Wolves, direction Cleveland. En retour, Minnesota récupère l’ailier Taurean Prince, ainsi qu’un second tour de Draft 2022 et un peu de cash. Tout ça alors que le meneur espagnol cartonne les Jeux Olympiques depuis quelques jours, émerveillant la planète basket. Alors, forcément, on moque la franchise pour cet échange. Pourtant, il serait bon de prendre un peu de recul. Malheureusement, le retour de Rubio dans sa franchise de cœur n’a pas été une réussite, loin de là. Souvent peu en rythme, brouillon, l’espagnol aura surtout apporté son expérience, notamment à Anthony Edwards. Une maigre consolation, et c’est un crève-cœur que de devoir l’avouer. Il était donc logique de voir Minnesota se séparer de Ricky, économisant au passage quelques dollars.
D’autant que Taurean Prince permet de rééquilibrer légèrement l’effectif. On y reviendra, mais les Timberwolves sont toujours aussi peu fournis au poste 4. Et si l’ancien Cavalier n’est pas un ailier fort, il permet d’amener une polyvalence intéressante. Expérimenté, il est plutôt un bon défenseur, capable de rentrer des tirs. Un profil qui manquait à Minnesota, quand celui de Rubio ne semblait plus indispensable. Pourtant, lors de l’ouverture de la Free Agency… Et bien non, rebelote. On a beau chercher les Timberwolves dans les cascades de tweets annonçant les signatures à droite à gauche, rien ne concerne la meute. Et pour cause. La franchise n’a aucune marge de manœuvre financière et il faut bien le dire, elle reste une destination peu prisée des agents libres. Le besoin sur le poste 4 ne peut pas être comblé, par manque de joueurs disponibles mais surtout accessibles.
Rosas avait prévenu : il faudrait passer par des transferts pour faire évoluer l’effectif. Après celui de Rubio, c’est un autre trade étonnant qui est annoncé en fin d’été. Minnesota se sépare des indésirables Jarrett Culver et Juancho Hernangomez, envoyés à Memphis pour récupérer Patrick Beverley. Ce dernier venait à peine de poser ses valises dans le Tennessee, transféré par les Clippers. Numériquement, Beverley vient remplacer Rubio dans la rotation. Il amène la même expérience, renforcée par de nombreux passages en Playoffs. C’est simple, le meneur n’a jamais manqué la postseason depuis ses débuts NBA en 2012-2013 à Houston.
Sur les parquets, il apportera sa ténacité, notamment en défense, et la qualité de shoot donc manquait Rubio. Pour ce qui est des départs, Minnesota a réussi à se débarrasser de Juancho Hernangomez. Trop rarement performant, l’ailier espagnol a fait passé de mauvais moments aux fans de la franchise, et n’a d’ailleurs pas été conservé par Memphis (récupéré par Boston ensuite). Concernant Jarrett Culver, nous pouvons parler d’un échec pour Gersson Rosas. L’ailier avait été choisi en 6ème position de la Draft 2019, alors que les Wolves avaient monté un échange (pick 11 + Dario Saric) avec les Suns pour le récupérer. Culver n’a jamais développé son potentiel, dans un contexte difficile pour un jeune, il faut le dire. En crise de confiance, il n’a jamais montré l’étendue de ses qualités, et devait se relancer.
Enfin, il y a quelques jours, la franchise a signé de nouveaux contrats avec Jarred Vanderbilt et Jordan McLaughlin, après de longues semaines. Les deux contrats sont peu onéreux, et laissent de la liberté à la franchise pour d’éventuels échanges à l’avenir. Vanderbilt est aujourd’hui capital dans la rotation des Wolves, étant le seul véritable poste 4 de l’effectif. A ce jour, ce sont les seuls mouvements réalisés par les Timberwolves. En attendant un autre pour très bientôt ? On en parle plus bas.
Toujours est-il qu’avec une marge de manœuvre plus que limitée, Gersson Rosas est parvenu à combler quelques manques et à renforcer l’effectif. Malgré tout, Chris Finch devra composer avec un effectif toujours limité pour avoir de grosses ambitions. D’autant que les points faibles de l’équipe restent identiques, à savoir la défense et le rebond.
Composition potentielle de l'équipe
En ce qui concerne le cinq de départ, une tendance devrait se dégager pour gagner en équilibre. D’Angelo Russell, Anthony Edwards et Karl-Anthony Towns sont certains d’en faire partie. Ce qui laisse seulement deux places disponibles. Le poste 4 reste le plus incertain, avec le seul Vanderbilt. Difficile d’imaginer l’absence de l’ancien Nugget, malgré ses défauts. Il est tout de même un bon défenseur/rebondeur, capable de faire pression sur le cercle lorsque Towns s’en éloigne. Oui, Vanderbilt ne présente pas les meilleures garanties pour une équipe ambitieuse, mais il fera le travail, et Finch n’aura pas vraiment le choix. Naz Reid reste le back-up du chat au poste de pivot, tandis que Taurean Prince et Jaden McDaniels semblent sous-dimensionnés pour cette place.
La présence de Vanderbilt permettrait donc d’aligner McDaniels au poste 3, qui lui correspond parfaitement. Le jeune homme pourra y démontrer sa polyvalence, et sera le seul véritable garant défensif. Vous l’aurez compris, cela sortirait Malik Beasley du cinq de départ. Un choix cohérent à première vue, afin de maintenir un équilibre et surtout d’avoir une belle puissance de feu en sortie de banc. Beasley pourrait créer un tandem intéressant avec Patrick Beverley. Deux chiens fous ensemble, on risque de se marrer. Avec les deux extérieurs ainsi que Reid, Prince et Layman, la maladresse lointaine de Josh Okogie n’est plus un problème. L’ailier restera un élément défensif sûr.
Il existe une possibilité de voir une lineup Russell - Beasley - Edwards - McDaniels ou Vanderbilt- Towns. Celle-ci nous paraît bien plus risquée, et trop limitée en termes de taille. Certes, la puissance de feu serait alors impressionnante, mais l’équilibre en serait le prix. Sans parler de la défense… De même, la second unit se verrait diminuée offensivement, dans une NBA où les meilleurs sixièmes hommes sont souvent de gros scoreurs.
Si le rebond et surtout la défense seront donc à nouveau les grosses faiblesses des Timberwolves, Chris Finch dispose néanmoins d’une plus grande flexibilité pour sa rotation, et surtout un banc de qualité.
La quête de Ben Simmons
Depuis la demande de transfert de Ben Simmons, Minnesota fait partie des favoris pour récupérer l’australien. Si le prix demandé par Philadelphie reste très élevé, les Timberwolves pourraient tirer leur épingle du jeu et rebattre les cartes de leur effectif. En comblant au passage, partiellement, leurs grosses lacunes évoquées précédemment. Simmons viendrait occuper le poste 4 au côté de Towns, pour ce qui semble être un fit idéal. Reste à savoir le prix à payer, et donc le risque de voir une grosse partie de l’effectif s’échapper. Avec les émoluments colossaux de Simmons, qui dispose en plus d’un trade kicker (15% d’augmentation de salaire en cas de transfert), et la grille salariale actuelle, cela ne laisserait aucune marge pour combler l’effectif. D’autant que les - bons - joueurs libres ne sont plus légions.
Objectifs et Attentes pour la Saison à Venir
Minnesota patauge depuis des années. Certains diront depuis toujours, avec pour seule parenthèse - mais quelle parenthèse - la période Kevin Garnett. Oui, il y a quelques excuses aux mauvaises performances de l’an dernier. Oui, les Timberwolves n’ont pas bénéficié d’une stabilité au coaching et d’un effectif complet depuis longtemps. Mais si les résultats ne viennent jamais, alors ces excuses ne suffiront plus.
Minnesota doit franchir un cap cette saison, avec des joueurs en progrès et surtout une identité de jeu. Evidemment, c’est le duo Towns/Russell qui doit tirer le groupe vers le haut. Le pivot, en forme, est sans contestation top 5 à son poste en NBA. Voyons large, histoire de pas en faire hurler certains en disant top 3. Malgré ses gros problèmes physiques et personnels, Towns a nettement progressé en défense, où il était très attendu. Toujours monstrueux techniquement, tireur extérieur incroyable, il a de quoi mener cette équipe. Son caractère de leader s’affirme d’années en années, et on espère que la vie le laissera tranquille. A lui de tirer profit des enseignements de Chris Finch, et d’enfin emmener son équipe vers les Playoffs.
A ses côtés, D’Angelo Russell doit confirmer ce que l’on a vu de lui à Brooklyn, et par séquences chez les Wolves. A savoir une capacité à faire gagner son équipe, principalement par ses fulgurances offensives. L’heure de la maturité est arrivée pour l’ancien Laker, qui a joué avec le frein toute la première partie de saison dernière. A son arrivée, Finch déclarait vouloir s’appuyer sur les qualités de playmaker « exceptionnelles » du meneur. Cette année, il faudra donc s’améliorer drastiquement, et peut-être tout changer ou presque si cela n’arrive pas. Car aux côtés de Towns et Russell, Edwards et McDaniels sont le nouveau visage de Minnesota. On peut donc imaginer qu’une autre campagne décevante pourrait donner des idées au management des Wolves.
Avec peu de changements dans l’effectif, Minnesota compte forcément sur ses deux jeunes pousses. Anthony Edwards a montré qu’il avait tout d’une star en devenir. Que ce soit sur les parquets ou en dehors. L’arrière est monté en puissance tout au long de la saison, faisant monter ses moyennes statistiques et ses pourcentages au tir une fois sa place de titulaire obtenue. Athlétique, culotté, inarrêtable au cercle, Edwards possède également le mental nécessaire pour aller très loin. Loin de l’image erronée que lui prêtaient certains médias avant sa Draft, Ant-Man s’est avéré un joueur déterminé, exceptionnellement confiant et sans aucune crainte de l’adversité.
De son côté, Jaden McDaniels a surpris tout son monde. Refroidis par son année de freshman à Washington, les scouts avaient émis des doutes à propos de l’ailier, que ce dernier s’est empressé de balayer. Sans aller jusqu’à parler d’un phénomène bien sûr, on parle ici d’un joueur au potentiel très intriguant. Très bon défenseur comme on l’a dit, McDaniels a également montré des choses intéressantes en attaque. Capable de développer un tir très propre en face up, il a proposé des séquences intéressantes balle en main.
Comme on l’a dit précédemment, Minnesota n’a pas le choix, et doit viser haut cette saison. Une place en play-in tournament, à minima. Malgré une concurrence toujours plus dingue, tout autre bilan serait un échec pour ce groupe, et pourrait sonner la fin d’un projet déjà souvent décrié. Evidemment, il faudra pour cela un effectif en forme, au complet et concerné. On observera avec attention le duo Russell/Towns, qui n’a jamais vraiment eu l’occasion de jouer ensemble après presque deux ans passés dans la même franchise. Finalement, ce que doivent viser Chris Finch et ses hommes, c’est l’espoir d’une qualification pour les Playoffs jusqu’à la dernière minute. Comme en 2018, pour s’offrir un game 82 décisif face aux Nuggets. Pour cela, il faudra développer une identité propre, appuyée par une rotation claire et efficace.
Non, l’effectif des Timberwolves n’est pas le plus reluisant, mais il n’a pas de quoi avoir honte. Je pense que ces 6 là ont leur place assurée dans la rotation, comme Beverley, Reid et Okogie. Les points les plus flous concernent la rotation au poste 4 (est-ce que McDaniels et Reid sont, de fait, les back-ups de Vanderbilt? Quelle place pour Prince?) et à l’arrière (Nowell est censé avoir plus de temps de jeu, mais si Beasley est 6e homme, ça devient compliqué).
Avec très peu de moyens, Rosas a su combler certains trous, trop mis en évidence la saison passée. La seule vraie inquiétude demeure dans nos gros points faibles de l’an...
Bilan de la saison 2023-2024 et changements
La saison 2023-2024 des Minnesota Timberwolves a été une franche réussite ! Longtemps premier d’une conférence ouest très relevée, les Wolves ont réussi à terminer sur le podium en saison régulière, avant de réaliser un parcours de playoffs plus qu’honorable, qui s’est achevé par une défaite en finale de conférence face aux Dallas Mavericks.
Les Timberwolves attaquent cette nouvelle saison NBA avec un énorme changement : Karl-Anthony Towns a fait ses valides en direction de New-York, alors que Julius Randle et Donte DiVincenzo débarquent.

Calendrier Saison Régulière
Voici un aperçu du calendrier de la saison régulière des Timberwolves :
| Date | Événement |
|---|---|
| 23/10/25 | Sais. régulière Port. Blazers 114-118 Min. T'wolves |
| 25/10/25 | Sais. régulière Los . Lakers 128-110 Min. T'wolves |
| 27/10/25 | Sais. régulière Min. T'wolves 114-110 Indi. Pacers |
| 28/10/25 | Sais. régulière Min. T'wolves 114-127 Denv. Nuggets |
| 30/10/25 | Sais. régulière Min. T'wolves 115-116 Los . Lakers |
| 01/11/25 | Sais. régulière Char. Hornets 105-122 Min. T'wolves |
| 04/11/25 | Sais. régulière Broo. Nets 109-125 Min. T'wolves |
| 06/11/25 | Sais. régulière N.York Knicks 137-114 Min. T'wolves |
| 08/11/25 | Sais. régulière Min. T'wolves 137-97 Utah. Jazz |
| 10/11/25 | Sais. régulière Sacr. Kings 117-144 Min. T'wolves |