NBA 2K23 sur Switch : Un Avis Complet

La rentrée de septembre sonne depuis des décennies celle des jeux de sport. Parmi eux, NBA 2K23, la simulation développée par Visual Concepts, tente d'asseoir son caractère incontournable. Alors, que peut bien offrir de plus cette édition 2022-2023 ?

Conditions de Test

Nous avons joué près de 60 heures à la version PS5 de NBA 2K23, le temps d’explorer le scénario du mode Carrière et de tester la plupart des modes de jeu, en ayant uniquement joué en difficulté Pro.

Premiers Pas dans le Jeu

Le premier contact avec le jeu dépend de votre expérience avec la série. Certains se dirigeront directement vers le mode MyTeam, Ma CARRIÈRE, MyNBA ou iront apprendre les bases du côté de 2KU.

Hommage Rétro et Fidélité Visuelle

Par souci de fidélité et avec ce goût du détail, Visual Concepts a tenu à respecter le rendu d’une diffusion télé d’époque, d’abord en respectant la DA du tableau des scores ainsi que la manière de réaliser la retransmission, mais aussi en appliquant des filtres visuels fidèles à la période traversée. Enfin les développeurs ont également pensé à la manière dont peut se comporter l’IA au cours de ces rétrospectives.

Les Modes de Jeu Principaux

Passée cette nouveauté, les habitués retrouvent deux gros piliers de la série dans ce NBA 2K23.

Ma CARRIÈRE

Comme chaque carrière depuis plusieurs opus, la progression de notre joueur prend place au sein d’une histoire et donne ainsi un contexte et une motivation à notre joueur pour gravir les échelons. S’en suit alors différentes cutscenes où tout le monde aurait voulu voir Shep Owens, notre grand rival, prendre notre place, et lui le premier. C’est historiquement une constante dans la série, mais les dialogues sont malaisants la plupart du temps et les personnages sont horriblement caricaturaux, en témoigne Ashley, la pro des réseaux sociaux et des stats de popularité.

Quelle est la finalité ? Pouvoir être suffisamment légitime pour affronter Shep Owens sur un terrain mythique de playground et devenir roi de la ville. En résumé, une rivalité entre rookies de la plus prestigieuse des ligues de basketball, commentée de manière assez irréaliste par bon nombre de médias, est vouée à se régler sur un court de basket de rue, sans jamais avoir eu besoin de se rencontrer sur le parquet durant la saison régulière. On repassera donc sur l’absence de fun lié à l’histoire puisqu’après tout, l’essentiel se déroule manette en main.

Cela étant, si l’on dispose de la version Standard de NBA 2K23, sans le bonus de 100 000 VC offert par la version Jordan, les débuts sont un peu poussifs et on peine à s’amuser tout de suite. Ce n’est pas tellement dérangeant puisqu’il est difficile pour un rookie de s’adapter à la ligue et, en plus de ça, MP dispose d’une belle corde à son arc pour pallier cet écart. Ce Leadership prend deux formes, celle du Général, en bleu, et celle du Précurseur, en rouge. Lorsque l’on a suffisamment de points, on les dépense alors dans la compétence de notre choix, et une fois celle que l’on souhaite définie, on doit alors réaliser des actions particulières en match afin de profiter d’un bonus plus ou moins important et plus ou moins longtemps selon la difficulté desdites actions. Pouvoir ainsi bénéficier d’un gros bonus de tir, d’agilité ou encore de force, pour soi et ses coéquipiers, transforme en sa faveur la physionomie du match. Une mécanique très appréciable pour accompagner nos débuts, et presque cheatée dès lors que notre MP a bien progressé. Si tout se passe bien durant votre match, il est même envisageable de déclencher le Takeover d’équipe, une fois la jauge remplie.

Problème, l’activation de ce Takeover est automatique et se révèle très peu confortable. Tout cela pris en compte, il demeure un problème évident mais regrettable, traîné depuis la création de ce mode. Le début de la carrière étant scénarisé, on doit automatiquement obéir aux lois du script. Ainsi, que l’on inscrive 30 points par match ou que l’on ne mette pas un pied devant l’autre, on se retrouvera forcément en instance de départ en raison de performances jugées insuffisantes par la direction. Des objectifs obligatoires sont alors à atteindre pour avancer, et nous imposent un rematch en cas d’échec.

Bien que Ma CARRIÈRE soit désespérant dans sa narration, et qu’il se veut surtout agréable lorsqu’il s’agit d’être sur les parquets, tout n’est pas à jeter au sujet des à-côtés. Jugée trop grande à explorer par les fans au sein de l’opus précédent, Visual Concepts a légèrement réduit la taille de la map et a installé des points de déplacement rapide sous forme de stations de métro. Et Dieu sait que les escapades en ville sont nécessaires, surtout en œuvrant pour contrôler les différents quartiers. De même, pour avancer dans le domaine de la mode ou de la musique, divers objectifs et actions spécifiques sont à réaliser à certains points de la ville.

Seul souci, NBA 2K23 est une production américaine, et donc les traductions en français cassent totalement le jeu de la rime et de la répartie, alors on tâtonne et on recommence jusqu’à avoir les bonnes réponses, de quoi en agacer certains. Pour le reste, des défis quotidiens et hebdomadaires sont à retrouver en ville, entre courses de skate, matchs de rue, objectifs donnés par les PNJ à réaliser au cours de matchs en ligne.

Parmi les autres activités disponibles, l’exploration permet aussi de s’entraîner une fois par jour avec Chris Brickley pour parfaire ses mouvements, ou encore participer à une séance d’entraînement à la salle hebdomadaire pour bénéficier de bonus de performance en match. Enfin parlons de l’Arena. À chaque match, on dirige notre joueur au sein de l’enceinte sportive de la franchise.

MyTeam

MyTeam en reconduit la plupart pour le plus grand plaisir des habitués. Les récompenses, justement, constituent toujours autant le moteur ultra efficace de MyTeam. Quel que soit le sous-mode joué, l’espoir de gagner des MT (la monnaie de MyTeam) des jetons NBA ou encore des cartes nous pousse à jouer inlassablement.

En Triple Menace, gagner nous donne une opportunité d’ouvrir un coffre, et si la « chance » est avec nous, il y a plus ou moins de risque de tomber sur telle ou telle récompense, avec bien entendu des possibilités infimes de récupérer la plus intéressante. D’autres leviers de gains sont activés cette année, avec l’Exhibition qui consiste à envoyer des joueurs en mission sur le globe pendant une durée donnée afin qu’il nous ramènent une récompense. Et pour constituer les équipes qui nous accompagneront dans ces différents modes, Visual Concepts et 2K Sports ont eu l’excellente idée de retirer la notion de contrats. Arrivé à 0, le joueur ne devenait plus utilisable, à moins de payer en MT un montant plus ou moins cher selon la rareté de la carte, ou alors d’appliquer une carte contrat souvent récupérée sur le marché d’enchères, et loin d’être gratuite.

Malheureusement, d’autres calculs restent à faire si l’on veut progresser au même rythme que certains. Les VC, ou Virtual Coins, constituent la monnaie la plus importante de la série NBA 2K. Elle a la particularité d’être gagnée et partagée à travers différents modes du jeu. Mais aussi, et surtout, les VC se révèlent on ne peut plus utiles dans MyTeam. Certes, les MT, gagnés naturellement en jouant à MyTeam, peuvent donner accès à un pack thématique, ayant une chance de contenir un joueur spécial, mais les VC, eux, octroient plus de chance de tomber sur un de ces joueurs. Donc, cette année encore, les VC dictent le rythme de la progression. Et vu la quantité déraisonnable de VC demandée pour les plus gros packs, il n’y a pas d’autre choix que de sortir la carte bleue. En guise d’exemple, tirer dix packs coûte 99 000 VC et en tirer vingt coûte 198 000 VC.

Le premier, c’est qu’au-delà le fait de ne quasiment pas pouvoir y accéder sans dépenser d’argent, les joueurs récupérés dans les packs accessibles via des VC finissent par se retrouver sur le marché. Ce qui nous amène au deuxième problème. Si par miracle on parvient à récupérer un de ces joueurs de qualité supérieure, avec des heures et des heures de jeu au compteur, le prochain pack thématique, et surtout la saison suivante, en aura déjà amené de meilleurs, remettant en quelque sorte les compteurs à zéro. Bien entendu, en jouant uniquement en solo, elles ne souffriront d’aucun impact. Mais pour la grande majorité de ce qui concerne le multi, un déséquilibre sur le papier est assuré entre les acheteurs et les autres. Pay-to-win qui devient pay-to-fast avec le mode Ma CARRIÈRE où injecter énormément de VC dès le début permet de catapulter la valeur de MP vers les sommets.

Ce modèle économique n’a rien de nouveau, et n’est pas exclusif à la série NBA 2K, mais il est important d’informer les joueurs de la persistance de cette mécanique, et il s’avère particulièrement frustrant qu’un jeu aussi qualitatif soit entaché de ces pratiques depuis longtemps pointées du doigt.

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Autres Modes de Jeu

Cachés derrière ces deux gros modes de NBA 2K23 d’autres continuent d’exister, avec plus ou moins de panache. The W, mode carrière féminin, continue d’être hélas l’ombre de la version masculine même si l’absence de scénario et des à-côtés permet au moins d’aller à l’essentiel : le terrain. Concernant MyNBA, les concepts d’époques et de filtres visuels attitrés aperçus dans Jordan Challenge prennent plus d’ampleur dans ce mode.

Le Gameplay

Maintenant, et quel que soit le mode de jeu sous lequel le basket s’exprime, ce qui vaut à NBA 2K23 le statut de référence de la simulation de ce sport reste certainement son gameplay. Au niveau Pro, être bourrin paye rarement et il est nécessaire de déclencher des tactiques, de demander des Pick & Roll, de souvent chercher le partenaire démarqué pour s’ouvrir des attaques au panier ou des shoots ouverts. Ce savoir-faire de plusieurs années continue d’être grisant à expérimenter manette en main, et chaque opus apporte son lot d’améliorations liées à ce gameplay.

Cette année la jauge de shoot a été revue et dispose de déclinaisons pour celles et ceux n’étant pas à l’aise avec le design par défaut. Du côté de la défense, un travail a été fait sur les interceptions, la protection de balle pour les dunkers, mais surtout au niveau des contres. On notera également des ajustements liés aux déplacements avec d’une part les boosts d’adrénaline. Un joueur ballon en main pourra aller au contact ou tenter des accélérations tant qu’il dispose d’adrénaline. Une fois les trois jauges consommées, la fatigue se fait ressentir et il deviendra impossible de faire la différence seul.

D’autre part, de nouveaux dribbles et tirs ont été ajoutés via le Pro Stick. Les shoots font également l’objet d’une nouveauté cette année : les notes d’attributs. Ainsi, outre les stats, shooter avec Steph Curry ou Andre Drummond se ressent différemment et n’est pas influencé de la même manière par la défense adverse. En bref, c’est donc toujours un plaisir d’apprendre petit à petit un gameplay qui, il faut le rappeler, se laisse approcher de manière toujours aussi délicate auprès des néophytes. Toute cette science du basket s’articule encore une fois sous son plus beau jour, en témoigne cette ambiance sonore et visuelle toujours au top. Sur les parquets, déjà, avec cette impression de participer à un véritable match de NBA, mais aussi en dehors.

Seul bémol de taille concernant l’immersion, en tout cas sur PlayStation et quelque soit la qualité de la connexion, un input lag gâche depuis des années les parties en ligne, obligeant les joueurs à retirer la jauge de tir et s’habituer à ce décalage. Allez, on remet le couvert cette année encore.

Conclusion

Comme chaque fin d’été, 2K Games nous livre son NBA annuel, pour le plus grand bonheur des fans. Alors certes, le passage à la « new gen » de consoles ne s’est pas fait sans une petite baisse de régime. La preuve, l’année dernière, NBA 2K22 n’était pas exempt de défauts et pouvait même se montrer un brin décevant sur certains aspects. La question se pose chaque année et on l’adapte donc à ce nouveau jeu : NBA 2K23 est-il une continuité dans l’excellence ? Et la réponse est la même chaque année : oui. En plus, ce NBA 2K23 est vraiment très très bon. Alors on jubile.

Hommage à Michael Jordan

A la hauteur, donc, de sa star Michael Jordan, une fois de plus choisi pour illustrer la jaquette. Comme quoi les anciens Dieux sont éternels. Comme d’habitude, on retrouve pléthore de modes, de possibilités de jouer seul ou à plusieurs, sur une même console ou en ligne, de gérer une équipe, de gérer la carrière d’un joueur, de faire des saisons, des tournois, des matchs simples… bref, des dizaines et des dizaines d’heures de jeu en perspective.

On ne se formalisera pas d’avoir une ville (hub) dans le mode carrière plus petite. Au contraire, elle a été mieux pensée, mieux répartie et s’avère donc plus agréable à parcourir, pour ceux que le lieu a toujours un peu rebuté. En parlant de ça, d’ailleurs, les développeurs sont revenus à une histoire plus banale. Et ultra-classique. Vous allez diriger un jeune joueur et le faire monter tout en haut, le faire devenir une méga-star de la NBA, sur fond de rivalité avec un joueur du même âge, au même poste. Ni trop, ni pas assez, avec des cinématiques, quelques intrigues, quelques moments-clefs… pas de quoi se relever la nuit mais c’est sobre, bien maîtrisé et, au final, on valide pleinement ce retour aux sources et à la simplicité.

Petite précision d’ailleurs à propos de la création de votre vedette : les développeurs ont tenté de la rendre un peu plus réaliste en termes de compétences. Vous ne pourrez plus blinder une capacité, comme le tir aux 3 points, par exemple, au détriment des autres. Tout est plus ou moins lié et vous devrez quand même avoir un certain niveau dans certains attributs, avant de faire progresser celui qui vous intéresse le plus. Sur le terrain, le gameplay est toujours aussi bien pensé. Les novices pourront jouer sans souci et les habitués pourront se lancer dans des séquences dignes des plus grandes équipes.

Quelques changements interviennent tout de même : le jeu en équipe n’est plus seulement un simple terme, c’est une réalité nécessaire pour gagner les matchs. Les barres d’adrénaline qui vous permettent de vous lancer dans des dribbles ou actions d’éclat sont limitées et, rapidement, il faudra penser à passer la balle à un coéquipier. Les matchs où un seul joueur surpuissant menait la barque tout seul et mettait la misère à tout le monde ne sont plus que de l’histoire ancienne : il faut vraiment jouer en équipe dans NBA 2K23, sous peine de rater ses shoots, ses actions et de gâcher les capacités des bons joueurs.

Enfin, petit mot sur Michael Jordan, via un mode permettant de revivre les moments les plus importants - et intenses - de sa carrière aux Chicago Bulls. Graphiquement parlant, les développeurs ont fait de vrais efforts. Et ce NBA 2K23 passe donc un cap. Plus beau, plus fluide, des animations plus travaillées… Certains gestes ont été remis au goût du jour, certaines finitions, surtout, et on jubile d’autant plus devant un slam dunk, un alley-oop, un reverse ou même une feinte, un tir à 3 points parfait… bref, c’est visuellement un vrai vrai plaisir. D’autant plus que les visages ont aussi été retravaillés et perfectionnés pour être plus réalistes et plus détaillés. Ajoutez des salles sublimes, un public survolté, un speaker propre à chaque arène et vous aurez ce qu’il y a de mieux, niveau ambiance, au basket. Chaque match devient un grand match à l’ambiance délirante et surchauffée. Un pur bonheur.

On terminera rapidement sur deux petites choses. Le mode MyTeam, dans lequel on gère ses équipes à base de cartes à collectionner (je n’ai jamais compris l’engouement pour ce mode ou pour celui, identique, dans FIFA). Des joueurs des années 80 et 90 y débarquent pour côtoyer les joueurs actuels. On peut même jouer en coop. Mais l’omniprésence de la monnaie du jeu (VC) plombe ce mode. Si vous voulez vous y investir pleinement, il faudra sans nul doute en passer par des achats virtuels. Enfin, le mode The W, mode carrière au sein du basket féminin, n’a pas bougé, ou presque. Dommage.

Pas de quoi, sur ces dernières critiques, plomber un jeu qui frise l’excellence cette année. Accessible et exigeant à la fois dans son gameplay, beau, complet, NBA 2K23 est une nouvelle fois une vraie grande réussite.

Le Jordan Challenge

Dans ce mode de jeu, il sera proposé 15 moments jouables de la carrière de la légende du basket, allant de ses débuts à l'université avec North Carolina à 1982 à son panier victorieux en finales NBA 1998, en passant par son All-Star Game de 1998 ou son « Flu Game » contre Utah en 1997. Tous ces challenges seront représentés avec un filtre vidéo, qui plongera le joueur dans l'ambiance des années 80-90, et reprendront les conditions de jeu de l'époque.

Jordan apparaîtra sur la jaquette du jeu sur certaines éditions spéciales tandis que pour l'édition standard, c'est Devin Booker des Phoenix Suns qui sera la star visible. Ce qui nous fait grandement plaisir ici dans la présentation parfois au compte-gouttes des nouveautés de ce jeu de basket NBA 2K23, c'est que l'ensemble des nouveautés vont également concerner la version Switch. Un détail qui a son importance et qui vient justement d'être rappelé par l'éditeur lui-même dans son blog. Pas de version Legacy pour les possesseurs de Switch, nous avons développé des nouveautés, vous en profitez comme les autres. Une manière de se distinguer d'Electronic Arts, très paresseux sur le sujet puisque son FIFA 23 pour Switch, contenant tout de même du football féminin, ne fait même pas l'effort de proposer la moindre nouveauté. Carton rouge pour EA qui fait chaque année payer le prix fort aux joueurs Switch alors que ceux-ci peuvent très bien se contenter d'une édition précédente bradée, puisqu'il n'y a aucune nouveauté.

Concernant ce mode Michael Jordan challenge, il avait fait une première apparition dans la licence sur NBA 2k11 et avait montré un bon potentiel. Pour cette année, le mode de jeu a été enrichi et comprendra désormais des interviews d'avant-match avec un grand nombre d'anciens coéquipiers, entraîneurs et rivaux de Jordan, ainsi qu'une modulation graphique authentique pour présenter avec précision l'époque de la NBA dans laquelle se déroule le défi (nous prévoyons un retour des grands titres de diffusion des années 90).

Liste des 15 Moments du Défi Jordan

Voici une liste des 15 moments que vous devrez relever pour terminer le défi Jordan :

  1. Championnat national de 1982 : Université de Caroline du Nord contre Georgetown.
  2. 1984 Team USA Basketball Scrimmage
  3. 1986 Eastern Conference First Round, Game 2
  4. 1988 NBA All-Star Game
  5. 1989 Eastern Conference First Round, Game 5
  6. 1990 Atlanta Hawks at Chicago Bulls
  7. 1990 Chicago Bulls at Cleveland Cavaliers
  8. 1990 Eastern Conference Finals, Game 3
  9. 1991 NBA Finals, Game 5
  10. 1992 NBA Finals, Game 1
  11. 1995 Chicago Bulls at New York Knicks
  12. 1996 NBA Finals, Game 6
  13. 1997 NBA Finals, Game 5
  14. 1997 Chicago Bulls vs.
Moment Description
Championnat national de 1982 Université de Caroline du Nord contre Georgetown
1984 Team USA Basketball Scrimmage Match de préparation de l'équipe américaine
1986 Eastern Conference First Round, Game 2 Premier tour des playoffs de la Conférence Est, match 2
1988 NBA All-Star Game Match des étoiles de la NBA
1989 Eastern Conference First Round, Game 5 Premier tour des playoffs de la Conférence Est, match 5
1990 Atlanta Hawks at Chicago Bulls Match entre Atlanta et Chicago
1990 Chicago Bulls at Cleveland Cavaliers Match entre Chicago et Cleveland
1990 Eastern Conference Finals, Game 3 Finale de la Conférence Est, match 3
1991 NBA Finals, Game 5 Finale NBA, match 5
1992 NBA Finals, Game 1 Finale NBA, match 1
1995 Chicago Bulls at New York Knicks Match entre Chicago et New York
1996 NBA Finals, Game 6 Finale NBA, match 6
1997 NBA Finals, Game 5 Finale NBA, match 5
1997 Chicago Bulls vs Match des Chicago Bulls

Voici quelques retours de la FAQ de l'éditeur : En revanche, il est fort possible que ce NBA 2k23 soit le dernier pour la Switch car en tenant compte des efforts pour optimiser le jeu sur les versions Next Gen, il va être difficile de poursuivre la même optimisation sur Switch sans perte importante.

tags: #jeu #basket #switch #nba #2k23