Histoire et évolution du handball à Saint-Georges-de-Montaigu

Le paysage sportif vendéen est riche en clubs issus de fusions et d'ententes, et le handball ne fait pas exception. À l'image de nombreuses associations sportives locales, le club a connu une évolution marquée par des regroupements stratégiques et une volonté constante de progression.

Les fusions au cœur du sport vendéen

La fusion annoncée entre La Roche VF et le Vendée Luçon Football n'est pas un cas isolé dans le sport vendéen. En football, les principaux clubs du département sont souvent nés de fusions entre clubs de la même commune.

Exemples de fusions dans le football vendéen :

  • Vendée Les Herbiers Football : Né en 1947 de la fusion entre l'Alouette Sportive et les « Coqs du Bocage ».
  • Flochamont Sèvre Football : Résultat de deux fusions successives impliquant plusieurs communes.
  • Entente fraternelle Etoile Cheffois-Saint-Maurice : Issue de la fusion en 2005 entre Saint-Maurice-le-Girard et Cheffois.
  • L'USSAM : Créée par la fusion des clubs de Saint-Sulpice-le-Verdon, Saint-André-Treize-Voies et Mormaison.

Plus que des fusions, le District de Vendée de football affiche de très nombreuses ententes entre communes proches qui forment un club.

Fusions et rapprochements dans d'autres sports :

  • Le Pays des Olonnes Basket : Fruit d'une fusion, en 2007, de deux clubs de la ville.
  • Le SLAM : Né de la fusion entre la Section Sports Loisirs Aubinois et le HB Moutierrois en 2004.
  • L'Entente Sèvre : Née en 1963 de la fusion de l'Espérance de la Verrie et de la Fraternelle de Mortagne-sur-Sèvre.
  • L'AC La Roche : Le fruit, en 1984, de la fusion entre le FC Yonnais et La Vendéenne.
  • L'AS Vendée : Naît en 2002 de la fusion entre le SA Fontenay et le CA Luçon.
  • L'OVA (Ouest Vendée Athlétisme) : Ne parle pas de fusion, mais d’association de deux clubs : le SEC des Sables d’Olonne et l’ESM de Challans, en 2007. Depuis, se sont ajoutés les Puces Ligneronnaises, le Jogging de Brétignolles.
  • Le TT Luçonnais : Né de la fusion entre la JA Luçon et le PPC Luçon. Idem pour le club voisin de l’Amicale Laïque de Fontenay-le-Comte : fusion avec le PPC Fontenay.
  • Le Mauges Bocage Escrime : L’exemple d’une entente entre deux clubs de deux départements différents : l’escrime herbretaise et l’épée choletaise.

En 2004, les clubs de rugby de Fontenay et Luçon ont fusionné. Le club de tennis de l’Atlantique Tennis Club 85 est la résultante d’une fusion entre La Chaize-Giraud, Brem-sur-Mer et Brétignolles.

Il est intéressant de noter que certaines fusions ont été éphémères, comme celle entre la Société Sainte Jeanne d’Arc du Poiré-sur-Vie et l’Union Sportive du Poiré en 1946. De même, en février 2012, la fusion entre La Roche ESOF et La Roche VF n'avait pas abouti.

Issu de la fusion des 3 clubs de Hand de la communauté de communes Terre de Montaigu, le Montaigu-Vendée Handball regroupe les anciens clubs de Montaigu (HBCM), Saint-Georges (SGVHB) et Saint Hilaire de Loulay (HBCL). Des commissions dans chacun de nos trois clubs accompagnent cette mutation.

La convention entre les trois clubs a commencé dès la saison 2018, pour les équipes des moins de 8 ans au moins de 20 ans : 14 équipes mixtes, masculines ou féminines. Et une convergence de nos objectifs, avec un encadrement de qualité dans les trois salles des trois communes, avec des créneaux d’entraînement plus larges (deux par semaine). Plus de qualité et des finances plus importantes.

À Montaigu, il n’y avait plus d’équipe senior. À Saint-Hilaire, il y a une équipe masculine et féminine. À Saint-Georges, trois équipes masculines et une équipe féminine.

Des effectifs sportifs qui vont consolider l’image d’un nouveau club de handball, à Montaigu-Vendée. Il comptera plus de 350 handballeurs, jeunes et seniors. Notre nouveau club, dès septembre, proposera dans toutes les catégories, des jeunes aux seniors, l’inscription dans les différents championnats.

Des entraîneurs plus formés, des effectifs plus fournis, avec un niveau qui augmente, sont aussi des atouts. Comment s’appellera notre nouveau club, sous quelle couleur, quelle structure administrative au regard de la fédération départementale qui nous accompagne dans cette fusion ?

Handball à Saint-Georges-de-Montaigu : Un club en progression

Le club compte 170 licenciés, un effectif en progression, l'objectif avoué étant de renforcer l'équipe des seniors féminines. Cette dernière créée l'an passé, a remporté le challenge de Vendée. On veut qu'elle devienne la référence du handball féminin sur le secteur.

On a accentué l'intégration de nos jeunes dans les équipes seniors, car on s'est aperçu qu'à la fin des championnats, la marche était haute, surtout physiquement, tant chez les féminines que chez les garçons. Pour nos jeunes masculins, on leur propose une équipe de moins de 18 ans en championnat départemental. Les meilleurs joueurs font aussi partie d'une équipe vendéenne (convention avec d'autres joueurs de clubs vendéens) qui joue en championnat national.

Le projet club, sur trois ans, a été présenté lors de notre assemblée générale, en juin, et comporte trois objectifs annuels. Le but de la seconde saison sera d'obtenir une notoriété au niveau féminin, avec une accession en région et l'accueil d'un match de haut niveau, à Saint-Georges.

Le nouvel entraîneur, Wilfrid Morin, animera la commission sportive, présidée par Patrice Blanloeil, et mettra en place un projet de jeu pour la saison en cours.

La Roche Vendée Handball : Une nouvelle ère en D2

La Roche Vendée Handball entre dans une nouvelle phase de son développement avec l'arrivée d'Ophélie Charbonneau à la tête de l'équipe pour sa première saison en D2. Ce projet, mûri depuis quatre ans, entre enfin dans sa phase concrète.

Quatre années… de réflexion, de travail, d’ambition, d’énergie et parfois même d’interrogation. Mais au bout du chemin, un aboutissement concret : La Roche Vendée Handball accède à la D2. Une montée qui sonne comme la récompense d’un long processus de structuration, mené tambour battant par Ophélie Charbonneau, technicienne investie et pilier du projet, et Joël Soulard, le président. « On passe du niveau amateur au monde professionnel, glisse-t-elle. Cela fait quatre ans que l’on construit pour atteindre enfin ce niveau de compétition. Le premier objectif du club est atteint ! »

À ses côtés, Arnaud Gandais, figure reconnue dans le handball français, a apporté une dimension supplémentaire au projet, notamment sur les plans sportif et financier. « On a ramené une vraie dynamique dans notre structuration vers le haut niveau. Si les certitudes sont encore rares à quelques semaines du coup d’envoi, les ambitions, elles, débordent. « On ne peut pas dire qu’on a des certitudes, mais de l’envie, oui.

Le recrutement est bouclé, avec six renforts : Laëtitia Saibou (gardienne), Assa Cissoko-Dabo (arrière gauche), Énola Grollier (demi-centre), Zoé Deschamps-Gallant (ailière droite), ainsi que Bila Peneaud et Maéva Coulibaly (pivots).

Reste une inconnue : la composition de la poule. « À ce jour, nous ne sommes que sept équipes. D’autres attendent une validation financière.

Les Olonnes Vendée Handball : Une ascension vers la Nationale 2

Le handball aux Olonnes a connu une progression remarquable ces dernières années. « Les Olonnes Vendée Handball est l'équipe du Château d'Olonne », fait remarquer Thierry Dernoncourt, le président du club, après la victoire face à l'ES Segré Handball.

Désormais acquise, la montée en nationale 3 n'est qu'une marche de l'escalier qui mène à la Nationale 2. « Nous avons entamé cette saison avec l'objectif de jouer la montée. C'est fait. Mais nous ne voulons pas nous arrêter là. Nous souhaitons grandir encore. »

Pour preuve, l'OVHB va disputer la finale de la Coupe de France régionale le 6 juin à Paris, face à Sainte-Marguerite de Nîmes. « C'est une grande satisfaction », résume Luc Baranger, le coach historique du club.

À l'origine, il y a 18 ans, de la création du Olonauto HB, il estime avoir réalisé « un parcours TGV en huit ans » avec son équipe seniors. Ancien coach de Rezé, en Nationale 1, expérimenté, il a fait « d'une grosse défense et d'un super gardien » la force de son équipe. « C'est la base de notre jeu. L'autre élément essentiel est l'ambiance à l'intérieur du groupe. À titre d'exemple, Frédéric Ferchaud est au club depuis 18 ans. Il a tout connu ici. Nous avons des 17 ans et des 15 ans en Région. Nous les incorporons petit à petit. Pour la Nationale 3, il va falloir se renforcer. Doubler le poste de gardien, trouver un gros pivot... On ne veut pas « moisir » en N3. »

L'expérience est aussi l'atout de ce groupe avec des garçons comme Wilfrid Aguiar (41 ans), ancien joueur de D1 et D2 ; Saliou Manga, ancien joueur de Pouzauges, Béninois comme Aguiar, et spectaculaire à souhait. Ou encore Pierre Gaulon, ancien Angevin et jamais rassasié. Du talent également avec le bras gauche d'Arnaud Gehere, le bondissant Frédéric Ferchaud et « un banc où tout le monde peut jouer et marquer. »

La montée s'est jouée « à Lesneven. En tête pendant 21 journées, nous sommes allés les battre chez eux et nous sommes invaincus depuis 20 matches. »

Accéder à l'élite tout en continuant la formation, telle est l'ambition d'un club que partenaires et municipalité soutiennent « à fond.

Quatre Yonnais, Larignon, Giraudeau, Hobbé et Langevin, et un Parisien sont tombés dans l'escarcelle des Olonnes, qui frappe fort sur ce coup. Les recrues des Olonnes détonnent dans le landerneau de la N3.

Benjamin Baranger (le fils de Luc, manager-entraîneur) est un beau bébé de 31 ans (1,93 m, 115 kg). Après avoir évolué à Bordeaux et Angers en D1 (43 matches), Rezé (N1) et au Chesnay (près de Versailles, N1-N2), l'arrière ou pivot revient dans le club de ses débuts (92-96). « Après 8 ans à Paris, j'en avais marre. 2011-2012 sera pour lui une saison de transition, pour reprendre le rythme. « Je n'ai disputé que 8 matches cette saison au Chesnay. J'ai été opéré de l'épaule en mai, mais je devrais être opérationnel pour le premier match. Je travaille à Paris, je m'entraînerai donc en semaine là-bas : les automatismes ne seront donc pas immédiats avec l'équipe. Enfin, je dois perdre du poids. Vu le recrutement, « si la mayonnaise prend, ça va être exceptionnel ! Je vise le titre de champion de France de N3.

Giraudeau, en porte-parole du gang, évoque la dernière saison yonnaise. « La Roche descend en N2, mais disposait d'une de ses meilleures équipes depuis 10 ans. Les dirigeants nous ont fait comprendre qu'on devait partir ». Le projet olonnais a séduit les Yonnais. « On connaît bien Willy Aguiar (coach adjoint). On vise dès cette saison la N2. Luc Baranger, qui reprend l'équipe en main, jubile. « Nos recrues sont des compétiteurs qui ne se prennent pas pour des stars. Les mollassons et enfants gâtés ne m'intéressent pas ! »

Deux autres renforts pourraient débarquer : un arrière gauche de Chartres (N1) et un gardien (ex-D2), qui joue en Suisse. Le président Thierry Dernoncourt tempère les ardeurs, et évoque un « top 5 à mi-saison. Nous réajusterons alors l'objectif.

N3M. Incroyable dénouement... Pouzauges va jouer le titre, et Les Olonnes la montée face à La Roche qui veut sauver sa tête ! Le rideau va tomber ce soir, et c'est un dernier acte dramatique qui va se jouer du côté des Olonnes.

La 26e journée. N3F. La Roche VHB se déplace à Lisieux, ce samedi (20 h 30). Le groupe yonnais : Chatel, Rembaud, Sorin, Chailly, Chiffoleau, Charbonneau, Soulard, Agarding, François, Burgaud, Rauturier, Glaucus.

Pari réussi quant à la montée en N3, l'OVHB est déterminé à poursuivre son ascension.

À quelques mois des Jeux Olympiques, le club de handball de Montaigu Vendée a souhaité promouvoir le handball de Haut Niveau dans le Pôle Sportif de Maxime-Bossis. Pour l’occasion, le leader de la nationale 2, l’Union Sud Mayenne défiait le leader de nationale 1, l’ASB Rezé. Dans un match de haute intensité tant dans la vitesse de jeu que sur les impacts physiques, l’ASB Rezé a su tirer son épingle du jeu dans les 10 dernières minutes. Score final 38-30 dans une très belle ambiance grâce à notre speaker et notre mascotte FOX.

Ce match de gala était précédé par les rencontres des équipes jeunes du Montaigu Vendée Handball.

Anecdotes et faits marquants

Les handballeurs de Saint-Georges avant le tour de Coupe de Vendée. Pas de surprise finalement : l'équipe fanion a dominé l'équipe réserve (41-26). Les handballeurs de Saint-Georges avant le tour de Coupe de Vendée. Pas de surprise finalement : l'équipe fanion a dominé l'équipe réserve (41-26). Les handballeurs de l'équipe première de Saint-Georges-de-Montaigu n'ont pas chômé, cette semaine-là... Samedi 27 novembre, ils se sont qualifiés, en Coupe des Pays de la Loire, face à Cholet. Le lendemain, ils gagnaient un match en retard du championnat, face à Saint-Berthevin, devenant 4es en excellence régionale. Mais il leur restait encore à disputer une rencontre de Coupe de Vendée, contre la réserve du club.

Comment deux équipes du même club peuvent se rencontrer en Coupe ? Ilias Nagnonhou, coach de l'équipe première, précise que, la saison passée, c'est déjà arrivé. « Le hand est un des seuls sports où deux équipes d'un club peuvent s'inscrire en Coupe et se rencontrer suivant le hasard du tirage, ou par tirage dirigé avant les quarts de finale. »

Ce derby étonnant n'a pas été préparé différemment. L'entraîneur de la réserve, Jérôme Laizé, en a profité pour régler les automatismes. Comment avez-vous abordé ce match ? Pour Patrice Blanloeil (joueur à l'origine de l'essor du club georgois, grâce à l'explosion de l'effectif des jeunes), « ce match sert à se faire plaisir, car on ne joue jamais ensemble. Benoît Richard parle de « super clasico » georgois alors que Mathieu Graton rappelle « qu'il y a deux divisions d'écart et que la réserve devrait s'incliner (score final sans surprise : 41-26, en faveur de l'équipe A).

Si vous connaissez actuellement le club sous le nom de « La Roche Vendée Handball », il ne faut pas oublier que pendant ses 70 années d’existence, ce dernier a évolué sous plusieurs noms. Si nos équipes pratiquent désormais à la Salle Omnisports, le club n’a pas toujours joué dans cette dernière. En effet, le RVHB a eu l’honneur d’accueillir la Coupe du Monde féminine (Championnat C) avec des matches tels que Chine - Côte d’Ivoire et Suède - Bulgarie.

Également, des matches internationaux ont été organisés pendant plusieurs années : la réception du club de Banja Luka (club ex-Yougoslavie) lors de la saison 1985-1986, de l’Équipe de France militaire en 1987 ou encore la venue de l’équipe de Montpellier, venu joué en Coupe contre la Roche.

Saint-Georges-de-Montaigu est une ancienne commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire. Le territoire municipal de Saint-Georges-de-Montaigu s’étend sur 3 402 hectares. La commune de Saint-Georges-de-Montaigu est située au nord - nord-est du département de la Vendée dans la partie bocage de ce département, au confluent de deux rivières appelées les Maines. La petite Maine, au sud, et la grande Maine, au nord du bourg. Le bourg est allongé sur un plateau incliné vers le confluent des deux rivières. Elle a à peu près la forme d’un losange.

Jusque dans les années 1950, Saint-Georges-de-Montaigu était un bourg essentiellement agricole. De nombreux villages de quelques dizaines d’habitants l’entouraient, reliés au bourg par de mauvais chemins ou par de petites voies communales.

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