L'Histoire du Football Féminin à Paris : Des Débuts Discrets à l'Ascension Européenne

Le football féminin "organisé" a débuté en 1917 avec un match du club "Femina Sport" de Paris. Il y a 100 ans, jour pour jour, se jouait le premier match de football féminin en France. L'arbitre siffle une faute : “Savez-vous que ça fait maintenant 100 ans que le football féminin existe ?”, une question qui résonne encore aujourd'hui.

À partir du cas français, nous tenterons de montrer dans quelle mesure le football a pu refléter la division des sexes dans la vie publique nationale et même contribuer à l’exclusion des femmes de la gestion de la cité. Notre analyse s’appuiera, d’une part, sur la presse d’information et sportive française et, d’autre part, sur les archives de la fédération française de football.

Les Premières Années et l'Âge d'Or (1917-1920)

Pendant cette première année, l'association sportive fait d'abord des matchs d'entraînement internes avant d'affronter des équipes scolaires masculines. Au début de l'année 1918, les premières joueuses sont accueillies par des fédérations sportives. Le club Fémina ne joue qu'avec deux équipes et affronte d'autres équipes féminines.

Le premier conflit mondial a pu apparaître comme « une divine surprise » pour les féministes européennes. À l’instar du mouvement sportif international, celui des militantes pour l’égalité des sexes vole en éclats en août 1914. Un peu partout en Europe, les femmes s’emparent du thème de « l’Union sacrée » et se mettent au service de la nation. En manifestant ainsi leur patriotisme, elles attendent surtout une reconnaissance de leur droit civique une fois les hostilités terminées. Cet aspect se retrouve également dans le domaine des activités physiques.

Lorsqu’elle prend en main les destinées du mouvement sportif féminin, Alice Milliat n’a pas pour seul objectif de contribuer au bien-être physique de la femme en lui procurant des exercices hygiéniques. Dès l’origine, cette ancienne institutrice, qui a enseigné à Londres, ambitionne de faire reconnaître et d’imposer le droit des femmes de participer aux Jeux olympiques qui se dérouleront après le conflit afin qu’elles puissent prendre part à la vie des nations. Dans cette perspective, les sportives de son association Femina Sport n’hésitent pas à manifester leur patriotisme, en jouant les « marraines de guerres » et surtout en récoltant des fonds pour l’achat de ballons devant être expédiés aux « Poilus ».

Dans le même temps, les premières compétitions de sport féminin sont organisées à Paris et réunissent les trois clubs féminins existant ainsi que l’école normale d’institutrices et l’école commerciale pour jeunes filles. Si, à l’instar des hommes, les femmes adoptent une pratique omnisports, et donc le football, elles concentrent leur effort sur l’athlétisme, le sport roi des Jeux.

Mais il faut attendre les rencontres avec les voisines anglaises, dans l’immédiat après-guerre, pour voir le ballon rond être mieux considéré par les dirigeantes de la fédération française de sports féminins (F.F.S.F.). En effet, en mai 1920, une équipe nationale française, sélectionnée par Alice Milliat et composée des joueuses des clubs parisiens d’En Avant et de Femina, est invitée à disputer une série de matches en Grande-Bretagne, où le football a rencontré un succès important parmi les ouvrières des usines de guerre.

Au total, quatre rencontres sont disputées, à Londres, Preston, Manchester et Stockport qui attirent un peu plus de 60 000 spectateurs. L’esprit de l’Entente Cordiale souffle également dans les rues des villes que traversent les jeunes Françaises. Alice Milliat en témoigne dans son « retour d’Angleterre » :

« Aussi, nous subîmes avec le sourire le supplice que nous infligèrent, pendant plus d’une heure, au débarquement du train à Londres, reporters et photographes […]. À chaque gare importante, il nous fallut descendre sur le quai ou nous mettre à la portière des wagons pour faire prendre une fois de plus notre effigie […]. Il faut avouer que l’accueil de la population de la grande ville de Preston fut pour nous très inattendu. Les rues étaient tendues de drapeaux, de bandes portant des inscriptions en français ».

Fort de ce succès populaire, on décide d’organiser des matches retour en octobre de la même année. Les Anglaises font le déplacement à Paris pour une rencontre qui se dispute au stade Pershing devant plus de 10 000 personnes, dont Jules Rimet, président de la Fédération française de football et futur président de la fédération internationale de football. Ces matches incitent Alice Milliat à faire de ce sport l’un des piliers de sa politique sportive, au même titre que l’athlétisme.

Dans cette perspective, la F.F.S.F. encourage ses associations affiliées à développer le jeu. Dans la première moitié des années 1920, le ballon rond devient le sport collectif le plus apprécié des employées de bureau et autres couturières qui s’adonnent désormais aux activités physiques : le nombre d’équipes passe de 7 à 40 entre 1919 et 1924, principalement situées à Paris mais également dans les grandes villes de province, comme à Marseille, Lille, Lyon ou encore Toulouse.

Le Déclin et la Clandestinité (1920-1965)

Malgré cette relative tolérance du mouvement sportif masculin, le football féminin stagne et commence même à décliner après 1925. Le phénomène s’observe clairement en province : en 1928, deux formations marseillaises seulement prennent part aux championnats de France. Ce reflux de la pratique n’épargne pas non plus la région parisienne qui ne présente que huit équipes à ces mêmes championnats.

Gabriel Hanot revient sur ce déclin en 1926. Dans un article publié dans le « Miroir des Sports », il rappelle que, d’internationale, la grande épreuve de l’année est devenue non pas même nationale, mais locale. Cette chute des effectifs tient plus aux stratégies développées par les fédérations nationales de sports féminins. Ces dernières encouragent leurs sociétaires à adopter les pratiques inscrites au programme des manifestations sportives internationales qu’organisent la fédération internationale des sports féminins (F.S.F.I.) fondée et dirigée depuis 1921 par Alice Milliat.

Or, celle-ci ne parvient à imposer le football comme sport collectif aux autres nations affiliées : la Tchécoslovaquie et la Yougoslavie adoptent ce qu’elles considèrent comme leur sport national, d’origine slave, le Hazéna; les États-Unis et le Canada proposent également leurs sports nationaux, base-ball et basket-ball; les Britanniques, pour s’opposer aux Américaines, promeuvent le criquet. Quant aux footballeuses anglaises, qui auraient pu contribuer au développement de la pratique, elles restent fidèle au « splendide isolement » qui caractérise le football britannique des années 1920- 1930 : elles refusent d’intégrer la F.S.F.I. et ne cherchent pas à imposer le ballon rond lors des épreuves internationales de sports féminins. La seule autre organisation membre de la F.S.F.I. à avoir opter pour le football féminin est la fédération belge. Mais celle-ci est dirigée par Wydemans, un notaire bruxellois, qui est un opposant déclaré à Alice Milliat. Ils ne peuvent donc s’entendre pour imposer des compétitions de football.

Au total, la Française se trouve isolée dans son choix du ballon rond et accepte d’autre sports collectifs, comme le Handball et le Basket-ball, lors des jeux mondiaux féminins de 1926 et 1930 ainsi qu’aux Jeux olympiques.

Dans cette perspective, la fédération française (F.S.F.F.) n’encourage plus la pratique du ballon rond et y renonce même à partir de 1933 pour se consacrer uniquement au développement de l’athlétisme et des sports collectifs promus par la Fédération internationale. Quelques dirigeants, notamment ceux de Femina Sport, tentent bien de pérenniser le jeu et forment une fédération autonome réunissant des équipes parisiennes. Mais le nouvel organe ne parvient pas à enrayer le mouvement et le football féminin disparaît à la fin des années 1930.

Logiquement, l’image de la joueuse ressort progressivement de la presse. Quelques articles reviennent sur un France-Angleterre disputé à Saint-Ouen en 1935 et le journal « L’Auto » annonce les entraînements ou les matches des dernières équipes parisiennes. Mais, comme en Grande-Bretagne après 1921, les footballeuses entrent en clandestinité et attendront plusieurs décennies pour en ressortir, et ce malgré les tentatives de quelques passionnées entre 1947 et le début des années 1960.

Ce déclin de la pratique n’encourage pas les différentes fédérations nationales de football et la F.I.F.A. à intégrer les femmes, contrairement aux fédérations d’athlétisme, de basket-ball et de hand-ball, qui, devant le développement important que connaît la pratique féminine dans leur discipline respective, intègrent autoritairement les associations féminins après 1933.

Cela est d’autant plus dommageable pour les femmes que, dans le même temps, le football masculin arrive à maturité. En France, il s’affirme comme le sport national.

La Reconnaissance et l'Essor Moderne (1970 à Aujourd'hui)

Mais ce n'est qu'en mars 1970 que le Conseil Fédéral de la FFF va reconnaître son existence, mettant en place officiellement l'équipe de France féminine, dont le premier match reconnu sera en avril 1971 face aux Pays-Bas, avant le premier championnat de France en 1974-1975.

Depuis sa fusion avec Juvisy en 2017, la section féminine du Paris FC ne cesse de franchir des étapes. Une nouvelle l’attend ce mardi, en barrage aller de la Ligue des champions face à Wolfsburg, finaliste sortant de la compétition. Un défi à la hauteur des ambitions du club, pour toucher les étoiles.

9 septembre, Linköping en Suède. À l’issue d’une rencontre au scénario complètement fou, les féminines du Paris FC réalisent l’un des plus beaux exploits de leur histoire, en éliminant Arsenal - demi-finaliste sortant - au deuxième tour de qualification de la Ligue des champions (3-3, 2 tab 4). Dans l’esprit et la carrière de Théa Greboval (26 ans), qui a tout connu avec le club qu’elle a rejoint alors qu’elle n’était même pas encore majeure, à l’époque où la fusion entre le PFC et Juvisy n’était pas encore dans les tuyaux, cette rencontre est un tournant.

"C'est un match qui restera gravé, ancré""C'est quelque chose d'historique. On est passés par différentes émotions. C'était beau à vivre et on travaille pour ça. Je suis persuadée qu'il y aura d'autres moments. Ça reste le plus beau pour l'instant", rembobine-t-elle auprès de RMC Sport.

Les émotions étaient aussi présentes sur le visage de Mamba, fidèle supporter du Paris FC depuis 2015, quand le club était encore en Régionale avant son absorption par Juvisy deux ans plus tard. Pour montrer son amour à la section féminine, il a d’ailleurs créé cette saison le premier groupe de supporters 100% dédié aux joueuses de Sandrine Soubeyrand, Quinn Squad 2023. "Il était primordial que les filles reçoivent le soutien et la ferveur qu’on peut retrouver chez les hommes. L'idée d'un groupe exclusif est venue plus tard, confie-t-il. Le premier match de l'existence de notre groupe était en Suède, face au FC Kryvnas (4-0). Nous étions présents face à Arsenal et c'était un match incroyable. Les Anglais étaient présents en nombre et l'enjeu était historique. Le match aller au stade Charléty (19 heures, match retour prévu le 18 en Allemagne) sera une fête pour le troisième du dernier championnat derrière l’OL et le PSG.

"C’est un club historique du foot féminin (deux fois vainqueur de la C1). On a tous suivi leur parcours donc c'est une très grosse équipe", abonde Théa Greboval, qui devra notamment se méfier d’Alexandra Popp dans son secteur.

A l’issue de la double confrontation avec les Louves, une place pour la phase de groupes est en jeu. Ce serait un nouveau résultat historique pour le PFC, qui trône également en tête de la D1 Arkema avec trois victoires en autant de matchs.

"Je pense qu'on n'a jamais fait mieux depuis qu'on a fusionné avec les Parisiennes. Se qualifier sur un deuxième tour de qualification de Ligue des champions, ce n'était pas arrivé. Marie-Christine Terroni se souvient parfaitement des premiers échanges avec Pierre Ferracci, le président du PFC, dans le bureau de Noël Le Graët.

"J'avais été le voir à la Fédération pour lui exposer les perspectives de développement. Le club, qui avait beaucoup d'internationales, devait tout simplement passer un palier pour continuer à progresser sans perdre de place. Je sentais qu'il y avait aussi Fleury qui poussait derrière. Au département de l'Essonne, où on était sur ce territoire, on nous faisait comprendre qu'avoir deux clubs, c'était difficile à assumer. J'ai été voir Noël Le Graët, qui m’a dit qu’il connaissait un club, le Paris FC. Je ne connaissais que de nom"."On s'est rencontré avec Pierre Ferracci, et ça a fonctionné tout de suite""Nous avons un point commun avec Pierre, ce sont nos valeurs et notre passion du football. Et aujourd'hui, tout le monde le dit ouvertement: on a bien fait de le faire, la preuve en est."

Après un long processus, la section féminine du Paris FC entre dans une nouvelle ère dès la saison 2017-2018. Encore plus avec l’arrivée de Sandrine Soubeyrand à son bord. Systématiquement dans le top 5 de la D1 depuis la fusion, le club reste sur deux troisième place de rang.

"C’est une entraîneuse qui travaille beaucoup, mais qui met surtout en place beaucoup de travail pour que ces jeunes puissent aussi être intégrées et continuer à avancer. Elle a un staff performant, elle met tout en œuvre pour que tous les feux soient au vert, pour qu'on arrive à progresser chaque année", complète Marie-Christine Terroni.

Recordwoman du nombre de sélections chez les Bleues (198), Sandrine Soubeyrand est l'alchimiste en chef de cet effectif construit sur mesure, mélange de joueuses d’expérience (Gaëtane Thiney, Julie Soyer) et de jeunes pousses qui grandissent vite (Louna Ribadeira, Melween N’Dongala). Rien de surnaturel pour autant, confie-t-elle."Je ne suis pas une magicienne"

Une modestie tempérée par Marie-Christine Terroni, qui voit en elle le facteur X de la progression du Paris FC. "Elle a entraîné les U17 de l’équipe de France (2014-2018). Si elle récupère une joueuse qui est bien formée, qui apprend bien, est sur le double projet, est équilibrée sur l’aspect social et sur le terrain, c’est un diamant un petit peu taillé qu'elle polit. Elle peut l'utiliser, la faire progresser pour qu'elle puisse monter en puissance. C'est du travail déjà bien démarré."

Le Paris FC fait partie des six premiers clubs avec Bordeaux, Fleury, l’OL, le PSG et Montpellier à en avoir un spécifiquement dédié à sa section féminine. Un atout non négligeable pour permettre au club de passer un cap supplémentaire. Une situation que Théa Gréboval n’a pas connue dans sa deuxième maison.

J'avais 17 ans, je sortais du Pôle Espoir. J'étais jeune, je me rappelle des débuts d'année où j'étais en études. On courait de droite à gauche. On n'avait pas forcément de centre d'entraînement fixe. Au niveau des infrastructures, on était beaucoup moins structurées qu'aujourd'hui, comme pour le staff, la technique mais aussi la communication. Ça n'avait rien à voir avec ce que c'est aujourd'hui. On a un staff étoffé. On sent un très gros soutien du club, notre président est à 200% derrière nous. Avoir un soutien pareil du club, on ne peut qu’être épanouie en tant que joueuse et ça nous pousse à leur rendre sur le terrain. Les années d'avant, on pouvait être frustrées parce qu'on sentait qu'on était derrière nous et on avait du mal à leur rendre d'un point de vue comptable et d'un point de vue résultat".

"Aujourd’hui, on est dans le vrai"Un sentiment partagé par Marie-Christine Terroni: "si on continue comme ça, on va être un club qui va concurrencer l'Europe. Sandrine a une armée sur le terrain. Elle a un groupe que j'ai rarement vu ces dernières années. J'ai vécu ça, mais il y a très longtemps. Là, elle a un groupe d'exception."

Un groupe qui a déjà marqué les esprits après avoir sorti Arsenal il y a quelques semaines. La présidente est convaincue que ce match "a retourné l'état d'esprit sur plusieurs niveaux", et a permis de rappeler que le football féminin français va au-delà de la rivalité entre l’OL et le PSG. "On est un petit peu décrié sur le fait que la France ne se montre pas exemplaire sur le niveau européen, comme les Anglaises, les Espagnoles… On a sorti Arsenal qui, elles, avaient battu Lyon l’an dernier."

Face à Wolfsburg, le Paris FC visera un nouvel exploit dans son histoire, pour prolonger un début d’exercice lancé sur les chapeaux de roue où les ambitions sont élevées, surtout avec la nouvelle formule du championnat.

"L’objectif est de finir dans les quatre premiers et de jouer les playoffs. On veut aussi remporter un titre cette année, voire plusieurs si c'est possible, annonce Théa Gréboval. On sent que dans le jeu, on est capable de produire des choses, on est capable d’embêter Paris et Lyon. Notre force réside dans le collectif et ça permet de rivaliser contre des équipes qui ont de très grosses individualités."

Contre les vice-championnes d’Europe en titre, les Parisiennes n’auront "pas de limite" selon la défenseure, qui estime que l’équipe a pris en maturité pour mieux appréhender l'événement. En tout cas, les supporters y croient dur comme fer.

"Battre Wolfsburg serait un exploit""Mais un exploit qui devient possible après celui d'Arsenal, rappelle Mamba. On est plusieurs à croire en une qualification.

Le Paris FC Féminin : Une Montée pour l'Histoire, un Projet Ambitieux

Le Paris FC Féminin vient de vivre un moment historique : une victoire en Coupe de France, symbole d’excellence, de passion et de détermination. Au-delà du trophée, c’est tout un projet qui s’affirme : un football ambitieux, mixte, moderne et engagé. En soutenant notre équipe féminine, vous portez les valeurs d’égalité, d’inclusion et de progrès, au cœur des préoccupations sociétales d’aujourd’hui. Associez votre marque à un modèle inspirant, porteur de sens et d’impact. Ensemble, écrivons la suite d’une histoire qui ne fait que commencer.

Dès cinq ans, le Paris FC ouvre ses portes aux jeunes joueuses désireuses de découvrir le football et ses valeurs. Nos jeunes Parisiennes, âgées de 5 à 12 ans (U6F à U13F), évoluent dans un climat bienveillant, où elles prennent confiance et s’épanouissent. Entre 13 et 14 ans, les ambitions se précisent. La préformation est une étape stratégique du parcours au Paris FC. Elle attire même des joueuses issues du Pôle France de Clairefontaine, séduites par la qualité de notre projet sportif et humain. Le Paris FC aligne 6 équipes féminines dans les championnats régionaux les plus exigeants ou en compétitions mixtes.

Situé à Orly, notre Centre de Formation labellisé par la FFF est une référence en matière de développement du football féminin. Des journées de détection peuvent être organisées chaque saison. Mais rappelle-toi : nos éducateurs sillonnent chaque week-end les terrains d’Île-de-France à la recherche de jeunes talents.

L'équipe féminine d'Arsenal en route vers la finale | Vainqueurs de la Ligue des champions 2025 !

Chronologie des Événements Clés du Football Féminin

Voici une chronologie des événements clés qui ont marqué l'histoire du football féminin :

AnnéeÉvénement
1881Premier match officiel de football féminin entre l’Écosse et l’Angleterre.
1895Fondation du premier club de foot féminin, le British Ladies Football Club.
1912Fondation du premier club français de football féminin, le Femina Sport.
1919Création de la Fédération française de football, mais elle refuse de reconnaître la pratique féminine.
1921La Football association interdit la pratique en Angleterre.
1941Le gouvernement de Vichy interdit aussi la pratique du foot féminin.
1970Le Conseil Fédéral de la FFF va reconnaître l'existence du football féminin.
1971Premier match officiel de l'équipe de France féminine.
2017Fusion du Paris FC avec Juvisy.

tags: #football #feminin #paris