Histoire et réalisations du Football Club de Souffelweyersheim

Cette étude explore un marché sportif en pleine transformation : la boxe, discipline historique et vecteur de lien social, connaît un regain d’intérêt en France, portée par une jeunesse engagée, la diversification des pratiques (cardio-boxing, boxe éducative) et de nouveaux acteurs comme les entreprises ou les plateformes numériques.

L'histoire du football à Souffelweyersheim est riche et pleine de moments mémorables. Le club a su marquer son empreinte dans les compétitions locales et régionales, et continue de jouer un rôle important dans la vie sportive de la commune.

L’AS Hoerdt du président Patrick Grathwohl peut compter, surtout à domicile, sur un gisement de supporters conséquent. Pour preuve, le match de Coupe de France, de dimanche 28 septembre, contre Kronenbourg.

Parmi une bonne centaine de supporteurs de tout âge, un kop d’une quinzaine de jeunes joueurs est massé derrière le but des visiteurs et un brin chahuteur lors de la séance de tirs au but, sans effet sur le gardien qui a qualifié son équipe en arrêtant un tir local.

Le long de la main courante on pouvait apercevoir un beau groupe d’anciens. Il connaît l’histoire du club par cœur.

Il vous dira, parmi une foule d’autres anecdotes, que l’AS Hoerdt a disputé son premier championnat en 1929-1930 sur le terrain du proche Weyersheim.

À ses côtés se trouvaient Christian Mischler, qui fut longtemps à la tête d’une florissante section jeunes ; son compère Charles Daeffler, l’ancien racingman, et le parrain de ce dernier, Philippe Maechling, bientôt 92 ans, bon œil, bon pied et étonnante mémoire qui sait captiver son auditoire attentif par sa vaste connaissance du football hoerdtois et mondial, en lecteur assidu des DNA et du journal L’Équipe.

Dimanche, il soutenait que les footballeurs étaient, autrefois, à l’époque de Kopa, généralement plus petits qu’aujourd’hui et qu’ils chaussaient du 40, 41 et 42 contre les 45 et plus actuellement.

Supporters jeunes et anciens, ici et ailleurs, sont des signes extérieurs de richesse du football amateur alsacien.

En Coupe de France les tirs au but (2-2 et 3-4 tab) ont été favorables à Ittenheim (R3) en déplacement à Hoenheim (D1). C’est le seul rescapé du secteur pour le 5e tour dont le tirage a été effectué ce mercredi 1er octobre.

Weyersheim (R1), sans doute trop confiant, s’est fait piéger (3-2) par Butten/Dehlingen (R3).

Hoerdt (R2) s’est fait sortir par Kronenbourg (R2) aux tirs au but (2-2 et 3-5 tab), sans démériter.

Gambsheim (D1) a dû reconnaître la supériorité (0-2) de Saverne (R3). Enfin Weitbruch (D1) a été sorti (0-3) par Ingwiller (R2).

En Coupe de France féminine (3e tour), Kilstett (R2) n’a rien pu faire (0-6) contre Vendenheim (R1).

La Coupe du Grand Est a souri aux deux représentants du secteur. Le FC Wingersheim (R3) a réussi un véritable tour de force en infligeant un 3-6 à Eschau, leader invaincu du groupe L de Régional 3. Les buteurs : Modenese (2), Walter (2), Kaddour et Djemaoun.

Truchtersheim (R3), qui a fait la loi (1-2) chez Elsau Portugais (R3), s’est également qualifié pour le 3e tour.

En Coupe d’Alsace, Pfulgriesheim (0-1 à Wolxheim), Kilstett (2-2 et 4-5 tab à Woerth), Pfettisheim (3-1 contre Bernardswiller) et Brumath (1-1 et 3-4 tab à Gundershoffen) se sont qualifiés pour le 3e tour.

Stutzheim/Offenheim a en revanche trouvé son maître : le FC Oberhausbergen, vainqueur 2-4.

En Coupe du Crédit Mutuel, Mommenheim (secteur Ouest), Geudertheim (secteur Haguenau), Willgottheim (secteur Bruche/Ackerland) se sont qualifiés pour le 2e tour.

Wahlenheim/Bernolsheim, Quatzenheim/Furdenheim, Nordheim/Kuttolsheim et Dingsheim/Griesheim ont été éliminés.

Coupe d’AlsaceStutzheim/Offenheim (D5) - Oberhausbergen (D2) 2 - 4, Gundershoffen (D1) - Brumath (D1), 1-1 3-4 tab ; Woerth/Morsbronn (D5) - Kilstett (D3), 2-2 et 4-5 tab ; Pfettisheim (D3) - Bernardswiller (D3), 3-1 ; Wolxheim (D4) - Pfulgriesheim (D1), 0-1.

Coupe du Crédit MutuelMackwiller (D4) - Mommenheim (D5), 1-5 ; Gumbrechtshoffen (D4) - Wahlenheim/Bernolsheim, 5-1 (D5) ; Niedermodern (D3) - Geudertheim (D3), 1-2 ; Quatzenheim/Furdenheim (D5) - Romanswiller/Wasselonne (D3), 2-6 ; Nordheim/Kuttolsheim (D5) - Niedernai (D3), 1-2, Dinsheim (D4) - Willgottheim (D3), 0-1 ; Dingsheim/Griesheim (D3) - AS Neudorf (R3), 0-5.

Le programme des Régionaux est dominé ce week-end des 4 et 5 octobre par le derby Wingersheim - Truchtersheim (R3) et la réception du coleader Schleithal par l’équipe deux de Weyersheim (R3).

Dans le camp des Régionaux (coup d’envoi, dimanche, à 15 h), Weyersheim (4e en R1), éliminé sans gloire de la Coupe de France, se méfiera de Haguenau II (8e ) pour ne pas rentrer dans le rang.

En R2, Hoerdt (10e avec deux points) vise enfin une première victoire en recevant Schiltigheim II la lanterne rouge avec 0 point.

En R3, groupe J, Wingersheim (5e ), qui s’est distingué en Coupe du Grand Est, accueille Truchtersheim (6e ) pour un sacré derby très ouvert à 13 h ce dimanche 5 octobre. On se rappelle que les deux clubs étaient opposés en Coupe de France et que le FCW s’était qualifié 5-3 pour le 3e tour.

Grosse ambiance garantie au balcon du stade des Houblonnières.

Ittenheim (11e ) voudra mettre à profit son déplacement à Kronenbourg II, lanterne rouge avec moins un point de pénalité.

En District, D1, groupe A, Ettendorf (3e ) sera un rude adversaire pour Pfulgriesheim (10e ). Brumath (9e ) est de taille à s’imposer chez Soleil Bischheim II (12e ). Dans le groupe B, le coleader Gambsheim se méfiera de Beinheim (5e ).

En D2, dans le duel des mal classés, avec un seul point au compteur, Ittenheim II est favori face à Eckwersheim.

En D3, groupe A, le derby du Kochersberg à Willgottheim (6e ), qui reçoit Dingsheim/Griesheim (8e ), s’annonce indécis.

Dans le groupe C, beaucoup d’équipes se valent : cinq sont coleaders et les 10 premières se tiennent en trois points ! Kilstett (9e ) ne fera pas de complexe à Souffelweyersheim (1er ).

Pfettisheim (6e ) devrait garder les trois points devant Kronenbourg II (10e ). Hoerdt II (7e ) entend ne pas rentrer bredouille de l’AS Strasbourg II, l’un des coleaders (match à 14 h 30). Geudertheim (8e ) sera en danger chez le FCOSK06 III (5e ).

En D4, groupe A, périlleux déplacement de Berstett/Pfettisheim II (12e ) chez le leader Sarre-Union III. À 17 h 30, second derby de la journée, après le duel des équipes premières, entre Wingersheim II (6e ) et Truchtersheim II (4e ).

En D5, groupe A, samedi à 19 h, Nordheim/Kuttolsheim (10e ) s’attend à souffrir chez le leader Weyer II. À noter que Mommenheim - Stutzheim/Offenheim a été décalé au samedi 15 novembre.

Dans le groupe B, Wahlenheim/Bernolsheim (8e ) voudra bien faire à Dambach/Neunhoffen (9e avec 0 point).

Les deux clubs alsaciens de Pro B annoncent leur alliance. Un rapprochement pour créer une équipe plus compétitive en Pro B. Les joueurs du BC Souffelweyersheim et du BC Gries-Oberhoffen bientôt sous les mêmes couleurs : "L'Alliance Sport Alsace".

Les deux clubs alsaciens de pro B annoncent ce mardi ne former qu'un pour la saison prochaine. Un rapprochement pour devenir plus compétitif en championnat et augmenter le volume du budget.

L'intérêt est d'abord sportif : fusionner les deux vestiaires pour ne garder que les meilleurs éléments sur les parquets. Une équipe plus compétitive et avec de nouvelles ambitions en championnat.

"Il faut s'allier pour être plus fort demain", résume Romuald Roeckel, président du club de Gries-Oberhoffen. C'est deux montagnes qui se rencontrent... On va faire bouger les montagnes !"

Reste à savoir qui dirigera le banc. Cette alliance sous-entend la sélection d'un seul et unique entraîneur. Pour le moment, les deux clubs sont en pleine réflexion. La constitution du futur staff "n'est pas encore définie", précisent ils dans un communiqué.

Le rapprochement vise également à avoir plus de moyen financier. La moyenne budgétaire de la Pro B est de 2.2 millions d'euros. Il est d'1,4 million pour Gries-Oberhoffen et de 900.000 euros pour Souffelweyersheim.

"La semaine prochaine on va essayé d'arriver à un budget d'un million six", détaille Romuald Roeckel. Le président de club estime que cette fusion permet de pérenniser les deux clubs à un haut niveau. "Tout seul on y arrivera pas", ajoute t-il.

Reste savoir comment ce rapprochement va être accueilli par les supporters des deux clubs.

Le dernier derby alsacien de basket aura lieu ce vendredi soir entre Souffelweyersheim et Gries-Oberhoffen en PRO B. Car la saison prochaine, les deux clubs fusionneront.

La section cheerleading du Géant de Souffelweyersheim n'a pas dix ans mais a réussi l'exploit de se qualifier pour les championnats du monde de la discipline.

Ils démarrent samedi, à Orlando, aux Etats-Unis, là où les cheerleaders sont reines.

Vous parlez de "rêve un peu fou" pour évoquer cette semaine américaine à venir. Pourquoi "fou"?

Il y a neuf ans, lorsque nous avons eu l'idée de créer cette équipe de cheerleading, à côté de l'équipe de football américain, nous étions à peine une dizaine de filles, qui avions juste envie de danser, de nous dépenser... On ne connaissait pas grand-chose de ce monde-là, la discipline commençait à peine à se développer en France.

Aujourd'hui, nous avons une centaine de licenciés, de 6 à 43 ans, huit équipes engagées dans des compétitions, plusieurs au niveau national. Notre équipe élite fait partie des toutes meilleures en France, championne de France de Niveau 3 (l'équivalent du 2e niveau français, ndlr).

Nous avons été parmi les pionniers en France, et c'est une fierté d'être parmi les huit clubs français qui seront présents à ces championnats du monde, une compétition de prestige, où nous portons nos propres couleurs, et pas seulement celles de la France.

Déjà, il faut imaginer qu'il va y avoir beaucoup, beaucoup de monde. Là-bas, le cheerleading est très populaire (il est apparu dans les universités américaines à la fin du XIXe siècle, pour soutenir les équipes de football américain. Il y a aujourd'hui des millions de pratiquants aux Etats-Unis.

"Nous nous produirons une première fois samedi, lors de la demi-finale de notre catégorie. Nous aurons trois minutes pour jouer notre programme, une équipe après l'autre défile sur un immense praticable, comme en gymnastique, au milieu du public.

"Et nous commencerons par 30 secondes de "scandes", c'est là que nous crions et dansons pour nos couleurs, avec nos accessoires, nos pompons. Cette partie du programme est nouvelle, et ce sera un moment fort. C'est notre identité que nous porterons sur scène. Si tout se passe bien, et nous l'espérons, nous serons qualifiés pour la finale, qui a lieu le lendemain, dimanche 28 avril."

Certaines d'entre nous sont encore jeunes, elles n'ont encore jamais pris l'avion ! L'objectif, c'est déjà de ne pas nous laisser "déborder". Là-bas, le cheerleading est un vrai business, il y a beaucoup d'argent.

Nous, nous sommes des bénévoles de petits clubs, des amateurs ; eux, ils payent jusqu'à 3000 dollars pour l'inscription de leurs enfants dans les équipes. La pression n'est évidemment pas la même, les ambitions non plus.

« Cette finale va nous permettre d'évacuer notre frustration. On y va avec une grosse envie de revanche, annonce Stéphane Eberlin, l'entraîneur du BCS. On ne doutera pas, malgré ce gros coup derrière la tête. »

Le meneur se reprend : « Mais on ne peut pas laisser passer cette opportunité de gagner quelque chose. Le groupe, les dirigeants, le club et les supporters méritent qu'on leur offre la Coupe. »

D'autant que les joueurs du BCS pourront compter sur 300 à 400 supporters, samedi à Bercy, face à Denain.

Lors de cette finale, les Souffelois ont l'occasion de rejoindre Gries-Oberhoffen (2007) et la SIG féminine (2008) au palmarès du Trophée Coupe de France.

Leur élimination angevine les prive du statut de favori car Denain, leur adversaire, surfe sur une vague positive. Premiers de la saison régulière devant le BCS, les Nordistes ont obtenu leur montée en Nationale 1.

En championnat, Denain et Souffelweyersheim n'ont pas réussi à se départager, l'ayant chacun emporté à domicile (77-70 pour les Ch'tis, 78-66 pour le BCS).

W Fils d’Aloyse Babillon, carrier et bûcheron, et de Madeleine Lauer, agricultrice.

Incorporé en 1939, il a été fait prisonnier en 1940 et libéré rapidement en tant qu’Alsacien-Lorrain. Après avoir travaillé dans l’administration allemande (Heresstandortverwaltung), il a été incorporé de force en 1943 et envoyé en Russie puis en Italie.

Il s’est évadé l’année suivante vers les lignes anglaises où il a connu les camps de prisonniers avant d’être remis aux autorités françaises pour terminer la guerre dans l’armée française en 1944-45.

De 1931 à 1976 Robert Babillon a fait sa carrière professionnelle dans l’administration militaire (Génie) où il a terminé comme chef de bureau.

En 1965, il a été élu au conseil municipal de Souffelweyersheim puis, l’année suivante, élu maire après la démission de son prédécesseur ; il est resté dans cette fonction jusqu’à son retrait des affaires publiques en 1983.

Pendant ses mandats, il a également été conseiller de la Communauté urbaine de Strasbourg, de 1968 (date de sa création) à 1983 et a assuré la vice-présidence de la Compagnie des tramways strasbourgeois (CTS) de 1977 à 1983.

Sous l’administration de Robert Babillon, Souffelweyersheim a connu un développement remarquable ; l’assainissement et la réfection de la voirie ont été étendus aux quartiers anciens du village, un nouveau bureau de poste, la construction d’une église protestante avec son presbytère.

Sur le plan économique, une zone artisanale a été programmée et le lotissement communal du Rebberg a vu le jour.

Robert Babillon s’est attaché aussi à améliorer les transports en passant des accords avec la CTS pour une desserte régulière du village.

Enfin dans la vie associative, après l’expérience très réussie du Mille-Club, la commune s’est dotée d’un gymnase, d’une salle polyvalente, d’un terrain de football et de courts de tennis.

En accord avec la CUS, Souffelweyersheim, Robert Babillon s’est vu accorder la construction d’un collège.

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