Informations et Actualités de Villiers-sur-Marne

Villiers-sur-Marne est une ville charmante située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France. Les habitants de Villiers-sur-Marne sont appelés les Villiérains et les Villiéraines. Elle appartient à la métropole du Grand Paris et son code postal est 94350. En 2018, Villiers-sur-Marne comptait 28 592 habitants. La population est de 32 547 habitants.

La localité a une forte densité de population mais une densité de logement faible (respectivement 6 633,9 habitants/km² et 28,8 log/ha). Villiers-sur-Marne dénombre près de 29 000 habitants et environ 12 000 logements, répartis sur 4,31 km².

Informations démographiques et économiques

Dans la localité, on compte actuellement une plus grande part de propriétaires que de locataires. Environ 46,6 % des résidences principales sont occupées par des locataires (dont 1,2 % à titre gracieux) alors que 53,4 % sont occupées par des propriétaires.

Parmi les habitations de Villiers-sur-Marne, 3,2 % sont des logements vacants, 1,5 % des résidences secondaires et 95,2 % sont des résidences principales. Quant aux logements sociaux, ils forment 20,6 % des habitations.

Au niveau de la localité, les logements sont principalement des appartements (64,6 %). Les plus fréquents sont les 3 pièces, qui représentent 40,3 % de ces derniers. Leur surface est majoritairement comprise entre 60 et 80 m². On trouve également de nombreux appartements familiaux de 4 pièces (20,4 %). Moins courantes (4 119), les maisons sont principalement composées de 4 pièces. Le plus souvent, leur surface est comprise entre 80 et 100 m².

Villiers-sur-Marne comptabilise un total de 17 782 foyers fiscaux. Près de 44,4 % de ces derniers sont non imposables. Ce taux est légèrement plus élevé que celui du Val-de-Marne qui s'élève à 44,2 %. Le revenu médian des ménages fiscaux villiérains se chiffre à 22 780 € annuels, soit 850 € de plus que celui de la France. L'impôt sur le revenu des habitants est en moyenne de 2 130 € par foyer fiscal. Ce dernier est donc inférieur à celui du département qui s'élève à 2 808 €. Le pourcentage de l'impôt sur le revenu payé par les foyers fiscaux ayant un revenu fiscal de référence en dessous de 50 000 euros est de 34,4 %.

À Villiers-sur-Marne, en 2018, il y avait 19 024 habitants de 15 à 64 ans, parmi lesquels 14 068 étaient actifs, ce qui constitue un taux d'activité de 73,95 %. Parmi la population active de la localité, on comptait 1 278 chômeurs, le taux de chômage s'élevait alors à 9,08 %. En 2018, à Villiers-sur-Marne, le plus fort taux de chômage se trouvait chez les agriculteurs : 50 % étaient au chômage.

Tableau récapitulatif des données démographiques et économiques

Indicateur Valeur
Population (2018) 28 592
Densité de population 6 633,9 habitants/km²
Taux de locataires 46,6 %
Taux de propriétaires 53,4 %
Taux de logements sociaux 20,6 %
Taux de chômage (2018) 9,08 %
Revenu médian des ménages fiscaux 22 780 €

Climat

Villiers-sur-Marne possède un climat tempéré chaud, sans saison sèche et à été tempéré.

  • T° moyenne 12°
  • T° maximum 16.3° en moyenne
  • T° minimum 7.7° en moyenne
  • 1637 heures
  • 14 jours de forte chaleur
  • 706mm
  • 115 jours
  • 44 jours de gel

Sources - Données des fiches climatologiques Météo France. Station météo: NEUILLY-SUR-M..

Économie

L'économie de Villiers-sur-Marne se caractérise par :

  • 93,09 % couverture en très haut débit (fibre)
  • 28 % Taux de création d'entreprises

Sources - Revenu : INSEE 2020, Chômage : INSEE, 2020. Taux de création entreprises : INSEE & Répertoire des entreprises et des établissements 2019. Couverture fibre FTTH : ARCEP 4ème trimestre 2022. Taux de chômage des 15 à 64 ans au sens du recensement de la population. Le taux de création d'entreprises est le rapport du nombre des créations d'entreprises d'une année sur le nombre d'entreprises de l'année précédente.

Immobilier

Les habitants de Villiers-sur-Marne vivent principalement en appartement et sont plutôt propriétaires de leur logement. Le parc immobilier est semi récent, 61% des logements ont été construits après 1970.

  • 3 712 € -4,97 %Prix médian m2 d'un appartement
  • 3 747 € -11,38 %Prix médian m2 d'une maison
  • Usage des habitations: 94,5% Résidences principales, 1,6% Résidences secondaires

Sources - Prix médian m2 : Demandes Valeurs foncières sur les 12 derniers mois au 30 juin 2025. Données non disponibles pour l'Alsace, la Moselle et Mayotte. Type d'habitat, usage des habitations, habitants, nombre de pièces et année de construction : INSEE, 2020.

Sécurité

4 641 crimes et délits pour 100 000 habitants. Moyenne nationale : 5 258

Villiers-sur-Marne dépend de la zone de police CHENNEVIERES SUR MARNE qui regroupe 6 communes pour une population totale de 93 693 habitants.

Crimes et délits (incidence pour 100 000 habitants)

  • Cambriolages: Local 414, National 518
  • Vols automobiles: Local 779, National 707
  • Vols de particulier: Local 798, National 1 019
  • Violences physiques: Local 658, National 655
  • Violences sexuelles: Local 46, National 76

Source - Rapport 'Criminalité et délinquance constatées en France' / Direction centrale de la police judiciaire, 2019.

Politique

Résultats des dernières élections présidentielles à Villiers-sur-Marne.

  • 2022
    • 72,23% Emmanuel MACRON
    • 27,77 % Marine LE PEN
  • 2017
    • 77,47% Emmanuel MACRON
    • 22,53 % Marine LE PEN
  • 2012
    • 55,6% François HOLLANDE
    • 44,4 % Nicolas SARKOZY
  • 2007
    • 50,19% Nicolas SARKOZY
    • 49,81 % Ségolène ROYAL

Source - Ministère de l'intérieur

Services

Services de santé

  • Médecin: 12
  • Dentiste: 11
  • Infirmier: 17
  • Pharmacie: 8
  • Urgences: Bry-sur-Marne (1,5 km)

Commerces

  • Hypermarché: Champigny-sur-Marne (1,3 km)
  • Supermarché: 4
  • Epicerie: 12
  • Boulangerie: 13
  • Station service: 1
  • Bureau de Poste: 2

Source : Base permanente des équipements (BPE), INSEE 2020.

Le maire de Villiers-sur-Marne est Monsieur Jacques Alain BENISTI. Il a été élu aux élections municipales de 2020 pour un mandat de 6 ans.

Jacques Alain Benisti, Maire de Villiers-sur-Marne

Patrimoine et tourisme autour de Villiers-sur-Marne

En marchant au rythme du courant, découvrez un parcours révélant un patrimoine marqué par la villégiature. Les berges y gardent l’empreinte d’un XIXᵉ siècle tourné vers les loisirs nautiques, l’évasion hors de la capitale et l'architecture résidentielle.

À Nogent-sur-Marne, élégantes villas et pavillons pittoresques rappellent l’âge d’or des guinguettes et du canotage, quand les dimanches au bord de l’eau rythmaient la vie des Parisiens.

Édifice fait de fonte, de fer et de verre, le Pavillon Baltard est un monument emblématique de la riche histoire de Paris au XIXe et XXe siècles.

Conçu au milieu du XIXème siècle par l'architecte Victor Baltard, le Pavillon Baltard surprend par son architecture moderne - un exemple éclatant des techniques industrielles qui allaient transformer Paris sous Napoléon III. Edifié à l’emplacement de l’ancien château de Beauté, le Pavillon Baltard surplombe aujourd’hui la Marne.

Au cours de la destruction des Halles à partir de 1971 seul un pavillon sur douze fut démonté et sauvé, le Pavillon n°8, celui des œufs et de la volaille. Le Pavillon est notamment connu pour avoir hébergé des événements tels que des tournages de films, des événements sportifs, des congrès, des salons ou encore des émissions de télévision (La Nouvelle Star, les 7 d'Or, Stars 90, Des Racines et des Ailes, le Téléthon, etc.).

À partir de la deuxième moitié du XIXe siècle et de l'arrivée du chemin de fer à Nogent l'île de Beauté devint un lieu de villégiature appréciée de la bourgeoisie parisienne.

Construite entre 1801 et 1803, le pont des Arts fut le premier pont métallique de Paris. Démontée dans les années 1980, une portion a été offerte à Nogent-sur-Marne par Jacques Chirac.

Le Pont des Arts incarnait la modernité naissante de Paris au XIXᵉ siècle. Une travée complète de l’ancien ouvrage fut restaurée puis offerte à Nogent-sur-Marne.

Jusqu’à la fin du XIXe siècle, la traversée entre Nogent-sur-Marne et Champigny-sur-Marne se faisait grâce à un bac. L'actuel pont n'est que le second ouvrage construit à cet endroit.

En 1899, le bac fut finalement remplacé par un ouvrage métallique couvrant la Marne en trois arches, couvert de pavés de bois. Sa construction allait contribuer au désenclavement du centre de Champigny-sur-Marne en reliant celui-ci directement à Paris par une ligne de tramway, mise en service en 1902.

Ouvert en 1906, ce champ de courses accueillit, jusqu’à sa destruction en 1968, des courses de trot dans des installations d'une grande modernité à l'époque de leur construction. Il attirait chaque week-end des foules nombreuses d’amateurs de courses.

Insuffisant face au développement du trafic routier, le pont d’origine fut remplacé au milieu des années 1960 par le pont actuel.

Témoin du début du XXᵉ siècle, cet ancien garage à bateaux illustre l’essor des loisirs nautiques sur la Marne.

En 1897, l’aîné, Georges Seyler, s’installe au Perreux-sur-Marne, à la sortie de Nogent-sur-Marne, dans une maison qui restera toujours dédiée à la navigation. À une époque où transporter son embarcation chaque semaine était impensable, les Seyler innovent en proposant non seulement la location, mais aussi des garages pour les particuliers devenus propriétaires.

Construit entre 1855 et 1857 pour la ligne Paris-Mulhouse, le viaduc franchit la vallée de la Marne. Il marque la limite entre Le Perreux-sur-Marne et Nogent-sur-Marne. Long de 830 m et haut de 29 m, il demeure une prouesse technique du XIXᵉ siècle.

À l’origine, l’ouvrage comptait 30 arches en plein cintre de 15 mètres d’ouverture, complétées par 4 grandes arches de 50 mètres enjambant la rivière. Il appartient ainsi à la première génération des grands ouvrages ferroviaires de la seconde moitié du XIXᵉ siècle.

Reconstruites à partir de 1946 en seulement 18 mois, après la destruction partielle du viaduc par les troupes allemandes deux ans auparavant, les trois arches du « ferroduc » de Nogent témoignent à leur tour de l’ingéniosité et du savoir-faire des Entreprises Limousin.

Longtemps inhabitée, l’île des Loups reste encore accessible uniquement par bateau. Les habitants, privés d’accès direct, relèvent encore leur courrier dans des boîtes aux lettres installées sur le quai de l’Artois.

Sa situation administrative est tout aussi particulière. Des trois îles visibles depuis la rive du Perreux, elle est la seule à appartenir pour moitié seulement à la commune, l’autre partie relevant de Nogent.

L’île des Loups est aussi un lieu vivant, profondément lié à la tradition nautique. Elle accueille la société ENCOU et le Club nautique de Nogent, qui perpétuent la pratique de l’aviron.

Au fil de la rivière, on trouve deux petites îles au charme singulier : l’île du Moulin et l’île d’Amour.

Différentes par leur histoire comme par leur usage, elles témoignent toutes deux de l’étroite relation qu’entretient la commune avec la Marne.

L’île du Moulin, la plus grande des deux, doit son nom au moulin à eau qui tourna durant plusieurs siècles dans le petit bras qui la séparait de l'île d'Amour. Actionné par le courant de la rivière, il produisait farine et énergie et participait activement à l’économie locale.

Quant à l’île d’Amour, plus discrète, elle séduisait par son charme romantique les canotiers de passage. Au XIXᵉ siècle, elle devint le décor rêvé pour les promenades en barque, les pique-niques et les guinguettes.

La confusion entre les deux îles devint fréquent lorsqu'après la disparition du moulin, un établissement de loisirs baptisé « Casino de l’Ile d’Amour » s'installa sur l’île du Moulin.

Le quai de l’Artois est un véritable témoin de l’histoire nautique du Perreux-sur-Marne. Le quai séduit aussi par son architecture. De belles maisons, aux façades symétriques et aux détails soignés, rappellent l’essor résidentiel du Perreux au tournant du XXᵉ siècle, lorsque la Marne attirait déjà promeneurs et amateurs de villégiature.

Son histoire mouvementée l’a conduite à changer plusieurs fois d’emplacement. Composé de calcaire de Champigny, ce bloc a également inspiré les traditions populaires.

Le pont de Bry-sur-Marne succède au bac qui assurait auparavant la traversée de la Marne. Il est remplacé en 1873 par un pont métallique. Peu adapté aux nouvelles conditions de circulation, le pont est reconstruit en béton armé en 1938.

L'église Saint-Gervais-Saint-Protais abrite le seul diorama de Louis Daguerre subsistant, mis en place dans l'église en 1842 après l'installation du peintre à Bry-sur-Marne.

Avant d'être l'un des inventeurs des procédés photographiques, Louis Daguerre fut d'abord peintre et décorateurs de théâtre et connut un succès considérable grâce à la mise au point de la technique du diorama, peinture illusionniste réalisée sur des toiles translucides et animée par des jeux d'éclairages.

Construit aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’édifice intègre des vestiges du château des Tuileries. Restauré, il accueille aujourd’hui l’école de musique de la ville et des espaces culturels.

L’Hôtel de Malestroit, ancienne demeure médiévale de Jean de Malestroit, chancelier de Bretagne et évêque de Nantes, fut reconstruit aux XVIIe et XVIIIe siècles avec une terrasse dominant la Marne et un balcon à ferronnerie remarquable.

Au XIXe siècle, Adrien Mentienne, historien et maire de Bry, y intègre des vestiges du château des Tuileries incendié en 1871, dont une colonne et une grille de clôture.

Érigée au cœur de la ville, l'hôtel de ville de Bry-sur-Marne fut inaugurée en 1877 afin d’accompagner l’essor démographique et urbain de la commune.

Conçu par l’architecte Charles-Auguste Coudon, l'hôtel de ville s’inscrit dans le style éclectique de la fin du XIXe siècle, mêlant sobriété classique et élégance décorative. Édifié en brique et pierre, il s’impose par sa façade rythmée, son fronton sculpté et son campanile qui lui confèrent une silhouette reconnaissable.

Édifié en 1690 puis reconstruit au XVIIIᵉ siècle par Étienne de Silhouette, le château fut en partie détruit en 1870. Propriété des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve, il abrite aujourd’hui un établissement scolaire.

Lors de la guerre de 1870, le château servit de quartier général aux officiers prussiens et subit d’importants bombardements français. Reconstruit peu après par son propriétaire, le chocolatier François-Jules Devinck, il perdit une partie de ses proportions et de ses ornements, mais conserva des décors du XVIIIᵉ siècle, notamment des dessus-de-porte allégoriques des saisons.

Le square de Lattre de Tassigny fait partie d'un vaste parc arboré de 4 hectares. Associant patrimoine et loisirs, Le site offre aux habitants de Bry-sur-Marne comme aux visiteurs un espace vert propice à la détente.

Le square faisait à l'origine partie du parc de la grande maison bourgeoise de Christian Lorenz-Böhrer. Au début du XXe siècle celui-ci y fit édifier deux galeries à colonnes, d'inspiration néo-classique, reliées par une rotonde. En 1925 la propriété est achetée par la ville de Bry-sur-Marne.

Le square de Lattre de Tassigny marque la dernière étape de ce parcours. Vous avez à présent plusieurs options pour poursuivre votre promenade.

Pour prolonger la promenade côté rivière, vous pouvez longer la Marne vers l'amont et Noisy-le-Grand ou l'aval vers Champigny-sur-Marne et Joinville-le-Pont.

Le Central Park de Villiers-sur-Marne - Le nouveau centre-ville pensé par Villiers à Venir

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