Histoire de l'Olympique Lyonnais : Des Origines à la Gloire

L’Olympique Lyonnais fait partie des grands clubs du championnat de France de Ligue 1. Créé le 3 août 1950, l’Olympique Lyonnais est aujourd’hui l’un des clubs les plus populaires de France. Il évolue dans le championnat national de première division depuis 1989 et participe régulièrement aux coupes d’Europe, que ce soit la Ligue des Champions ou la Ligue Europa. Pour plus d’informations sur les matchs et les résultats de l’Olympique Lyonnais, le mercato et les transferts, découvrez nos articles sur l’actualité de l’Olympique Lyonnais (OL).

Des Origines au XIXe Siècle

Fondé en 1896, le Lyon olympique, devenu Racing Club est issu de la fusion entre le Racing club de Vaise et du Rugby club de Lyon. Une section football est créée en 1899 et le club devient le premier du Lyonnais (ancien province française) à participer à une phase finale du Championnat de France USFSA en 1906. Par la suite éclipsé par le FC Lyon (1908-1909), il est renommé Lyon olympique universitaire (ou “LOU”) en 1910. Avec l’aide de l’investisseur Félix Louot, le LOU devient professionnel en 1942, rallie la finale du dernier “championnat de guerre” et se qualifie pour la première division pour la saison 1945-1946.

En mai 1950, à la suite de fortes dissensions, le LOU se scinde en deux et privilégie le rugby au football. La section football est officiellement dissoute le 27 mai 1950. Une nouvelle section football est créée sous le nom de l’Olympique de Lyon et du Rhone et le LOU après une interdiction de football pendant deux saisons (par la décision de la Ligue du Lyonnais) refonde une section football créant ainsi un nouveau club.

1950 - 1965 : La Naissance du Lyon Moderne

Le premier entraîneur de la nouvelle section football du LOU est Oscar Heisserer. Il dirige le premier match officiel de l’Histoire de l’Olympique Lyonnais face au Cercle athlétique de Paris en deuxième division le 27 août 1950. Le 23 novembre de la même année naît l’association Olympique lyonnais, affiliée à la FFF, dont le but est de “promouvoir la pratique et le développement du football et la création entre tous ses membres de liens d’amitié et de solidarités”.

Le club est promu en D1 en 1951 mais immédiatement relégué en D2 en 1952. Il faut attendre 1954 pour que les Rhodaniens retrouvent l’élite du football français et entament une période faste notamment marquée par une première épopée européenne en 1963, au cours de laquelle le club est éliminé en demi-finale de Coupe des Coupes, et un sacre lors de la Coupe de France 1964.

1965 - 1987 : Une Période de Monotonie

Mis à part un second sacre en Coupe de France en 1967, aucun événement majeur ne survient durant la fin des années 1960, Lyon occupe le milieu de tableau et ne dépasse que très rarement les huitièmes de finale en Coupe d’Europe. Au début des années 1970, sous la direction d’Aimé Mignot et renforcé par les recrutements de Bernard Lacombe ou encore Serge Chiesa, le club termine le championnat sur le podium (3e à l’issue des saisons 1973-1974 et 1974-1975).

Alors que les contrats dits “à temps” (les clubs doivent verser un salaire mensuel à leurs joueurs) sont instaurés, l’OL traverse une crise financière les obligeant à vendre Raymond Domenech et Bernard Lacombe. Le club doit également demander une baisse de salaire à ses jeunes joueurs pour survivre. Lyon se retrouve dans une situation délicate, frôlant d’abord la relégation en 1980 avant un retour en D2 à l’issue de la saison 1982-1983 alors que le nouveau président, Charles Mighirian, est intronisé.

1987 - 2001 : Les Débuts de l’Ère Aulas

Alors que le club végète en deuxième division depuis 6 ans, Jean-Michel Aulas, sous l’impulsion du président de l’OM, Bernard Tapie, est élu à la présidence de l’Olympique Lyonnais le 15 juin 1987. Le club retrouve la D1 en 1989 sous les ordres de Raymond Domenech, ayant succédé à Robert Nouzaret, et la Coupe d’Europe (la même année) dont la qualification était promise par le nouveau président “en trois ans”. En 1995, Lyon termine à la seconde place du classement derrière le FC Nantes.

La saison suivante, le club du Rhône perd sa première finale de Coupe de la Ligue face au FC Metz mais se console en 1997 en remportant la Coupe Intertoto aux dépens de Montpellier. Se renforçant d’année en années, l’Olympique Lyonnais retrouve le podium lors de la saison 1998-1999 et Pathé, en injectant 104 millions de francs dans le club, devient actionnaire à 34%. Cet argent sert notamment à financer l’arrivée de l’attaquant brésilien du FC Barcelone Sonny Anderson.

Lors de la saison 2000-2001, l’OL termine deuxième du championnat et remporte la Coupe de la Ligue, son premier trophée national en 34 ans.

2001 - 2008 : L'Âge d'Or - Une Domination en Rouge et Bleu

Favoris de la saison 2001-2002, les lyonnais bataillent jusqu’à la dernière journée pour s’offrir leur premier titre de champions de France. En effet, alors qu’un point les sépare du leader lensois avant la dernière journée, les joueurs rhodaniens reçoivent les Sang et Or à Gerland. La rencontre tourne en faveur des locaux (3-1) et l’OL de Jacques Santini termine la saison invaincu à domicile. Alors que Paul Le Guen prend la direction de l’équipe première, Lyon remporte les éditions 2002-2003, 2003-2004 et 2004-2005 du championnat de France.

Le club atteint même les quarts de finale de Ligue des Champions en 2004 et en 2005 mais est éliminé par le FC Porto de José Mourinho, futur vainqueur de la compétition puis par le PSV Eindhoven au terme d’un match marqué par le penalty non sifflé sur Nilmar. Gérard Houiller prend la succession de Paul Le Guen en mai 2005. Ce dernier remporte les deux championnats suivants. Sur la scène européenne, le bilan est plus compliqué et constitue un échec qui précipite le départ de Gérard Houiller à la fin de la saison 2006-2007.

Alain Perrin devient donc coach de l’OL à l’orée de la saison 2007-2008. Le club finit une nouvelle fois champion, pour la 7è fois d’affilée (ce qui constitue un record en France). Il remporte également la Coupe de France face au PSG et obtient le premier doublé de son histoire. Dominante sur le plan national, l’équipe lyonnaise a plus de mal à s’imposer sur la scène européenne, ne réussissant jamais à remporter un titre continental.

Le Grand Lyon des Années 2000 ! 🔴🔵

2008 - 2011 : Un Club en Déclin

La saison 2008-2009 est marquée par le recrutement de Claude Puel au poste d’entraîneur mais surtout par le fait que l’OL ne remporte aucun trophée pour la première fois depuis 2000. Une des seules satisfactions de la saison est certainement la saison réussie de Karim Benzema qui rejoint le Real Madrid l’été suivant contre 35 millions d’euros. La saison suivante reste surtout dans les mémoires par l’épopée européenne du club rhodanien qui élimine successivement de Real Madrid puis les Girondins de Bordeaux avant de tomber face au Bayern Munich lors de la première demi-finale de Ligue des Champions de son histoire.

La saison 2010 - 2011 est surtout une saison synonyme du début de reconstruction du club lyonnais. Plusieurs départs ont lieu au sein du staff, une place importante à la formation voit des joueurs être promus en équipe professionnelle (Alexandre Lacazette, Clément Grenier ou encore Jérémy Pied). Lors de ces trois saisons, Lyon n’a jamais été en mesure de remporter un nouveau titre de champion malgré les moyens financiers mis en œuvre.

2011 - 2016 : Le Développement de la Stratégie Formatrice

Lors de la saison 2011 - 2012, l’OL dispute sa douzième campagne de Ligue des Champions d’affilée et dispute son 100è match européen, un record pour un club français. Lyon remporte également une nouvelle Coupe de France, son premier titre depuis 2007-2008. Terminant à la 4è place en championnat, le club ne parvient pas à poursuivre sa folle série de qualifications pour la C1 mais dispute tout de même la C3 la saison suivante.

Les trois saisons suivantes sont plutôt ternes. Subissant l’hégémonie du Paris Saint-Germain sur la scène nationale, l’OL parvient cependant à accrocher la deuxième place du classement à l’issue de la saison 2014-2015. En manque de moyens financiers en raison de la construction du nouveau stade, le club se sépare de plusieurs joueurs sur cette période pour alléger sa masse salariale. Il s’appuie désormais beaucoup plus sur les joueurs formés en interne et qui commencent à exploser tels qu’Alexandre Lacazette, Maxime Gonalons, Nabil Fékir, Corentin Tolisso ou encore Anthony Lopes.

2016 - 2017 : Le Début d’une Nouvelle Ère

En décembre 2015, Bruno Génésio succède à Hubert Fournier au poste d’entraîneur de l’équipe professionnelle et le Parc Olympique lyonnais est inauguré le 9 janvier 2016 (victoire 4 buts à 1 face à Troyes). Cette saison est notamment marquée par les premières au Parc OL : la première défaite du PSG en championnat cette saison, le premier derby remporté face à l’ASSE et la première qualification en C1 dans le nouveau stade. La saison suivante, Lyon réalise un beau parcours européen. Après avoir terminé à la 3ème place de son groupe en Ligue des Champions, le club rhodanien est reversé en Ligue Europa. Après avoir successivement éliminé l’AZ Alkmaar, l’AS Roma et le Besiktas, les Gones sont éliminés aux portes de la finale par l’Ajax Amsterdam.

2017 - 2019 : Des Éclats Marquants mais Sans Lendemain

La saison 2017-2018 reste dans les mémoires lyonnaises de par la dramaturgie de certaines de ses rencontres. En déplacement à Geoffroy-Guichard pour le derby, l’OL s’impose 5 buts à 0 sur la pelouse de son ennemi. À domicile, Lyon vient à bout du Paris Saint-Germain grâce à un superbe but de Memphis Depay au bout du temps additionnel. Bis repetita quelques mois plus tard à l’Orange Vélodrome. Les lyonnais, alors menés 1-0 par l’OM, renversent la situation et s’imposent 1-2, grâce encore une fois à un but du néerlandais dans les dernières secondes de la rencontre.

En Europa League, les lyonnais sont éliminés par le CSKA Moscou malgré une victoire à l’extérieur au match aller. Malgré tout, les hommes de Bruno Génésio se qualifient pour la Ligue des Champions après une victoire 3 buts à 0 face à Nice lors de la dernière journée. Lyon retrouve donc la “compétition-reine” en 2018 et termine à la seconde place du son groupe composé de Manchester City, d’Hoffenheim et du CSKA Moscou. Malgré une solide prestation face au FC Barcelone à l’issue des huitièmes de finale aller (0-0), les lyonnais sont étrillés au Camp Nou (5-1).

En championnat, le club termine sur la troisième marche du podium et se qualifie une nouvelle fois pour la C1 grâce à la victoire de Chelsea en Europa League. Jean-Michel Aulas annonce également que le club doit “prendre des risques” et Juninho revient à Lyon en qualité de directeur sportif, amenant avec lui Sylvinho comme nouvel entraîneur.

2019 : Un Nouveau Tournant Sportif

Les ventes conjuguées de Tanguy Ndombele, Ferland Mendy et Nabil Fékir permettent à la nouvelle direction sportive de bénéficier de moyens conséquents pour recruter. Ainsi, le club se renforce avec les arrivées de Thiago Mendes, Jeff Reine-Adélaide, Joachim Andersen ou encore Youssouf Koné.
Malgré cela, l’OL pointe à la 14ème place au début du mois d’octobre et Sylvinho est débarqué.

Le Logo de l’Olympique Lyonnais

Le premier blason de l’Olympique Lyonnais a vu le jour en 1950 à l’occasion de la fondation du club. Les couleurs bleue et rouge ont été choisies sous l’impulsion du chirurgien Marcel Trilliat. Le logo est largement inspiré du blason de la capitale des Gaules. Un lion est donc l’emblème du club et les lettres “O” et “L” figurent également sur le logo. Cette dernière est souvent accompagnée de lignes rouges et bleues. Il est intéressant de noter qu’entre 1976 et 1990, la traditionnelle couleur blanche n’apparaissait plus du tout sur les tenues lyonnaises et avait été remplacée par une dominante rouge.

Parc OL : Le Stade de l’Olympique Lyonnais

L’Olympique Lyonnais dispute ses matchs à domicile dans son antre du Groupama Stadium. Avant d’être renommé en raison par contrat de naming (2017), il portait l’appellation “Parc Olympique Lyonnais” ou “Stade des Lumières”. Inauguré le 9 janvier 2016, il a ainsi remplacé le stade Gerland pour accueillir les rencontres de football de l’OL. Il est pourvu d’une capacité totale de 59.189 places et se situe dans la commune de Décines-Charpieu.

Palmarès et Statistiques de l’OL

Quel est le palmarès de l’Olympique Lyonnais ?

Avec 7 titres de champion de France glanés entre 2002 et 2008, Lyon détient le record de championnats consécutifs remportés.

Trophée(s) Nombre Année(s)
Ligue 1 7 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008
Ligue 2 3 1951, 1954, 1989
Coupe de France 5 1964, 1967, 1973, 2008, 2012
Coupe de la Ligue 1 2001
Trophée des Champions 8 1973, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 2012

Qui est le meilleur buteur de l’histoire de l’Olympique Lyonnais ?

Nom Nationalité Nombre de buts Période (Nb de matchs)
Fleury Di Nallo France 222 1960 - 1974 (494)
Bernard Lacombe France 149 1969 - 1978 (230)
Serge Chiesa France 134 1969 - 1983 (541)
Alexandre Lacazette France 129 2010 - 2017 (275)
Juninho Brésil 100 2001 - 2009 (344)
Bafétimbi Gomis France 95 2009 - 2014 (243)
Nestor Combin France 94 1959 - 1964 (131)
Sonny Anderson Brésil 94 1999 - 2003 (161)
Ernest Schultz France 92 1952 - 1957 (147)
Lisandro Lopez Argentine 82 2009 - 2013 (168)

Qui est le meilleur passeur de l’histoire de l’Olympique Lyonnais ?

Juninho Pernambucano, actuel directeur sportif de l’Olympique Lyonnais, est le meilleur passeur décisif de l’Histoire du club rhodanien (72 passes en 344 apparitions).

Nom Nationalité Nombre de passes décisives Période (Nb de matchs)
Juninho Pernambucano Brésil 72 2001 - 2009 (344)
Memphis Depay Pays-Bas 55 2017 - 2021 (179)
Nabil Fekir France 46 2013 - 2019 (193)
Alexandre Lacazette France 43 2010 - 2017 (275)
Kim Kallstrom Suède 39 2006 - 2012 (283)
Sidney Govou France 38 1999 - 2010 (406)
Florent Malouda France 38 2003 - 2007 (193)
Houssem Aouar France 31 2016 - en cours (170)
Maxwel Cornet Côte d’Ivoire 29 2015 - en cours (250)
Yoann Gourcuff France 28 2010 - 2015 (128)

Qui est le joueur le plus capé de l’histoire de l’Olympique Lyonnais ?

Nom Nationalité Matchs Période
Serge Chiesa France 541 1969 - 1983
Grégory Coupet France 519 1997 - 2008
Fleury Di Nallo France 494 1960 - 1974
Yves Chauveau France 490 1964 - 1975 / 1978 - 1982
Aimé Mignot France 424 1955 - 1966
Anthony Réveillère France 413 2003 - 2013
Sidney Govou France 412 1999 - 2010
Angel Rambert France 410 1960 - 1970
Anthony Lopes Portugal 367 2012 - en cours
Juninho Brésil 344 2001 - 2009

LIGUE DES CHAMPIONS FÉMININE 2024

Détenteur du record de victoires en Ligue des champions féminine (8), l’Olympique Lyonnais affronte le FC Barcelone, tenant du titre, en finale . Auréolées d’une dix-septième couronne de championnes de France après leur succès en finale de la D1 Arkema , les Lyonnaises vont boucler leur saison en Espagne par un rendez-vous de prestige contre le FC Barcelone. Plus de 50 000 personnes sont attendues au stade San Mamès de Bilbao pour assister à cette affiche entre les deux meilleures équipes féminines européennes.

Les Catalanes, qui ont remporté le championnat d’Espagne, vont-elles conserver leur titre ? Les Rhodaniennes vont-elles reprendre leur bien et améliorer leur record de 8 succès dans l’épreuve ? Sonia Bompastor, l’entraîneure de l’OL, va-t-elle partir en soulevant un ultime trophée ? Avant cette finale, tour d’horizon des stats à connaître.

VERS UN RECORD D’AFFLUENCE

Plus de 50 000 spectateurs et spectatrices sont attendu(e)s au stade San Mamès de Bilbao pour assister à la finale de la Ligue des champions féminine 2024. L’UEFA a annoncé qu’elle se jouerait à guichets fermés. Le record, qui remonte à 2012 avec 50 212 personnes présentes pour OL-Francfort au stade Olympique de Munich, va être battu.

D’un côté, l’Olympique Lyonnais, sacré en 2022 et champion de France 2024, de l’autre, le FC Barcelone, tenant du titre et champion d’Espagne 2024. Lyon est le club le plus titré dans l’épreuve (2011, 2012, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2022). Les Catalanes ont soulevé le trophée à deux reprises (2021, 2023). Il s’agit de la 5ème en 6 éditions pour le Barça, la 4ème d’affilée dont les 3 dernières avec l’entraîneur Jonatan Giraldez.

3ème confrontation en finale entre Lyon et Barcelone. Les Lyonnaises l’ont emporté à chaque fois : 4-1 à Budapest en 2019, 3-1 à Turin en 2022. 5ème opposition au total en Ligue des champions pour les deux clubs en ajoutant le quart de finale disputé en 2017-2018 (2-1, 1-0 en faveur de l’OL). Bilan pour l’OL : 4 victoires (10 bp, 3 bc).

REMONTADA

Pour s’adjuger le titre l’an passé, le FC Barcelone est passé par toutes les émotions face au VfL Wolfsburg. Les Catalanes, surprises dès l’entame par l’ouverture du score d’Ewa Pajor sur une magnifique frappe, étaient menées 0-2 à la mi-temps après avoir concédé un deuxième but de la tête de l’inévitable Alexandra Popp. Les choses semblaient bien mal embarquées mais le Barça a renversé son adversaire allemand en seconde période. Un doublé express de Patri Guijarro a remis les deux équipes à égalité avant que Fridolina Rolfö n’offre le titre aux Espagnoles. Une vraie remontada.

LE CLUB DES CINQ

Trois joueuses qui figurent dans l’effectif rhodanien étaient déjà présentes en 2011 lors du tout premier titre européen remporté par l’Olympique Lyonnais : la défenseure Wendie Renard, la seule à avoir joué les dix précédentes finales, la milieu Amel Majri et l’attaquante Eugénie Le Sommer, actuellement en convalescence après sa blessure. En ajoutant deux membres du staff technique, le total s'élève même à cinq avec l’entraîneure Sonia Bompastor, première à avoir remporté la compétition comme joueuse puis coach (2022), et son adjointe Camille Abily.

RENARD DANS SON JARDIN

Première joueuse - homme et femme confondus - à franchir la barre des 100 matches disputés en Ligue des champions (face au PSG, en demi-finale aller, le 24 avril 2022), la capitaine rhodanienne Wendie Renard a, depuis, explosé son compteur pour le porter à 115 apparitions.

DIANI, DES BUTS ET UNE PREMIÈRE

8 buts, dont un qui redonne vie à l'OL en demi-finale et deux en quarts, pour l’attaquante internationale française Kadidiatou Diani, arrivée l’été dernier en provenance du Paris-SG et qui a réussi son intégration. Elle occupe la tête du classement des buteuses où elle devance notamment la Barcelonaise Salma Paralluelo et aura à cœur de briller pour sa première finale de Ligue des champions !

HEGERBERG TOUT LÀ-HAUT

La meilleure buteuse en activité dans l’histoire de la Ligue des champions figure aussi dans les rangs lyonnais. Il s’agit de la Norvégienne Ada Hegerberg qui a inscrit 64 buts dont 5 en 6 matches disputés cette saison lors de la phase de groupes. Deux mois après sa dernière apparition, l’attaquante rhodanienne a retrouvé la compétition le vendredi 12 mai en disputant les ultimes minutes de la demi-finale de D1 Arkema face au Stade de Reims. Le FC Barcelone lui rappelle de bons souvenirs : Hegerberg avait signé un triplé en 16 minutes lors de la finale 2019 !

WELCH, PIONNIÈRE COMME FRAPPART

La finale sera arbitrée par l’Anglaise Rebecca Welch qui était 4ème arbitre de la finale 2023. Elle est devenue en décembre dernier la première femme à arbitrer un match masculin de Premier League anglaise. Un statut de pionnière qui rappelle les débuts de Stéphanie Frappart comme arbitre centrale en Ligue 1 en 2019 ou ceux de Bibiana Steinhaus en 2017 dans le championnat allemand.

Le palmarès de la Ligue des champions féminine

  • 70 Clubs ont pris part à cette édition 2024…
  • 49 … représentant 49 nations.
  • 3 La France comptait 3 représentants : l’Olympique Lyonnais, le Paris Saint-Germain et le Paris Football Club.
  • + 500 000 Personnes ont assisté aux matches durant la saison.

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