Histoire et Fonctionnement de la Fédération Française de Hockey sur Glace

Le hockey sur glace, sport spectaculaire et exigeant, a une longue et riche histoire en France. Cet article explore l'évolution de ce sport, de ses débuts informels à la création de la Fédération Française de Hockey sur Glace (FFHG) et son fonctionnement actuel.

Les Débuts et l'Évolution du Hockey sur Glace en France

Les premières traces d'organisation du hockey sur glace en France remontent à la fin du XIXe siècle. Dès avril 1896, l'organisation centrale du sport amateur français reconnaît le Club des Patineurs, constitué deux mois auparavant par Lucien Tignol (1868-1945). En 1897, elle tente d’organiser les premiers championnats de France de courses de patinage, mais les aléas climatiques hivernaux rendent ces initiatives vaines.

Cette période marque le passage d'une pratique mondaine et informelle à une organisation sportive codifiée, préfigurant la création d'une fédération spécialisée. Cette commission vise dans un premier temps à mettre en place les premières compétitions nationales de patinage et de hockey sur glace, en tenant compte des conditions climatiques fluctuantes. Puis, largement inspirée par les initiatives du Club des Patineurs, la commission établit et impose très progressivement des règlements fidèles aux pratiques internationales, notamment celles prônées par l'Union Internationale de Patinage (U.I.P.), fondée en 1892.

La Commission adopte les premiers règlements officiels encadrant le jeu et les compétitions de hockey sur glace, les règlements des courses et des concours de figures et libres. Il stabilise le règlement des épreuves de patinage artistique, codifiant la nature et la cotation des figures imposées, programme libre, et créant des catégories hommes, dames, et couples.

Aussi le 15 mai 1908, il fonde la Ligue Internationale de Hockey sur Glace (future IIHF), aux côtés de la Belgique, de la Suisse et du Royaume-Uni. Il participe activement à leurs travaux : représentation aux Congrès annuels de l’U.I.P. dont il est l’un des juges internationaux, présidence de la L.I.H.G.

Chaque discipline conserve une certaine autonomie technique, mais l'ensemble est désormais coordonné par un Louis Magnus omniprésent, assurant une meilleure cohérence administrative et organisationnelle. L’un des premiers à vouloir conjuguer la promotion du tourisme hivernal et l’essor de la pratique sportive, il prépare par sa réforme le passage d’un loisir "récréatif et mondain" à la logique du sport de compétition.

La Première Guerre mondiale (1914-1918) interrompt quasiment toutes les activités sportives. du 20 juin 1920 acte la création de Fédérations autonomes par sport ou groupe de sports. Parmi elles, la Fédération Française des Sports d’Hiver (FFSH) fondée le 15 octobre 1920 est reconnue officiellement par décret le 3 novembre 1921. Son but est de « d’encourager et régir le patinage sur glace, le hockey sur glace, le bobsleigh, la luge et en général tous les sports de glace et de neige (sauf le ski). » La création de la Fédération Française de ski sera adoptée le 15 octobre 1924. Dans cette première époque d'existence d'une fédération autonome de hockey sur glace, on remarque donc qu'elle a le même président que le patinage : André Payer, député (républicain-socialiste puis indépendant) de 1918 à 1932.

Par arrêté du 10 février 1942 du Secrétariat d’État à l’Éducation nationale et à la Jeunesse, la Fédération Française des Sports d’Hiver prend la dénomination de Fédération française des sports de glace.

Vers l'Autonomie et le Développement Durable

Initialement au sein de la Fédération des Sports de Glace, le hockey sur glace souhaitait s’émanciper et avoir ses instances propres. C’est chose faite en avril 2006. L’histoire a débuté en 2006 lorsque le hockey sur glace français s’est définitivement émancipé en créant sa propre fédération.

Pendant que la F.F.S.G. est présidée par Norbert Tourne, le processus d'autonomisation du hockey sur glace, soutenu par le Ministère des sports, aboutit avec la création le 29 avril 2006 de la Fédération Française de Hockey sur Glace (FFHG) présidée par Luc Tardif.

« Gagner en crédibilité ». Voilà l’objectif affiché des aveux même du directeur général de la fédération française de hockey sur glace, Eric Ropert. « On ne pouvait plus rester dans l’ancienne organisation. Nous avions la sensation de rater de grosses étapes dans la vie de notre sport. Il était temps de prendre nos décisions sans négocier avec les autres disciplines membres de l’ancienne fédération ».

C’est Jean-François Lamour, alors ministre des Sports en septembre 2005, qui va accélérer l’émancipation. Il charge Norbert Tourne, président de la FFSG, de favoriser la création d’une future fédération indépendante de hockey sur glace. Le rêve devient réalité en juin 2005. Cette dernière est officiellement créée en avril 2006. Le 29 avril, l’assemblée constituante de la nouvelle organisation élit Luc Tardif comme président et Eric Ropert comme vice-président, devenu depuis directeur général.

Une reconnaissance pour ces deux anciens hockeyeurs qui n’ont cessé de défendre les intérêts de leur discipline de cœur au sein de la FFSG. Fin juillet 2006, la fédération française de hockey sur glace quitte définitivement les locaux de la FFSG et s’installe à Issy-lès-Moulineaux (92).

« Nous voulions professionnaliser la fédération dès sa création. Nous étions 7 personnes au départ, avec 12 cadres. Nous avons augmenté notre budget de 3 millions d’euros en 2006 à 4,8 millions en 2013 » affirme Eric Ropert. L’émancipation du hockey sur glace a permis de lancer de nombreux projets. Chaque année depuis sa création, la fédération organise la finale de la Coupe de France à Bercy. Un événement qui a fidélisé son public puisque, chaque année, les gradins sont combles.

La FFHG gère indépendamment les droits télévisuels de la Ligue Magnus et de l’équipe de France, ce qui permet une réelle visibilité dans les médias. Elle a également obtenu la co-organisation, avec l’Allemagne, du Championnat du Monde 2017. Une des premières décisions fortes de la nouvelle fédération est d’assainir les finances des clubs, jusqu’alors très difficiles.

La formule du championnat de France reste stable et ne change pas chaque année, comme précédemment. L’ensemble de ces décisions ont contribué à rendre le hockey sur glace français plus crédible que par le passé. Preuve en est, après avoir accueilli les Etats-Unis et le Canada, c’est au tour de la Russie de venir sur le territoire national.

Côté résultats, l’Équipe de France masculine senior a connu une longévité inédite au plus haut niveau en se maintenant en Championnat du Monde Elite entre 2008 et 2019. Les Tricolores y ont obtenu des succès de prestige contre la Russie (2013), le Canada (2014) et la Finlande (2017). Ils se sont même hissés en quart de finale en 2014 (défaite 3-0 contre la Russie), une première depuis 1995 ! L’Équipe de France féminine senior a quant à elle disputé le premier Mondial Elite de son histoire en 2019.

Dix ans après sa création, la FFHG s’est dotée d’un Centre National avec la construction de l’Aren’Ice à Cergy-Pontoise (95), véritable temple de la glace. Un complexe de haut niveau qui représente une nouvelle étape importante dans le développement du hockey-sur-glace français. Cette patinoire dotée d’une double piste, dont la plus grande salle permet d’accueillir jusqu’à 2 956 spectateurs en configuration hockey, a ouvert ses portes au grand public le 5 novembre 2016. Quatre jours plus tard, le siège fédéral s’y installait.

Créée en 2006, la Fédération Française de Hockey sur Glace compte près de 22 000 licenciés et plus de 120 clubs affiliés. La FFHG organise notamment la SYNERGLACE Ligue Magnus, championnat élite du Hockey sur Glace, et la Coupe de France dont la finale à l'AccorHotels Arena réunit régulièrement près de 13 500 spectateurs. La France a co-organisé avec l’Allemagne le Championnat du Monde de Hockey sur Glace 2017 à Paris.

La FFHG a également incité les différents acteurs à mettre en place des instances représentatives.

Le centenaire de la Fédération Française de Hockey, créée en 1920, est l’occasion de rassembler toutes les forces vives du hockey français. Dans ce contexte difficile, il est essentiel de nous unifier autour de nos valeurs fortes que sont le Fair-Play, l'Authenticité, le Respect et la Convivialité. Dans ce cadre, le Comité des 100 ans a décidé de mettre en lumière les moments clés de notre sport.

Règles du Hockey sur Glace

Sport viril, voire brutal - les contacts sont permanents, les charges contre l'adversaire (bodychecks ou mises en échec) autorisées -, et spectaculaire en raison du rythme endiablé des parties (les joueurs se déplacent à plus de 60 km/h sur la glace et un slap-shot peut propulser le palet à plus de 200 km/h), le hockey sur glace est une discipline majeure en Amérique du Nord (5 millions de pratiquants) : la Coupe Stanley, organisée par la National Hockey League (N.H.L.), y constitue un événement important du calendrier sportif. Il est également très prisé en Europe de l'Est (Russie, République tchèque, Slovaquie) et du Nord (Suède, Finlande).

Soixante-douze fédérations sont affiliées à la Fédération internationale de hockey sur glace (2014).

Les joueurs portent un équipement destiné à les protéger des chocs - casque (obligatoire depuis 1984), coquille, épaulières, coudières, gants. Ils évoluent sur des patins, en plastique ou en cuir, renforcés (la largeur de leur lame est de 3 mm) ; le port du masque est obligatoire pour les gardiens de but, qui sont équipés de jambières de 25 cm de largeur.

Chaque équipe compte vingt joueurs : deux gardiens, trois lignes de deux défenseurs, quatre lignes de trois attaquants. Les remplacements de lignes sont fréquents. Ils s'effectuent en fonction des schémas tactiques déterminés par les entraîneurs (coachs), une ligne ne demeurant sur la glace, en général, que durant 90 secondes au plus.

Le rôle des trois arbitres est primordial. Ils peuvent infliger des pénalités de « prison » de 2 minutes (pénalité mineure), 5 minutes (pénalité majeure) ou 10 minutes (pénalité de méconduite majeure) en fonction de la gravité de la faute : charge avec la crosse ; crosse haute (c'est-à-dire tenue au-dessus de la hauteur de l'épaule) ; coup de crosse ; accrocher, retenir ou faire trébucher l'adversaire. L'équipe qui se trouve en supériorité numérique installe alors un jeu dit de « puissance » (power play).

Principales règles

Une partie de hockey sur glace met aux prises deux équipes de six joueurs (trois avants, deux arrières et un gardien du but), sur une patinoire de 61 mètres de longueur sur 30,5 mètres de largeur, entourée d'une balustrade de 1,20 mètre de hauteur et de parois en Plexiglas. Elle se déroule en trois périodes de 20 minutes de jeu effectif séparées par 15 minutes de repos ; en cas d'égalité, une prolongation de 10 minutes peut avoir lieu.

L'objectif est, à l'aide d'une crosse, d'envoyer un palet (appelé aussi puck ou rondelle au Québec) en caoutchouc vulcanisé de 7,62 cm de diamètre, 2,54 cm d'épaisseur, pesant entre 156 et 170 grammes, dans un but de 1,83 m de largeur et de 1,20 m de hauteur.

D'une longueur maximale de 152 cm, la crosse est constituée d'un manche et d'une lame dont la longueur ne doit pas excéder 32 cm et dont la hauteur est comprise entre 5 et 7,6 cm (pour le gardien de but, la longueur maximale de la lame est de 39 cm, sa hauteur de 9 cm).

Schéma d'une patinoire de hockey sur glace

Les Années 1980 et 1990 : Participations, Défis et Performances

Les années 1980 et 1990 ont été des périodes de développement et de défis pour le hockey sur glace français, marquées par des participations à des compétitions européennes et des efforts pour organiser des événements nationaux.

Années 1980 : Premières Participations et Initiatives

En 1983 eut lieu la création du centre national du hockey français à Châtenay-Malabry. Ce centre accueillera dans un premier temps une section féminine puis deux ans après, une section masculine. Celui - ci est dirigé par Claude Windal aura une activité grandissante. Citons l’organisation de la 6ème Coupe d’Europe Junior féminine, les matches France - Corée féminin, les rencontres Franco-Allemandes ainsi que de nombreux matches de championnats de France de hockey en salle et des matches amicaux masculins et féminins contre des nations étrangères.

Septembre 1983 : La 1ère section féminine au Centre national. La Fédération Européenne de Hockey vient de créer une nouvelle compétition de hockey sur gazon pour les féminines : la coupe d’Europe des nations. Cette première édition est confiée à la Fédération Française de Hockey. Celle-ci se déroulera à Lille du 3 au 13 Mai 1984. Douze nations seront présentent. La victoire revient à la Hollande qui bat l’URSS par 2 à 0.

En 1984 a aussi été marqué par les JO de Los Angeles qui se sont déroulés pendant du 28 juillet au 12 aout : M. Coutou, juge française, sur le tournoi féminin et M. Renaud et M.A noter qu’en 1986, la F.E.H. crée comme pour les masculins en 1981, la coupe des Alpes féminine réservée à tous les pays alpins avec le même principe d’organisation.

1987-1991 : Participation aux Coupes d'Europe et Organisation de Compétitions

1987: Les deux équipes de France participent aux coupes d’Europe des nations. L’équipe de France masculine participe à la 5 ème coupe d’Europe des nations qui se déroule à Moscou du 20 au 30 août 1987. La victoire sera remportée par les Pays-Bas contre l’Angleterre par le score de 1 - 1 (3-0 aux penalty). L’Allemagne termine à la 3ème place.

En 1988, la France organise la 6ème Coupe d’Europe féminine Junior au C.N.H.F. La Fédération Européenne de Hockey confie à la France, l’organisation de la 6ème coupe d’Europe féminine juniors qui sera organisée au centre national du hockey français basé dans le C.R.E.P.S. de Chatenay Malabry du 29 août au 4 septembre 1988. La finale est gagnée par l’Allemagne devant l’Angleterre.

En Hockey en salle, l’équipe de France masculine participe à la 5ème coupe d’europe de hockey en salle qui se déroulera à Vienne (Autriche) du 29 au 31 janvier 1988. La victoire revient à l’Allemagne devant une surprenante équipe de France médaille d’argent (vice championne d’Europe). C’est très certainement un des meilleurs résultats pour une équipe française.

Aux Jeux Olympiques de Séoul, la F.F.H. sera présente avec deux arbitres français Alain Renaud et Louis Gillet qui officieront chacun une demi finale et la médaille de bronze pour Alain Renaud. L’équipe de France termine à la 7ème place. A noter que nos français, Pierre Belmer était juge du tournoi masculin et M. Renaud était arbitre.

En Hockey en salle, l’équipe de France féminine participe à la 6ème coupe d’europe des nations de hockey en salle qui se déroulera à Elmshorn. Le tournoi est remporté par l’Allemagne devant l’Angleterre.

La F.E.H. crée la première coupe d’Europe des clubs champions masculins qui se déroulera à Amiens (France) Amiens S.C. champion de France termine à la 6ème place.

Hockey masculin : la France se voit confiée l’organisation de la 6 ème coupe d’europe des nations qui se déroulera à Paris au stade Jules Noël du 12 au 23 Juin 1991. Cette compétition regroupe douze nations. La victoire finale est remportée par l’Allemagne vainqueur des Pays-Bas par 3 buts à 1.

En Hockey féminin, la France participe au tournoi qualificatif aux J.O. La compétition sera remportée par l’Allemagne devant la Nouvelle - Zélande, 3ème et médaille de bronze le Canada. La France termine à la 10ème place.

Années 1990 : Défis et Performances

En 1992, bien que performante, l’équipe de France masculine ne sera pas qualifiée pour ce grand rendez-vous mondial que sont les JO de Barcelone. C’est également le cas pour l’équipe de France féminine.

Une satisfaction pour la F.F.H. Celle-ci est présente à Barcelone avec la nomination de nos deux arbitres français considérés par tout le hockey mondial comme les deux ou trois meilleurs arbitres au monde : Mrs.

Coté masculin : grâce à sa 6ème place lors de la dernière coupe d’Europe à Paris, l’équipe de France est qualifiée directement pour participer à la 7ème édition qui se déroulera à Dublin (Irlande). Difficilement sortie d’une période où les problèmes financiers se solutionnent petit à petit, l’équipe de France n’a pas pu se préparer dans des conditions normales pour bien figurer au classement général de cette compétition. En effet, elle termine à la 12ème et dernière place sans gloire. Son classement l’oblige de jouer un qualificatif pour retrouver sa place dans le groupe A.

En féminine : L’équipe de France A. se rend à Amsterdam (Hollande) pour y disputer la 4ème coupe d’Europe des nations organisée par les Pays-Bas. Comme pour l’équipe masculine et pour les mêmes raisons, la préparation de cette équipe fut très difficile. Malgré tout, elle réalise un bon tournoi et se classe à la 7ème place. La victoire revient à la Hollande devant l’Espagne sur le score de 2 à 2 (4 - 1 aux penalty).

Le Plan National de Détection (PND) a changé son système de fonctionnement auprès des moins de 15 ans pour prendre en compte les performances actuelles du joueur, mais aussi son potentiel à moyen terme ! Ainsi, du 16 au 18 janvier dernier, avait lieu le PND 2 à Cergy-Pontoise, soit le premier tour national. PND.

Temple de la Renommée de la FFHG

Afin de mener à bien l’élection annuelle au Temple de la Renommée de la FFHG, le président Luc Tardif me confia, dès sa création, la responsabilité d’effectuer moi-même en amont une première sélection de personnalités ou de joueurs susceptibles d’être éligibles. Ensuite, mon rôle fut de soumettre chaque année (un mois avant l’assemblée générale) une liste de noms à un petit comité de sélection composé uniquement de sept membres qui ont été choisis en tenant compte de leur crédibilité et de leur grande connaissance dans notre sport. A noter que la composition de ce comité de sélection n’est pas constante et a été renouvelée au fil du temps.

L’ancien président Luc Tardif me demanda par ailleurs d’animer ensuite la cérémonie de l’annonce officielle des élus au Temple de la Renommée à l’occasion de toutes les assemblées générales annuelles de la FFHG. Il s’est avéré que cet intermède « mémoriel », qui fut programmé dans un premier temps au milieu du déroulement parfois très fastidieux de l’assemblée générale, a obtenu un tel succès d’écoute auprès de tous les présidents de clubs que cette cérémonie récréative avait tendance à rallonger un peu trop le rassemblement des élus le dimanche.

Il faut remarquer que le Temple de la Renommée de la FFHG comporte une très grande majorité de personnes élues à titre individuel qui sont actuellement au nombre de 62 « récipiendaires » comme disent nos amis canadiens. Certains esprits caustiques pensent qu’il faudrait peut-être limiter un peu plus désormais le nombre d’élus pour éviter à terme « de racler les fonds de tiroirs » car le hockey français est une petite famille. Par ailleurs, des groupes ont été également élus pour leur grande contribution au hockey sur glace français comme par exemple l’équipe de France sacrée championne d’Europe en 1924 à Milan, la famille Claret, la famille Malletroit, la famille Potin, la famille Le Blond ou encore plusieurs clubs comme Chamonix, Cergy-Pontoise, Patineurs de Paris, Rouen, Français Volants et l’ACBB.

Il faut noter que parallèlement au Temple de la Renommée, plusieurs personnalités sont citées régulièrement chaque année à titre de remerciement dans la catégorie annexe des « Méritants » pour leur aide et leurs actions de terrain, accomplis souvent dans l’ombre et l’anonymat. Enfin, il existe une distinction particulière baptisée « Trophée Huet », en l’honneur de l’exemplarité reconnue unanimement de Cristobal.

Luc Tardif, président de l'IIHF

Championnats de France

En 1998, pour la première fois de sa longue histoire dans le championnat de France, le C.A. Montrouge est sacré champion de France. 92 titres seront attribués depuis sa création. Le Stade Français est avec 23 titres le premier au palmarès. Le deuxième le Racing Club de France avec 19 titres, le Football Club de Lyon et le Lille Hockey Club viennent ensuite avec 11 titres chacun.

En championnat de France féminin, c’est toujours le long et glorieux règne du Stade Français. Ce grand club de hockey remporte sept titres de championnes de France ne laissant en 1993 et 1995 que deux titres à Amiens S.C.

Le palmarès du championnat de France féminin en gazon : Sur 73 titres de championne de France, le Stade Français réussi l’exploit unique dans le sport français de remporter depuis sa création en 1924, 42 titres avec par décennie, de longue série. Le Racing Club de France second avec 13 titres devance le F.C. Lyon 7 titres.

Le championnat de France devient la Ligue Magnus en 2004.

Logo de la Ligue Magnus

Tableau : Évolution du Budget de la FFHG

Année Budget (en millions d'euros)
2006 3
2013 4.8

Les logos des clubs de la Synerglace Ligue Magnus 2022-2023

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