Composition de l'équipe suisse de hockey U20 : Analyse et perspectives

La composition d'une équipe de hockey U20 est un élément crucial pour déterminer son succès dans les compétitions internationales. Cet article explore les aspects clés de la composition d'une équipe, en mettant l'accent sur l'équilibre entre l'expérience et le nouveau talent.

Pour son premier Mondial à la tête des Bleus, Yorick Treille a dressé une liste de 25 joueurs qui représenteront la France au Mondial Elite de Stockholm. Les Bleus seront menés par le capitaine et légendaire Pierre-Edouard Bellemare, qui vivra son 12ème Mondial Élite avec les Bleus.

Gardiens de but

Trois gardiens protègeront les cages tricolores : Quentin Papillon, Julian Junca et Antoine Keller. Ce dernier découvrira l’élite après avoir disputé des Mondiaux dans les catégories jeunes.

Défenseurs

Ils seront épaulés par des défenseurs expérimentés comme Hugo Gallet, Vincent Llorca ou Pierre Crinon. Une expérience importante pour entourer notamment Yohan Coulaud, Fabien Bourgeois et Kevin Spinozzi, qui vivront chacun leur premier Mondial à l’Avicii Arena de Stockholm. Enzo Guebey, qui fête ses 26 ans ce mardi 6 mai, enchaîne une quatrième participation.

Attaquants

En attaque, les Bleus miseront sur l’expérience puisque tous les joueurs ont déjà connu les Mondiaux. Sacha Treille, 37 ans, vivra son 15ème Championnat du Monde Élite, un record dans l’histoire des Bleus. Les expérimentés Anthony Rech, Nicolas Ritz, Charles Bertrand et Tim Bozon seront présents, comme Guillaume Leclerc et Kévin Bozon. La vitesse de Dylan Fabre et Jordann Perret sera un atout important, comme le talent d’Alexandre Texier, qui vient de terminer sa saison en NHL avec les Blues de St.Louis. Capitaine à plusieurs reprises en préparation, Louis Boudon retrouvera la Suède, où il a évolué cette année avec Nybro, avec le rôle de capitaine assistant. Aurélien Dair et Fabien Colotti vivront eux leur deuxième Mondial Élite.

Ils évoluent tous les deux en Synerglace Ligue Magnus, le championnat le plus représenté de la liste avec 12 représentants. La Suisse suit derrière avec cinq joueurs évoluant entre Ajoie, Lausanne et Davos.

Le rôle du coach

Yorick Treille vivra son premier Mondial en tant que coach principal, après plusieurs saisons en tant qu’assistant. Les Bleus devront gérer un calendrier difficile à Stockholm, avec notamment trois back-to-back : ils affronteront la Lettonie et la Finlande en 48h ce week-end, avant d’enchaîner le Canada et la Slovaquie mardi et mercredi, puis un enchaînement Autriche et Suède entre vendredi 16 et samedi 17.

Les clubs suisses et leurs mouvements de joueurs

Les ZSC Lions entament la saison 2024/25 en position de force, mais la National League s’annonce plus compétitive que jamais. Lausanne qui doit se reconstruire après une saison inattendue, Fribourg est en pleine transition, et Genève rêve d’un nouveau sacre.

Premièrement, malgré cette augmentation du nombre d’étrangers, les équipes ont principalement recruté des joueurs avec un bon pédigrée, issus de championnats renommés, ce qui suggère que les salaires n’ont pas baissé pour ces profils. Deuxièmement, une des craintes exprimées était l’invasion de gardiens étrangers, réduisant ainsi les opportunités pour les gardiens suisses. Enfin, la situation des joueurs suisses n’a pas non plus évolué en termes de modération salariale. Ces joueurs restent rares et donc chers, ce qui est accentué par la signature de contrats longue durée (7 ans pour Andrea Glauser à Fribourg-Gottéron, 5 ans pour Lukas Frick à Davos ou encore 6 ans pour Sven Jung à Davos), asséchant le marché des joueurs disponibles. Ainsi, les directeurs sportifs sont obligés de se positionner rapidement sur les rares agents-libres, y compris sur pour des joueurs de 3e ou 4e bloc.

Au rendez-vous l’année écoulée avec une saison régulière contrôlée, deux premiers tours de playoffs expédiées et l’avantage de la glace maîtrisé en finale, les ZSC Lions se posent en grandissimes favoris à leur propre succession. Déjà identifié comme sans point-faible ou presque lors du précédent exercice, l’effectif zurichois n’a que très peu changé. Les départs concernent essentiellement des joueurs de profondeur (Simon Bodenmann, Reto Schäppi, Phil Baltisberger) et seront remplacés par des jeunes issus de la formation et « promus » du club-ferme des GCK Lions, finaliste de la Swiss League (le prometteur Daniil Ustinkov, Joel Henry, Jan Schwendeler, Timo Bünzli). Du côté des joueurs étrangers, Mikko Lehtonen (30 points et +28), Rudolfs Balcers (38 points dont 20 buts), Jesper Frödén (40 points dont 22 buts), Juho Lammikko (34 points) et Derek Grant (18 buts et 39 points) seront toujours présents en 2024/25. Le défenseur Scott Harrington, arrivé en cours de saison et souvent laissé de côté, retourne en Amérique du Nord (aux Thunderbirds de Springfield en AHL) et sera remplacé par le Finlandais Santtu Kinnunen, qui sort de deux saisons en AHL avec les Checkers de Charlotte (57 points en 137 rencontres). Le dernier membre du contingent importé, Šimon Hrubec, entamera sa troisième saison sur les bords de la Limmat.

Mis à part les joueurs étrangers, la majorité des cadres sont engagés pour encore deux saisons minimum. Sven Andrighetto (31 points en 40 rencontres en 2023/24 et 14 points en 15 matchs de playoffs), dont le contrat arrivait à échéance à la fin de la prochaine saison, a ainsi été prolongé jusqu’en 2029 à la fin de l’été.

Faut-il dès lors attribuer d’office le titre aux ZSC Lions ? Après tout, ils repartent sur des bases quasi identiques à celles de la saison précédente, tandis que les autres prétendants (Genève-Servette, Zoug, Berne, Lugano) n’ont pas suffisamment progressé, ou restent dans l’incertitude (Lausanne, Fribourg-Gottéron). Cependant, la participation à la CHL pourrait jouer en leur défaveur. Les exemples récents de Zoug (en 2023) et de Genève-Servette (2024) ont montré que les clubs qui disputent « sérieusement » les joutes continentales y épuisent beaucoup d’énergie qui finit par leur manquer au moment des playoffs. C’est probablement pour cette raison que Zurich commence la saison avec sept joueurs étrangers, bien que seulement six puissent être alignés en National League. Le staff devra également gérer la fatigue des cadres et les blessures, mais le réservoir de talents disponible avec les GCK Lions devrait faciliter cette tâche. Seul bémol, le gardien Hrubec, qui a disputé 57 des 67 matchs des ZSC en saison régulière et séries confondues en 2023/24, ne dispose pas d’une véritable doublure référencée.

L’EV Zoug - champion en 2021 et 2022, faut-il le rappeler - entame la saison 2024/2025 avec des interrogations majeures, tant sur le plan sportif que contractuel. Après deux éliminations en demi-finale face aux futurs champions, Zoug semble avoir perdu de sa superbe, peinant à retrouver le chemin du titre. La question principale qui anime les supporters et les observateurs est simple : quel visage présentera l’EVZ cette saison ? L’entraîneur norvégien Dan Tangnes, en poste depuis 2018, arrive au terme de son contrat à la fin de cet exercice. Sa situation contractuelle, si elle ne se clarifie pas rapidement, pourrait devenir un sujet de préoccupation majeure pour le club. À cela s’ajoute l’incertitude autour de Jan Kovář, le centre tchèque de 34 ans qui a été l’un des artisans des titres de 2021 et 2022. Ses performances lors des deux dernières campagnes de playoffs sont particulièrement préoccupantes, avec un seul but inscrit en 21 rencontres. L’avenir de Kovář reste flou, tout comme celui de plusieurs autres joueurs clés. Ainsi, les dirigeants devront se pencher sur l’expiration des contrats de l’international Tobias Geisser, de Livio Stadler, ou encore du jeune ailier Attilio Biasca (21 ans) qui s’est illustré lors de sa saison rookie avec 10 buts.

Zoug a renforcé sa défense avec l’arrivée de Gabriel Carlsson, un imposant défenseur suédois de 1m95 pour 92 kg, drafté en première ronde par Columbus en 2015 (29e rang). Carlsson, connu pour son jeu défensif solide, a passé la majorité de sa carrière en AHL avec 205 matchs en 6 saisons (entre Cleveland et Hershey), tout en disputant 81 rencontres en NHL (à Columbus puis à Washington). Ses 8 buts inscrits la saison passée avec Växjö en Suède sont presque une anomalie, lui qui n’a marqué que 10 buts au total en 7 saisons en Amérique du Nord. En attaque, plusieurs départs sont à signaler, notamment ceux de Brian O’Neill (Luleå), Marc Michaelis (Mannheim) - malgré un contrat encore valable, Andreas Eder (Munich) et Riley Sheen (Ingolstadt). Pour les remplacer, Zoug a misé sur Fredrik Olofsson, qui a disputé 57 matchs avec l’Avalanche du Colorado pour 9 points dans un rôle de joueur de centre de 4e ligne, ainsi que 20 matchs en AHL avec les Eagles, récoltant 12 points. La défense pourra également compter sur la jeune pépite Leon Muggli (18 ans), repêché par Washington en 2e tour (52e rang) et prêté par les Capitals dans son club formateur pour sa deuxième saison dans l’élite. Parmi les autres arrivées, Mike Künzle (30 ans) sort d’une saison difficile à Bienne, où il a été laissé de côté à plusieurs reprises, mais a connu des saisons à 25-30 points dans le Seeland. Enfin, Tim Wolf (32 ans) rejoint Zoug en tant que gardien de réserve après cinq saisons à Ajoie, où il a perdu son statut de titulaire. Il devrait permettre à Leonardo Genoni (qui va manquer les premières semaines de compétition du fait d’une blessure), de souffler. Zoug espère également que Grégory Hofmann (31 ans), longtemps considéré comme le meilleur joueur suisse hors NHL (avant sa tentative avortée à Columbus en 2021/22), pourra rester en bonne santé.

Le HC Lugano aborde la saison 2024/2025 avec des ambitions renouvelées, après avoir réussi à bien manœuvrer dans un marché des transferts plutôt restreint pour les joueurs suisses. Le club a notamment réussi à attirer le meilleur jeune défenseur disponible, David Aebischer (23 ans, en provenance de Rapperswil-Jona), ainsi que le meilleur gardien sur le marché, Joren van Pottelberghe (27 ans). Ce dernier est considéré comme l’un des futurs piliers de la Nati au poste de gardien, aux côtés de Wüthrich (Berne) et Akira Schmid (Vegas). L’une des meilleures nouvelles pour le HCL est la confirmation que Calvin Thürkauf, MVP de la National League la saison passée avec 60 points, sera toujours dans l’équipe. Après l’échec de Mikko Koskinen devant le filet, Lugano a choisi de revenir à une configuration avec deux gardiens suisses, Niklas Schlegel et donc van Pottelberghe. Ces dernières années, Lugano a connu des déceptions avec le recrutement de ses joueurs étrangers, mais le club a su se défaire des contrats des décevants Joey LaLeggia et Arttu Ruotsalainen (parti à Frölunda), et a choisi de ne pas prolonger Markus Granlund, désormais à Genève-Servette. Pour les remplacer, le HCL a misé sur Carl Dahlström, un défenseur au profil stay-at-home de 29 ans (seulement 4 buts marqués lors des 6 dernières saisons, playoffs compris), mesurant 1m93 pour 96 kg. À l’attaque, Lugano a également misé sur la taille et la puissance avec l’arrivée de Radim Zohorna (28 ans), un attaquant tchèque de 1m98 pour 104 kg. Malgré des statistiques intéressantes en AHL (92 points en 132 matchs), Zohorna n’a pas pu s’établir durablement en NHL. Il sera accompagné de son compatriote Jiří Sekáč, vu à Lausanne lors des trois dernières saisons. Bien qu’inconstant, Sekáč a montré des éclairs de talent et a été précieux en séries, malgré une production en déclin (de 46 points en 2021/22 à 25 points en 2023/24).

La grande question qui demeure est de savoir combien de temps les tifosi devront encore attendre pour voir des résultats concrets. Lugano n’a plus remporté une série de playoffs depuis 2018. Réputé pour être un emploi précaire (comprendre : un siège éjectable), le poste d’entraîneur est occupé depuis maintenant deux ans par le local de l’étape Luca Gianinazzi épargné par les critiques grâce à son attitude humble et son éthique de travail.

Genève-Servette a vécu une saison 2023/24 paradoxale : sacré champion d’Europe en CHL, le club a pourtant été éliminé prématurément lors des play-ins, en partie à cause de l’énergie dépensée durant les compétitions européennes. Désormais champions d’Europe, les Grenats vont-ils tout mettre en œuvre pour défendre leur couronne continentale ou se concentrer sur le championnat national afin de retrouver une place de premier plan, conforme à leur standing et à la qualité de leur effectif ? Le directeur sportif Marc Gautschi, dans un entretien avec l’agence ATS, affirme que le club a les ressources pour mener de front ces deux objectifs. Concernant les joueurs étrangers, Genève-Servette a rajeuni son effectif en ne renouvelant pas les contrats de Valtteri Filppula (40 ans, qui a rejoint son club formateur Jokerit Helsinki) et de Daniel Winnik (39 ans, retraité après 18 saisons professionnelles, dont les six dernières à Genève). Michael Špaček, après deux saisons à Ambrì-Piotta, a rejoint le club du bout du Lac. Avec 100 points en 98 matchs de saison régulière, Špaček s’est imposé comme un marqueur prolifique, mais ses performances en play-in ont été décevantes (0 point en 4 matchs et un différentiel de -5). De plus, il traîne une réputation de joueur à fort caractère. Par ailleurs, après avoir longtemps été figuré parmi les rumeurs, Markus Granlund, en provenance de Lugano, s’installe finalement dans la Cité de Calvin. Avec Sakari Manninen et Teemu Hartikainen (tous deux prolongés pour une saison supplémentaire), Marc Gautschi espère reformer le trio dominant de la KHL à Ufa entre 2020 et 2022, ou en sélection finlandaise avec laquelle ils ont été couronnés champions olympique en 2022. Sur le papier, cette combinaison des trois Finlandais a de quoi faire rêver, à condition que Granlund se remette complètement de sa blessure au genou (qui a écourté sa saison 2023/24 à 20 matchs) et que Hartikainen retrouve son efficacité offensive de la saison 2022/23 (36 buts cumulés), après une saison plus modeste (9 buts). Certains pourraient critiquer Gautschi de vouloir « faire du neuf avec du vieux », mais ces paris pourraient porter leurs fruits.

Dans les autres mouvements, Servette perd Eliot Berthon (non renouvelé et désormais retraité) et a signé pour quatre ans Luca Hischier. Le frère de Nico (New Jersey) arrive en provenance de Bienne et est identifié comme un joueur précieux tant en attaque qu’en défense. Le staff genevois mise ainsi sur un groupe qui, pour l’essentiel, a été champion en 2022/23 avant une saison en demi-teinte. La majorité des cadres n’a pas été à la hauteur de ses standards habituels et cherchera à prendre sa revanche. La défense, particulièrement décevante en 2023/24, sera sous haute surveillance, notamment avec Theodor Lennström, appelé à remplacer Henrik Tömmernes mais qui a passé plus de temps à l’infirmerie que sur la glace, ou encore Tim Berni, débarqué en provenance de Columbus et qui n’a pas pu stabiliser l’arrière-garde. Le duo de gardiens Robert Mayer (prolongé de trois ans en avril) et Gauthier Descloux, bien que maintenu en poste, devra également montrer des signes de progression après une saison en très deçà des attentes. Enfin, le capitaine Noah Rod, gravement blessé à l’épaule (luxation avec arrachement des ligaments) lors d’un choc contre la bande face à Ajoie en février, devrait manquer une bonne partie de la saison. Dans un entretien au Blick, il confie avoir récupéré « la moitié de l’usage de [son] bras ». Il précise : « Du coude jusqu’aux doigts, cela ne fonctionne toujours pas comme avant. (…) Au début, [mon bras] pendait et je ne pouvais absolument rien faire. C’était très dur, surtout avec une petite fille de moins de deux ans ».

Le CP Berne, acteur majeur de la National League (NL) avec un palmarès impressionnant de 16 titres - dont 5 remportés entre 2010 et 2019 - peine à retrouver son éclat d’antan après avoir traversé une période difficile durant la pandémie de Covid-19. Pour la saison 2023/24, Berne pourra compter sur l’attaquant Dominik Kahún, qui entame sa quatrième saison au club après une belle performance de 50 points en 47 matchs l’an dernier. Il sera accompagné du défenseur Patrik Nemeth et du gardien Adam Reideborn, tandis que les autres étrangers (Joona Luoto, Julius Honka, Corban Knight, Colton Sceviour et Ville Pokka) ont quitté le club. Pour ce nouvel exercice, le coach Jussi Tapola et son staff ont décidé d’ajouter de la taille et du poids à leur alignement. En défense, le club a recruté Anton Lindholm, un joueur suédois de 32 ans, qui occupera le rôle de deuxième défenseur étranger avec un profil défensif. Formé à Skellefteå, Lindholm a passé cinq saisons en Amérique du Nord, dont quatre dans l’organisation du Colorado, où il n’a pas réussi à s’imposer durablement en raison de blessures, évoluant principalement en AHL. Revenu sur le Vieux Continent en 2021, il est passé par Minsk avant d’enchaîner deux saisons à Leksand. En attaque, Berne a misé sur Victor Ejdsell, un attaquant suédois de 29 ans au gabarit imposant (1m95, 98kg). Ejdsell est un scoreur régulier en SHL, où il a cumulé au moins 31 points par saison lors des six dernières années, avec une pointe à 41 points, dont 20 buts la saison dernière avec Färjestad. Cependant, son patinage reste un point d’interrogation quant à sa réussite en National League. Berne a également renforcé son effectif avec Waltteri Merelä, un attaquant finlandais de 25 ans formé à ...

Tableau récapitulatif des transferts et prolongations de contrats

ClubArrivéesDépartsProlongations
ZSC LionsSanttu KinnunenScott Harrington, Simon Bodenmann, Reto Schäppi, Phil BaltisbergerSven Andrighetto
EV ZougGabriel Carlsson, Fredrik Olofsson, Leon Muggli, Mike Künzle, Tim WolfBrian O’Neill, Marc Michaelis, Andreas Eder, Riley SheenN/A
HC LuganoDavid Aebischer, Joren van Pottelberghe, Carl Dahlström, Radim Zohorna, Jiří SekáčJoey LaLeggia, Arttu Ruotsalainen, Markus GranlundCalvin Thürkauf
Genève-ServetteMichael Špaček, Markus Granlund, Luca HischierValtteri Filppula, Daniel Winnik, Eliot BerthonSakari Manninen, Teemu Hartikainen, Robert Mayer
CP BerneAnton Lindholm, Victor Ejdsell, Waltteri MereläJoona Luoto, Julius Honka, Corban Knight, Colton Sceviour, Ville PokkaDominik Kahún

Ce tableau récapitule les principaux mouvements de joueurs et les prolongations de contrats pour les clubs mentionnés, offrant une vue d'ensemble des stratégies de chaque équipe pour la saison à venir.

En conclusion, la composition d'une équipe de hockey U20 est un exercice délicat qui nécessite un équilibre entre expérience, talent et leadership. Les équipes qui réussissent à trouver cette alchimie ont plus de chances de briller sur la scène internationale.

Field Hockey Tactics | Creating Overloads Example - Complutense

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