L'Équipe du Maroc Masculine de Handball: Composition, Défis et Ambitions

L'équipe du Maroc masculine de handball est une force montante sur la scène africaine et internationale. Avec une histoire riche et un engagement envers le développement de ses talents, le Maroc aspire à se hisser parmi les meilleures nations de handball. Cet article explore la composition de l'équipe, les défis auxquels elle est confrontée et les ambitions qui la guident.

Composition de l'Équipe

La composition de l'équipe du Maroc masculine de handball est un mélange de joueurs expérimentés et de jeunes talents prometteurs. L'équipe s'appuie sur des joueurs clés évoluant dans des clubs nationaux et internationaux. Le sélectionneur marocain Walid Regragui a révélé un groupe de 26 joueurs convoqués pour les défis à venir, incluant des noms incontournables comme:

  • Brahim Diaz (Real Madrid)
  • Noussair Mazraoui (Manchester United)
  • Achraf Hakimi (Paris Saint-Germain)
  • Eliesse Ben Seghir (Monaco)

La grosse nouvelle de cette liste est la présence du jeune Bilal Nadir (21 ans). Ayoub El Kaabi, blessé, et Hakim Ziyech, appelé pour la dernière en septembre, sont tous les deux absents.

Défis et Objectifs

Les Guépards du Bénin sont un peu plus situés sur leur feuille de route à la 27ème Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Seniors Hommes de handball. À l’issue du tirage au sort qui a permis la composition des poules pour le premier tour de cette 27e CAN de handball seniors hommes, les Guépards du Bénin ont hérité du groupe D. Une poule qui se donne déjà le statut de celle de la mort en référence à sa composition de sélections ambitieuses, détenant des cartes de visite impressionnantes.

Le Cap-Vert, finaliste en 2022 (défaite contre l’Égypte), 4e de l’édition en 2024, est l’un des adversaires du Bénin à la CAN Rwanda 2026. À celui-ci, s’ajoute le Maroc, 7e de la Can 2024 (après une défaite en quart de finale face au Cap-Vert), très régulier à la CAN et qualifié à 8 reprises pour le Championnat du Monde. L’autre adversaire des Guépards du Bénin dans le groupe D est le Congo (Brazzaville). La sélection béninoise aura pour objectif de se frayer une place parmi ces géants des grandes compétitions.

Soulignons que la compétition est dominée par trois nations : la Tunisie (10 titres), l’Égypte (9 titres) et l’Algérie (7 titres), toutes présentes à cette CAN Rwanda 2026.

Pour Sidikou Karimou, l’avenir du handball béninois passe inévitablement par la professionnalisation des clubs. La professionnalisation des clubs est essentielle pour permettre aux joueurs de se consacrer pleinement à leur sport et d'atteindre leur plein potentiel.

Partenariats Stratégiques et Développement

Le mercredi 19 novembre 2025 marque une nouvelle ère pour la Fédération Béninoise de Handball (FBHB). La salle de conférence Serge AKAKPO DJIHOUNTRY au siège de la fédération, a servi de cadre à la signature d’un protocole d’accord entre la FBHB et Simplon Africa. En effet, il s’agit d’un accord qui vise à créer une passerelle durable entre le sport et le numérique, en offrant surtout aux handballeurs des compétences pour leur avenir professionnel. L’objectif est de favoriser l’insertion, l’autonomisation et la reconversion des handballeurs béninois grâce au numérique.

Pour le responsable Simplon Bénin-Togo, Eric Koffi AGONDJIHOSSOU, cet accord est le fruit d’une vision commune entre les deux parties, visant à promouvoir les compétences numériques pour tous les acteurs du handball béninois.

« Ce protocole d’accord va permettre à Simplon et à la fédération d’aller lever ensemble des financements et de venir former trois types de personnes au niveau de la FBHB. En plus du sport qu’ils pratiquent, on va les former aux métiers du numérique. On va leur donner des compétences dans le domaine du numérique.

Le protocole d’accord, signé pour une durée de trois ans renouvelable, prendra essentiellement en compte les jeunes handballeurs de 16 à 30 ans en fin de parcours scolaire et souhaitant développer un double projet sport et numérique ; les anciens joueurs de 25 à 45 ans en reconversion professionnelle et souhaitant acquérir un métier porteur ; enfin, les encadreurs, les clubs et les structures qui ont besoin de monter en compétences numériques pour la gestion, la communication et la performance sportive.

« Le président Sidikou Karimou est bien engagé dans le handball et, pour une fois, à travers lui, nous voulons impacter le milieu du handball. C’est-à-dire offrir une opportunité à tous les acteurs d’être touchés par les métiers du numérique, et Simplon s’inscrit parfaitement dans cette dynamique. Merci pour cette aventure que nous souhaitons vraiment meilleure.

Pour le Président de la FBHB, ce partenariat va non seulement renforcer la visibilité du handball béninois, mais aussi assurer un avenir professionnel aux acteurs de cette discipline. « Nous sommes en train de mettre en place un très beau chantier entre Simplon Africa et la Fédération Béninoise de Handball.

Présent dans 12 pays africains (Sénégal, Côte d’Ivoire, Bénin, Togo, Burkina Faso, Mali, Cameroun, Mauritanie, Guinée, Madagascar, RDC et Maroc), le réseau forme gratuitement ou à coût réduit des jeunes, des femmes, des sportifs en reconversion et des publics sous-représentés dans le numérique.

Parmi les initiatives concrètes, la Fédération Béninoise de Handball a signé un partenariat avec l’Université ESAE. Ce partenariat permet aux athlètes titulaires du baccalauréat de poursuivre gratuitement leurs études jusqu’au Master, représentant une économie de près de 10 millions de francs CFA.

En outre, la FBHB a également investi dans la formation de journalistes et consultants sportifs, afin de garantir une expertise de qualité. « Nous avons formé des consultants expérimentés qui commentent déjà nos matchs en direct.

« L’Académie avec Nantes est une belle histoire qui a commencé depuis plusieurs années avec le club professionnel du HBC Nantes, qui est un partenaire sur lequel nous avons décidé de travailler sur la durée, travailler sur la formation, sur la structuration et sur la professionnalisation du métier de handballeur, parce qu’il faut que ça devienne un métier », a commencé par déclarer le président.

En effet, selon lui, « pour réussir ce genre de projet, il vaut mieux partir avec des professionnels qui savent déjà le faire.

« Les objectifs sont clairs : préparer les jeunes à devenir de grands champions. Il faut bien qu’on commence quelque part. Le modèle qui nous plaît, c’est le modèle du H. Nous allons l’éprouver, nous irons jusqu’au bout et nous allons l’évaluer.

Le président, très pragmatique, évoque d’ailleurs la question du financement, qu’il considère ne pas être la plus importante.

« Le club de Nantes est un club très bien structuré, qui ne bénéficie pas d’un appui institutionnel d’un État. Donc, aujourd’hui, nous avons besoin de faire cette structuration. Nous ne voulons pas beaucoup d’argent tout de suite, pour ne pas ne plus pouvoir vivre quand il n’y en aura plus. Nous voulons une structuration qui permette de gagner de l’argent progressivement et de travailler sur la durée pour la postérité. Donc, nous allons nous contenter, nous allons être très fidèles dans notre mariage, dans notre partenariat avec Nantes.

Tourné vers l’avenir, le président Sidikou Karimou a rendu hommage à l’entraîneur principal de l’Académie, Ludovic Seutchie, qui, selon lui, incarne très bien la vision des deux parties.

« Ludovic doit pouvoir faire un diagnostic efficace de ce qui se passe au pays, et c’est seulement à la suite de ce diagnostic que nous allons mettre en place les critères d’admission à l’Académie qui s’adaptent à notre environnement, ainsi que le lieu que nous allons choisir pour l’hébergement des enfants, parce qu’il faut qu’ils soient hébergés. Il faut qu’ils, éventuellement, se retrouvent à aller aux cours dans la même école, puisqu’il faut qu’on les ait ensemble pour qu’ils puissent s’entraîner tous les jours.

Pour le Président de la Fédération Béninoise de Handball (FBHB), Sidikou Karimou, le handball au Bénin est en pleine structuration, avec des acteurs déjà présents sur le marché sportif. « Aujourd’hui, nous avons des gens qui sont déjà sur le marché, il y a un certain nombre de choses qu’on ne peut plus rattraper.

Le patron du handball au Bénin a insisté sur la nécessité pour les athlètes de ne pas se limiter au sport. « On ne peut pas vivre que du handball », a-t-il rappelé.

Dans ce cadre, la FBHB développe des partenariats exclusifs qui permettent aux sportifs, même sans formation préalable, d’acquérir des compétences et de se préparer à s’insérer dans la société. « Le cursus normal n’est pas automatique : ce n’est pas parce que vous avez joué que vous pouvez devenir encadreur.

« Le maire de Ouidah a décidé de faire de sa ville l’une des plus belles cités sportives de plage. Nous sommes en route pour finaliser un partenariat stratégique afin d’en faire la capitale du Beach handball africain, voire mondiale », a-t-il affirmé avec conviction.

« Nous ne voulons pas nous contenter de l’Afrique. Nous voulons que Ouidah devienne la plus belle ville du Beach handball au monde », a-t-il insisté.

Au-delà du Beach handball, Sidikou Karimou a évoqué la nécessité de repenser le développement du handball traditionnel, en misant sur une meilleure organisation des pôles régionaux.

Selon lui, les clubs de formation demeurent le socle de la discipline au Bénin. Côté masculin, il a insisté sur l’importance d’impliquer les étudiants et les forces armées, deux piliers essentiels selon lui pour relancer la compétition et la formation de talents durables.

Conscient des défis financiers et logistiques, Sidikou Karimou prône une politique sportive pragmatique, fondée sur la formation, la structuration et la valorisation des talents. « Nous sommes une fédération, nous avons une parcelle de pouvoir qui nous a été conférée par le ministère des Sports, par l’État. Chacun a son rôle. Dans les pays comme le nôtre, tout ce qui concerne les infrastructures et les investissements de grande envergure relève de la compétence de l’État. Notre mission, à nous, c’est de développer la discipline.

Tout en reconnaissant l’importance d’infrastructures modernes pour le développement du handball béninois, le président Sidikou Karimou a souligné que l’absence de salles adéquates ne doit pas être un frein à l’action. « Oui, si nous trouvons de nouvelles salles, de belles salles, nous ferons sûrement plus.

Selon lui, la fédération ne fait pas d’une priorité l’organisation de compétitions internationales pour l’instant, faute d’infrastructures adaptées : « C’est vrai qu’avec des salles, nous aurions pu postuler pour accueillir des compétitions internationales. Aujourd’hui, nous ne le pouvons pas, mais nous n’en faisons pas une préoccupation, car ce n’est pas inscrit dans nos cahiers de charges.

Sidikou Karimou a également évoqué les projets en cours pour doter le handball béninois d’infrastructures intermédiaires. Il a notamment cité l’exemple du centre Don Bosco à Parakou, qui a accueilli la phase finale de la Ligue Pro 2 cette année : « Don Bosco est un établissement professionnel où l’on forme des artisans. Eux-mêmes ont construit et couvert leur propre terrain. Quand nous avons vu cela, nous avons eu un peu honte. Si une école peut investir dans une telle infrastructure, nous devons en être capables aussi. Avant la fin de ce mandat, notre ambition est de laisser un terrain dans une autre région du pays, en attendant les belles salles que l’État mettra à notre disposition.

Enfin, il a révélé qu’un projet concret de construction est déjà lancé : « Nous avons initié un processus pour construire un terrain. Je risque de trahir des secrets si j’en parle, car nous avons déjà des partenaires prêts à financer. Nous allons nous rapprocher des mairies, car le projet ne sera viable pour nous que si nous n’investissons pas dans le foncier. Nous espérons que cette infrastructure deviendra le terrain de la Fédération, une source de pratique à toute heure, mais aussi une source de revenus.

Dès l’entame, Sidikou Karimou a confirmé l’existence d’un creuset regroupant les anciennes figures du handball national. « C’est presque comme un comité de sages. Et je pense que c’est une des chances qu’on a au niveau du handball. On a réussi à garder l’héritage que les anciens nous ont laissé », a-t-il déclaré.

Contrairement à d’autres disciplines sportives où les élections donnent lieu à des clivages, le handball béninois s’illustre par une gestion concertée des transitions. « Au niveau de la fédération béninoise de handball, on finit toujours par aller aux élections avec une liste de consensus. On ne veut pas se tirer dans les pattes. On ne veut pas avoir un camp A contre un camp B. À la fin, on veut avoir un seul camp pour le développement du handball », a affirmé Sidikou Karimou.

Il reconnaît à cet égard le rôle clé des anciens : « Ce sont eux qui y veillent. Ce sont eux qui apportent le soutien. J’en profite pour leur dire merci.

Abordant la question des ressources, Sidikou Karimou a clarifié le mode d’obtention des financements : « Nous faisons des appels pour financer des projets. Et la Confédération ou les institutions internationales financent », a-t-il expliqué.

C’est ainsi que la FBHB a obtenu plus de 1 500 ballons, dont plus de 1 000 distribués aux classes sportives, et 500 autres encore attendus. « Nous avons eu tellement de ballons qu’on en a offert aux classes sportives car il était utile qu’on aide à mettre du matériel de travail à disposition. » Aujourd’hui, assure-t-il, l’enjeu du matériel est maîtrisé. « Tous les clubs ont été suffisamment pourvus en matériel, de ballons et de filets, pour ne plus avoir à parler de ce problème.

Évoquant la question de l’équipement officiel, Sidikou Karimou a rappelé le contexte du partenariat annoncé avec PUMA : « À un moment, on nous a dit qu’il y a eu un partenariat exclusif avec PUMA. Et quand il sera signé au niveau du ministère, chaque fédération ira négocier son deal. Depuis ce temps-là, il ne s’est pas passé grand-chose.

Dans cette situation, la fédération joue la prudence : « Nous avons une parcelle de pouvoir que le ministère nous concède. Si le ministère nous lâche la main, on ira chercher (d’autres partenariats ndlr). Mais en attendant, nous ne pouvons pas faire des actions isolées. Donc nous restons disciplinés.

Du local à l’international. Le président de la Fédération béninoise de handball (FBHB) Sidikou Karimou a dévoilé la stratégie pour faire rayonner le handball béninois.

Voici un tableau récapitulatif des principaux partenariats et initiatives de la Fédération Béninoise de Handball (FBHB):

Partenaire/Initiative Objectif Bénéficiaires
Simplon Africa Créer une passerelle entre le sport et le numérique Jeunes handballeurs, anciens joueurs, encadreurs, clubs
Université ESAE Offrir des études supérieures gratuites Athlètes titulaires du baccalauréat
HBC Nantes Formation, structuration et professionnalisation Jeunes handballeurs
Mairies Construction de terrains de handball Fédération, joueurs, communauté locale
PUMA Équipement officiel (en attente) Équipe nationale, clubs

En conclusion, l'équipe du Maroc masculine de handball travaille sans relâche pour atteindre ses objectifs ambitieux. Grâce à une composition talentueuse, des partenariats stratégiques et un engagement envers le développement, le Maroc est bien positionné pour réaliser de grandes choses sur la scène du handball.

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