NBA : Duel au sommet entre Wembanyama et Edwards, dunks spectaculaires et performances marquantes

La NBA a été le théâtre de performances exceptionnelles et de moments spectaculaires. Victor Wembanyama et Anthony Edwards ont offert une fin de match spectaculaire à San Antonio pour un succès des Spurs 126 à 123.

Duel « Wemby » contre « Ant man »

Un duel « Wemby » contre « Ant man » a enflammé la rencontre Spurs et Timberwolves. Wembanyama et Edwards ont offert une fin de match spectaculaire à San Antonio pour un succès des Spurs 126 à 123. Le Français âgé de 22 ans a flambé avec 39 points, 9 rebonds, 3 passes et 2 contres, avec notamment trois paniers d’affilée derrière l’arc dans le 2e quart-temps, son équipe prenant 25 points d’avance.

« Wemby » a montré toute sa panoplie offensive avec un « drive » puissant, ou encore un double pas de géant (2,24 m) pour atteindre le panier après avoir fait sauter un défenseur.

Mais le bondissant Anthony Edwards a propulsé le retour des siens dans le 3e quart-temps, compilant 55 points à 9 sur 16 de loin. « Ant man » a été comme à son habitude excellent dans les dernières minutes, à couper le souffle.

Les Wolves ont repris l’avantage à trois reprises, mais Wembanyama à mi-distance puis Keldon Johnson de loin ont définitivement validé le succès des locaux, deuxièmes à l’Ouest (29v-13d). En l’absence de Rudy Gobert, le rookie français Joan Beringer s’est montré avec les Wolves, compilant 10 points, 8 rebonds et 3 passes tout en défendant avec aplomb face à Wembanyama.

Anthony Edwards, MVP du dernier All-Star Game, a repris avec un grand match et 40 points inscrits pour Minnesota vainqueur de Dallas, quand les Cleveland Cavaliers ont conquis un 7e succès d’affilée vendredi en NBA.

Elu MVP du All-Star Game la semaine dernière et sacré avec l’équipe des jeunes stars américaines, Anthony Edwards a repris avec brio la Ligue en inscrivant 40 points (16 sur 30 au tir) pour porter les Minnesota Timberwolves au succès 122 à 111 contre les Dallas Mavericks.

Le pivot français Rudy Gobert a largement contribué avec 22 points et 17 rebonds, quand Naz Reid a signé l’un des poster dunks de la saison, après un dribble dans le dos.

« Son avenir est si brillant que je dois porter des lunettes de soleil ! » Karl-Anthony Towns, les lunettes en question en main, a le sens de la formule lorsqu’il s’agit de complimenter Anthony Edwards. Si les Wolves n’ont pas manqué leur première opportunité de clore cette série, c’est en grande partie grâce à leur explosif arrière.

Il a inscrit 31 de ses 40 points (13/23 aux tirs dont 7/13 de loin) après la pause, avec 9 rebonds, 6 passes et 2 contres. Avec quelques actions d’éclat caractéristiques, comme son dunk en toute fin de rencontre, pour tuer définitivement les Suns.

Anthony Edwards' Most INSANE Dunks 😮🔥

Ses envolées vers le cercle et la fluidité de son tir marquent les esprits, son attitude aussi. « On l’a vu grandir, évoluer comme leader, comme joueur, en tant qu’homme », énumère Rudy Gobert.

Frank Vogel voit chez lui un joueur éminemment « spécial », quand Kevin Durant se dit carrément bluffé. « Je suis tellement impressionné par Ant. C’est le joueur que je préfère regarder.

Karl-Anthony Towns donne sa vision du phénomène : « C’est le visage de la ligue. Il déteste que je le dise, mais c’est vrai. Comme je l’ai dit, l’avenir est si brillant qu’il faut mettre les lunettes de soleil.

Les Pistons impitoyables

Les Indiana Pacers ont fait le choix de présenter une « équipe C » sur le parquet des Detroit Pistons pour ce match en « back-to-back », afin de reposer les quelques cadres encore sur pied d’un effectif décimé par les blessures. La punition infligée par les Pistons a été mémorable, avec un succès 121 à 78, les Pacers inscrivant le plus petit total de points cette saison en NBA.

Les leaders à l’Est (30v-10d) ont pris le large d’entrée, mené 59-25 à la pause, et infligé deux poster dunks terribles: un de Jalen Duren qui a mis à terre Jay Huff, puis un autre tout aussi puissant de Ron Holland II.

Boston déplume les Hawks

Portés par une attaque redoutable, les Boston Celtics ont écrasé les Atlanta Hawks 132 à 106, s’envolant lors du 2e quart-temps (52-28) pour compter jusqu’à 43 points d’avance.

Le patron Jaylen Brown s’est baladé avec 41 points et 6 rebonds en seulement 29 minutes. Sam Hauser a réussi dix tirs derrière l’arc (sur 21) pour atteindre 30 points. Les Celtics sont deuxièmes à l’Est (26v-15d) alors qu’ils ne peuvent compter cette saison sur Jayson Tatum, victime d’une rupture d’un tendon d’Achille au printemps dernier.

Le Thunder assure

Pourtant privé du MVP Shai Gilgeous-Alexander (abdominaux) et de Jalen Williams (ischio), le Thunder d’Oklahoma City, champion en titre, s’est facilement imposé contre les Brooklyn Nets 105 à 86.

Le Thunder consolide sa place en tête à l’Ouest (43v-14d).

Les Lakers triomphent dans un derby intense

Les Los Angeles Lakers ont fini par battre leurs voisins Clippers à l’issue d’un derby intense, 125 à 122.

Luka Doncic a été grandiose (38 points à 8 sur 14 de loin, 6 rebonds, 11 passes) et a été bien épaulé par LeBron James (13 points, 11 passes) et Austin Reaves (29 points).

Sur la lancée de son All-Star Game réussi, Kawhi Leonard a porté les Clippers avec 31 points, mais a quitté son équipe avant la fin, touché à la cheville gauche. Le Français Nicolas Batum n’a pas marqué en 15 minutes de jeu mais a eu un ballon de prolongation en main, ratant son tir à trois points à 3 secondes de la sirène après une interception. Les Denver Nuggets de Nikola Jokic (32 points, 9 rebonds, 7 passes) ont eux infligé une raclée mémorable aux Portland Trail Blazers 157 à 103, la 2e plus large victoire de l’histoire de la franchise du Colorado.

Les Cavaliers au galop

Les Cleveland Cavaliers ont signé un 7e succès de suite, 118 à 113 à Charlotte, avec 26 points et 14 rebonds de l’intérieur Jarrett Allen, de quoi grimper au 3e rang de la conférence Est (36v-21d). Donovan Mitchell a marqué 32 points et James Harden compilé 18 points et 8 passes face aux 33 points de l’impressionnant rookie Kon Knueppel (7 sur 15 de loin).

Autres faits marquants

  • Le Thunder d’Oklahoma City, champion en titre, est tombé sur le parquet du Miami Heat 122 à 120 à l’issue d’un match intense.
  • Le pivot du Heat Bam Adebayo, critiqué pour son faible apport ces dernières semaines, a répondu avec 30 points et 12 rebonds.
  • Le MVP 2025 Shai Gilgeous-Alexander a lui inscrit 39 points, en vain.
  • A mi-saison, le Thunder reste largement leader à l’Ouest avec 35 succès et 8 défaites.

Les autres Français

Zaccharie Risacher (4 points, 4 rebonds) a été peu en vue lors de la défaite d’Atlanta face à Miami (128-97). Au cœur du troisième quart-temps entre les Pacers et les Sixers, VJ Edgecombe s’élève pour claquer un dunk monumental au-dessus de Tony Bradley. « Ça fait du bien de dunker sur quelqu’un » savoure-t-il après coup.

VJ Edgecombe a toutefois tenu à relativiser : selon lui, ce n’était même pas son meilleur dunk de la saison. Plus sérieusement, le rookie a aussi évoqué sa relation avec son pivot et l’impact de Joel Embiid sur le jeu : « Il attire énormément l’attention, et c’est compliqué de passer au travers de ses écrans. Il s’assure de poser de très bons écrans pour qu’on puisse jouer. Il ne les met pas pour se retrouver ouvert, il le fait pour que nous, on le soit.

Depuis la Draft Combine, en tout cas, ses qualités athlétiques ne font plus débat. Sa détente verticale y avait été mesurée à 97,8 centimètres, de quoi le placer dans le Top 10 de sa cuvée.

Dans le vestiaire des Wolves, c’était l’heure des explications, avec l’assistant Elston Turner qui montrait des séquences défensives problématiques, avec une défense pas assez physique, tandis que Chris Finch prenait Anthony Edwards à part pour lui expliquer qu’il ne lâchait pas la balle assez vite sur les prises à deux. “On s’est fait engueuler” reconnait l’arrière.

“On jouait vraiment bien en première mi-temps, il manquait simplement les petits efforts supplémentaires” explique Rudy Gobert. “On donnait des rebonds offensifs et, parfois, on n’assurait pas le repli défensif.

En face, Tyronn Lue ne pouvait que reconnaître la supériorité des Wolves, le coach reconnaissant que ses Clippers, visiblement fatigués sur les derniers matchs, ont souffert face à l’impact physique de Minnesota.

Analyse tactique des Timberwolves

L’assistant Elston Turner montrait des séquences défensives problématiques, avec une défense pas assez physique. Chris Finch prenait Anthony Edwards à part pour lui expliquer qu’il ne lâchait pas la balle assez vite sur les prises à deux.

« On s’est fait engueuler » reconnait l’arrière. « Pendant toute la première mi-temps, ils m’envoyaient des prises à deux. Ils étaient là et je dribblais, je dribblais, je dribblais. Je leur permettais d’aller dans les espaces. Finchy est venu et m’a montré des vidéos. Il m’a dit : ‘Ant, si tu vas vite, ils ne pourront pas te prendre à deux. Joue sur la prise de balle’.

« On jouait vraiment bien en première mi-temps, il manquait simplement les petits efforts supplémentaires » explique Rudy Gobert. « On donnait des rebonds offensifs et, parfois, on n’assurait pas le repli défensif.

« C’est comme ça que nous sommes construits » concluait Chris Finch. « Ça fait partie de notre identité. C’est ce sur quoi on doit s’appuyer, parce que ça a très bien fonctionné pour nous ».

Tyronn Lue ne pouvait que reconnaître la supériorité des Wolves, le coach reconnaissant que ses Clippers, visiblement fatigués sur les derniers matchs, ont souffert face à l’impact physique de Minnesota.

Comme il le dit après coup, l’idée était de faire jouer les autres en première période. Puis de prendre la direction du jeu en seconde.

Un journaliste demande à ce dernier l’explication à sa meilleure production de la série (28 points et 10 rebonds). Anthony Edwards prend alors la parole : « Ce soir, il n’a pas eu de souci de fautes ! Lors des trois premiers matchs, cet enfoiré n’arrêtait pas de faire des fautes ! Pendant que son coéquipier se marre, l’arrière l’interroge : « Qu’est-ce que je t’ai dit au dernier match ? » Karl-Anthony Towns rapporte alors : « ‘Tu peux te débrouiller pour ne pas prendre de fautes ?’ J’ai dit : ‘Ok je vais essayer’. » Et Anthony Edwards de poursuivre : « À chaque fois qu’on creuse l’écart dans le 3e quart-temps, c’est parce qu’il est en jeu, parce qu’ils n’ont pas la réponse à ce ‘match-up’. Le meilleur marqueur des Wolves, qui réclame encore à son partenaire d’arrêter « ces putains de fautes ! Une attitude qui colle à ce que l’assistant coach Micah Nori voit chez lui au quotidien : « (Ses coéquipiers) lui font confiance. Il a de l’humour. Vous avez vu toutes ses interviews. Il est le premier à féliciter ses coéquipiers et à leur transmettre toute sa gloire. Ils l’aiment tous.

Évolution du jeu et des joueurs en NBA

Depuis que je suis la NBA en 2011, j'ai toujours entendu dire que la NBA avait changé. Et ça été encore plus flagrant depuis quelques années et l'apogée de Stephen Curry. Heureusement la NBA nous fournit pléthore de statistiques en tout genre dont certaines qui peuvent nous permettre de tenter de vérifier ces rumeurs.

Contrairement à ce que l'on peut croire le morphotype du joueur NBA a assez peu évolué sur certains points. M. Lambda mesure donc 6'7 (200,67cm) et ce depuis que la ligne à 3 points existe. Son âge quant à lui a légèrement évolué, mais fluctuant toujours plus ou moins autour des 27ans (± 1 an).

Là où les joueurs ont effectivement le plus évolué c'est au niveau de leur poids. Et contrairement à ce que certains pourraient penser, les joueurs se sont alourdis depuis 37 ans, et cela grâce à une raison très simple : Le muscle, à volume équivalent, pèse plus lourd que de la graisse.

Donc avec les joueurs qui, de plus en plus, passent leurs journées dans les salles de sports, engagent des nutritionnistes pour se maintenir en forme et font de plus en plus attention à leur hygiène de vie globale pour pouvoir jouer le plus longtemps possible, il est normal qu'ils gagnent en muscle et donc en poids.

Si l'on compare à la NBA lors de l'arrivée de la ligne à 3 points, alors c'est faux, il y a moins de possessions jouées par équipe en moyenne par match, 97,2 l'année dernière contre 103,1 en 1979. Par contre, si l'on compare cette statistique avec celle de la fin des années 90, début des années 2000, alors c'est vrai puisque, en moyenne, 90,7 possessions étaient jouées.

Les joueurs NBA sont relativement stables quand il s'agit de l'efficacité au shoot. On observe un certain gain pour ce qui est du shoot à 3 points dans les 10 ans qui ont suivi sa mise en place, le temps que les joueurs prennent leurs marques, que certains se spécialise et simplement que les joueurs NBA se renouvellent.

On remarque que les pourcentages aux shoots sont très similaires sur les 37 dernières années. Quelle que soit la défense en place, le nombre de possessions jouées ou bien le physique des joueurs.

Les joueurs jouent de plus en plus l'isolation. Et ce peu importe le nombre de possessions jouées. Plusieurs facteurs peuvent être liés à cela notamment le fait que les joueurs soient de plus en plus bons, tout simplement et donc qu'ils souhaitent de plus en plus jouer le 1-1.

Quand on pense évolution de la ligue, c'est incontestablement la première chose à laquelle on pense. Et c'est absolument vrai. Depuis la création de la ligne à 3 points, les joueurs se l'approprient de plus en plus et du coup tentent de plus en plus de tirs primés.

En plus d'avoir la faculté d'étirer les défenses et de permettre, soit du jeu en pénétration plus facile, soit aux intérieurs d'avoir plus de place pour mieux défier leur adversaire direct, le tir du parking, tout simplement, rapporte 3 points...

Skills Challenge : Indy à domicile

Une petite explication s'impose : trois équipes de trois joueurs, la Team First Picks, avec Victor Wembanyama, premier choix de la draft 2023 et ses prédécesseurs, Paolo Banchero (2022) et Anthony Edwards, la Team All-Stars (Trae Young, Tyrese Maxey, Scottie Barnes) et la Team Indy (Tyrese Haliburton, Myles Turner, Bennedict Mathurin) ont fait face à trois épreuves d'adresse. Les deux premières valaient 100 points, la dernière 200.

Pour commencer, un relais de passe, dribbles et tirs à réussir le plus vite possible. Même si les joueurs avaient été briefés une heure plus tôt, Tyrese Maxey n'a pas passé l'un des obstacles dans le bon sens et perdu un peu de temps. La Team All-Stars a tout de même été plus rapide que celle de Wembanyama mais plus lente que les locaux de l'étape, poussés par un public plus bruyant que la veille au Rising Stars Challenge.

Les groupes devaient ensuite envoyer le ballon dans trois cercles, le plus large valant 2 points, le deuxième 4, le plus étroit 6 et changer de position à chaque passe. Là encore, la Team First Picks a terminé dernière (58 points). Les All-Stars et Indy ont fini à égalité (74 chacun). Pour une raison mystérieuse, seul Indy s'est focalisé sur les deux cercles valant le plus de points pour gagner le tie-break (92 à 90). Deux victoires donc et 200 points pour Indy.

Mais dans le dernier exercice, centré sur les tirs, la Team All-Stars l'a emporté facilement (33 points marqués de cinq spots différents en une minute) sur les First Picks (19 points) et Indy (11 points), empochant 200 points et poussant les trois Pacers à un tie-break. En l'occurrence un shoot à rentrer le plus vite possible depuis le logo. Les All-Stars ont eu besoin de 58 secondes, Indy de moins de 30 secondes, grâce à Haliburton.

3 points : Lillard remet ça

Quatre joueurs ont atteint les 26 points lors du premier tour. Un de trop. Il a fallu les départager avec un tie-break, sur le même principe mais en 30 secondes au lieu de 60. Trae Young (15), Karl-Anthony Towns (16), Tyrese Haliburton (12) et Damian Lillard (15) se sont succédé. Haliburton, vainqueur du Skills Challenge quelques minutes plus tôt, a peut-être manqué de souffle. En finale, Young (24) a fait mieux que KAT (22), vainqueur en 2022 mais il restait encore Lillard, le champion en titre. Évidemment, avec Dame Time, la victoire s'est dessinée sur le dernier ballon avec un score de 26, le doigt sur le poignet pour célébrer et les applaudissements de Gary Payton, un enfant d'Oakland, comme lui.

Stephen vs Sabrina : Curry est le patron

C'était l'épreuve la plus attendue du jour parce que totalement inédite. Sabrina Ionescu, la meneuse du New York Liberty, face à Steph Curry, le meneur des Golden State Warriors.

Lors du concours de 3 points du All-Star de la WNBA à Las Vegas en juillet, Ionescu avait marqué 37 points. Record absolu. Le maître de l'exercice avait remarqué la performance. L'idée d'un duel a fait son chemin et les deux snipers se sont retrouvés sur le parquet lumineux du Lucas Oil Stadium. Ballons WNBA pour la fille, ballons NBA pour le garçon, ligne à distance NBA (7,23m) pour les deux.

Ionescu a démarré avec un 7/7 avant de perdre un peu la mire puis de corriger le tir avec 26 points. Assez pour gagner le concours qui venait de s'achever. Et puis, le patron est entré en scène. Pas de record mais 29 points, une victoire et une ceinture de champion boxe confectionnée pour l'événement.

« Si vous savez tirer, vous savez tirer, ça ne compte pas que vous soyez une fille ou un garçon », a rappelé Ionescu. Les deux se retrouveront peut-être l'an prochain. Le All-Star Game se jouera à San Francisco, le fief de Curry et la région de naissance de la star de WNBA.

Dunks : Return of the Mac

Mac McClung méritait aussi beaucoup mieux qu'un 48 alors qu'il venait de s'élever au-dessus d'un copain pour lui prendre le ballon des mains, le relâcher, le rattraper et dunker.

Comparaison des performances
Joueur Points Rebonds Passes décisives
Victor Wembanyama 39 9 3
Anthony Edwards 55 ? ?
Luka Doncic 38 6 11
Jaylen Brown 41 6 ?
Rudy Gobert 22 17 ?

tags: #edwards #nba #dunk