Personnage emblématique de Disney, Donald Duck s’est imposé comme l’un des héros les plus populaires de l’animation. Créé en 1934, ce canard colérique au langage nasillard devient rapidement une figure centrale des courts-métrages Disney, au point de dépasser Mickey Mouse en nombre de films dédiés.
Ses aventures animées, produites entre 1934 et 1961, forment une série de cartoons dont le ton humoristique et le tempérament explosif de Donald ont marqué des générations de spectateurs.
La naissance de Donald, en 1934, est due à un simple mais heureux hasard, qui est universellement connue.
La création de : Donald Duck
Contexte de création
Donald fait sa première apparition au cinéma le 9 juin 1934 dans Une petite poule avisée, un court-métrage de la série Silly Symphonies. Dans ce dessin animé musical, il n’est qu’un personnage secondaire, mais son allure de canard en costume marin et sa voix criarde attirent l’attention du public.
L'intonations exceptionnelles, mènent à l'explosion médiatique de Donald.
Tout a commencé avec une candidature spontanée, pour une publicité d'une entreprise laitière, avec un "camion de lait itinérant".
Le studio des auditions à la pièce dans laquelle se trouve Walt Disney, et Mickey tombe littéralement sous le charme et s'écrie un légendaire "Je crois que nous avons trouvé notre canard". C'est ainsi que l'histoire est scellée.

Donald Duck, personnage emblématique de Disney
Style de la série et évolution
Plus d’une centaine de courts-métrages composent la filmographie de Donald entre 1934 et 1961. Les cartoons se distinguent par un humour vif et un schéma souvent répétitif mais efficace : Donald tente une activité banale (bricolage, jardinage, camping…) qui dégénère en cascade de gags à cause de son impatience et de sa malchance. Le tempérament explosif du canard - colères mémorables, bouderies et gesticulations - fait tout le sel de ces films et contraste avec la sagesse de Mickey.
En effet, les irrévérences lui sont strictement interdites.
L'univers de Donald s'agrandit en B.D. Disney.
La série classique des cartoons de Donald Duck s’achève en 1961 avec le court-métrage Donald et l’écologie.
Après la guerre, ses aventures reviennent à un contexte plus quotidien. L’humour visuel reste le pilier de la série, avec un Donald tour à tour victime et coupable de ses malheurs, garantissant le rire du public.
Au fil des ans, la série introduit des éléments récurrents autour de Donald. Sa propension à la colère trouve un écho comique face à des opposants variés.
En 1942, Donald est véritablement au sommet de sa carrière.
Donald et Pluto (1936)
En 1936, Donald obtient son premier rôle-titre avec Donald et Pluto. Pour la première fois, Donald partage la vedette avec Pluto dans un cartoon sans Mickey. On découvre Donald en maître de Pluto, tentant de réparer la plomberie de sa maison. Les quiproquos s’enchaînent lorsqu’un aimant interfère avec le travail du canard et le comportement du chien.
Don Donald (1937)
L'année suivante, Don Donald lance officiellement sa propre série de cartoons. À partir de là, il devient une vedette à part entière, accompagné d’un univers qui s’élargit rapidement avec de nouveaux personnages : ses neveux Riri, Fifi et Loulou font leurs débuts en 1938, et Daisy Duck en 1940.
À partir de 1937, elle prend toute sa consistance dans les albums papier.
Donald's Nephews en 1938, Daisy connait, elle, le parcours inverse.
Der Fuehrer’s Face (1943)
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Donald est mis au service de la propagande alliée dans plusieurs dessins animés spéciaux : on le voit par exemple enrôlé dans l’armée dans Donald à l'Armée (1942), ou rêvant qu’il vit en Allemagne nazie dans le célèbre court-métrage satirique Der Fuehrer’s Face (1943). Le film mêle humour absurde et message patriotique - Donald se réveille finalement, soulagé d’être américain.
Der Fuehrer’s Face a eu un retentissement particulier en remportant l’Oscar du meilleur court-métrage d’animation en 1943, devenant l’un des seuls cartoons de Donald à décrocher cette récompense.
Il quitte le studio en 1959.
Au fil de sa carrière, Donald est légèrement impliqués même si de sombres nuages s'amoncellent à l'horizon.
En 1947, est sans aucun doute le plus réputé.
Nombreux sont les cartoons que pour la bande dessinée.
La compagnie cesse de le solliciter et ne tourne presque plus.
D'ailleurs, dans une apparition, il explique la technique du mouvement dans l'animation.
Le gouvernement américain fait appel à la cinématographique américaine.
Le gouvernement américain, pour l'Argentine, le Chili et le Brésil, souhaite voir ses citoyens payer leurs impôts en temps et en heure...
Les ministères américains imposent, contre l'avis du secrétaire du Trésor, son canard irascible.
Les Trois Caballeros (1945) promeuvent, en plus de la propagande, les valeurs américaines.
Les Trois Caballeros (1945) reflètent l'ambiance des pays visités et sensibilisent à l'influence grandissante de l'Allemagne nazie sur ses voisins d'Amérique du Sud.
Les Trois Caballeros (1945) poussent les Etats-Unis à entrer officiellement en guerre.
Les Trois Caballeros (1945) font face à une situation extrêmement dure, qui frappe ses studios.
Les cartoons de propagande (comme Der Fuehrer's Face et The Spirit of '43) ont tous été initiés par le gouvernement fédéral.
Donald chez les écureuils (1947)
Chargé de couper du bois pour l’hiver, Donald s’attaque à un arbre abritant les deux rongeurs et les facétieux écureuils Tic et Tac deviennent ses antagonistes favoris à partir de 1947 dans Donald chez les écureuils.
Donald et la Sorcière (1952)
Dans ce classique d’Halloween, Donald, plus méchant que jamais, refuse de donner des bonbons à ses neveux Riri, Fifi et Loulou le soir d’Halloween et leur joue même des tours pendables.
Donald et l’écologie (1961)
La série classique des cartoons de Donald Duck s’achève en 1961 avec le court-métrage Donald et l’écologie.
Donald Bricole (2024)
Après plus de 60 ans, Donald fait son retour dans Donald Bricole, un court-métrage contemporain où le canard reprend du service pour une séance de bricolage chaotique et hilarante.
Par la suite, le personnage de Donald apparaît surtout dans des compilations ou des projets spéciaux, et il faut attendre le XXIe siècle pour le revoir enfin en tête d’affiche d’un cartoon original.
L'impact et l'héritage de Donald Duck
Le succès de Donald est fulgurante dans la bande dessinée.
Le succès de Donald touche toutes les couches de la société.
Le succès de Donald en fait le nouvel ambassadeur des studios Disney.
Le succès de Donald amène à développer l'épaisseur du personnage, lui offrant un entourage plus élaboré.
En 1936, Donald obtient son premier rôle-titre avec Donald et Pluto.
Dès 1937, il obtient finalement sa propre série.
Le public profite avec délice, du mauvais caractère de Donald, source inépuisable de gags.
Le public est complètement sous le charme.
Le succès de Donald est tel qu'il menace la Star aux grandes oreilles, au point même de menacer la Star aux grandes oreilles.
Les aventures de Donald commencent à apparaître en solo.
L'humour visuel reste le pilier de la série, avec un Donald tour à tour victime et coupable de ses malheurs, garantissant le rire du public.
L'irascible canard a marqué son environnement comme rarement un personnage Disney a pu le faire avant lui.
L'irascible canard a côtoyé plusieurs membres de famille, passés pour la plupart à la postérité.
Sa carrière est véritablement le début de la carrière de Donald.
Son mauvais caractère, prétexte à de nombreux gags, tous plus succulents les uns que les autres, lui permettent tout, à se faire un nom dans la galaxie Disney.
Le personnage du Ranger J. Audubon Woodlore, symbole de l'autorité tranquille, apparaît dans deux épisodes.
Les cartoons de Jack Hannah (constitutifs de sa minisérie) offrent eux la vedette au Ranger J. Audubon Woodlore en 1954 et Beezy Bear en 1955.
La carrière de Jack Hannah est l'une des plus importantes de la carrière de l'irascible canard.
Le travail de Jack Hannah au célèbre canard de Disney lui vaut son plus grand nombre de cartoons incontournables.
L'univers de Donald tire à sa fin.
Carl Barks se charge lui du média cinéma.
Pas moins de 65 court-métrages s'affichent, au total, à son compteur.
Jack Hannah et Carl Barks ont créé des cartoons tout simplement mémorables.
Ensemble, Jack Hannah et Carl Barks ont imaginé des adversaires aptes à le faire sortir de ses gongs.
Les cartoons mettant en scène des adversaires aptes à le faire sortir de ses gongs sont souvent, pour ne pas dire toujours, les meilleurs.
Humphrey l'Ours est à l'évidence un cas d'école.
Jack Hannah possédait un cheval dénommé "Beetle Bootle", ce qui l'a amené à baptiser ainsi son nouveau personnage.
D'autres personnages comme Pat Hibulaire (1950) n'ont pas cette même force de personnalité.
Pat Hibulaire reste à jamais un second rôle, faire-valoir idéal de Donald.
Un autre insecte devient la bête noire de Donald : Beetle profite avec délice, le canard, de ses capacités toonesques.
L'armée est vite comme un personnage de pantomime idéal, comme dans Inferior Decorator.
Certains cartoons de Donald permettent de voir les difficultés d'accomplir son devoir de soldat.
Les neveux de Donald ne sont jamais mis au rebut définitif, ni de leur faire-valoir attitré, Donald.
Tic & Tac ont deux personnalités bien différentes, ce qui donne lieu à des exploits.
Tic est le clown de service, pas très futé.
Le Ranger J. Audubon Woodlore est un symbole de l'autorité tranquille.
Donald au pays des Mathémagiques
Donald au pays des Mathémagiques, sorti en 1959, permet de délivrer un "dessin animé de message".
Donald au pays des Mathémagiques est une œuvre de divertissement à valeur ajoutée.
Donald au pays des Mathémagiques est une œuvre culturelle et éducative sans pour autant la revendiquer.
Donald au pays des Mathémagiques permet de découvrir les chiffres.
Apparitions ultérieures
Plusieurs années plus tard, Donald est foncièrement adulte.
Le personnage de Donald apparaît souvent dans d'autres productions Disney, comme Darby O'Gill et les Farfadets.
Le personnage de Donald apparaît souvent dans d'autres productions Disney, comme une série sur la chaîne NBC.
Le personnage de Donald apparaît souvent dans d'autres productions Disney, comme une émission jamais produits par Disney.
Le personnage de Donald apparaît souvent dans d'autres productions Disney, comme le film Qui veut la Peau de Roger Rabbit.
Le personnage de Donald apparaît souvent dans d'autres productions Disney, où il est la vedette de la séquence Pomp and Circumstances.
Le personnage de Donald apparaît souvent dans d'autres productions Disney, où il gagne en lui des millions de spectateurs à travers la planète.
Filmographie sélective
Voici une liste non exhaustive de films et séries mettant en scène le hockey, avec des commentaires de "Carn":
| Titre | Année | Genre | Note de Carn |
|---|---|---|---|
| Miracle | 2004 | Drame, Historique, Sport | 7/10 |
| Les règles du jeu | 2005 | Documentaire | 8/10 (coup de cœur) |
| La Castagne (Slap Shot) | 1977 | Comédie dramatique, Sport | 6/10 |
| Maurice Richard | 2005 | Drame, Biopic, Sport | 6/10 |
| Mystery, Alaska | 1999 | Comédie, Sport | 5/10 |
| Fight Games (Goon) | 2012 | Comédie | 6/10 |
| Red Army | 2014 | Sport, Historique (Documentaire) | 7/10 |
| Les Petits Champions (The Mighty Ducks) | 1992 | Comédie, Sport | N/A |
| Youngblood | 1986 | Drame, Romance, Sport | 5/10 |
| Pour toujours les Canadiens | 2009 | Comédie dramatique | 7/10 |
| Lance et Compte | 2010 | Drame, Sport | 5/10 |
| Ice Guardians | 2016 | Sport (Documentaire) | 7/10 |
| Vice-versa (Inside Out) | 2015 | Animation, Comédie, Drame | 8/10 |
| Hockey Night | 1984 | N/A | N/A |