L'Équipe de France de Football aux Jeux Olympiques : Une Histoire Riche en Émotions

Le football, l'un des sports les plus populaires au monde, est une discipline majeure des Jeux Olympiques. Le football olympique a été le théâtre de nombreuses histoires et performances mémorables. À l’occasion de l’édition 2024 des Jeux Olympiques, il est essentiel de revenir sur l'histoire du football aux JO, marquée par des rivalités, des transformations et des moments de gloire.

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Les Débuts du Football aux Jeux Olympiques

À la fin du 19e siècle, le football est encore jeune. Le CIO envisage de l’inclure dès les Jeux de la première olympiade en 1896 à Athènes, mais il est intégré aux JO de Paris quatre ans plus tard.

Pourtant, une sélection française avait participé aux deuxièmes olympiades de l’ère moderne, celles de 1900 à Paris. Mais les deux matches qu’elle a disputé ne sont pas reconnus par la FIFA (qui n’existait pas encore), car ce n’était pas une équipe nationale proprement dit, mais le Club Français, opposé aux Anglais d’Upton Park et aux Belges des Universités de Bruxelles. Il ne s’agit d’ailleurs pas d’un tournoi mais de matches de démonstration. Les Français perdent contre Upton Park 0-4 et battent Bruxelles 6-2. Ils finissent deuxièmes. Dans leur effectif, on retrouve plusieurs futurs internationaux A comme Pierre Allemane, Georges Garnier ou Fernand Cannelle.

En 1900 et 1904, la discipline est seulement disputée par des clubs et des sélections locales. Elle ne constitue alors qu’un sport de « démonstration ». Si le CIO reconnaît ces tournois a posteriori, la FIFA ne les considère toujours pas comme officiels. Pour elle, le palmarès olympique commence avec les JO de 1908 à Londres.

Les Jeux Olympiques de 1908 à Londres

C’est donc en 1908 à Londres que la France joue ses premiers matches de compétition. Elle va même y présenter deux équipes alignée par l’USFSA (le réglement en autorisait jusqu’à quatre par pays). En quarts de finale, l’équipe de France A gagne par forfait contre la Bohème, tandis que l’équipe B se fait étriller par le Danemark (0-9). En demi-finale, les Danois doublent presque la note contre l’équipe de France A, qui subit la plus grosse défaite de son histoire (1-17), avec dix buts signés par l’attaquant Sophus Nielsen.

Appelé Football Association à cette époque, le sport roi n’attire pas vraiment les foules. L’Allemagne, la Suisse, la France, la Belgique et les Anglais doivent envoyer leurs équipes mais les Allemands et les Helvètes ne le font pas.

Toutefois, il ne s’agira pas d’équipes nationales sur la pelouse du Vélodrome de Vincennes. Les pays cités ci-dessus devaient choisir des clubs qui allaient les représenter. Le Club Français défendra les couleurs de l’Hexagone, Upton Park Football Club des Britanniques et la Fédération Athlétique Universitaire Belge, la Belgique.

Les Diables Rouges sont les petits poucets de ce groupe qui se jouera finalement en deux matchs d’exhibition, non reconnus par la FIFA. À l’issue de ces rencontres, aucune médaille ne sera décernée. Il faudra attendre plusieurs années pour découvrir les médailles d’or, d’argent et de bronze, attribuées aux Scarlet and Black, aux Clubistes et à la FAUB.

Les Canadiens du Galt Football Club seront sacrés en 1904 et les Danois de la Sélection de Copenhague en 1906 lors des Jeux Olympiques Intercalés.

Equipe de France aux JO de Londres en 1908

L'Ascension et la Reconnaissance du Football Olympique

Suite à ces Jeux, le football va devenir incontournable dans le monde sportif. Il reviendra sur l’Olympe et s’exportera sur tous les continents, au point de s’adjuger le statut de sport le plus populaire au monde.

Le football franchit une étape importante lors des Jeux de 1908. Pour la première fois, seules des sélections nationales participent à la compétition. Huit équipes (toutes européennes) sont initialement inscrites.

Néanmoins, ce nombre est réduit à six : à cause de la crise bosniaque, les deux équipes de l’Empire austro-hongrois (la Hongrie et la Bohême) se retirent avant même le début de la compétition.

La Grande-Bretagne remporte le tournoi de 1908, en battant le Danemark 2-0 en finale. À noter que la sélection scandinave a infligé à l’équipe de France la plus lourde défaite de son histoire (17-1 !), lors des demi-finales.

Les Jeux Olympiques de 1920 et 1924

Il faudra attendre 1920 et les premiers JO d’après-guerre, à Bruxelles, pour revoir une équipe de France jouer autre chose qu’un match amical. La préparation avait été cette fois conséquente, et l’Italie fut battue (3-1 à Anvers, buts de Jean Boyer, Paul Nicolas et Henri Bard). Mais la demi-finale contre la Tchécoslovaquie arrêta l’aventure (1-4 à Anvers, but de Jean Boyer).

En 1924, pour les deuxièmes JO de Paris, l’équipe de France commence au petit trot contre la Lettonie (7-0 à Saint-Ouen, triplé d’Edouard Crut, doublés de Paul Nicolas et Jean Boyer).

Après la Première Guerre mondiale, la popularité du football grandit. Lors des Jeux de 1924 à Paris, des nations sud-américaines rejoignent la compétition. Emmenée notamment par Pedro Petrone et José Andrade, la surprenante équipe d’Uruguay illumine le tournoi. Après avoir remporté tous ses matchs, elle triomphe en finale face à la Suisse devant 40 000 spectateurs.

Les Jeux Olympiques de 1928 à Amsterdam

Quatre ans plus tard, à Anvers, le tournoi fut encore plus bref : défaite honorable dès les huitièmes de finale (3-4) contre une Italie qui n’était pas encore celle qu’elle deviendrait pour son doublé mondial en 1934-38. Les Français commencent pourtant fort (2-0 après 17 minutes, doublé de Juste Bouzes mais se font remonter avant la pause (2-3).

La Celeste conserve son titre olympique lors des JO organisés en 1928 à Amsterdam.

Les tournois de ces deux éditions des Jeux sont les seuls co-organisés par la FIFA. C’est pourquoi elle les reconnaît comme des championnats du monde.

Le football devient une source majeure de revenus pour les organisateurs des JO. Dans les années 1920, il génère au moins un tiers des recettes olympiques, le rendant crucial pour équilibrer les comptes.

En dépit de son succès croissant, le ballon rond ne fait pas l’unanimité au sein du CIO. Le Comité, attaché à l’amateurisme, voit d’un mauvais œil le professionnalisme caché derrière certaines équipes. Malgré ces réticences, les organisateurs des Jeux de 1928 insistent pour maintenir le football au programme, compte tenu de son importance financière.

Stade de Colombes le jour de la finale de football aux JO de 1924

Le Déclin et la Concurrence de la Coupe du Monde

Deux facteurs précipitent le déclin du football aux JO. D’une part, la volonté de faire participer exclusivement des joueurs amateurs. D’autre part, la création de la Coupe du monde en 1930.

La FIFA constate l’engouement autour des compétitions de foot internationales proposées lors des JO. Elle décide en 1928 de créer son propre tournoi, ouvert aux joueurs professionnels. La Fédération confie à l’Uruguay le soin d’organiser la première édition de la Coupe du monde de football, qui se tient en 1930.

Cette nouvelle compétition devient rapidement la plus prestigieuse de ce sport, éclipsant le tournoi olympique de football.

En 1932, le foot est même absent des Jeux olympiques de Los Angeles. Le CIO se heurte à la FIFA qui favorise la professionnalisation des joueurs. Les tensions entre les deux organisations sont palpables. Les athlètes professionnels, qui dominent de plus en plus le monde du football, ne sont pas les bienvenus aux JO, réservés aux amateurs.

Les Jeux Olympiques de 1936 à Berlin

Les Jeux olympiques de 1936 à Berlin marquent le retour du ballon rond ; mais la compétition peine à convaincre. Les grandes nations du football envoient des équipes composées de joueurs amateurs, ce qui réduit l’intérêt du public et des médias. Le professionnalisme s’installe solidement dans le football mondial, laissant le tournoi olympique en retrait.

C'est à Londres en 1948 que l’équipe de France retrouvera le tournoi olympique, mais avec une formation amateur qui croise la route de la sélection d’Inde, dont les joueurs évoluent pieds nus (2-1 à Ilford, buts de René Courbin et René Persillon). Puis elle s’incline en quart de finale contre la Grande-Bretagne à Londres (0-1).

En 1952 à Helsinki, le séjour des Bleus sera des plus brefs puisqu’ils ne franchiront pas le cap du tour préliminaire, battus par la Pologne (1-2, but de Michel Leblond, futur international). Ils ne feront guère mieux huit ans plus tard à Rome.

Après une victoire contre le Pérou à Florence (2-1, buts, de André Giamarchi et Yvon Quédec), ils ne font qu’un nul contre l’Inde à Grosseto (1-1, but de Gérard Coinçon) avant de se faire découper par la Hongrie de Florian Albert à Rome (0-7).

En 1968 à Mexico, tout commence plutôt bien avec deux victoires contre la Colombie à Puebla (3-1, buts de Gérard Hallet, Daniel Horlaville et Daniel Perrigaud) et face au Mexique au stade Aztèque (4-1, doublé de Kanyan et but de Charles Tamboueon), la défaite contre la Colombie à Puebla (1-2, but de Tamboueon) n’ayant pas d’importance.

Mais le quart de finale contre le Japon sera fatal aux Bleus à Mexico (1-3, but de Tamboueon).

Durant les décennies suivantes, les pays d’Europe de l’Est dominent le podium olympique. La raison en est simple : les régimes communistes empêchent leurs sportifs d’avoir le statut professionnel. Cela leur offre la possibilité de concourir comme « amateurs ». La lutte est donc inégale face aux vraies sélections amateurs des autres nations. La Hongrie, l’Union soviétique, ou encore la Yougoslavie raflent les médailles d’or. Mais celles-ci perdent de leur prestige.

L’absence des meilleurs joueurs et la concurrence de la Coupe du monde contribuent au déclin du foot aux JO.

Sortie aérienne du gardien péruvien, Juan Valdivieso, lors du match Pérou-Autriche aux Jeux olympiques de 1936

Réformes et Évolution du Football Olympique

Le CIO prend conscience du problème d’équité lié au statut amateur des joueurs. Il accepte donc la participation d’athlètes professionnels à compter de 1984. Une condition persiste : les Européens et Sud-Américains ne doivent pas avoir disputé la Coupe du Monde. Cette réforme met fin à la domination des nations d’Europe de l’Est, et permet à la France de remporter les JO de 1984.

En 1976 à Montréal, l’équipe de France olympique arrive avec sa nouvelle pépite lorraine, Michel Platini. C’est dire si côté tricolore on y croit, d’autant que l’effectif de Gaby Robert compte de nombreux jeunes joueurs prometteurs comme Patrick Battiston, Loïc Amisse, Olivier Rouyer, Francis Meynieu, Bruno Baronchelli ou Eric Pécout qui seront tous appelés en A.

Après une ouverture facile contre le Mexique à Ottawa (4-1, buts de Schaer, Baronchelli, Rubio et Amisse) et le Guatemala à Sherbrooke (4-1, doublé de Platini et buts d’Amisse et Schaer) et un nul contre Israël à Montréal (1-1, but de Platini), la déconvenue est terrible.

En 1984, pour la première fois des pros peuvent participer, à condition qu’ils n’aient pas participé à un match de coupe du monde (qualifications ou phase finale). Henri Michel est chargé de mener cette équipe olympique à Los Angeles, avec un groupe composé d’actuels et futurs Bleus (William Ayache, Michel Bibard, Albert Rust, Dominique Bijotat, François Brisson, Philippe Jeannol, Jean-Claude Lemoult, Jean-Philippe Rohr, Didier Sénac, Jean-Christophe Thouvenel, José Touré, Philippe Garande et Daniel Xuereb).

Hormis William Ayache et dans une moindre mesure José Touré, aucun ne fit une grande carrière en bleu. Cette année-là, l’équipe olympique est accrochée par le Qatar et le Chili à Annapolis (2-2 et 1-1) et bat la Norvège à Boston (2-1).

En 1992, le CIO affine sa réglementation. Désormais, tous les athlètes de moins de 23 ans ont le droit de participer, sans condition supplémentaire. Depuis 1996, dans chaque équipe, trois footballeurs ayant dépassé cette limite d’âge peuvent également être convoqués. Des restrictions persistent, contribuant à un intérêt moindre par rapport au Mondial.

Les équipes et événements marquants de l’histoire du football sont d’ailleurs souvent liés au tournoi organisé par la FIFA. Ainsi en est-il du destin tragique d’Andrés Escobar, défenseur colombien assassiné suite à un but contre son camp à la Coupe du monde 1994.

Néanmoins, ces règles permettent de voir briller sur la scène olympique des stars émergentes comme Samuel Eto’o en 2000, ou encore la génération dorée de l’Argentine (Messi, Agüero, Di María, etc.) en 2008.

Les sélections participant aux JO ne peuvent jamais aligner leurs joueurs vedettes. Outre la limite d’âge, l’opposition entre la FIFA et le CIO n’est pas étrangère à cette situation.

En effet, l’instance du foot mondial souhaite éviter qu’une compétition concurrence sa lucrative Coupe du Monde. C’est pourquoi elle s’oppose à l’inscription du tournoi olympique dans les calendriers officiels. Les clubs ne sont pas tenus de libérer leurs joueurs. De fait, ils refusent très souvent que leurs meilleurs éléments participent aux Jeux.

Les récentes difficultés de Thierry Henry à composer sa liste pour les JO de 2024 illustrent ce problème.

En 1996 à Atlanta, les Bleus sont dirigés par Raymond Domenech et comptent dans leurs rangs trois futurs champions du monde (Patrick Vieira, Robert Pires, Vincent Candela) et un champion d’Europe (Sylvain Wiltord), mais aussi Claude Makelele, Vikash Dhorasoo, Martin Djetou, Olivier Dacourt, Florian Maurice et Tony Vairelles.

Ils sortent de leur poule en battant à Miami l’Australie (2-0, buts de Pires et Maurice) et l’Arabie Saoudite (2-1, buts de Maurice et Sibierski), et concèdent entre temps un nul face à l’Espagne à Orlando (1-1, but de Legwinski). Mais ils s’inclinent en quart de finale contre le Portugal, toujours à Miami, après prolongations (1-2, but de Maurice).

C’est à ce jour la dernière apparition du football masculin français aux JO.

Qualifiés en 2019 pour les JO qui devaient se tenir l’année suivante à Tokyo, les Espoirs de Sylvain Ripoll n’ont pas été au bout de leur peine : le tournoi olympique a été reporté d’un an en raison de la pandémie de Covid-19.

Et quand le sélectionneur a dû élaborer sa liste, en juin 2021, il s’est heurté à l’hostilité des clubs (français ou étrangers), peu motivés, c’est rien de le dire, à l’idée de libérer des joueurs pour des dates non reconnues par la FIFA.

C’est au final une équipe pour le moins hétéroclite qui a été élaborée, avec trois joueurs de plus de 23 ans pour encadrer les 16 jeunes : le champion du monde Florian Thauvin, le vice-champion d’Europe André-Pierre Gignac (tous deux du club mexicain de Monterrey) et le Montpelliérain Téji Savanier.

Comme il fallait s’y attendre, tout est allé de travers après une préparation très courte, un seul match amical et des joueurs qui ne se connaissaient pas : surclassés par le Mexique d’entrée (1-4), les Olympiques se sauvaient de justesse contre l’Afrique du Sud (4-3, après avoir été menés trois fois) grâce à un triplé d’André-Pierre Gignac.

Il y a quand même une bonne nouvelle : les prochains JO en 2024 étant organisés par Paris, l’équipe de France de football sera qualifiée d’office. Espérons que d’ici-là, un accord sera trouvé entre les clubs et la Fédération.

Et que trois des champions du monde 2018 pourront y participer pour encadrer les meilleurs espoirs.

Lionel Messi suivi par Marcelo lors de la demi-finale des Jeux olympiques de 2008

Le Football Féminin aux Jeux Olympiques

Par ailleurs, depuis 1996, le foot olympique comprend un tournoi féminin. Ce dernier n’impose aucune restriction d’âge. Cela permet aux meilleures joueuses du monde de participer.

La Coupe du monde demeure, là aussi, la compétition la plus prestigieuse. Mais, pour les joueuses, le tournoi olympique représente un objectif important et une vitrine de leur talent au niveau mondial.

Tableau des médailles d'or au football aux Jeux Olympiques (Hommes)

Pays Nombre de médailles d'or Années
Grande-Bretagne 3 1900, 1908, 1912
Hongrie 3 1952, 1964, 1968

Quelques Moments Historiques du Football aux Jeux Olympiques

  • 1908: Sophus Nielsen marque 10 buts contre la France, établissant un record.
  • 1936: Hitler intervient après la défaite de l'Autriche, forçant un match à rejouer.
  • 1984: La France remporte sa première médaille d'or olympique en football.
  • 1996: Le Nigeria devient la première nation africaine à remporter l'or olympique en football.
  • 2012: Les Américaines dominent le tournoi féminin, remportant leur troisième médaille d'or consécutive.
  • 2016: Le Brésil remporte sa première médaille d'or olympique en football masculin à domicile.

JO Paris 2024 : Demi-finale France - Egypte

Les Bleus de Thierry Henry ont renversé l’Egypte après prolongation (victoire 3-1), lundi 5 août, au stade de Décines, près de Lyon. Ils retrouveront l’Espagne en finale du tournoi vendredi, à 18 heures, au Parc des Princes, à Paris.

Aucun but n’avait été marqué à l’issue de la première période d’une demi-finale équilibrée, avec des situations, mais peu de grosses occasions, excepté le coup de tête du défenseur français Loïc Badé qui a échoué sur le poteau juste avant la pause.

A l’heure de jeu, Mahmoud Saber a donné l’avantage aux Pharaons (62ᵉ). Les Bleus ont ensuite manqué de réussite dans le dernier geste, frappant notamment une deuxième fois sur le montant. Finalement, sur un service de Michael Olise, c’est Jean-Philippe Mateta qui a surgi pour égaliser d’une puissante frappe (83ᵉ). 1-1 à la fin des 90 minutes.

Au début de la prolongation, le deuxième carton jaune synonyme d’expulsion reçu par le défenseur égyptien Omar Fayed a grandement handicapé son équipe... et aidé les Bleus. Mateta en a profité pour signer un doublé, en marquant de la tête (99ᵉ), avant que Michael Olise n’inscrive un troisième but pour l’équipe de France (108ᵉ).

Même s’il n’a pas pu sélectionner le groupe qu’il aurait souhaité pour ce tournoi, Thierry Henry et ses joueurs ont déjà réussi leur tournoi.

Voici la France qualifiée pour les demi-finales des Jeux olympiques pour la 4e fois de son histoire, la première depuis 1984, année de son unique titre dans la compétition !

Place désormais à la récupération pour les Français, qui joueront face à l’Egypte, lundi au stade de Lyon, à Décines-Charpieu, pour une place en finale contre le vainqueur de l’autre demi-finale qui opposera le Maroc à l’Espagne.

A la réception du centre de Michael Olisé, Jean-Philippe Mateta, au premier poteau, plaçait une tête décroisée hors de portée de Rulli, le portier argentin (1-0, 5e).

Sur son premier corner à la 5e minute elle ouvrait la marque. A la réception du centre de Michael Olisé, Jean-Philippe Mateta, au premier poteau, plaçait une tête décroisée hors de portée de Rulli, le portier argentin (1-0, 5e).

Tout le long de la rencontre, les supporters français ont fait vibrer les gradins, remplis par 42.000 spectateurs. Pour beaucoup venus de Bordeaux et alentours, mais aussi d'autres pays.

Ils ont hurlé en cœur au premier but, marqué par l'attaquant Jean-Philippe Mateta à la 5e minute de jeu.

Un public qui a grondé et qui sifflé quand l'arbitre a annulé le second but, celui de Maghnes Akliouche, pour une faute sur Ezequiel Fernandez à la 84e minute.

Les supporters des Bleus de Thierry Henry se sont finalement mis debout dans les derniers instants du jeu pour donner toute leur énergie aux joueurs, acclamés lorsque la victoire a été proclamée.

L'équipe de France olympique affronte l'Égypte en demi-finale des JO 2024

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