L’échéance olympique se rapproche et l’heure n’est plus aux expérimentations pour l’Allemagne. Une partie de hockey sur glace de l’Allemagne, de nos jours, c’est spectaculaire, bien loin des pensums d’autrefois et des litanies sur les cols-bleus besogneux. De quoi mettre le pied à l’étrier du Danemark, venu avec une équipe rajeunie, comptant un seul trentenaire (le défenseur Martin Larsen), pour préparer l’avenir deux mois après sa qualification olympique.
En novembre dernier, en effet, les Scorpions de Hanovre étaient bons derniers, et Zach songeait publiquement à se retirer. Comme le tandem Ziffzer/Szuper décevait dans les cages, le club a alors recruté le gardien canadien Travis Scott, qui a donc ajouté un nouveau titre à sa collection après la Russie et l'Autriche. Zach, connu pour sa rengaine sur la nécessaire diminution des étrangers, est passé aux actes à Hanovre comme dans ses clubs précédents. Il a fait confiance aux joueurs allemands, qui ont tenu un rôle majeur dans la victoire.
Dès novembre, Hambourg s'était ainsi assuré les futurs services de Colin Murphy, débarqué à peine plus de trois mois plus tôt en Allemagne, et de son compagnon de ligne Brett Engelhardt, qui était déjà présent la saison précédente mais a enfin pleinement utilisé son fulgurant tir du poignet. Les tractations étant secrètes durant la saison, ces transferts étaient non officiels... mais connus de tous. Et la baisse de forme des deux joueurs a été remarquée dans les semaines suivantes.
Si les étrangers sont tous sur le départ, deux joueurs à passeport allemand ont éclaté cette saison. Ses grands-parents maternels étant originaires de Kalsruhe, il a alors choisi de commencer sa carrière pro en Allemagne au bénéfice de sa double nationalité. Une saison en 2e Bundesliga à Bremerhaven pour se faire un nom, une saison médiocre à Straubing parce qu'il est revenu trop vite au jeu après une blessure des ligaments croisés, et le voilà qui éclate à Augsbourg dont il a été le meilleur marqueur.
Quand Ingolstadt l'a rappelé à la rescousse après une saison catastrophique et lui a donné carte blanche comme manager, il a cependant construit une équipe aux atouts offensifs pour reconquérir les supporters perdus. Il en a d'abord confié la charge à Bob Manno, mais celui-ci s'est fait virer après une défaite 0-5 chez son ancien club Straubing avant la pause olympique.
Son incroyable parcours a attiré l'attention des médias internationaux avant les Jeux Olympiques, et c'était déjà exceptionnel qu'il y participe quand on connaît son histoire. Quand Greilinger est arrivé, il n'avait vraiment pas de tapis rouge. Ses futurs partenaires avaient accroché dans le vestiaire une photo légendée "notre nouveau top-scorer" qui le montrait accoudé au comptoir d'une discothèque.
Avec quatre titres en cinq ans, les Eisbären de Berlin avaient établi la nouvelle dynastie du hockey allemand, dans la lignée de ces trente dernières années avec Cologne, Düsseldorf puis Mannheim. Rien ne semblait devoir entraver cette domination sans partage.
Francfort, qui avait surtout perdu des points contre des petites équipes, avait un bilan négatif contre un seul des participants aux play-offs : Ingolstadt (2 points sur 12). Or, il s'agissait de l'adversaire désigné en quart de finale.
Le DEG s'est longtemps présenté comme le principal rival des Eisbären de Berlin. Après deux bons mois de décembre et de janvier, Düsseldorf s'est pourtant écroulé à partir de février.
Futurs adversaires à Stockholm pour les championnats du monde, l’Allemagne et le Danemark se retrouvaient ce samedi soir pour le premier match de la double confrontation du weekend. La Nationalmannschaft a attaqué la partie tambours battants et a complètement confisqué la rondelle à son adversaire. Frederik Andersen a été mitraillé tout au long de la première période, mais sans concéder aucun but.
Alors que le match s’était légèrement équilibré, Frans Nielsen trompait avec opportunisme Dimitrij Kotschnew au premier poteau (0-1, 30’11 »). Suite à un cinglage de Felix Petermann, le Danemark se retrouvait en avantage numérique pour la deuxième fois de la rencontre. Deux joueurs se gênèrent le long de la balustrade et Sebastian Furchner en profitait pour lancer une contre-attaque éclair à trois contre deux.
L’Allemagne s’est donc imposée en maitrisant globalement l’attaque danoise et surtout le duo Eller-Nielsen.
Highlights: GERMANY vs DENMARK | 2025 #MensWorlds #IIHF
Match du 7 novembre 2024 à Landshut
Allemagne - Danemark: 5-6 tirs au but (3-3, 1-1, 1-1, 0-0)
Jeudi 7 novembre 2024 à 19h45 à la Fanatec Arena de Landshut.
- 0-1 à 02’37’’ : L.
- 0-2 à 08’01’’ : Schmidt-Svejstrup assisté de L.
- 2-3 à 11’36’’ : Schmölz assisté de Pfaffengut et Ugbekile (sup.
- 5-4 à 32’30’’ : Loibl assisté de Kühnhackl (inf.
- 5-5 à 45’22’’ : Olesen assisté de From et Aagaard (sup.
Remplaçant : Arno Tiefensee (G).
Jacob Schmidt-Svejstrup accélère sur la gauche pour dépasser Leon Gawanke et marque dans la lucarne proche de Franzreb, qui ne semble pas dans un bon jour. Son vis-à-vis Mathias Seldrup non plus, qui commet une erreur sur le 2-1 de Justin Schütz… avant que David Madsen ne rétablisse l’écart d’un lancer sous la barre après avoir intercepté une mauvaise relance de Colin Ugbekile. Le festival offensif ne s’arrête pas. Wojciech Stachowiak et Gawanke tirent sur le poteau pendant un avantage numérique, finalement concrétisé quand Daniel Schmölz dévie un tir de Daniel Pfaffengut. C’est encore le finisseur Schmölz, seul dans le slot, qui égalise à 3-3, avant que Patrick Hager, capitaine pour son retour, ne fasse passer l’Allemagne devant, à genoux pour prendre un rebond en angle fermé.
On reprend sur les mêmes bases au deuxième tiers-temps avec un lancer lointain de Nick Olesen qui ramène le Danemark à 4-4. Celui-ci pourrait reprendre les commandes quand Lean Bergmann est expulsé pour une charge par derrière qui propulse Rübenach contre la bande. Mais pendant ces cinq minutes à 4 contre 5, l’Allemagne n’encaisse pas de but. Elle en marque un, au contraire, par Tom Kühnhackl reprenant la passe de Stefan Loibl à 2 contre 1. Ce sont donc deux des trois attaquants formés à Landshut qui régalent « à la maison ». L’Allemagne n’a pas concrétisé sa forte pression de fin de tiers, et le Danemark revient donc une fois de plus, par un lancer sur engagement d’Olesen en powerplay (5-5).
Les visiteurs défendent de manière de plus en plus déterminant en bloquant les lignes de tir et de passe. En prolongation, les deux équipes sont maladroites dans le dernier geste, et aux tirs au but, c’est encore Nick Olesen qui se montre décisif en convertissant deux pénaltys.
Le sélectionneur Harold Kreis a appelé deux nouveaux noms pour lui, Tom Kühnhackl et le vétéran Patrick Hager, qui n’étaient plus revenus depuis les Jeux olympiques 2022, le dernier tournoi avant sa nomination. Précisons que Kühnhackl avait décliné la sélection l’an passé en tant que jeune papa. Ce sont donc deux attaquants défensifs qui font leur retour. Même sans les joueurs des clubs engagés en CHL et sans les cadres Kahun et Michaelis (ni Ehl opéré du genou), aucune place n’est à prendre pour une nouvelle tête dans le top-6 offensif, c’est clair. Et ce n’est pas le manque de buteurs qui va être reproché après le premier match de la Deutschland Cup…
L'afflux des joueurs étrangers en Allemagne depuis le milieu des années 90 est bien documenté. Mais ce dont on parle moins, c'est que les entraîneurs locaux ont eux aussi été supplantés par des spécialistes étrangers, qui construisent forcément leur équipe selon des priorités différentes. Le dernier entraîneur allemand à avoir obtenu le titre de champion, c'était Hans Zach en 1993. Après dix-sept ans d'attente, il a trouvé un successeur...
L'ex-attaquant André Reiss est ainsi devenu un défenseur majeur, à qui il ne manque encore que la consécration internationale. Des Jeux olympiques, il n'aura vécu que la cérémonie d'ouverture, avant d'être renvoyé dans ses pénates comme premier réserviste. Son heure devait arriver lors des Mondiaux à domicile, mais il a été renvoyé se soigner par le médecin de l'équipe nationale en raison de problèmes à la hanche et à l'aine.
Le joueur dont l'absence en équipe nationale est incompréhensible pour les supporters, c'est Thomas Dolak. Né en République Tchèque, il a cependant été formé à Fribourg-en-Brisgau où son père à joué et entraîné pendant vingt ans. Après une brève pige en défense en début de saison, Dolak est devenu la principale arme offensive des Scorpions, sur la ligne-phare avec Klaus Kathan et le centre norvégien Tore Vikingstad.
Le monde du hockey allemand s'est pris de passion au printemps pour le bourgeonnement inattendu du club le moins riche de la DEL. Augsbourg n'a d'autre choix pour être compétitif que de recruter des joueurs peu connus qui se font une réputation avant de signer ailleurs.
Mais, même s'ils ont signé à tout va les uns après les autres, les renforts étrangers ont été bien recadrés par leur coach Larry Mitchell. Tout le monde s'est finalement concentré sur le championnat en cours, qui restera à jamais marquée d'une pierre blanche dans l'histoire du club. Huitième avant les play-offs, le plus petit budget du championnat Augsbourg (3,3 millions d'euros de budget) a éliminé Mannheim (8 millions), le grand favori Berlin (7,5 millions) et Wolfsburg (4,5 millions). En finale, toute l'Allemagne ou presque soutenait le finaliste le plus étonnant de tous les temps, le petit qui avait terrassé les gros.
Darin Olver est un centre canadien créatif et rapide à qui les New York Rangers n'ont pas offert de contrat, trois ans après l'avoir drafté très haut (numéro 36 de sa classe d'âge). Le joueur-clé d'Augsbourg, c'est cependant Dennis Endras. Le jeune gardien n'a pas toujours eu la partie facile en saison régulière derrière une défense médiocre, mais il a porté son équipe en séries et s'est alors vu confier le poste de gardien numéro 1 de l'Allemagne avant les Mondiaux à domicile.
Depuis sa remontée il y a trois ans, Wolfsburg est à chaque fois l'équipe la moins pénalisée de la DEL. La série contre Augsbourg restera cependant comme la seule fausse note : le total des pénalités du quatrième et dernier match (18 minutes contre 4 aux Bavarois) prouve que les nerfs de Wolfsburg ont peut-être un peu lâché. À commencer par ceux de leur entraîneur Anton Krinner, qui s'est engagé dans une escalade verbale avec son vis-à-vis Larry Mitchell, et qui l'a probablement perdue.
Kai Hospelt, lui, a serré la main de Mitchell. Le centre allemand avait pourtant été directement visé par les déclarations du coach canadien qui ont mis le feu aux poudres : "J'ai honte d'être membre de la même ligue que Kai Hospelt. C'était la quatrième fois qu'il reste soi-disant gravement blessé sur la glace. Il a bien fait. Hospelt reste le grand gagnant de la saison. Après avoir subi deux blessures au genou dans son club formateur de Cologne en 2004 et 2007, il a vu sa chance tourner lors de sa seconde saison en Basse-Saxe : c'est à la faveur de la blessure de Peter Sarno qu'il a pris place en première ligne... pour ne plus la quitter. À la fois créatif et combatif, il a été élu joueur du mois en janvier et s'est ainsi imposé au dernier moment dans l'équipe olympique au point d'être maintenant un titulaire fixe de la sélection.
Jim Boni avait la réputation d'un entraîneur très défensif. L'adjoint Greg Thomson a donc pris les rênes en cours de chemin, exactement comme l'an passé. Sauf que cette fois, l'équipe était encore assez bien classée pour qu'il la conduise jusqu'en demi-finale. Avenir bouché en revanche pour le gardien Dimitri Pätzold. Il est encore sous contrat, mais Boni lui a recommandé de chercher une autre équipe. Il s'est exécuté en partant à Straubing, car il sentait bien qu'on ne lui avait guère fait confiance : "J'avais parfois presque l'impression que l'on me cherchait exprès des erreurs pour confirmer une idée déjà préconçue."
C'était une des deux grandes surprises de la sélection d'Uwe Krupp. L'autre était la mise à l'écart de Thomas Greilinger, pourtant "joueur de l'année" en DEL. Quand Greilinger est arrivé, il n'avait vraiment pas de tapis rouge. Ses futurs partenaires avaient accroché dans le vestiaire une photo légendée "notre nouveau top-scorer" qui le montrait accoudé au comptoir d'une discothèque. Il avait l'air de tout sauf d'un athlète professionnel et pesait 120 kg, mais il a perdu quinze kilos en se préparant pendant l'été, et est aujourd'hui revenu à son poids de forme (92-94 kg). Greilinger dispose d'une clause rare dans son contrat : il reçoit un beau salaire uniquement si son poids reste en dessous d'une certaine limite !
Les Berlinois battaient tous les records, et s'il fallait leur chercher un défaut, c'est que le défenseur (trop) offensif américain Andy Roach trouvait le moyen dans ce contexte de rendre une fiche +/- négative ! Les Berlinois semblaient avoir un avantage psychologique naturel car les adversaires partaient parfois battus d'avance. Augsbourg par exemple se déplaçait toujours sans illusion dans la capitale depuis des années... sauf dans ces play-offs où les Bavarois n'avaient rien à perdre ni peur de personne.
Peter John Lee, qui a connu la dynastie de Düsseldorf comme joueur et celle de Berlin comme manager, s'y est essayé dans le Tagesspiegel : "C'est vrai, nous nous pensions déjà champions. C'était une erreur. La moitié de l'équipe était blessée [NB : Walker et Busch ont repris le jeu juste à temps pour les play-offs], l'autre moitié surchargée. De ce fait nous n'avons pas pu nous préparer de façon optimale pendant la pause après la saison régulière. Je ne sais pas qui a révélé [que certains joueurs étaient alors partis jouer au golf à Majorque] mais ça m'agace. Nous avons des joueurs professionnels. Cette tonitruante élimination marque-t-elle un coup d'arrêt à la domination des ours blancs ? En tout cas, les deux figures étrangères marquantes de cette décennie glorieuse s'en vont.
Denis Pederson est depuis sept ans le leader par l'exemple du vestiaire berlinois, où il était arrivé en 2003 après sept saisons de NHL dans un rôle de plus en plus défensif. Il a annoncé avant les play-offs qu'il prendrait sa retraite en fin de saison, et il est trop tard maintenant pour regretter ce moment peut-être mal choisi. À 1-1 à la fin du dernier match de saison régulière face à Wolfsburg, l'entraîneur Rich Chernomaz n'a pas hésité à sortir son gardien. Jeff Ulmer a alors marqué le but vainqueur et a ainsi remporté la couronne de meilleur marqueur de la DEL aux dépens de Greilinger. Mais le but recherché était surtout que Francfort rafle in extremis la deuxième place du classement. Un résultat presque inespéré pour une formation qui a compté jusqu'à sept blessés.
Hormis le buteur Ulmer, aucun renfort étranger n'a réussi à marquer un but, et les Lions se sont donc fait sortir en quatre manches. Déception en particulier de la part d'Eric Schneider, parti de Hanovre pour éviter la baisse de salaire et qui a été recruté pour être un leader. La bonne surprise est venue de Christoph Gawlik. Depuis sa révélation sur la jeune première ligne allemande lors du Mondial d'Amiens en 2006, il avait connu de multiples blessures et était tombé dans l'anonymat. Il a explosé cette saison avec une abnégation indéniable et un sens du but retrouvé.
Une année après son recrutement avec tambour et trompettes, Erich Kühnhackl, censé incarner un nouveau développement du club mieux tourné vers le hockey mineur, est donc renvoyé. Le "joueur allemand du siècle" n'aurait pas été l'aimant attendu vis-à-vis des sponsors. Pas sûr que ça suffise. Siggi Schneider, qui a pris les commandes du club depuis la maladie fatale à Gerd Schröder, dit le regretter aujourd'hui, car il a récupéré une dette de plusieurs années de loyers non versés à la ville.
Déçu des 9 points pris sur 33 possibles, le manager Lance Nethery a "anticipé" le départ de l'entraîneur Harold Kreis (dont la signature à Mannheim était connue) et a repris lui-même les rênes du coaching... En attaque, la ligne du meneur de jeu Rob Collins a été constante grâce au travail des ailiers Patrick Reimer et Daniel Kreutzer, capitaine irréprochable. Mais le centre de la deuxième ligne Brandon Reid a complètement plongé pendant la crise. Capable de très jolis gestes, il a semblé perdre toute motivation et baisser les bras quand on lui laissait moins d'espace.
D'un côté, l'apport offensif de Patrick Traverse et surtout la solidité du duo Korbinian Holzer - Marian Bazany. Les DEG Metro Stars pouvaient compter sur le meilleur gardien de la saison régulière, Jean-Sébastien Aubin, pour rattraper les erreurs défensives. Ses performances lui ont rapidement valu de voir son contrat prolongé jusqu'en 2012. Sa réputation nord-américaine de faible mental était oubliée... jusqu'aux play-offs.
Avec un seul match à domicile, ces play-offs abrégés vont obliger Düsseldorf à se serrer de nouveau la ceinture, car l'affluence (5715 spectateurs) est tombée au niveau connu quand le club était en deuxième division. Sauvé à l'extrême limite du précipice par le designer/entrepreneur Thomas Sabo il y a un an, Nuremberg goûtait surtout au plaisir d'être encore là. Chaque match de la saison a donc été apprécié. Le nouveau manager Lorenz Funk...
Si la finale se terminait le même soir au Danemark et privait donc possiblement Per Bäckmann de quelques joueurs, il peut en revanche compter sur les trois Danois privés de playoffs NHL ce weekend. Il s’agit de Philip Larsen, Lars Eller et Frans Nielsen.
Positionné à la ligne bleue comme avec Ingolstadt, Thomas Greilinger s’est approché dans le cercle gauche et a transpercé Andersen entre les jambières (3-1, 42’41 »).
Allemagne - Danemark 3-1
(0-0, 2-1, 1-0)Samedi 21 avril 2012 à 19h30 à l’Eissporthalle de Kassel.
- 0-1 à 30’11 » : F. Nielsen assisté d’Eller et Hardt
- 1-1 à 31’31 » : Fischer assisté de Kaufmann et Barta
- 2-1 à 36’44 » : Hospelt assisté de Furchner et Akdag (inf. num.)
- 3-1 à 42’41 » : Greilinger assisté de Hospelt et Schubert (double sup.
Voici un tableau récapitulatif des principaux résultats des confrontations entre l'Allemagne et le Danemark en hockey sur glace :
| Date | Lieu | Résultat |
|---|---|---|
| 7 novembre 2024 | Landshut | Allemagne 5 - 6 Danemark (tirs au but) |
| 21 avril 2012 | Kassel | Allemagne 3 - 1 Danemark |
Ces confrontations illustrent la compétitivité et l'évolution du hockey sur glace dans les deux pays, avec des moments clés et des joueurs qui ont marqué ces rencontres.
