La sélection italienne est, derrière l'équipe du Brésil, et avec l'Allemagne, une des trois formations nationales qui comptent le plus grand nombre de victoires en Coupe du monde : quatre, en 1934, 1938, 1982 et 2006. Elle a également atteint la finale en 1970 et en 1994, perdues toutes deux contre le Brésil.
L'Italie a par ailleurs remporté les Jeux olympiques en 1936 et le Championnat d'Europe en 1968, à domicile, ainsi qu'en 2020 à Wembley, en Angleterre. Elle a perdu deux autres finales européennes en 2000 et 2012. Elle est classée au 1er rang du classement mondial de la FIFA en novembre 1993 puis à plusieurs reprises pendant l'année 2007.
La sélection italienne détient le record de matchs sans défaite d'affilée (37 matchs, 30 victoires et 7 nuls).
Malgré la fondation de la Fédération italienne de football (Federazione Italiana Giuoco Calcio, FIGC) dès 1898 et son affiliation à la Fédération internationale de football association (FIFA) en 1905, la sélection d'Italie ne fait ses débuts sur la scène internationale qu'en 1910, plusieurs années après plusieurs de ses voisins et près de 40 ans après l'Angleterre et l’Écosse.
La FIGC décide donc en janvier 1910 d'organiser un match. Umberto Meazza, membre du comité d'arbitrage italien, est désigné entraîneur. La sélection dispute son premier match le 15 mai à l'Arena Civica de Milan face à la France.
Les Italiens, qui jouent en blanc, l'emportent sur le score de 6-2. Le premier buteur de l'histoire de la sélection est Pietro Lana, qui réalise à cette occasion un triplé.
Un an plus tard, les Italiens participent à leur premier tournoi officiel à l'occasion des Jeux olympiques de Stockholm, sous la direction de Vittorio Pozzo. Ils sont battus en match de préparation par la France, à domicile (3-4). Ils s'y inclinent au premier tour contre la Finlande (2-3 a. p.).
Après deux ans de matchs amicaux, la Première Guerre mondiale met un coup d'arrêt au développement du football. La sélection se retrouve en janvier 1920, après cinq années d'interruption, en vue des Jeux olympiques de 1920, à Anvers.
Les Italiens y battent au premier tour l'Égypte (2-1), première sélection non-européenne à participer au tournoi olympique, mais s'incline en quart de finale face à la France (1-3), puis en demi-finale des repêchages face à l'Espagne (0-2).
Quatre ans plus tard, les Transalpins sont de nouveau inscrits au tournoi olympique, cette fois à Paris. Organisé sous l'égide de la FIFA, le tournoi olympique accueille l'Uruguay, représentant du continent sud-américain, et s'impose ainsi comme la principale compétition internationale de football. Dirigée par Pozzo, de retour, l'Italie écarte l'Espagne (1-0) puis le Luxembourg (2-0) mais s'incline en quart de finale face à la Suisse de Teddy Duckworth.
En 1928, les Italiens obtiennent des résultats prometteurs aux Jeux olympiques d'Amsterdam : ils battent la France pour leur entrée en lice (4-3), puis l'Espagne en quart de finale (1-1, puis 7-1 en match d'appui). Malgré une belle résistance, l'aventure prend fin en demi-finale face à l'Uruguay (2-3), qui conserve sa couronne mondiale. Les Italiens enlèvent finalement la médaille de bronze en écrasant l'Égypte (11-3) et terminent la compétition avec l'attaque la plus prolifique du tournoi.
En parallèle l'Italie dispute avec l'Autriche, la Tchécoslovaquie, la Hongrie et la Suisse, la première édition de la Coupe internationale (appelée Coupe Antonín Švehla, du nom du premier ministre de la Tchécoslovaquie à l'origine du tournoi), organisée sous forme de championnat sur près de trois ans.
En 1930, la fédération italienne, candidate malheureuse à l'organisation de la première édition de la Coupe du monde de football, ne daigne pas répondre à l'invitation de la FIFA et n'envoie pas de sélection en Uruguay, comme plusieurs autres pays européens.
L'Italie, sous le joug fasciste de Mussolini depuis 1922, obtient l'organisation de la première Coupe du monde jouée en Europe, en 1934. L'Uruguay, tenant du titre, boycotte le tournoi en représailles de l’attitude des Européens quatre ans plus tôt, tout comme l'Angleterre, l'inventeur du jeu, qui persiste dans son isolement.

L'entraîneur Vittorio Pozzo s'appuie sur neuf joueurs de la Juventus de Turin (on parle alors de la Nazio-Juve), dont les attaquants Giovanni Ferrari et Raimundo Orsi et le milieu Luis Monti qui a disputé la première Coupe du monde sous les couleurs argentines. Les Italiens écartent facilement les États-Unis au premier tour (7-1) puis peinent face à l'Espagne en quart de finale à Florence.
La rencontre, marquée par de nombreux gestes de violence et un arbitrage clément, se solde par un match nul (1-1). Pour le match d'appui organisé le lendemain, quatre Italiens et sept Espagnols sont incapables de tenir leur place. Meazza qualifie les siens en inscrivant le seul but du match. Enrique Guaita tient à son tour le rôle du héros en demi-finale, pour écarter l'Autriche de Matthias Sindelar. Les Italiens ont encore une fois bénéficié d'un arbitrage favorable.
La finale se joue au Stadio Nazionale del P.N.F. face à la Tchécoslovaquie devant 50 000 spectateurs. Alors qu'il reste un quart d'heure à jouer, l'ailier tchécoslovaque Antonín Puč ouvre le score sur un corner. Quelques minutes plus tard, l'Argentin naturalisé Raimundo Orsi égalise. Au début de la prolongation, Meazza offre à Angelo Schiavio le but de la victoire.
Le 14 novembre 1934, l'Italie défie l'Angleterre sur son terrain. En 1935, les Italiens enlèvent la 3e édition de la Coupe internationale, devant l'Autriche encore.
L'année suivante, la Nazionale confirme sa position de meilleure équipe du monde en remportant la médaille d'or aux Jeux olympiques de Berlin.
Lors de la Coupe du monde de 1938 en France, l'Italie est logiquement favorite à sa propre succession, d'autant que l'Uruguay et l'Argentine persistent dans leur boycott des compétitions internationales, que l'Espagne est en proie à une guerre civile et que l'Autriche a dû déclarer forfait à la suite de son annexion par l'Allemagne nazie.
Outre l'entraîneur Pozzo, Giuseppe Meazza et Giovanni Ferrari sont toujours présents et forment avec l'attaquant de la Lazio Silvio Piola une ligne d'attaque redoutable. Après une entrée en matière difficile à Marseille contre la Norvège (victoire 2-1), les Italiens éliminent, tout de noir vêtu, la France à Colombes (3-1, avec un doublé de Piola).
En novembre 1939, alors que la Seconde Guerre mondiale est déclarée, l'Italie s'incline à Zurich face à la Suisse, mettant fin à une série de trente matchs sans défaite. La Nazionale est de nouveau réunie en novembre 1945.
Après une suspension de plus de dix ans, la Coupe du monde fait son retour en 1950, au Brésil. La compétition intervient un an après le drame de Superga, une des plus grandes tragédies dans l'histoire du sport italien au cours de laquelle disparaissent les joueurs du Grande Torino, vainqueur sans discontinuité du championnat italien de 1946 à 1949.
Privée de ses meilleurs joueurs, l'Italie ne peut aligner une équipe compétitive et va alors connaître une longue période d'insuccès sur le plan international. Éliminée dès le premier tour lors des Coupes du monde de 1950, 1954, 1962 et 1966, l'Italie échoue même à se qualifier pour celle de 1958 après une défaite en Irlande du Nord.
Cet échec en qualification ne se reproduira que 60 ans plus tard avec la non-qualification à l'édition 2018. Entre 1948 et 1953 puis entre 1955 et 1960, les Italiens participent aussi aux deux dernières éditions de la Coupe internationale dont ils terminent à l'avant-dernière place.
Lors de la Coupe du monde 1962, la Squadra Azzurra tombe dans un groupe relevé avec la Suisse, l'Allemagne de l'Ouest et le pays organisateur, le Chili. Après un match nul contre l'Allemagne (0-0), elle s'incline face au Chili (2-0) et s'impose face aux Suisses (3-1). Malgré cette victoire, elle est éliminée de la compétition.
Le match contre le Chili, connu comme la « bataille de Santiago » est particulièrement violent. Il est disputé dans un climat de fortes tensions, alimentées par les propos de journalistes italiens sur l'état du pays hôte. Après plusieurs gestes violents de part et d'autre, l'Italien Giorgio Ferrini est expulsé, mais refuse de sortir du terrain jusqu'à l'intervention des policiers. Les coups redoublent, et un autre Italien, Mario David est expulsé avant la pause.
L'Italie ne brille pas non plus par sa présence lors des Championnats d'Europe des nations, qui prend à partir de 1960 la suite de la Coupe internationale. Ce retour au premier plan se traduit lors du Championnat d'Europe de 1968.
Sortie vainqueur de son groupe qualificatif puis de son quart de finale face à la Bulgarie lors des éliminatoires, l'Italie se voit confier l'organisation de la phase finale. La demi-finale face aux Soviétiques s'achève sur un match nul et vierge, de sorte que la qualification pour la finale se décide sur un tirage au sort. Les Italiens en sortent vainqueurs et rencontrent en finale la Yougoslavie.
Mise en difficulté et longtemps menée au score, la Nazionale de l'entraîneur Ferruccio Valcareggi reste au contact grâce aux exploits de Dino Zoff et parvient à égaliser par Angelo Domenghini en fin de rencontre. La finale doit être rejouée.
Deux ans plus tard, la Squadra Azzurra se présente parmi les favoris à la Coupe du monde au Mexique, au même titre que le Brésil de Pelé et l'Angleterre de Bobby Charlton, tenante du titre. Après un départ poussif, avec un seul but marqué lors des trois matchs du premier tour, l'Italie se réveille en battant nettement le Mexique en quart de finale (4-1), puis l'Allemagne, 4-3 après prolongation, en demi-finale.
Ce match disputé au Stade Aztec de Mexico, au cours duquel cinq buts sont marqués durant la prolongation, est considéré encore aujourd'hui comme l'un des plus beaux matchs de l'histoire de la Coupe du monde.

En finale, l'Italie, trop prudente, ne peut rien contre la magnifique équipe brésilienne emmenée par Pelé, Jairzinho, Tostão, Gérson et Rivelino, qui s'impose 4 buts à 1. Les Italiens font un temps illusion en égalisant par Boninsegna mais s'écroulent en seconde mi-temps.
Pour toute cette génération de joueurs italiens (Riva, Rivera, Mazzola) comme pour l'entraîneur Valcareggi, la coupe du monde 1974 organisée en Allemagne est l'ultime occasion de briller au niveau international. Après une victoire contre Haïti et un match nul contre l'Argentine, l'Italie est battue par la Pologne (2-1) et se trouve devancée par l'Argentine à la différence de buts.
Enzo Bearzot prend en main l'équipe nationale en 1975 après l'échec du Mondial allemand. Devancés de peu par les Pays-Bas et la Pologne, deux des meilleures sélections du moment, lors des éliminatoires de l'Euro 1976, les Azzurri réalisent deux ans plus tard un très honorable parcours lors de la Coupe du monde 1978.
Pratiquant un beau football, elle surclasse ses trois adversaires du premier tour, la France, la Hongrie et surtout l'Argentine, sélection hôte et futur vainqueur du tournoi. Au second tour, elle neutralise l'Allemagne, tenante du titre, bat l'Autriche avant de s'incliner lors du match décisif face aux Pays-Bas de Ernst Happel, qui ont déployé pendant la compétition un football de rêve.
Pour la première fois en 1980, le Championnat d'Europe se joue sur une véritable phase finale, opposant huit équipes. Désignée comme organisatrice, l'Italie est qualifiée d'office pour l'Europeo. Logiquement favoris, les Italiens vont décevoir.
Le contexte du football italien est alors considérablement alourdi en raison du scandale de matchs truqués dans le Championnat d'Italie, connu comme le Totonero. L'attaquant Paolo Rossi, une des révélations italiennes du Mondial 1978, est suspendu pour deux ans.
Durant la compétition, les Italiens font match nul contre l'Espagne (0-0) et gagnent à l'arraché sur l'Angleterre (1-0). Lors du match décisif face la Belgique ils ne parviennent pas l'emporter (0-0) et terminent ainsi à la deuxième place du groupe derrière les diables rouges. Ils perdent finalement le match pour la 3e place aux tirs au but face à la Tchécoslovaquie (1-1, t.a.b.
Paolo Rossi est de retour juste à temps pour la Coupe du monde 1982 qui se déroule en Espagne. L'Italie est loin de faire partie des favoris et cette impression est confirmée par un premier tour médiocre qui se traduit par trois matchs nuls contre la Pologne (0-0), le Pérou (1-1) et le Cameroun (1-1).
Qualifiée miraculeusement à la différence de but aux dépens du Cameroun, la Squadra Azzurra va se métamorphoser lors du second tour en battant l'Argentine de Maradona (2-1) et le Brésil de Zico et Sócrates (3-2, triplé de Rossi).
Elle se défait de la Pologne en demi-finale (2-0, deux nouveaux buts de Rossi). En finale au Stade Santiago Bernabéu, l'Italie remporte son troisième titre de champion du monde en battant la RFA, 3-1. Auteur d'un nouveau but, Paolo Rossi termine meilleur buteur du tournoi avec six réalisations, et sera Ballon d'or à la fin de l'année.
Pour lui, comme pour Bearzot, très critiqué avant le Mondial, c'est une revanche éclatante. Passé le triomphe de 1982, c'est un passage à vide qui attend pourtant l'Italie.
Elle ne parvient pas à se qualifier pour l'Euro 1984 en terminant 4e de sa poule de qualification avec une seule victoire (sur Chypre) en huit matchs. L'Italie, qualifiée automatiquement, est amenée à défendre son titre mondial lors la Coupe du monde 1986 au Mexique.

Elle est cette fois, battue par la France (2-0), en huitièmes de finale. Le nouveau sélectionneur Azeglio Vicini apporte de grandes modifications et réussit à qualifier des Azzurri rajeunis pour l'Euro 1988 avec des résultats convaincants.
L'Italie prépare ensuite « son » Mondiale, la Coupe du monde 1990 organisée en Italie, avec comme objectif un quatrième titre. Avec une génération de joueurs comme Paolo Maldini, Roberto Baggio, Roberto Donadoni plus un joueur « surprise » qui saura briller le temps d'une coupe du monde, Salvatore Schillaci, l'Italie réalise un parcours quasi parfait jusqu'en demi-finale.
Là, à Naples, elle s'incline face à l'Argentine de Diego Maradona, l'idole du Napoli, au bout de l'épreuve des tirs au but.
Après un nouvel échec dans la course à la qualification pour l'Euro 1992, au bénéfice de l'URSS, l'Italie arrive à la Coupe du monde 1994 aux États-Unis avec humilité. Elle est battue d'entrée par l'Irlande 0-1, avant de battre difficilement la Norvège (1-0) et de concéder le match nul contre le Mexique(1-1).
L'équipe d'Arrigo Sacchi se qualifie pour les 8e de finale de justesse, en tant que « meilleur 3e ». Elle se rassure en battant le Nigeria, équipe surprise du premier tour, après prolongation (2-1), et poursuit sa route jusqu'en finale en battant l'Espagne en quart de finale (2-1) et la Bulgarie en demi-finale (2-1).
Roberto Baggio, un des meilleurs joueur...
Le chemin vers le Mondial 2027 s’est ouvert par une mauvaise nouvelle pour l’Italie féminine. La rencontre s’est jouée sur une séquence en première période. Après une entame timide malgré une première alerte sur coup franc de la capitaine Elena Linari, l’Italie a été punie sur une transition, conclue par un tir de Filippa Angeldahl (selon d’autres feuilles de match, le but est attribué à Zigiotti Olme).
Au retour des vestiaires, la sélection italienne a changé de ton et a frôlé l’égalisation à plusieurs reprises. Malgré la déception, le sélectionneur Andrea Soncin a voulu retenir la dynamique, « je n’ai rien à reprocher à l’équipe, j’ai vu une progression et le bon état d’esprit ».
Depuis 2014, l’Italie n’a plus participé à une Coupe du Monde. Une anomalie pour une nation quatre fois championne du monde dans son histoire.
Humiliée lors des dernières campagnes de qualification, la Squadra Azzurra a encore galéré pour les qualifications au prochain Mondial. Présente dans le groupe d’une Norvège supérieure, l’Italie a réussi à obtenir la deuxième place qui lui permet d’être parmi les 16 nations européennes qui vont se battre pour obtenir les quatre derniers tickets européens pour la qualification à la prochaine Coupe du monde.
Opposés à l’Irlande du Nord dans un premier temps, les Italiens devront s’imposer dans une éventuelle finale face au Pays de Galles et la Bosnie-Herzégovine pour aller de l’autre côté de l’Atlantique. Un parcours du combattant qui ne fait pas peur aux Italiens, certains de retrouver la Coupe du monde douze ans après.
Et même si les Transalpins ont leurs chances dans ce tableau, ces derniers se projettent déjà sur le continent américain pour l’été prochain. C’est en tout cas ce qu’explique la presse italienne ce samedi.
En effet, le tirage au sort de la Coupe du Monde a déchaîné quelques passions en Italie ce vendredi. Potentiellement présente dans le groupe B aux côtés du Qatar, de la Suisse et du Canada, la Squadra Azzurra pourrait effectivement avoir des chances de bien figurer dans la phase de poules de la compétition en cas de qualification.
En Italie, c’est une certitude pour les médias italiens. La Gazzetta dello Sport n’y va pas avec le dos de la cuillère : « le tirage au sort de la Coupe du Monde est une aubaine, maintenant, c’est au tour des Azzurri de Gattuso.
Le média italien ne s’arrête pas là et s’imagine déjà faire un grand parcours sur le continent nord-américain : « de plus, notre premier adversaire en huitièmes de finale serait probablement abordable : si nous terminons premiers de notre groupe, nous affronterons le troisième d’un autre groupe ; si nous terminons deuxièmes, nous affronterons le deuxième du groupe composé du Mexique, de la Corée du Sud, de l’Afrique du Sud et d’un autre vainqueur des barrages européens. »
Les autres médias italiens vont en ce sens et affirment que l’Italie pourrait vivre une belle histoire lors de cette Coupe du Monde. Pour ça, il faudra passer l’étape de mars avec les barrages qui seront le vrai test des Italiens pour savoir s’ils peuvent croire à une rédemption… ou se ridiculiser encore avec une troisième absence de rang à la Coupe du monde.
L'Italie pourrait bien ne pas participer à la Coupe du monde pour la troisième fois d'affilée. Un cauchemar pour les Italiens. Après la défaite face à la Norvège (4-1) ce dimanche, l'Italie a terminé deuxième du groupe I lors des éliminatoires pour la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Déjà assurée de disputer au moins les barrages, l'Italie n'avait qu'une infime chance de terminer première de son groupe et de se qualifier directement pour la Coupe du monde. En effet, avant la partie, les Italiens étaient à 18 points contre 21 pour la Norvège, avec une différence de +12 contre +29.
La Squadra Azzurra devait donc l'emporter d'au moins 9 buts, permettant de passer à une différence de but de +21 et donc de +20 pour la Norvège.
Un scénario décrit comme "impensable" par le sélectionneur italien Gennaro Gattuso en conférence de presse samedi. "On ne sait jamais, mais il faut regarder la réalité en face. Nous mettons notre fierté en jeu contre une équipe qui, il y a six mois, nous a mis en grande difficulté", rappelle l'ancien coach de l'OM, défait 3-0 en juin 2025.
Malgré l'ouverture du score de l'Italie (11e), la Norvège a tenu bon et a inscrit quatre buts en trente minutes (de la 67e jusqu'à la 90e+3) avec un doublé de son meilleur buteur Erling Haaland. Une défaite 4-1 offrant à la Norvège une nouvelle participation à une Coupe du monde depuis 1998.
"Nous allons assumer cela et nous excuser. Je prends la responsabilité. Nous devons présenter des excuses aux supporters. Des adversaires déjà connusTous les barragistes ne sont pas encore connus, mais les chapeaux seront dévoilés mercredi avec un tirage au sort jeudi.
Seize équipes seront séparées en quatre petits tournois avec à chaque fois une équipe de tous les chapeaux.L'Italie, neuvième dans le classement FIFA, est assurée d'être dans le chapeau 1. La Squadra Azzurra affrontera en demi-finale des barrages une équipe du chapeau 4. L'autre demi-finale opposera donc une équipe du chapeau 2 contre une autre du chapeau 3. Il n'y aura pas de match retour et les Italiens, grâce à leur place dans le classement FIFA, sont assurés de jouer ce match à domicile. Le lieu de la finale sera tiré au sort.
Ainsi, les hommes de Gennaro Gattuso recevront en mars l'Irlande du Nord, la Roumanie, la Suède ou le perdant du match du groupe J pays de Galles contre Macédoine du Nord ce mardi. La Suède et la Macédoine du Nord sont des adversaires que les Italiens connaissent bien.