Le hockey sur glace est un sport passionnant avec une riche histoire. Cet article explore l'histoire de la Coupe des Alpes de hockey et son règlement, tout en mettant en lumière les moments clés et les équipes emblématiques qui ont façonné ce sport.

La Fédération Française de hockey fait évoluer son règlement sportif, suite à l’évolution du règlement FIH. Désormais, les joueuses de hockey peuvent choisir de porter un short ou une jupe dans leur exercice en club pour les championnats Élite et Nationale 1. Une décision historique.
Champions du Monde de Hockey sur Glace : Un Aperçu Historique
La liste des champions du monde de hockey sur glace depuis 1920 le montre bien : une poignée de nations se disputent régulièrement la première place.
1. Russie/URSS : Avec 27 médailles d'or, la Russie, anciennement Union soviétique (URSS), domine le tableau des médailles. L'entraîneur Viktor Tikhonov a mené la sélection soviétique à huit victoires en Championnats du monde entre 1978 et 1990.
2. Canada : Le Canada arrive en deuxième position du classement avec 27 titres.
3. République Tchèque/Tchécoslovaquie : La République tchèque, anciennement Tchécoslovaquie, occupe la troisième place avec douze Championnats du monde. Elle a remporté son premier succès à domicile avec une médaille d'or au Championnat du monde de 1947.
4. Suède : La Suède a remporté onze titres de Champions du monde depuis 1953.
5. Finlande : Avec seulement deux médailles d'or, la Finlande est loin derrière les leaders, mais reste une équipe performante. Lors du Championnat du Monde de 2011, l'équipe finlandaise a battu les Suédois 6-1.
6. États-Unis : Les États-Unis ont également été deux fois champions du monde de hockey sur glace, en 1933 et en 1960. Ils ont remporté un total de douze médailles d'argent et de bronze.
7. Slovaquie : Lors du Championnat du monde de hockey sur glace 2002, la Slovaquie est devenue championne du monde pour la première fois.
8. Grande-Bretagne : L'équipe de Grande-Bretagne a remporté le titre de champion du monde en 1936, lorsque le Championnat du monde de hockey sur glace s'est tenu en Allemagne.
Vous connaissez désormais les huit champions du monde de hockey sur glace à ce jour. Maintenant penchons-nous sur le fonctionnement du Championnat du monde de hockey sur glace.

Fonctionnement du Championnat du Monde de Hockey sur Glace
Le Championnat du monde de hockey sur glace a lieu chaque année dans des lieux différents. C'est Anvers, en Belgique, qui a accueilli le premier Championnat du monde. L'IIHF décrit le format du tournoi actuel (2020) sur son site web.
Dix équipes nationales participent aux Championnats du monde de hockey sur glace féminin. Ces dernières sont réparties en deux groupes de cinq équipes, chacune d'elles étant classée en fonction de sa performance. Après le tour préliminaire, les cinq équipes du groupe A ainsi que les trois équipes du groupe B ayant obtenu le plus grand nombre de points sont qualifiées pour les quarts de finale.
Après un match nul à la fin du temps réglementaire, une prolongation de 5 minutes maximum est jouée : si un but est marqué, le jeu est terminé (d'après le principe de « mort subite »). Si les équipes sont à égalité à l'issue de la prolongation, il y aura une séance de tirs au but. Dans de cadre de la série éliminatoire, donc à partir des quarts de finale, et en cas de match nul à l'issue du temps réglementaire, la prolongation ne sera que de 10 minutes maximum, et de 20 minutes en finale.
Le premier Championnat du monde de hockey sur glace féminin s'est déroulé en 1990. Initialement organisé tous les deux ans, il a lieu depuis 1999 tous les ans, comme le Championnat masculin.
Le hockey sur glace est un sport très populaire chez les femmes au Canada.
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Coupe Magnus : Un Trophée Précieux et Protégé
Depuis le début de la finale de la Ligue Magnus, elle trône à l’entrée de la patinoire (Pôle Sud ou IceParc en fonction des matchs) et attire les regards. « Elle brille dis-donc ! » est peut-être la réflexion la plus entendue à proximité d’un trophée duquel les spectateurs sont priés de ne pas trop s’approcher, le tout surveillé par un agent de sécurité.
Apparue en 1987, à l’initiative d’un journaliste de L’Équipe, la Coupe Magnus originale a bien vécu, et a fini par mal supporter les soirées festives qui accompagnent le titre de champion de France. Des bringues qui laissent des traces et dont la coupe est un acteur majeur "des grands plaisirs, avec de la bière ou du champagne dedans " se remémore Willy Libert, intendant historique des Brûleurs de Loups, qui a vu "la Magnus" dans des drôles de situation comme "des enfants de joueurs pris en photo dans la coupe".
N’empêche la Fédération Française de Hockey sur Glace veut protéger une coupe quelle tente de mettre au centre de sa communication, avec par exemple ces présentations d’avant match. Alors pour que le nouveau trophée vieillisse bien il a été fabriqué un peu plus solidement et surtout accompagné d’un règlement plus strict.
Éric Ropert directeur général de la FFHG prévient : "le vainqueur de cette année, s’il la casse, s’il l’abime, s’il la perd, c’est à lui de la remplacer et de la financer, car cela vaut quand même près de 20.000 euros."La Fédération veut aussi limiter les personnes autorisées à la porter, pour Éric Ropert "cela fait partie de la création d’un mythe que de dire ce trophée est particulier et il n’y a que ceux l’ont gagné qui ont droit de le porter." Une règle directement inspirée de la tradition en NHL, le meilleur championnat du monde, où la fameuse Coupe Stanley est effectivement très protégée, elle est même toujours accompagnée de plusieurs agents de sécurité, ce qui ne sera pas le cas de la Coupe Magnus, même toute neuve, elle pourrait donc vivre un printemps animé, à Grenoble ou à Angers, ça c’est encore à décider.
Fusion de Clubs : Une Fausse Bonne Idée ?
Tristan Alric, créateur de la Coupe Magnus et observateur attentif de longue date, estime que la fusion de deux clubs de la Ligue Magnus serait-elle la meilleure solution sportive et financière pour survivre et se développer ? Pour lui cette réponse séduisante aux problèmes économiques ne peut pas être en réalité envisageable comme cela a déjà été prouvé à plusieurs reprises dans le passé.
Lorsqu’en 1979, le hockey sur glace de haut niveau commença à se répandre géographiquement dans les grandes villes françaises comme Paris, Tours, Rouen, Amiens, Caen, Reims, Grenoble ou Lyon, l’hégémonie traditionnelle des clubs des Alpes a été sérieusement contestée et allait prendre fin rapidement. La principale cause de ce déclin annoncé fut financière car les clubs des grandes agglomérations de la plaine bénéficièrent désormais de budgets beaucoup plus importants que ceux des stations de ski. Cet avantage financier leur permit de recruter les meilleurs hockeyeurs français disponibles sur le marché puisque le nombre des renforts étrangers était encore très limité.
Si dans la région de la Haute-Savoie, les clubs de Chamonix, Saint-Gervais et Megève avaient trusté jusqu’ici presque tous les titres nationaux depuis des décennies, ce fut désormais leur survie qui se posa donc à court terme. Ces trois clubs alpins, devenus vulnérables en fonctionnant chacun séparément, ont donc voulu faire cause commune sous la forme d’une fusion pour tenter de confirmer le dicton qui dit que « l’union fait la force », ce qui sous-entendait qu’en rassemblant leurs meilleurs joueurs et leurs budgets, ils pourraient continuer à s’imposer.
Plusieurs facteurs humains très importants n’ont pas été pris en compte à l’époque par les dirigeants haut-savoyards : l’esprit de clocher, l’animosité ancestrale et l’enracinement local viscéral des joueurs et des supporters qui créaient des derbys traditionnels très attractifs. Autant de sentiments exacerbés qui sont incompatibles avec un soutien inconditionnel des spectateurs pour un nouveau club commun créé artificiellement, donc devenu « hors sol » avec le partage en alternance des patinoires. Ce projet de fusion était inévitablement sous la menace du déracinement de ses trois composants qui rendait cette entente plus neutre et trop impersonnelle.
Tristan Alric rappelle qu’au mois de septembre 1966, les clubs de Grenoble et de Villard-de-Lans, décidèrent de fusionner, créant contre toute attente une nouvelle association commune qui prit le nom de « Grenoble-Villard Hockey Club ».
La distribution des rôles était la suivante : les matches amicaux internationaux (nombreux et très prisés à l’époque) se déroulaient toujours à Grenoble où il y avait une patinoire de grande capacité avec 3000 places sur le Boulevard Clémenceau. Les rencontres du championnat de France, beaucoup moins attractives, se jouaient en revanche en majorité sur la patinoire de Villard-de-Lans. Quant aux jeunes équipes, chaque club conservait les siennes.
Cette fusion très séduisante n’allait pourtant pas tarder à se désagréger car trop de différences séparaient les deux clubs. Les joueurs de Grenoble étaient des citadins et ceux de Villard pour la plupart des montagnards. Les hockeyeurs du plateau du Vercors avaient surtout peur d’être annexés et de perdre leur propre identité. De plus, les dirigeants des deux camps se méfiaient les uns des autres.
En 1986, fut créé une nouvelle fusion dans le championnat de France élite de la Nationale A, mais en Haute-Savoie cette fois, qui prit le nom de Club du Mont-Blanc.
Cette fusion au sommet sembla idyllique puisque qu’elle réussit à remporter les deux saisons suivantes la Coupe Magnus ! Mais, à la fin du championnat 1988-1989, après des résultats décevants imputables en partie aux départs de plusieurs renforts majeurs et la désaffection d’une grande partie des supporters locaux ainsi que des partenaires, la situation financière très difficile de la fusion obligea les dirigeants des deux stations voisines (11 kilomètres) à mettre fin à leur « mariage ».
Pour Tristan Alric si les fusions ont échoué c'est plus du à un manque de moyens et d'envies qu'à autre chose.
Centenaire de la Fédération Française de Hockey
Le centenaire de la Fédération Française de Hockey, créée en 1920, est l’occasion de rassembler toutes les forces vives du hockey français. Dans ce contexte difficile, il est essentiel de nous unifier autour de nos valeurs fortes que sont le Fair-Play, l'Authenticité, le Respect et la Convivialité.
Dès avril 1896, l'organisation centrale du sport amateur français, reconnaît le Club des Patineurs constitué deux mois auparavant par Lucien Tignol (1868-1945). En 1897, elle tente d’organiser les premiers championnats de France de courses de patinage, mais les aléas climatiques hivernaux rendent ces initiatives vaines.
Aussi le 15 mai 1908, il fonde la Ligue Internationale de Hockey sur Glace (future IIHF), aux côtés de la Belgique, de la Suisse et du Royaume-Uni. Il participe activement à leurs travaux : représentation aux Congrès annuels de l’U.I.P. dont il est l’un des juges internationaux, présidence de la L.I.H.G.
Chaque discipline conserve une certaine autonomie technique, mais l'ensemble est désormais coordonné par un Louis Magnus omniprésent, assurant une meilleure cohérence administrative et organisationnelle. L’un des premiers à vouloir conjuguer la promotion du tourisme hivernal et l’essor de la pratique sportive, il prépare par sa réforme le passage d’un loisir "récréatif et mondain" à la logique du sport de compétition.
La Première Guerre mondiale (1914-1918) interrompt quasiment toutes les activités sportives.
du 20 juin 1920 acte la création de Fédérations autonomes par sport ou groupe de sports. Parmi elles, la Fédération Française des Sports d’Hiver (FFSH) fondée le 15 octobre 1920 est reconnue officiellement par décret le 3 novembre 1921. Son but est de « d’encourager et régir le patinage sur glace, le hockey sur glace, le bobsleigh, la luge et en général tous les sports de glace et de neige (sauf le ski). » La création de la Fédération Française de ski sera adoptée le 15 octobre 1924.
Dans cette première époque d'existence d'une fédération autonome de hockey sur glace, on remarque donc qu'elle a le même président que le patinage : André Payer, député (républicain-socialiste puis indépendant) de 1918 à 1932.
Par arrêté du 10 février 1942 du Secrétariat d’État à l’Éducation nationale et à la Jeunesse, la Fédération Française des Sports d’Hiver prend la dénomination de Fédération française des sports de glace.
Années 1980 : Premières Participations et Initiatives
Les Jeux olympiques se déroulent à Moscou (U.R.S.S.). Le comité olympique international sur proposition de la F.I.H. a décidé que le hockey féminin sera présent aux J.O. de 1980. Le tournoi olympique féminin regroupera six nations. Les problèmes de boycottage modifient les données dans la participation des nations tant sur le plan masculin que féminin. Malgré la victoire de la France masculine au tournoi pré-olympique de Moscou, elle ne sera pas qualifiée pour les J.O. En masculin, la médaille d’or revient à l’Inde.
L’équipe de France féminine participe à la 4ème coupe du monde qui se déroulera à Buenos-Aires (Argentine), fin mars début avril. Douze nations y participent. La victoire finale revient à l’équipe d’Allemagne devant les Pays-Bas 1 à 1 (4 -2 au penalty). Pour la 3ème place, la Russie bat l’Australie : 5 à 1.
Cette même année, en juniors féminin l’équipe de France participe à la 4ème coupe d’Europe des nations division A qui se déroulera à Barcelone (Espagne). Victoire de la Hollande devant l’Allemagne.
La F.E.H. crée une compétition internationale-régionale appelée « coupe des Alpes » masculine réservée à tous les pays alpins. Celle-ci se déroulera chaque année dans un pays alpin.
En Hockey en Salle, l’équipe de France féminine participe à la 3ème coupe d’Europe qui se jouera à Berlin (Allemagne) du 30 Janvier au 1er février 1981. L’Allemagne remporte la finale devant l’écosse, la 3ème place pour le Canada. En masculin, l’équipe de France participe à la 2ème coupe intercontinentale à Kuala Lumpur (Malaisie) du 28 mars au 12 avril. L’U.R.S.S. remporte la victoire en battant en finale la Malaisie par 1 but à 0. La Nouvelle-Zélande médaille de bronze.
Chez les Juniors masculins, grâce à ses bons résultats au tournoi qualificatif de Lille, l’équipe de France participe à la phase finale de la 4ème coupe d’Europe qui se déroulera à Barcelone du 24 au 27 septembre. Tournoi gagné par l’Allemagne devant la Belgique.
En 1983 eut lieu la création du centre national du hockey français à Châtenay-Malabry. Ce centre accueillera dans un premier temps une section féminine puis deux ans après, une section masculine. Celui - ci est dirigé par Claude Windal aura une activité grandissante. Citons l’organisation de la 6ème Coupe d’Europe Junior féminine, les matches France - Corée féminin, les rencontres Franco-Allemandes ainsi que de nombreux matches de championnats de France de hockey en salle et des matches amicaux masculins et féminins contre des nations étrangères.
Septembre 1983 : La 1ère section féminine au Centre national.
La Fédération Européenne de Hockey vient de créer une nouvelle compétition de hockey sur gazon pour les féminines : la coupe d’Europe des nations. Cette première édition est confiée à la Fédération Française de Hockey. Celle-ci se déroulera à Lille du 3 au 13 Mai 1984. Douze nations seront présentent. La victoire revient à la Hollande qui bat l’URSS par 2 à 0.
En 1984 a aussi été marqué par les JO de Los Angeles qui se sont déroulés pendant du 28 juillet au 12 aout : M. Coutou, juge française, sur le tournoi féminin et M. Renaud et M.
A noter qu’en 1986, la F.E.H. crée comme pour les masculins en 1981, la coupe des Alpes féminine réservée à tous les pays alpins avec le même principe d’organisation.
1987-1991 : Participation aux Coupes d'Europe et Organisation de Compétitions
1987: Les deux équipes de France participent aux coupes d’Europe des nations.
L’équipe de France masculine participe à la 5 ème coupe d’Europe des nations qui se déroule à Moscou du 20 au 30 août 1987. La victoire sera remportée par les Pays-Bas contre l’Angleterre par le score de 1 - 1 (3-0 aux penalty). L’Allemagne termine à la 3ème place.
En 1988, la France organise la 6ème Coupe d’Europe féminine Junior au C.N.H.F. La Fédération Européenne de Hockey confie à la France, l’organisation de la 6ème coupe d’Europe féminine juniors qui sera organisée au centre national du hockey français basé dans le C.R.E.P.S. de Chatenay Malabry du 29 août au 4 septembre 1988. La finale est gagnée par l’Allemagne devant l’Angleterre.
En Hockey en salle, l’équipe de France masculine participe à la 5ème coupe d’europe de hockey en salle qui se déroulera à Vienne (Autriche) du 29 au 31 janvier 1988. La victoire revient à l’Allemagne devant une surprenante équipe de France médaille d’argent (vice championne d’Europe). C’est très certainement un des meilleurs résultats pour une équipe française.
Aux Jeux Olympiques de Séoul, la F.F.H. sera présente avec deux arbitres français Alain Renaud et Louis Gillet qui officieront chacun une demi finale et la médaille de bronze pour Alain Renaud. L’équipe de France termine à la 7ème place. A noter que nos français, Pierre Belmer était juge du tournoi masculin et M. Renaud était arbitre.
En Hockey en salle, l’équipe de France féminine participe à la 6ème coupe d’europe des nations de hockey en salle qui se déroulera à Elmshorn. Le tournoi est remporté par l’Allemagne devant l’Angleterre.
La F.E.H. crée la première coupe d’Europe des clubs champions masculins qui se déroulera à Amiens (France) Amiens S.C. champion de France termine à la 6ème place.
Hockey masculin : la France se voit confiée l’organisation de la 6 ème coupe d’europe des nations qui se déroulera à Paris au stade Jules Noël du 12 au 23 Juin 1991. Cette compétition regroupe douze nations. La victoire finale est remportée par l’Allemagne vainqueur des Pays-Bas par 3 buts à 1.
En Hockey féminin, la France participe au tournoi qualificatif aux J.O. La compétition sera remportée par l’Allemagne devant la Nouvelle - Zélande, 3ème et médaille de bronze le Canada. La France termine à la 10ème place.
Années 1990 : Défis et Performances
En 1992, bien que performante, l’équipe de France masculine ne sera pas qualifiée pour ce grand rendez-vous mondial que sont les JO de Barcelone. C’est également le cas pour l’équipe de France féminine.
Une satisfaction pour la F.F.H. Celle-ci est présente à Barcelone avec la nomination de nos deux arbitres français considérés par tout le hockey mondial comme les deux ou trois meilleurs arbitres au monde : Mrs.
Coté masculin : grâce à sa 6ème place lors de la dernière coupe d’Europe à Paris, l’équipe de France est qualifiée directement pour participer à la 7ème édition qui se déroulera à Dublin (Irlande). Difficilement sortie d’une période où les problèmes financiers se solutionnent petit à petit, l’équipe de France n’a pas pu se préparer dans des conditions normales pour bien figurer au classement général de cette compétition. En effet, elle termine à la 12ème et dernière place sans gloire. Son classement l’oblige de jouer un qualificatif pour retrouver sa place dans le groupe A.
En féminine : L’équipe de France A. se rend à Amsterdam (Hollande) pour y disputer la 4ème coupe d’Europe des nations organisée par les Pays-Bas. Comme pour l’équipe masculine et pour les mêmes raisons, la préparation de cette équipe fut très difficile. Malgré tout, elle réalise un bon tournoi et se classe à la 7ème place. La victoire revient à la Hollande devant l’Espagne sur le score de 2 à 2 (4 - 1 aux penalty).
En 1998, pour la première fois de sa longue histoire dans le championnat de France, le C.A. Montrouge est sacré champion de France. 92 titres seront attribués depuis sa création. Le Stade Français est avec 23 titres le premier au palmarès. Le deuxième le Racing Club de France avec 19 titres, le Football Club de Lyon et le Lille Hockey Club viennent ensuite avec 11 titres chacun.
En championnat de France féminin, c’est toujours le long et glorieux règne du Stade Français. Ce grand club de hockey remporte sept titres de championnes de France ne laissant en 1993 et 1995 que deux titres à Amiens S.C.
Le palmarès du championnat de France féminin en gazon : Sur 73 titres de championne de France, le Stade Français réussi l’exploit unique dans le sport français de remporter depuis sa création en 1924, 42 titres avec par décennie, de longue série. Le Racing Club de France second avec 13 titres devance le F.C. Lyon 7 titres.
Pendant que la F.F.S.G.