Le rôle et les qualités du commentateur de football américain

Vous aimeriez que l’actualité sportive fasse partie de votre quotidien professionnel ? Alors, le métier de chroniqueur sportif va vous aller comme un gant. Un chroniqueur sportif explore le sport sous toutes ses formes. Certains rédigent sur divers supports médiatiques comme les journaux et magazines sportifs. Un chroniqueur peut se spécialiser dans un domaine précis : football, rugby, hockey, etc.

Pour assister à un bon match de foot à la télévision, il faut plusieurs ingrédients : un bon match, un bon réalisateur et un bon commentateur foot. Cette fois, nous allons faire un gros plan sur la personne qui s’occupe de l’ambiance sonore de votre soirée.

Suivant les chaînes ou le commentateur sportif travaille, la façon d’aborder le match change. Pour les plus anciens, les matchs à la télévision étaient rares. Nous étions nombreux le soir, l’oreille collée au poste de radio pour écouter le commentateur radio qui nous permettait de vivre à fond le match de foot de notre équipe préférée. Ensuite les matchs se sont généralisés à la télé, le foot se partageait entre TF1 pour l’équipe de France et Canal + pour le championnat de France. M6 a tenté plusieurs incursions avec la coupe d’Europe et l’équipe de France.

Ces dernières années, la concurrence s’est accentuée avec l’arrivée de BeIN Sport et des commentateurs RMC ont mis en lumière des spécialistes du commentaire de foot devenus stars. En général, un commentateur de foot gagne autour de 5 000 euros par mois. Du côté des anciens joueurs, les salaires sont bien plus importants. Certains sont clivants, d’autres font l’unanimité.

Mais comment parler d'un sport spécifiquement américain à la télévision française ? Explications, avant le Super Bowl.

Comment le commentateur du football américain peut-il s'adresser à la fois aux fans et à ceux qui connaissent mal ce sport compliqué ? Lors de mes dernières années à Canal, on me demandait d'être un spécialiste. Mais je me suis rendu compte que beaucoup de gens ignoraient tout de ce sport. A beIN, mon rôle a tout de suite été de faire comprendre la discipline. Je reviens souvent sur des règles de base : c'est un jeu de gagne-terrain, les équipes ont quatre tentatives pour avancer, le but est de marquer des touch­down, on n'a pas besoin d'aplatir... Ce qui n'empêche pas de parler tactique pour les spé-cialistes.

Votre travail va-t-il changer pour le Super Bowl, dont l'audience n'a rien à voir avec un match de championnat banal ? Oui, l'idée est de toucher un public plus large. On va mettre en place des animations graphiques pour décrypter à la fois les règles et la tactique. On va aussi expliquer des gestes techniques, comme les placages. Ça nous permettra de combler les temps morts. Qui ont aussi un avantage : dans le foot européen, on n'a pas le temps d'expliquer pourquoi il y a eu but. Avec le foot américain, on peut revenir en plateau pour rembobiner.

Les plus gros dérapages des commentateurs sportifs ! (en plein direct...)

Les qualités essentielles d'un commentateur sportif

Un commentateur sportif est tout d’abord une voix. Le timbre, l’intonation ou même une musique dans la voix. Tout le monde se souvient du regretté Thierry Gilardi, qui a fait facilement oublier le mythique Thierry Rolland. Le téléspectateur passionné est toujours intéressé par une stat intéressante qui aide à mieux vivre le match. Le problème, c’est que certaines chaînes en abusent et nous inondent de statistiques inutiles.

Le rôle du commentateur est de donner du rythme au match. A contrario, dans les phases décisives, il s’efface pour que le public profite entièrement de l’action. Le foot, ce sont avant tout des émotions. Si ce sport est si populaire, c’est parce que l’on passe par tous les états quand on est devant un match : frustration, colère, joie, haine, passion, excitation. Les sud-américains vivent à fond leur passion et leurs commentateurs sont très forts pour la transmettre aux téléspectateurs.

Le développement de votre carrière nécessite de solides compétences journalistiques. Envie de vous former dans cette voie ? L’ISG sport est assurément l’école idéale.

Pour exercer un tel métier, plusieurs compétences clés sont indispensables. Un chroniqueur sportif a, en effet, une excellente culture sportive. Liste des joueurs, clubs, événements marquants, etc. Il connaît tout sur le bout des doigts !

Il vous faut, notamment, un excellent niveau en communication, tant à l’écrit qu’à l’oral. Quant à vos capacités d’analyse, de synthèse et d’adaptabilité, elles s’avèrent indispensables pour évoluer dans l’univers du journalisme sportif.

Après vous être forgé une solide réputation dans le journalisme sportif, vous pourrez transiter vers d’autres métiers du sport. Pourquoi ne pas vous spécialiser en tant que reporter ou animateur d’une émission phare, sur une chaîne de télévision ? Certains chroniqueurs se voient même offrir des positions influentes au sein des plus grands médias français.

Devenir commentateur sportif : Formations et parcours

Commencez votre formation post-bac avec un bachelor sport et business à l’école du sport de Paris. Vous pouvez également choisir d’autres coins de France, comme l’école du sport et business à Lille ou de l’école de sport et business à Lyon. Vous vous plongez ainsi dans les bases du secteur sportif. Vous êtes initié aux concepts du marketing et de la communication et vous découvrez les subtilités du sponsoring et des relations presse.

Une fois diplômé du bachelor, continuez votre parcours en alternance avec un MBA en marketing et management du sport. En tant qu’étudiant, la spécialisation “communication influence et social média” va certainement vous intéresser. Après un tel parcours, vous ne pouvez qu’exceller dans le monde des médias sportifs.

Le secteur des métiers du sport reste vaste et vous offre également diverses possibilités à explorer, au-delà du journalisme sportif.

Vous êtes à la recherche de formations qui vous offrent l’expertise requise pour briller en tant que journaliste sportif ? Lancez-vous sans hésiter dans des études de bachelor à l’ISG sport.

L'ISG Sport et l'ESJ Lille : un partenariat pour l'excellence

L’ISG est une école de business qui vous forme à de nombreux métiers du sport. Cet institut possède notamment une école de sport à Paris, Lyon ou encore Lille. Le bachelor sport business est un excellent point de départ pour vous immerger dans le monde sportif. Cette formation est accessible après le bac. Ce cursus avancé enrichit votre palette de compétences de futur chroniqueur sportif.

Ce cursus permet d’obtenir un certificat d’aptitude aux fonctions de journaliste de sport délivré par l’ESJ Lille et une licence professionnelle « Métiers de l’information : métiers du journalisme et de la presse, Parcours Journalisme de sport » attribuée par l’Université de Lille. Les étudiants (une quinzaine) sont formé(e)s sur tous types de médias : presse écrite, radio, télévision, agence, web et nouveaux médias.

L’objectif de la filière est de former des journalistes autonomes, opérationnel(le)s, polyvalent(e)s, doté(e)s d’une bonne culture sportive et générale, d’une bonne maîtrise de la langue et d’une fine connaissance du milieu sportif. Grâce aux stages et aux collaborations avec les rédactions, ils et elles arrivent dans la vie active avec un savoir-faire reconnu après des périodes de stage dans différentes rédactions.

On y entre sur concours. Ce dernier est accessible aux étudiant(e)s titulaires au minimum d’un Bac +2 ou 120 crédits ECTS - ou d’un diplôme supérieur - quel que soit le cursus, à la date de la rentrée scolaire qui suit le concours. Il n’est pas posé de condition d’âge (sauf pour ceux qui veulent signer un contrat d’alternance).

La formation se déroule sur un an dans les locaux de l’ESJ Lille. Elle commence en septembre pour se terminer en septembre de l’année suivante. Une large partie est consacrée à l’insertion professionnelle des étudiant(e)s, à l’exception des alternant(e), via la période de stages (au moins quatorze semaines, quatre en mars et dix minimum entre le 15 mai et la fin du mois d’août).

La formation représente un temps complet, environ 35 heures hebdomadaires auxquelles s’ajoute un investissement personnel important. Les étudiant(e)s sont au maximum une vingtaine par promotion pour privilégier la mise en situation et permettre le développement rapide d’une aisance dans la pratique journalistique transmédia. Les étudiant(e)s sont formé(e)s au quotidien par des journalistes professionnel(le)s, rompu(e)s à la couverture d’événements sportifs.

Cette formation inclut à la fois des enseignements généraux du journalisme et des enseignements spécifiques liés au traitement de l’actualité sportive. En plus de ces enseignements, les étudiant(e)s participent sur le terrain à des week-ends de reportages et se constituent en équipe de rédaction pour couvrir les rencontres sportives de différents sports : football, basket, handball, athlétisme, vélo, natation… L’ESJ Lille a d’ailleurs signé plusieurs conventions de partenariat avec des fédérations et clubs sportifs.

L'alternance : une voie royale vers l'emploi

Cette année, la licence pro Journalisme de Sport est également proposée en apprentissage. Les cours sont les mêmes, toutefois limités à une vingtaine de semaines par an (le reste du temps se déroule en entreprise, les congés payés étant décomptés de ce temps dans les rédactions). Le nombre de places en alternance est limité et, si vous souhaitez cette modalité, nous vous conseillons de le préciser dès votre dossier de motivation. Une promesse d’embauche de la part d’un média sportif (ou en partie) est évidemment un plus.

À ces frais s’ajoutent les droits d’inscription à l’Université de Lille (hors frais de sécurité sociale étudiante) ainsi que la CVEC (Contribution à la vie étudiante et campus). Les étudiant(e)s peuvent, sous certaines conditions, prétendre à une bourse nationale de l’enseignement supérieur. La demande doit être faite auprès des services de leur académie d’origine et suivant le calendrier fixé par elle.

Une formation gratuite pour vous, avec un salaire à la clé : grâce au contrat d’alternance, les frais de scolarité sont entièrement pris en charge par l’Afdas (le partenaire emploi-formation des entreprises et professionnels de la culture, des industries créatives, des médias…). Les étudiant(e)s n’ont donc à payer que la CVEC (Contribution à la vie étudiante et campus), soit 105 euros (en 2025).

Les salarié(e)s en alternance sont rémunéré(e)s chaque mois, sur la totalité de la durée du contrat -un an-, en fonction de leur âge. Ainsi, en alternance, jusqu’à 20 ans, ils perçoivent 51% du Smic. Entre 21 et 25 ans, 61% du SMC (Salaire mensuel conventionnel). Et à partir de 26 ans, 100% du SMC. Il s’agit là de seuils minimaux.

Comment s'inscrire à l'ESJ Lille ?

Les candidat(e)s ayant finalisé la première phase d’inscription administrative recevront un dossier à remplir en ligne en février 2026. Les candidat(e)s auront à répondre à des questions en lien avec leur parcours post-bac, leur envie de rejoindre l’ESJ Lille et la profession de journaliste.

Les pièces justificatives à fournir incluent :

  • Une photocopie d'une pièce d'identité (carte nationale d'identité ou passeport ou permis de conduire)
  • Si vous bénéficiez d'un tiers-temps médical, le justificatif
  • Si vous êtes boursier(e), votre notification d'attribution de bourse de l'année en cours

Les pièces justificatives doivent être aux formats .pdf ou .jpeg ou .png et leur taille ne doit pas dépasser 5 Mo.

Un aménagement peut être accordé après réception d’un certificat médical délivré uniquement par un médecin désigné par la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) (circulaire MEN n°2006-215 du 26/12/06). Pour obtenir ce certificat, les candidat(e)s élèves des classes préparatoires doivent effectuer la demande auprès du médecin scolaire de leur établissement.

Nous recrutons des étudiant(e)s de provenance variée, nous ne privilégions pas une formation en particulier.

Les femmes dans le commentaire sportif

Le métier de commentateur sportif est un milieu traditionnellement masculin où les femmes ont longtemps eu du mal à percer. Pourtant, au fil des années, plusieurs commentatrices de football ont réussi à imposer leur voix et à faire reconnaître leur talent dans un domaine où elles sont encore sous-représentées.

Malgré les obstacles qu’elles ont dû affronter, ces femmes ont ouvert la voie à une nouvelle génération de commentatrices sportives et contribuent à la diversité de la voix des médias sportifs.

Quelques exemples de commentatrices talentueuses :

  • Candice Rolland : Journaliste sportive française spécialisée dans le commentaire de matchs de football masculin.
  • Renata Silveira : Première femme commentatrice de matches de football masculin au Brésil.
  • Sabrina Delannoy : Ancienne footballeuse internationale française devenue commentatrice pour la télévision.

tags: #commentateur #football #americain