Top 10 des clubs de football russes les plus prestigieux

Le football russe possède une histoire riche, marquée par des exploits européens, des derbys électriques et des joueurs légendaires. Ce top 10 réunit les clubs russes les plus prestigieux, en se basant sur leur histoire, leur impact sportif et culturel, ainsi que leur capacité à rester compétitifs au fil des décennies.

🔥 Les rivalités les plus CHAUDES de l'histoire ! #1

Les géants moscovites et leurs rivaux

Le CSKA et le Spartak sont les deux représentants les plus connus du football, dans une capitale russe qui compte cinq clubs historiques, chacun avec une identité forte liée à son passé. Le Lokomotiv, le Dynamo et le Torpedo complètent la carte locale.

Le championnat de Russie de football (en russe : чемпионат России по футболу) aussi appelé Premier-Liga (russe : Премьер-Лига, Première Ligue) est une compétition de football constituant la plus haute division du football russe.

La première édition du championnat de Russie est lancée en mars 1992, trois mois après la dissolution de l'URSS en décembre 1991, et s'appelle alors Vyschaïa Liga (russe : Высшая Лига, Ligue supérieure). Entre 1992 et 2010, les saisons du championnat suivent un calendrier « printemps-automne » sur une seule année, généralement entre mars et novembre.

Depuis la réforme du calendrier du championnat lors de la saison 2011-2012, l'hégémonie de la compétition est principalement disputée entre le CSKA Moscou et le Zénith Saint-Pétersbourg qui se partagent six des sept derniers titres de champion.

Les seize équipes s'affrontent chacune à deux reprises, à domicile et à l'extérieur, pour un total de trente rencontres. La victoire rapporte trois points (deux entre 1992 et 1994) tandis qu'un match nul en donne un seul et une défaite aucun.

À l'issue d'une saison de championnat, les deux derniers clubs au classement sont directement relégués en deuxième division.

Ce format est altéré en 2011, qui voit une transition vers un calendrier « automne-printemps » plus proche des championnats d'Europe occidental, la fédération russe justifiant ce changement par la volonté de « mener le football russe à un meilleur niveau en synchronisant notre calendrier avec le calendrier européen ».

Jusqu'en 2010, du fait du calendrier sur une année se terminant au mois de novembre, les qualifications européennes acquises à l'issue de la saison n'étaient qualificatives que pour les compétitions européennes de la saison suivante qui démarrent entre juillet et septembre.

Depuis la saison 2017-2018, le championnat russe se voit attribuer deux places qualificatives directes pour la phase de groupes de la Ligue des champions ainsi qu'une place pour le troisième tour de qualification pour les trois premiers du championnat.

Une place directe pour la phase de groupes de la Ligue Europa est également attribuée au vainqueur de la Coupe de Russie tandis que deux places pour le troisième tour de qualification sont attribuées au quatrième et au cinquième.

La question de l'introduction d'une limite aux joueurs étrangers dans les compétitions russes date de l'époque de l'Empire russe dès 1912, en raison notamment du grand nombre de Britanniques au sein des équipes de Moscou et Saint-Pétersbourg, ce qui conduit à la mise en place d'une limite à trois joueurs étrangers dès l'année suivante.

Après la disparition de l'Union soviétique et la mise en place des compétitions russes à partir de 1992, le nombre de joueurs étrangers augmente peu à peu au cours des années 1990, ceux-ci venant principalement des anciennes républiques soviétiques telles que l'Ukraine ou la Biélorussie.

Une première limite est appliquée à la première division à partir de 2005, qui stipule l'alignement maximum de cinq joueurs étrangers à tout moment d'une rencontre de championnat, à l'exception de circonstances exceptionnelles telles qu'une blessure irremplaçable ou une exclusion, et ce sans aucune limite au niveau de l'effectif.

Les pires affluences du championnat sont réalisées durant ses premières années d'existence, avec notamment une moyenne de 5 974 spectateurs pour la saison 1992.

La meilleure affluence moyenne globale est réalisée lors de la saison 2018-2019 qui voit en moyenne 16 817 personnes assister aux matchs du championnat.

Ce même exercice voit également l'établissement de l'actuel record d'affluence pour un seul club, le Zénith Saint-Pétersbourg accueillant à cette occasion 48 122 spectateurs en moyenne par match.

Le tableau ci-dessous récapitule le classement du championnat de Russie au coefficient UEFA depuis sa première apparition en 1993.

Le tableau suivant affiche le classement des clubs russes au coefficient UEFA à l'issue de la saison 2024-2025. Si le coefficient d'un club est inférieur à celui de la part nationale (égale à 20% du coefficient total du pays, soit 4,526 ici), ce dernier se substitue à lui dans l'établissement du classement.

Répartition des coefficients UEFA par pays.

Top 10 des clubs russes

  1. Spartak Moscou: Le Spartak est souvent considéré comme le club du peuple en Russie. Sa popularité s’étend bien au-delà de Moscou et son histoire est jalonnée de succès.
    • Le Spartak, que l’OM a croisé trois fois, est le club plus populaire. Il revendique près de 200 000 supporters. À l’origine, c’était le club des syndicats. Son nom est un hommage à Spartacus, à la tête d’une révolution d’esclave dans l’Empire romain au Ier siècle avant J-.C. D’où son ancrage populaire. Avant que le club ne soit privatisé, ses joueurs étaient surnommés les porcs. Il est le club le plus titré de Russie. Son stade, le Luzhniky, est le plus vaste de Moscou avec 80 000 places, au Sud-Ouest de la ville.
  2. CSKA Moscou: Rival du Spartak, le CSKA a brillé autant en Russie qu’en Europe. Sa victoire en Coupe de l’UEFA en 2005 reste un moment historique pour le football russe.
    • Le CSKA était, à l’origine, le club de l’armée rouge. Il revendique la place de numéro deux dans le cœur des Moscovites, avec un peu plus de 70 000 supporters annoncés. Les joueurs sont surnommés les chevaux, clin d’œil à l’ancienne appartenance militaire. Mais comme la plupart des clubs sportifs, le CSKA, dernier champion d’URSS, a été privatisé en 1997 et a joué les premiers rôles dans le championnat russe, s’offrant même une coupe de l’UEFA en 2005. De 2002 à 2018, le club a navigué dans les hauteurs du classement. Mais ses investisseurs, très liés avec l’Ukraine, connaissent des retours de fortune depuis que le pays a rompu ses liens avec la Russie.
  3. Zénith Saint-Pétersbourg: Club phare de la deuxième ville du pays, le Zénith est devenu une puissance grâce à un projet ambitieux soutenu par de solides moyens financiers.
    • Il a le vent en poupe du fait de son sponsor numéro 1, qui lui permet d’être actuellement le rival du Zénith Saint-Pétersbourg.
  4. Lokomotiv Moscou: Appartenant historiquement au réseau ferroviaire russe, le Lokomotiv a toujours été reconnu pour sa solidité et son organisation.
    • Le Lokomotiv est le dernier club historique à n’avoir pas été privatisé. Il reste la propriété du monopole des chemins de fer. Ce qui lui garantit d’importants revenus financiers, « car le train, en Russie, c’est un moyen de transport vital dont personne ne peut se passer », indique Slava Tokarev, observateur éclairé du football russe. Le surnom, Loko zhensky, à savoir le Loko des femmes, était dû à la présence de nombreuses femmes durant l’ère soviétique dans les tribunes du RZD stadium, au Nord-Est de Moscou. Des supporters considérés comme les moins virulents de Moscou.
  5. Rubin Kazan: Le Rubin Kazan a surpris tout le monde en remportant deux titres consécutifs à la fin des années 2000, battant même le FC Barcelone au Camp Nou en Ligue des champions.
  6. Dynamo Moscou: Un des clubs historiques de Moscou, le Dynamo a longtemps été une référence, surtout à l’époque soviétique.
    • Le Dynamo, c’est le club des flics. Son président historique n’est autre que Felix Dzerjinski, fondateur de la GPU, devenue aujourd’hui le FSB, à savoir les forces spéciales russes. Si la section football a été privatisée, le siège du club omnisports est toujours situé place Loubianka, dans le même immeuble que le FSB. C’est le grand rival sportif du Spartak. Et ses supporters ont des liens d’amitié avec ceux du CSKA. Leur stade est au Nord-Ouest de Moscou et a accueilli les matches du CSKA lorsque leur stade était en reconstruction.
  7. (Nom du club manquant dans le brouillon)
  8. (Nom du club manquant dans le brouillon)
  9. (Nom du club manquant dans le brouillon) Ce club a connu un essor fulgurant au début des années 2010 grâce à des investissements massifs, attirant des stars mondiales comme Samuel Eto’o.
  10. Krasnodar: Fondé seulement en 2008, Krasnodar est l’un des projets les plus modernes du pays.

Le football russe mélange tradition et renouveau, avec ses géants moscovites, ses puissances régionales et ses projets modernes.

L'actuel tenant du titre est le FK Krasnodar qui remporte son premier titre de champion à l'issue de la saison 2024-2025.

Club Âge moyen Valeur totale de l'équipe
Zenit St. Pétersbourg 28 126,59 mio. €
Spartak Moscou 25 125,20 mio. €
FK Krasnodar 30 133,91 mio. €
CSKA Moscou 26 114,19 mio. €
Dinamo Moscou 30 133,58 mio. €
Lokomotiv Moscou 26 64,07 mio. €
Rubin Kazan 33 131,60 mio. €
FK Rostov 29 81,29 mio. €
Krylya Sovetov Samara 29 111,11 mio. €
FK Sochi 28 61,02 mio. €
Akhmat Grozny 28 21,01 mio. €
Baltika Kaliningrad 28 1971 K €
Akron Togliatti 25 21,06 mio. €
FC Pari Nizhniy Novgorod 29 10718 K €
FK Orenburg 30 3655 K €
Dinamo Makhachkala 26 11676 K €

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