Histoire et Palmarès du Club de Volley de Lorient

Le Patronage laïque de Lorient volley (PLL Volley) est un club de volley-ball basé à Lorient, en Bretagne. Le club a connu plusieurs étapes importantes dans son développement, marquant son histoire et contribuant à son palmarès.

Les Débuts et l'Ascension

La saison 2022-2023 marque un nouveau départ pour le Patronage laïque de Lorient volley. Les nouvellement promus comptent, cette saison, dans leurs rangs, de nouvelles recrues.

Avec deux victoires et une défaite au compteur, l’équipe de prénationale masculine du Patronage laïque de Lorient volley confirme son élan et pointe à la quatrième place du classement. « Nouvellement promus à ce niveau, nous avions à cœur de relever ce défi, d’autant que deux joueurs importants, désormais étudiants à Rennes et Nantes, manquaient à l’appel », a précisé Pierre Conan, responsable au club.

Lorient est aussi ville universitaire et l’équipe a bénéficié de l’arrivée de deux recrues, Edwin Perrot (Cesson Saint-Brieuc N3) et Augustin Guérin (Coutances N3).

Après sa victoire 3/0 contre Saint-Renan (4e au classement), le PLL Volley s’ouvre en grand les portes de la Nationale 3. « Nous disposons désormais de 15 points d’avance sur le second. Il ne reste quatre matchs à jouer…. donc mathématiquement nous ne pouvons plus être rejoints », se réjouit Guillaume Gaudel, le capitaine de l’équipe.

Prochain match pour les Lorientais, dimanche 23 octobre contre la JA de Rennes.

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Figures Marquantes

Certains dirigeants ont également une place importante dans l’histoire du club, comme Jean-Michel Roche.

"Il a été présent en tant que joueur, joueur-entraîneur, puis manager, avant de partir de Poitiers. C’est lui qui a créé, et qui a surfé sur cette vague Frédéric Lawson-Body. Il a su développer le club, de A à Z."

Moments Historiques

Le 27 mars 2005, le Tours Volley-Ball réalisait le plus grand exploit de l'histoire du club, en remportant la Ligue des Champions, grâce à un succès 3-1 en finale, contre l'Iraklis Salonique, en Grèce. Ce dimanche 27 mars 2005, le TVB devient la deuxième équipe française, après Paris, à remporter la Ligue des Champions. Un exploit monumental.

"Je me rappelle des rouleaux de PQ balancés sur nous dès qu'on servait", sourit Loïc de Kergret. L'ex-passeur du TVB, légende du club et de l'équipe de France, se remémore avec plaisir ce sacre, 20 ans après. L'aboutissement d'un gros travail. "Je ne pense pas qu'il y avait plus fort que nous. Depuis trois ans, on avait gardé un noyau dur. Sur les sept joueurs titulaires, il y en a quatre qui étaient là depuis trois ans. On se connaissait par cœur.

Loïc de Kergret se rend compte de ce que ça représente aujourd’hui, à l’heure où les équipes françaises sont en retrait par rapport aux polonaises et italiennes. Et encore, il faudrait aussi prendre en compte les écuries russes, pour l’instant exclues des compétitions européennes. "Ça reste mon plus beau titre. Mais c’est surtout les émotions, plus que les titres, qui m’intéressent. Les coupes, les médailles, je ne sais pas où elles sont. Il y en a pas mal sont restées dans les poubelles des hôtels. Par contre, les émotions, elles restent avec moi."

Le manager historique du TVB, Pascal Foussard, se souvient de ce parcours européen. "On était dans un truc incroyable. Il y avait une ambiance de stade de foot." La balle de match reste le moment le plus intense : "Pendant deux ou trois secondes, on a eu peur que ce soit nous qui ayons fait la faute de filet. Mais là, c’est l’explosion. C’est le bonheur total." Il se rend compte de tout le chemin parcouru : "On a réuni une jeune équipe. Les planètes se sont hyper bien alignées pour nous dans le recrutement, dans la gestion et dans la finalité de gagner. C’était une aventure incroyable !"

Votre radio de l'époque, France Bleu Touraine, était aux premières loges de cet exploit. Notre journaliste, Stéphanie Brossard, avait commenté l'événement avec à ses côtés le président de l'époque, Patrick Chevalier. "Je crois que je n'ai jamais vécu un moment pareil en fait. Clairement, c'était fou. Je me souviens des larmes de Patrick qui hurle avec moi, qui s'effondre, en larmes. On se prend dans les bras et à ce moment-là, c'était magique."

À la fin, les deux commentateurs rejoignent les joueurs dans les vestiaires. "Je vois encore ces visages, et notamment de Vladimir Nikolov, le pointu bulgare. Il n'en revenait pas, il était heureux comme un gamin.

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