L'histoire du football à Dijon est riche et passionnante, marquée par des moments de gloire, des défis et une passion indéfectible des supporters. Des modestes débuts du Cercle Laïque Dijonnais à la création du Dijon Football Côte d'Or (DFCO), le football dijonnais a connu une évolution constante.
Les Origines : Le Cercle Laïque Dijonnais
Le 15 Octobre 1903, les membres des amicales laïques des écoles Tivoli, Petit Potet, Nord, Darcy, Voltaire et Larrey se réunissent dans la salle des mariages de l’hôtel de ville de Dijon et décide de se regrouper en une nouvelle association : Le Cercle Laïque Dijonnais. Deux personnes sont particulièrement à l’origine de la création de cette association : Mlle Thiebault (directrice de l’école normale) et M. Dorizon (doyen de la faculté). Cependant l'idée était déja dans l'air depuis longtemps. En Octobre 1896, l'Association amicale des anciens élèves de l'école du Tivoli, formait un noyau agissant.
A partir de 1904, de nombreuses activités sont mises en place et se développent rapidement: conférences, bibliothèque, soirées récréatives, pratiques sportives, etc. Les activités se déroulent en divers lieux : écoles primaires et maternelles, Ecole normale d’institutrices, Bourse de travail, rue Févret, théâtre municipal, salle d’honneur d’une caserne, local loué 8 rue des roses. Il faut rapidement songer à acquérir des locaux : une propriété à vendre pourrait convenir au 5 rue des Fleurs, l’acte d’achat est signé le 20 Février 1909. Le cercle possède une maison bien aménagée avec salle des fêtes, salle de jeux, salle de lecture, vestiaire, et même salle de café.
En 1909, sont organisés au siège du Cercle des cours de comptabilité, d'anglais et de français. Les premières séances de cinématographe rencontrent un vif succès. Le 09/07/1913, les sections sportives deviendront autonomes et formeront le Cercle Sportif Laïque Dijonnais (JO du 13/07/1913). En Aout 1914, lorsque la première guerre éclate, la plupart des membres du cercle sont mobilisés et toute activité risque de disparaitre.
Après la libération les activités du cercle redémarrent rapidement. Les sections sportives masculines et féminines sont en plein essor : football, basket, volley, athlétisme, escrime, ping-pong, natation et bien sur handball qui dès sa création connait de nombreux succès. Tous ces athlètes pratiquent le sport pour le sport, pour ses bienfaits, pour les joies et la satisfaction qu’il procure.
Dates clés du Cercle Laïque Dijonnais
- 1913: Apparition des sections sportives qui prennent le nom de Cercle Sportif Laïque Dijonnais.
- 1936: Création du Football Club de Dijon (ASM Dijon).
- 1945: Fusion CSLD et FCD. Le club garde le nom de Cercle Sportif Laïque Dijonnais.
- 1960: Champion de Bourgogne.
- 1962: Champion de Bourgogne.
- 1965: Champion du groupe Centre de CFA.
- 1969: Champion de Bourgogne.
- 1974: Champion de Bourgogne.
La Création du Dijon Football Club (DFCO)
En 1978, plusieurs petits clubs de Dijon (le Gazélec Dijon, le Centre Social Grésilles et l’Association Sportive Fontaine d’Ouche) fusionnent pour former le Dijon Football Club. Il devient le concurrent du Cercle Sportif Laïque Dijonnais, qui, en 1979, est renommé Cercle Sportif Dijonnais.
Le Cercle Sportif Dijonnais accède en Division 2 le 5 juin 1987 avec Jean-Claude Dubouil aux commandes et Jean-Pierre Coron au poste de Président. Le CDF se maintient trois saisons, avant de conclure la saison 1990/1991 à la dernière place. Le club est finalement rétrogradé en Division 4 en raison d’ennuis financiers.
Sous la présidence de Jean-Paul Truchot, le Cercle parvient à remonter en 3e division en 1992/1993 et manque d’un rien la montée en Division 2. En raison de nombreuses réformes des championnats, le Cercle redescend au niveau CFA en 1996/1997.
Mais à l'été 1997, un autre club dijonnais se retrouve au même niveau que le cercle. Il s'agit du Dijon FC. Le Dijon FC à vu le jour le 11 Mai 1978 grâce à une fusion de trois clubs : l’AO Gazélec Dijon, l’AS Fontaine d’Ouche et le CS Grésilles. Cette fusion à pour but d'unir les forces et créer un grand club à Dijon. En effet à cette époque le Cercle végète en Division Honneur et le football dijonnais est au plus mal. Le Cercle reste cependant à l'écart de cette fusion. La structure du Dijon FC est assez complexe. En effet, les trois clubs à l’origine de la fusion ne disparaissent pas et continuent de posséder des équipes de jeunes. Ces joueurs intègrent par la suite le Dijon FC à partir de la section Minime (C’est pourquoi à la fusion avec le Cercle en 1998, les clubs retrouveront une équipe sénior).
Dès sa deuxième année sous sa nouvelle appellation le Dijon FC échoue de peu pour la montée en PH battu à domicile lors de la dernière journée par son concurrent direct Messigny Ventoux alors qu’un nul lui aurait suffit. Lors de la saison 1989-1990, les hommes du nouvel entraineur Daniel Joseph, réalisent leur première année au plus haut niveau régional. Malgré une relégation en fin d’exercice, les dijonnais remontent immédiatement et manque de peu l’accession en National 3 pour la saison 1992-1993. Maintenu en N2, les Dijonnais intègrent le nouveau championnat CFA pour la saison 1997-1998 où ils retrouveront le Cercle. Cette saison là est très difficile et le Dijon FC termine lanterne rouge du championnat tout en sachant que la fusion interviendra en fin de saison. Mais cette année là, c'est surtout le parcours en coupe de France qui restera gravé dans les mémoires.
Commence alors à grandir une légitime et pragmatique volonté d’unir les forces du Cercle et du Dijon FC. Grâce aux initiatives de nos confrères Le Bien Public et de l’un de ses journalistes sportifs, Philippe Croly-Labourdette, qui sont à l’origine, dans les locaux du quotidien, d’une réunion capitale entre les dirigeants des deux formations, en 1998. Avec à la sortie un accord et l’ébauche d’un projet commun… Et une condition préalable à remplir : que les deux clubs originels votent, chacun, la fusion. Si le Dijon FC l’accepte pratiquement à l’unanimité, le Cercle ne l’adopte qu’à trois voix près… Elles suffisent pour que le DFCO naisse !
J6 I Dijon FCO - FC Villefranche B. (0-0) I National FFF 2025 2026
La Fusion et la Naissance du DFCO (1998)
Le 29 avril 1998 marque la naissance officielle du Dijon Football Côte d'Or, sous la présidence de Bernard Gnecchi. L'association Dijon Football Côte d'Or est crée le 10 avril 1998. Le 21 avril, la Fédération française de football (FFF) donne son accord pour la fusion des deux clubs. Le DFCO débute en CFA.
Au printemps 1998, les deux clubs qui vont fusionner ont à leur tête des présidents qui ne ménagent pas leur peine pour convaincre de la nécessité de s’unir et de construire un nouveau club : André Royer au Dijon FC et Jean-Paul Truchot qui préside le Cercle depuis 1991.
Les dirigeants choisissent de nommer ce club : Dijon Football Côte d’Or ou DFCO. Afin de compléter l’identité du club, il est décidé de donner les couleurs bleu, jaune et rouge, couleurs de la ville et des deux anciens clubs. Il faut bien entendu également un logo. Celui du DFCO portera la Porte Guillaume en bleu et rouge entourant une chouette (en fait un hibou) dorée symbole de la ville.
Les couleurs du club ne sont pas celles que l'on connaît aujourd'hui : les joueurs sont en bleu à domicile, en jaune à l'extérieur. Au fil des matchs, les joueurs constatent qu'ils gagnent plus souvent lorsqu'ils jouent en rouge...
Philippe Duchâtel, supporter du Cercle Football Dijonnais à l'époque, se réjouit aujourd'hui de cette union. "C'était bénéfique pour les deux clubs, on a eu une équipe bien meilleure après ça.
Les premières années du DFCO
- Au bout de seulement deux ans seulement en CFA, les dijonnais obtiennent une montée en National à Calais lors de la dernière journée.
- La saison se termine en apothéose par le titre de champion Amateur décroché à Brest face aux vainqueurs des 3 autres groupes du championnat de France Amateur.
L'Ère Rudi Garcia (2002-2007)
L'arrivée de Rudi Garcia en tant qu'entraîneur en 2002 fait passer le club dans une nouvelle dimension. Dès sa deuxième année sous les couleurs dijonnaises, l'entraîneur passé par Marseille et Rome permet à Dijon de monter en Ligue 2. "Rudi par sa connaissance et son sérieux nous a installés dans le monde professionnel", constate Bernard Gnecchi, interrogé en 2010 par France 3 Bourgogne. "Il a apporté sa touche et son professionnalisme, il préparait les matchs et les entraînements autrement.
En cinq ans, Rudi Garcia forge sa réputation et le Dijon FCO écrit les premières pages de son histoire.
En 2003, le DFCO enregistre l’arrivée de Rudi Garcia qui va professionnaliser le club.
Un très long parcours en coupe de France avec les exploits de sortir Saint-Etienne, Lens, Reims et Amiens, avant de tomber à Châteauroux en demi-finale, et une montée en Ligue 2 acquise face à Romorantin lors de l’ultime journée.
Avec des moyens modestes, le club bourguignon reste dans la première partie de tableau du championnat (4ème en 2005, 5ème en 2006 puis 8ème en 2007) et ambitionne de monter en Ligue 1.
En juin 2007 l’ère Garcia se termine avec les départs de Rudi Garcia, parti entraîner Le Mans, et de nombreux cadres comme Asuar, Avezac (Ajaccio), Masson (Brest) ou Grégoire (retraite). C’est une véritable cure de rajeunissement que subit le DFCO sous la direction de Serge Romano, remplacé en décembre par Faruk Hadzibegic.
L'Accession en Ligue 1 (2011)
La saison 2010/2011 restera à jamais gravée dans toutes les mémoires. Pour la première fois de son histoire, le Dijon FCO atteint le sommet du football hexagonal venant couronner près de douze ans de travail.
Avec une équipe de jeunes éléments découvrant pour la plupart ce niveau, grâce à un final en boulet de canon, Patrice Carteron et ses joueurs accrochent la 3e place et atteignent l’objectif que le Président Gnecchi avait fixé pour son club dès sa création : l’Ambition Ligue 1.
La saison 2011/2012 voit le DFCO disputer le championnat de Ligue 1 pour la première fois de sa jeune histoire. La saison est rythmée par des chocs contre les plus grands noms du football français : le Paris Saint-Germain, l’Olympique de Marseille, l’Olympique Lyonnais, Saint-Etienne, Lille, les Girondins de Bordeaux, l’AJ Auxerre et bien d’autres encore. Malheureusement, la saison se conclura par une descente en Ligue 2 lors de la dernière journée à Rennes.
Les Montées et Descentes : Une Période Instable
Le club va par la suite connaître une saison compliquée et redescendre en Ligue 2.
La remontée de 2016 est également une joie, même si elle a perdu la saveur irremplaçable d’une première fois… Dirigée alors par Olivier Dall’Oglio, l’équipe du DFCO, grâce à ses quinze victoires dans les matchs-retours, termine confortablement en seconde position de la Ligue 2, entre l’AS Nancy-Lorraine et le FC Metz.
En 2016, le DFCO retrouve l’élite du football français au terme d’une saison 2015/2016 de tous les records (record de points en Ligue 2 (70), record de victoires (20), 15 matchs consécutifs d’invincibilité, record de buts inscrits (62)…)
Après avoir passé 35 journées sur le podium, le DFCO manque de peu le titre (2e), remporté par l’AS Nancy-Lorraine, mais obtient son sésame pour la Ligue 1 ! Dans le même temps, le club continue de moderniser ses infrastructures avec la construction d’une nouvelle tribune Est.
Éprouvante pour les nerfs, la saison 2016/2017 voit le DFCO se maintenir lors des ultimes journées. Un précieux succès face à Nancy (2-0) à Gaston-Gérard lors de la 37e journée, puis un match nul à Toulouse (0-0), avaient permis aux coéquipiers de Cédric Varrault de valider le premier maintien du DFCO (16e avec 37 points) parmi l’élite !
La Saison 2017-2018 : Un Moment de Gloire
La saison 2017-2018 restera l'une des plus belles saisons de l'histoire du club. Le DFCO, remonté en Ligue 1 deux ans plus tôt, termine à la dixième place du championnat avec 48 points. "Quand j'allais au stade, il était toujours plein. Je pensais que l'on allait encore jouer le maintien cette année là.
La saison 2017/2018 est moins angoissante et très réjouissante. Malgré un départ poussif, dû à un calendrier compliqué, le DFCO obtient un maintien rapide (11e), compte parmi les meilleures attaques du championnat et reçoit régulièrement des éloges des observateurs pour son style offensif. Le stade Gaston-Gérard est dotée d’une nouvelle tribune Est, nommée Caisse d’Epargne BFC, qui lui donne une toute autre envergure.
Période Récente et Relégation
Depuis, le DFCO connaît une période plus délicate. Bon dernier de Ligue 1 en 2021, le club est relégué en Ligue 2. Aujourd'hui, à trois journées de la fin du championnat, les Bourguignons sont treizièmes, sans aucun espoir de remonter en Ligue 1 cette année.
Lors de la saison 2018/2019, malgré une place de co-leader avec le PSG après trois journées, le parcours dijonnais va se noircir. A la mi-saison, Antoine Kombouaré succède à Olivier Dall’Oglio sur le banc.
Le DFCO arrache in extremis la 18e place, lui permettant de jouer les barrages face au RC Lens. Après un duel aller-retour qui restera historique, les Rouges conservent leur place en Ligue 1 ! A l’intersaison, Stéphane Jobard, figure historique du club, est nommé entraîneur.
Après un début de saison compliqué, le DFCO parvient à relever la tête et s’extirper de la zone rouge, grâce notamment à un parcours remarquable à domicile (10 matchs consécutifs sans défaite). Devant son public, le DFCO réalisera même un bel exploit en s’imposant face au Paris Saint-Germain de Kylian Mbappé (2-1) ! Finalement, cette saison 2019/2020, tronquée par l’épidémie de Covid-19, verra le DFCO se classer à la 16e place.
La saison 2020/2021 sera particulièrement difficile, entre stades vides et résultats sportifs décevants. Les hommes de Stéphane Jobard, puis de David Linarès qui a accepté de relever le défi en cours de saison, n’ont jamais trouvé la solution et ont terminé à la dernière place du classement, synonyme de relégation en Ligue 2.
De retour en Ligue 2, le DFCO prend ses quartiers dans le nouveau centre d’entraînement à Saint-Apollinaire. Un magnifique outil qui doit faire entrer le club dans une nouvelle ère et lui permettre de poursuivre son développement. Patrice Garande prend la direction du groupe professionnelle en septembre 2021 et termine à la 11e place de la saison 2021/2022.
Omar Daf, assisté de Stéphane Mangione qui signe son retour au club, éprouveront des difficultés à relancer la machine DFCO durant la saison 2022/2023. Olivier Delcourt désignera Pascal Dupraz comme entraîneur avec comme mission de sauver le club de la relégation en National. Malgré un redressement spectaculaire, le DFCO échouera finalement lors de la dernière journée après une défaite contre Le Havre, promu de son côté en Ligue 1. Le DFCO retrouve le troisième échelon national.
Benoît Tavenot prend les commandes de l’équipe et signera une saison honorable avec une 4e place du National, mais quittera le club pour rejoindre le SC Bastia, son club de coeur.
Le 2 juillet 2024 a lieu la transmission du club entre Olivier Delcourt (12 années de présidence) et Pierre-Henri Deballon, qui devient le troisième Président du DFCO.
Les supporters espèrent que les beaux jours reviendront, et que les Rouges sauront se rappeler au bon souvenir de leurs glorieuses années.
Les Municipaux de Dijon
En 1950, un noyau de pompiers professionnels dijonnais donna naissance à la section football au sein de l’ASCM (Association Sportive et Corporative Municipale créée par les employés de la ville de DIJON la même année). Les joueurs n’étaient pas « corpo », mais évoluaient dans les clubs « libres » du dimanche. Le club ne vécut que quelques années, après avoir formé des jeunes dans le quartier où jouait l’équipe. En sommeil, il reprit vie grâce au dévouement d’un dirigeant du CERCLE DIJON FOOTBALL (DFCO de nos jours) employé à la ville : René GAUTHIER.
Avec quelques employés du Service des Travaux, il rebâtit un effectif en 1969 (année de l’affiliation FFF). Il décide de l’engager en championnat, suite aux succès rencontrés lors de divers matchs amicaux. Il est médaillé de la Ligue de Bourgogne en 1972/1973. Entre 1973 et 1985, les MUNICIPAUX DE DIJON remporteront 9 titres de Champions de Côte-d’Or. 14 participations en 32ème de finales de la Coupe Nationale viennent ponctuer cette période jusqu’en 1988.
Saisons 1976/1977, 1978/1979 et 1979/1980, l’équipe A remporte 3 titres de Champions de Bourgogne et elle est finaliste en 1977/1978. Durant cette période, 4 équipes du club sont engagées avec 65 licenciés et 10 dirigeants.
1982/1983, le gardien de but des MUNICIPAUX, Jean-Marie BESSE, est sélectionné en Équipe de France Entreprise (titularisé et victorieux contre l'AUTRICHE 7 à 1). C’est le 1er bourguignon sélectionné en équipe nationale entreprise. Né le 28 juillet 1956 à SIDI-BEL-ABBES, il devient sapeur-pompier à DIJON et effectuera un essai à TOURS et à BESANCON en 2ème division professionnelle.
1975/1976 : les MUNICIPAUX atteignent les 8èmes de finale contre l’ENTREPRISE DE NETTOIEMENT DE MONTPELLIER déjà sous la présidence de M.
1997/1998 est l'année ou l'équipe B atteint les 1/4 de finale de la Coupe de Bourgogne, éliminée par UGINE GUEUGNON (vainqueur de l'épreuve en finale contre l'équipe fanion !), pour sa 1ère et seule participation à cette compétition. Auparavant, les réservistes MUNICIPAUX sont 1ers en 1ère division en 1991/1992 et accèdent à la Promotion de District en 1992/1993 où ils terminèrent 1ers et accèdent en Promotion d'Honneur. 1994/1995, ils ne peuvent éviter la descente en Promotion de District. En 1995/1996, la B termine 3ème en Promotion de District et finaliste malheureuse en Coupe de Côte-d'Or contre les GENDARMES DE DIJON. En 1996/1997, elle accède à l'Excellence, terminant 1ère de Promotion. En 1998/1999, elle est 1ère au Fair-Play et sera toujours bien positionnée dans ce classement chaque saison.
L’équipe fanion remporte 8 titres de Champion de Côte-d’Or.
2010/2011 : (51 licenciés) L'année de l'accession en Championnat National Entreprise 2 (CN2), pour la 1ère fois de son histoire. Le 10 juin 2010 plus précisemment, le bureau de l'ASCM vote l'arrêt de sa section football (le nombre insuffisant d'employés municipaux licenciés et des coûts de fonctionnement trop élevés seront invoqués). Ainsi, son classement en Championnat Régional (Vice-champion de Bourgogne en 2009/2010), permet d’intégrer en 2010/2011 (avec une "pige" de David REMOISSENET), le Championnat National Entreprise CN2. L’équipe terminera 2ème de la poule A, demi-finaliste de CN2 (défaite en CORSE 3 à 2 face au futur Champion OCANA AD ENTREPRISES) et qualifiée automatiquement pour participer au Championnat National 1 (CN1) en 2011/2012.
2011/2012 : les MUNICIPAUX, avec 59 licenciés, terminent à une honorable 6ème place en CN1 (meilleur équipe bourguignonne) dans la poule B (sud) composée de 9 équipes nationales au départ. Après leur lourde élimination en région marseillaise en 16èmes de finale de la Coupe Nationale, ils sont finalistes de la Coupe de Bourgogne contre le FC MONTACHER VILLEGARDIN SENOBLE JOUY (0 à 2) au Stade Honneur Gaston-Gérard à DIJON. Ils sont Champions Honneur Départemental pour la 2nde année consécutive. L'équipe B termine 3ème de son Championnat Excellence et finaliste du Challenge de l'Espérance.
2012/2013 : 60 licenciés durant cette saison avec Jean-Pierre MERCIER succèdant à Olivier VON GUNTEN, comme responsable des équipes. La Coupe Nationale disparaît après 84 années d'existence, ainsi que le club du FC MONTACHER VILLEGARDIN SENOBLE JOUY (entreprise) qui rejoint le Championnat civil de l'Yonne. L'équipe A des MUNICIPAUX, remaniée, atteint les 16èmes de finale du nouveau Championnat National (défaite 3 à 0 contre REIMS FC CHEMINOT). Malgré cette défaite, elle remporte enfin sa 7ème Coupe de Bourgogne Entreprise de son histoire (victoire 9 à 0 face à l'AS MUNICIPALE CHENÔVE à LOUHANS, stade de Bram - record de but battu en finale pour les MUNICIPAUX). Elle remporte son 3ème Championnat Honneur consécutif (meilleurs défense et attaque), tout comme l'équipe B, Championne d'Excellence pour la 1ère fois sous l'ére PAGANT (meilleures défense, attaque et 2ème du challenge fair-play). Elle atteint les demi-finales du Challenge de l'Espérance.
2013/2014 : 55 licenciés toujours dirigés par Jean-Pierre MERCIER, les MUNICIPAUX A réalise une bonne saison en terminant vice-champion Honneur Départementale avec la meilleure défense et un nombre de points (77) jamais atteint depuis bien longtemps (1 seule défaite au compteur). En Championnat National, l'équipe est une nouvelle fois éliminée en 16èmes de finale face au CS CREDIT AGRICOLE CREDIT LYONNAIS DE VILLEJUIF (0 à 1 ap), après avoir battu le FC BELFORT COMMERCANTS 3 à 0 en 32èmes. Elle terminera la saison en apothéose à DECIZE pour la finale de Coupe de Bourgogne Entreprise face à l'ASC LYONNAISE DES EAUX DUMEZ, victoire 6 à 0 et 8ème coupe régionale pour le club. L'équipe B terminera 6ème de son Championnat Excellence et sera éliminée en 1/4 de finale du Challenge de l'Espérance.
| Compétition | Titres |
|---|---|
| Championnat de Côte-d'Or | 9 |
| Championnat de Bourgogne | 3 |
| Coupe de Bourgogne Entreprise | 8 |
Les supporters espèrent que les beaux jours reviendront, et que les Rouges sauront se rappeler au bon souvenir de leurs glorieuses années.