Centres de Formation de Football : Reportage au Cœur de la Pépinière des Talents

Le centre de formation de football est un lieu empreint de mystère, porte d’entrée vers le niveau professionnel pour la grande majorité des joueurs de foot. Ces questions, nous y répondons dans cet article.

Un centre de formation est un complexe sportif au sein duquel un ensemble de jeunes joueurs repérés au préalable par des recruteurs vont vivre, s’entraîner et évoluer pendant plusieurs années. Point culture foot : Le premier établissement de formation au foot ayant vu le jour en France est celui de Sochaux. C’était en 1974.

Appelés “Football Academy” en Angleterre, les centres de formation des clubs professionnels ont pour objectif premier de former et d’entraîner des joueurs talentueux (on parle aussi de “pépites”) afin d’en faire des footballeurs professionnels accomplis. Mais avant d’en arriver là, il faut impérativement savoir repérer les talents dans le football.

Il faut garder à l’esprit pour un footballeur qu’intégrer une académie ne veut en aucun cas dire que celui-ci va devenir pro. Loin de là. Ce n’est pas comme ça que fonctionne un centre de formation de foot. La plupart des clubs disposent d’un centre de formation.

En France, on en compte 37 et, chaque année, la FFF (Fédération française de Football) publie un rapport annuel des meilleurs centres de l’hexagone. Les centres pour former les joueurs professionnels sont de véritables usines à talents. Chacun dispose de programmes et d’entraînement spécifiques avec un but précis, celui de favoriser le développement sportif des recrues.

Il est important de comprendre que les centres de formation ne fonctionnent pas tous de la même façon. En effet, certains clubs vont privilégier les entraînements physiques pendant que d’autres se focaliseront plus sur la technique des joueurs.

Jeunes footballeurs à l'entraînement dans un centre de formation.

Le Havre AC : Un Exemple de Formation d'Excellence

Le Havre n’est pas seulement le doyen du football français. Le club de Seine-Maritime est aussi connu pour être l’un des meilleurs centre de formation au métier de footballeur du pays. Valable depuis une vingtaine d’années, ce constat tient toujours en 2019.

Installé 34, rue de la Cavée-Verte, en ville-haute, ce complexe construit en 1984 accueille les quelque 80 aspirants footballeurs venus de Normandie, de région parisienne ou de l’île de la Réunion, où le club possède un réseau préférentiel. Depuis peu, il possède également une section de jeunes féminines amenée à se développer.

Moins fortuné depuis la redescente de l’équipe en Ligue 2 en 2008, le club ciel et marine possède toutefois une attractivité immuable auprès de jeunes talents. Les raisons à cela sont historiques. Sur les murs, des hommages aux anciens devenus joueurs de renom. Lassana Diarra, Kévin Anin ou encore Harold Moukoudi… Tous ont leur portrait au ‘Hall of Fame’ du centre de formation.

L’apprentissage global du métier de footballeur, forcément, et ses à-côtés, allant de la communication à la nutrition. Ça n’est pas tout : au HAC, les joueurs suivent aussi un cursus scolaire avec assiduité, où des résultats sont attendus. Pour mettre cela en oeuvre, cent personnes - salariés, prestataires, bénévoles - sont tournés vers le bien-être des talents seinomarins bien souvent déracinés, qui ne doivent penser qu’au football.

Pour ce faire, tous ont accepté le fonctionnement exigeant mis en place par les éducateurs. Il concerne aussi bien les pré-formés (12-16 ans) que les formés (16 ans et plus). Pas d’ordinateurs dans les chambres, téléphones retirés le soir, pour bien récupérer. A l’inverse, une cérémonie des majors est organisée chaque année pour récompenser certains pans de vie collective. Comme dans un internat classique, en somme, même si tous ne dorment pas sur site.

Dans le centre, le bleu du Havre AC est partout et de nombreux éléments de « culture club » rythment le quotidien. Les lieux de vie commune, comme les chambres, donnent sur les terrains d’entraînement. Ici, tout ramène au football. Dans les couloirs, les pensionnaires serrent consciencieusement la main à chaque personne croisée.

Le vivre-ensemble doit aussi se coupler avec une consistance sur les bancs de l’école. Des accords existent avec les collèges et lycées privés Jeanne d’Arc, Saint-Joseph pour faciliter les cursus. L’EPS est notamment supprimé pour les footballeurs. Quant aux candidats au bac, ils reçoivent depuis cette année leurs enseignements directement sur site, dans de toutes petites salles de classe. Les taux de réussite sont significatifs. Deux personnels éducatifs sont en permanence en charge de la scolarité sur place.

Pour maintenir ce cap initié aux ères Jean-Pierre Hureau puis Jean-Pierre Louvel, le club du président Vincent Volpe a fait appel au service du revenant François Rodrigues, parti dix ans faire ses gammes à Caen puis au PSG. Revenu à l’été 2018, le formateur continue de vouloir former des joueurs qui puissent en premier lieu garnir les rangs de l’équipe professionnelle de Paul Le Guen, candidate à la montée en Ligue 1 en fin de saison.

« Intelligence, malice, vivacité et capacité à jouer avec les autres » sont les nouvelles qualités attendues par le formateur, quitte à se passer de certains profils seulement athlétiques remarqués en Normandie. Le Hac existerait-il sans le centre ? « Non. L’essence même passe par l’image de club formateur. C’est l’image d’un club qui base son fonctionnement sur la formation, c’est un côté noble. Après, la situation économique française fait qu’il y a aussi des choix à faire, la formation a aussi ses limites ».

Autrement dit, l’impériosité des résultats oblige parfois à faire appel à des jeunes extérieurs. Et donc créer une concurrence inédite pour les jeunes du centre. De retour au HAC, François Rodrigues, ancien du PSG, dirige le centre de formation depuis l’année passée.

Le responsable aimerait que le club puisse conserver plus longtemps ses talents une fois devenus professionnels. Comme ailleurs, la concurrence est permanente pour intégrer les rangs professionnels. Chaque blessure peut aussi être fatale. Ainsi, certains aspirants ont tendance à cacher les bobos pour ne pas freiner les évaluations. De même, alors que les enjeux financiers sont très forts, les plus brillants sont déjà sollicités (et donc perturbés) par des recruteurs, des agents, venus de France, d’outre-Manche…

Par ailleurs, de nouveaux aspirants arrivent chaque année pour densifier les différentes équipes de jeunes. Au final, ils seront peu à devenir professionnels au sein de leur club formateur. En moyenne, entre deux et quatre footballeurs par promotion (de douze) signent un contrat au HAC. Les autres devront faire leurs valises et tenter leur chance ailleurs.

Pour le centre de formation ciel et marine, la suite passe par une ouverture appuyée vers l’étranger. L’actuelle présidence de Vincent Volpe ouvre des perspectives aux Etats-Unis, où une académie de formation pourrait bientôt voir le jour dans le Connecticut. Des stages y sont déjà organisés par le club et un jeune talent américain a récemment été mis à l’essai à la Cavée.

De son côté, François Rodrigues prospecte avec assiduité en Afrique, en Guadeloupe et à la Réunion. Quant au site d’accueil du centre, il devra prochainement être rénové pour conserver la même aura auprès de la Direction technique nationale du football français.

Comment Te Faire Repérer par un Centre de Formation ? 100% Football

L'Académie Y4 à Nice : Former Autrement

D'un côté, un entraînement classique de club amateur : des jeunes qui crient, des ballons qui volent, chacun aux couleurs de son équipe favorite, bref, une joyeuse agitation. Il y a quelques jours, sur les hauteurs de Nice, on s'est rendu à l'Académie Y4, montée il y a quatre ans par deux anciens joueurs du Gym, Madjid Ben Haddou (49 ans) et Youssef Salimi (52 ans).

Comme cinq soirs par semaine, la séance se tenait en parallèle de celle du club de la ville, La Trinité SFC, auquel tous les enfants sont affiliés pour des questions d'assurance. Le but de l'académie : former de futurs professionnels « en faisant autrement ». Ce qu'un rapide coup d'oeil suffit à comprendre.

Sans gardien de but, avec beaucoup de répétitions, quatre entraîneurs pour vingt-trois enfants âgés de 11 à 15 ans, et pas de paires de chaussures pour les plus jeunes - « pour ne pas perdre en fluidité, en vitesse et en maîtrise technique » -, les deux heures d'entraînement n'ont pas grand-chose à voir avec celles d'un centre de formation classique. Avec la forêt qui enserre le stade, les montagnes en arrière-plan et des sangliers ou des renards qui peuvent débarquer la nuit venue, le cadre renforce cette impression d'être hors du temps.

À l'Académie Y4, très peu d'oppositions mais beaucoup d'exercices de conservation au programme des séances.

Salimi avait marqué le but des Aiglons lors de la finale de la Coupe de France 1997 (1-1, 4-3 aux t.a.b.), le dernier trophée remporté par le Gym. Son après-carrière bascule quand il revoit son ancien directeur sportif sur la Côte d'Azur, Jean-Marc Guillou, qui avait monté sa première académie à Abidjan, en Côte d'Ivoire, et avait exporté ses méthodes à Beveren, en Belgique. « Ce qu'il obtenait, il fallait le voir pour le croire, s'extasie encore l'ancien défenseur central. Avec Jean-Marc, tu pouvais parler de la passe et du contrôle de balle jusqu'à 4 heures du matin. »

Salimi veut faire comme son mentor, qui voyait ses joueurs remporter des succès dans les plus grands clubs (Yaya Touré, Gervinho). Pour appliquer « une méthode qui marche », il s'associe avec Ben Haddou, ex-partenaire au Gym, d'abord dans un projet au Maroc. Puis les deux décident de monter celui-ci près de Nice, en 2021, où Ben Haddou entraîne en National 3.

Retour au stade de La Trinité où l'entraînement va débuter. Par hasard, on y croise Nabil, intendant depuis plus de vingt ans au sein de l'équipe première de l'OGC Nice. Comme de temps en temps, il est venu voir le spectacle, « juste pour le plaisir », et il prévient : « Vous n'allez pas être déçu... »

Toutes les séances ont le même schéma : trente minutes de jongles pour s'échauffer - pied fort, pied faible, intérieur, extérieur, tête, genou, épaule, statique, en mouvement, à deux - avant des passes, à deux, trois ou quatre, et des jeux de conservation. Ici, tout est progressif et adapté. Très peu d'oppositions, et uniquement en fin de semaine. À chaque exercice, les élèves gagnent des points qu'ils rapporteront à leurs éducateurs à la fin de la séance pour actualiser un classement interne.

« Quand tu joues sans gardien, avec un tout petit but, le premier réflexe que tu as, c'est de tirer quand tu as la balle, précise Salimi. Cela oblige ceux qui n'ont pas le ballon à travailler le pressing. » Sur les murs du local servant de bureau sont collées des feuilles rappelant les préceptes de l'académie. « Le bon jongleur n'est pas forcément un bon footballeur, mais un bon footballeur est toujours un bon jongleur. »

Avec cinq entraînements hebdomadaires, chaque joueur est censé toucher le ballon « 11 000 fois par semaine ». Et le résultat est bluffant. « Les effectifs sont réduits, comme ça, on peut avoir un discours adapté à chacun, indique Ben Haddou. On ne vire jamais les gamins. On ne met pas cette pression-là. »

Sur les vingt-trois présents, plusieurs ont d'ailleurs atterri après avoir échoué ou perdu l'envie dans l'un des deux clubs pros du coin, l'AS Monaco ou l'OGC Nice. « Les trois quarts habitent à quelques kilomètres de là, poursuit-il. On ne peut pas recruter beaucoup plus loin, sinon ils ne pourraient pas venir tous les jours. Mais le vivier reste énorme. »

Au cours de leur formation, les jeunes n'effectueront que des rencontres amicales, sur des terrains mesurés en fonction de leur âge, et avec des mini-buts permettant de s'affronter sans gardien. « Ne faire ni championnat ni tournoi nous protège des convoitises, glisse Ben Haddou. Il y a pas mal de clubs qui sont venus nous voir et qui étaient abasourdis. »

Le voisin niçois bien sûr, avec qui aucun partenariat n'a été conclu, et d'autres plus éloignés, comme des clubs anglais intéressés par l'initiative. « Voir nos jeunes trouver un club à 15 ans, ce n'est pas notre idée, poursuit l'ancien milieu de terrain. On ne veut pas qu'ils aillent à l'abattoir. Le plan est qu'ils restent jusqu'à leurs 17 ans. »

Vingt-trois enfants âgés de 11 à 15 ans sont actuellement formés dans cette académie. (C. Negrel/L'Équipe)

En fin de séance, les plus grands - « qui supportent le poids de la chaussure » - seront autorisés à enfiler des crampons. Par ses mouvements et ses passes claquées, un jeune né en 2013 survolera le jeu de conservation. « Lui, ça va être difficile de le garder longtemps », reconnaît Ben Haddou. Les entraînements sont pourtant fermés au public et aux parents.

Seul un grand-père a son laissez-passer, Jean-Luc, venu pour Adriano, 15 ans, auparavant membre du club local de La Trinité. « Je n'aurais jamais cru voir Adriano dans une structure comme ça, répond-il. Quand il est arrivé, il faisait deux, trois jongles de la tête. Aujourd'hui, il en fait 200. » Son formateur sourit : « Au début, il avait les pieds écartés. Mais mentalement, c'est une machine de guerre. C'est un défenseur dont vous allez entendre parler. »

Fonctionnement Général d'un Centre de Formation

Plus un joueur est recruté jeune, plus cela est avantageux pour le club. La plupart du temps, les jeunes talents intègrent les centres entre 10 et 16 ans. Inversement, ce n’est pas parce qu’un footballeur a plus de 16 ans qu’il ne peut pas intégrer une académie. Mais comme dit précédemment, tout dépend de comment fonctionne le centre de formation de foot.

La journée type d’un jeune va varier en fonction du club et du pays ! Il y a un point commun au fonctionnement des centres de formation : la pression constante qui pèse sur les jeunes. En théorie, dans une académie, tous les joueurs sont censés devenir professionnels. Mais ça, c’est en théorie. En pratique, à peine 10% des joueurs d’un centre trouvent un club professionnel une fois leur formation terminée.

Un jeune joueur va s’entraîner 2 à 3 fois par semaine. La plupart du temps, les cours sont dispensés au sein même du centre de formation.

Comment Intégrer un Centre de Formation ?

Il existe plusieurs façons pour se faire repérer. Dans tous les cas, vous devez être un très bon joueur. Un joueur qui intègre un centre de formation est généralement un des meilleurs de son département ou de sa région. Il est aussi un footballeur qui a d’excellentes performances régulières.

Les stages au sein d’un club pro peuvent permettre à certains joueurs d’accéder à un centre de formation. D’une durée de 1 à 2 semaines, les stages donnent la possibilité au footballeur amateur de vivre comme un professionnel le temps d’une semaine.

Les clubs professionnels organisent régulièrement des journées de détection. C’est la manière la plus commune d’intégrer le centre de formation sportif d’un club pro. Les recruteurs jouent un rôle capital pour les centres de formation professionnels.

L’aspect financier est une considération clé pour ceux qui souhaitent intégrer un centre de formation de football. À 16 ans, les opportunités d’intégrer un centre de formation de football s’élargissent, offrant une voie privilégiée vers une carrière professionnelle.

Le Rôle Crucial des Recruteurs

Quand on se demande comment fonctionne un centre de formation de foot, le rôle du recruteur doit être mis en lumière. La raison ? L’intérêt pour les clubs d’avoir une cellule de recrutement est de pouvoir former des joueurs professionnels à moindre coût dans le but de les faire jouer en équipe A ou de les revendre. Dans tous les cas, le recrutement d’un joueur représente un investissement.

C’est pourquoi les clubs pros disposent d’un réseau de scouts constamment à la recherche de nouveaux footballeurs prometteurs à recruter. Actuellement, c’est le FC Séville qui dispose du plus grand réseau de scouts dans le monde.

L'INF Clairefontaine : Un Temple de la Préformation

Prolongation vous propose une plongée inédite et exclusive dans les coulisses de l’INF Clairefontaine avec les grands acteurs de ce temple de la préformation française, d’où sont sorties des stars du foot français comme Thierry Henry ou Kylian Mbappé. Quels préceptes sont enseignés à ces jeunes de 13 à 15 ans ? En quoi leur parcours témoigne-t-il de l’évolution du jeu et des générations ?

L’INF Clairefontaine a ouvert ses portes à Prolongation, début décembre. Ce temple de la préformation française accueille 46 jeunes, âgés entre 13 et 15 ans. Nisrine Cockenpot, responsable administratif et scolarité du site, chapeaute l’ensemble de la partie scolaire.

Ils viennent des quatre coins de l’Ile-de-France, l’un des bassins sportifs les plus prolifiques de la planète, et vivent à l’Institut National du Football (INF) de Clairefontaine. Dans l’imaginaire collectif, ces quarante-six jeunes âgés de 13 à 15 ans, répartis en deux promos de vingt-trois selon leur année de naissance, passent la majeure partie de leur temps à s’entraîner, peaufiner leur technique, parfaire leur compréhension tactique, endurcir leurs corps et consolider leurs têtes.

« Ici, ce n’est pas un sport-étude, mais un étude-sport. La place de l’école est très importante, voire prioritaire », avance, avec assurance, cette jeune femme brune de 33 ans aux yeux rieurs. Il y a cinq ans, elle a démarré sa mission de suivi scolaire au collège Catherine-de-Vivonne de Rambouillet, où sont scolarisés les jeunes footballeurs en herbe de Clairefontaine depuis neuf ans.

Lors de son arrivée à la tête de l’INF en juillet 2019, Christian Bassila a immédiatement été séduit par la relation de Nisrine Cockenpot avec les élèves du collège. Il lui a proposé, dans la foulée, le poste de responsable administratif et scolarité de l’INF. « C’est la personne que je crains le plus ici ! » s’esclaffe-t-il, au moment de la présenter. Il dira, quelque temps plus tard, sur un ton plus sérieux : « Elle connaît l’environnement, elle met du lien, et c’est très précieux.

L’une des tâches quotidiennes de Nisrine Cockenpot est de s’assurer que les pensionnaires de l’INF travaillent et se comportent bien à l’école. Tous les jours, en milieu de matinée, elle a l’habitude de se rendre au collège, lors de la récréation ou de rendez-vous planifiés, pour « échanger avec les professeurs et assurer un suivi régulier ».

Les jeunes de l’INF sont dispatchés par petites dizaines dans trois classes de 4e et deux classes de 3e, sous la volonté conjointe de Christian Bassila et du principal du collège. « On veut qu’ils gardent un lien avec les autres élèves, avec le monde réel », dit le premier. Ils s’y rendent tous les matins en car, à 8 h 45, et y restent jusqu’en fin d’après-midi les lundis et vendredis, uniquement la matinée du mardi au jeudi. « L’idée est de coller le plus possible au rythme des centres de formation, où le football prend une place considérable en milieu de semaine et le week-end.

Centres de Formation : Un Investissement sur l'Avenir

L’Observatoire du football (CIES) a dévoilé en janvier un dossier sur les meilleurs centres de formation du monde. La hiérarchie a pu surprendre :

  1. FC Barcelone
  2. Real Madrid
  3. Paris SG
  4. Stade rennais

Pour établir ce classement, le CIES a comptabilisé les joueurs ayant passé au moins trois saisons dans un club entre 15 et 21 ans et qui sont désormais professionnels en Angleterre, Espagne, Italie, Allemagne ou France (communément appelé « Big 5 »).

Le match entre Rennes et le PSG, ce vendredi soir pour le compte de la 22e journée de Ligue 1, est aussi celui entre les deux meilleurs centres de formation français, où percent de nombreuses pépites. Le résultat d’un savoir-faire où l’on ne mise pas tout sur le sportif.

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