L’histoire de l'Olympique lyonnais masculin en compétitions européennes commence à la fin des années 1950. Le club se qualifie régulièrement pour les différentes compétitions existantes à l'échelle continentale, sauf durant la difficile décennie des années 1980. Cependant, ce n'est qu'à la fin des années 1990 que l'OL parvient à se qualifier chaque année en coupe d'Europe, pour une série de 23 saisons consécutives (depuis la saison 1997-1998 jusqu'à la saison 2019-2020). En comptant la saison 2024-2025, l'OL a au total participé durant 37 saisons différentes à des compétitions européennes et est ainsi le club français qui a joué le plus de matchs de coupes d’Europe.
Les premières saisons européennes de l'Olympique lyonnais sont difficiles, et il faut attendre la quatrième tentative pour voir le club faire un véritable parcours. La Coupe des villes de foire se joue sur invitation, auprès de villes dans lesquelles se tiennent des foires internationales. Défaite 0-1 au match d'appui à l'extérieur.
Après une victoire aisée contre le club danois du Brøndby IF en 32e de finale, le club rhodanien se fait éliminer contre l'Inter Milan en seizième de finale, malgré une victoire en Italie au match aller, sur le score de 2 à 1 avec des buts de Ludovic Giuly et Alain Caveglia. Après avoir éliminé Blackburn, l'Étoile rouge de Belgrade et le FC Bruges en 32e, 16e et 8e de finale, l'OL affronte le Bologne FC en quart de finale. Avec des fortunes diverses, il parvient à s'insérer dans le haut du classement officiel UEFA, malgré son échec répété à atteindre le dernier carré (ce qu'il ne fera qu'en 2010).
L'OL est qualifié pour l'édition 2000-2001 de la phase de qualification de la Ligue des champions grâce à sa troisième place en championnat. Finissant deuxièmes de la première phase de poules derrière Valence, avec 9 points, les Lyonnais se qualifient pour la deuxième phase de groupes. France football juge que le parcours du club en Ligue des champions « sauve l'honneur français ». Pour leur première véritable année dans cette compétition, ils ont « vraiment su élever leur niveau de jeu en deuxième partie de l'épreuve ».
Éliminés par l'Arsenal de Thierry Henry au goal-average particulier, ils paient surtout leur match nul de la dernière journée contre le Spartak Moscou, alors qu'ils avaient leur destin en main. La 5e journée est marquée par un match de très haut niveau de la part de Olympique lyonnais à domicile contre le futur champion d'Europe le Bayern Munich. Le club rhodanien est alors reversé en Coupe de l'UEFA. Il affronte le FC Bruges en seizième de finale. Cependant, en huitième de finale, l'OL s'incline contre le Slovan Liberec.
Lors de la saison 2003-2004, les ambitions de l'OL sont encore plus élevées qu'auparavant, le club étant dans une période de progression constante, ayant remporté lors de la saison 2002-2003, son deuxième titre national. Lyon est d'abord qualifié pour cette compétition car il est le champion de France en titre. Il est accompagné par Marseille et Monaco. Les commentateurs estiment que le tirage de l'OL n'est pas mauvais, avec le bayern Munich, le Celtic Glasgow et RSC Anderlecht.
Le Bayern Munich est alors 5e au classement UEFA avec 124,566 points. Le Celtic Glasgow est alors 32e au classement UEFA avec 57,187 points. L'année précédente, il n'a terminé que deuxième du championnat d'Écosse, mais est allé jusqu'en finale de coupe UEFA, perdant devant le FC Porto. Anderlecht est alors 53e au classement UEFA avec 49,250 points. Le club a terminé deuxième de son championnat l'année précédente, et en huitième de finale de coupe UEFA, perdant contre le Panathinaïkos.
Lyon s'impose sans une grosse maîtrise technique, mais avec « de la solidarité, de l’impact physique et du jeu direct ». Lyon réussit à s'imposer dans les duels et se procure bien plus d'occasions que son adversaire. Malgré une bonne entame de match, l'olympique lyonnais craque et perd au Celtic Park 2 buts à 0. Les lyonnais manque sur ce match d'agressivité et de solution offensive. Ne maîtrisant pas les duels, Elber n'étant pas un joueur de contre et Govou étant dans un mauvais jour, ils ne parviennent pas à être dangereux. Le seul lyonnais à avoir brillé est évidemment Coupet, qui a repoussé l'échéance et un penalty mais qui est trop abandonné par sa défense.
Pour certains analystes, ce match constitue un tournant dans la progression de la reconnaissance du club au niveau international. L'équipe est alors la plus régulière, elle domine le championnat de France et dispose d'un jeu porté vers l'avant et sérieux. Le match début mal pour Lyon, dont l'organisation tactique prive Elber de ballon exploitable et laisse trop le Bayern jouer. Les attaques lyonnaises de la première mi-temps sont peu convaincantes (tir écrasé de Juninho à la 14e, coup franc du même à la 24e). Conscient de son mauvais coatching initial, Le Guen remplace Deflandre par Malouda, Govou par Luyindula et Dhorasoo par Carrière dans un 3-5-2 destiné à trouver des intervalles et des solutions offensives.
L'olympique lyonnais, pour garder la main sur la qualification à ce stade de la compétition, doit impérativement rapporter des points de son match au Stade olympique de Munich. Cette éventualité est considérée comme un exploit à réaliser par les hommes de Paul Le Guen par certains commentateurs sportifs, en raison de l'écart de niveau affiché lors du match aller à Lyon.
L'olympique lyonnais produit un match de plus haut niveau qu'à l'aller. Montrant de belles combinaisons collectives, surtout en attaque, il prend le match par le meilleur bout dès la 6e minute par un « coup franc de Juninho de la sixième minute, montant dans le ciel de Bavière pour retomber, poteau rentrant, dans le but de Kahn, qui a mis les Lyonnais dans le sens de l’exploit ». Les lyonnais cèdent l'égalisation un peu plus tard en première mi-temps sur une des rares actions offensives bavaroise du match (15e). Le but victorieux intervient en seconde mi-temps, sur une action de Luyindula et Malouda conclue par Elber, victorieux de son duel avec Kahn (53e).
Nombreux sont les lyonnais à avoir réussi leur match. En défense, Edmilson a rassuré par sa justesse technique et bien aidé Réveillère, souvent en difficulté face à Zé Roberto. Müller a fait parler son bon jeu de tête et une défense sobre. Berthot, à 19 ans, a étouffé Salihamidzic et pleinement réussi son match, avec notamment un très beau retour sur Makaay. En dehors de son coup franc, Juninho a constamment orienté le jeu et remonté les ballons, avec une belle tenue de balle. Diarra a bien cassé les attaques bavaroises. Luyindula et Malouda ont effectué de beaux mouvements offensifs.
Lorsqu'il se présente face à Anderlecht, Lyon joue alors la qualification sur une victoire. Ce n'est pourtant pas ce qui se produit, l'olympique lyonnais perd 1 à 0 au Stade Constant Vanden Stock. Les joueurs lyonnias les plus en vue sont Puydebois, Edmilson, Berthot ou Diarra.
Lyon arrive en quart de finale de ligue des champions. C'est la première fois depuis 1998 et l'AS Monaco qui l'accompagne cette même année et parvient en finale de l'épreuve. Lors du match aller, le 25 février 2004, Lyon bat le Real Sociedad à l'extérieur. Lors d'un bon match au cours duquel Govou et Malouda se sont illustrés, l'OL a « dominé dans les grandes largeurs » l'équipe basque. Le mardi 9 mars 2004, il bat la Real Sociedad 1-0 pour le compte du match retour et se qualifie pour les quarts de finale. Il gagne sur un but de Juninho.
Le tournant du match a lieu en seconde période. À la 75e, Deflandre sauve sur sa ligne une tête de Xabi et dans la contre-attaque qui suit, Juninho lance Luyindula et se replace pour recevoir une passe de ce dernier et marquer.
Le tirage au sort désigne le FC Porto comme adversaire de l'Olympique lyonnais en quart de finale. Les commentateurs estiment que le club portugais, moins coté que d'autres clubs européens, est une véritable menace, notant par exemple qu'il a éliminé en huitième de finale Manchester United et qu'il vient de gagner la coupe UEFA. L'entraineur Paul Le Guen tient la même analyse, « Porto, c’est loin d’être un cadeau. C’est même une véritable épreuve. Vainqueur de la Coupe de l’UEFA, leader de son championnat, c’est vraiment un adversaire redoutable ».
Dans un match où les lyonnais font jeu égal au niveau technique, leur manque d'efficacité offensive et une légère fébrilité défensive leur font perdre le match 2 à 0. Ainsi, au sein d'une défense globalement limite, Muller a déçu, deflandre souffert face à Carlos Alberto et Edmilson voit sa responsabilité partiellement engagée sur les deux buts. En revanche, le milieu de terrain lyonnais a été au niveau de l'opposition, en particulier Diarra, Essien, Govou ou Dhorasso, qui a remplacé Juninho à la mi-temps. L'équipe portugaise a fourni une très bonne prestation, tous les joueurs ayant été solide.
Outre ces individualités, le technicien Paul Le Guen décide de mettre en place le 4-3-3 et ce trio Diarra - Essien - Juninho, point fort de l'équipe, qui va faire souffrir tous les milieux d’Europe. "Avant son arrivée, je crois que c’était plus 4-5-1 ou 4-4-2, déclarera plus tard Jérémy Clément qui entre dans la rotation au milieu à cette époque. Mais lui a changé pour les faire jouer ensemble. C’est ça qui a fait la force de l’équipe à l’époque et c’est finalement resté dans l’ADN du club. Djila [Diarra], devant la défense, il n'y avait pas mieux à son poste.
Ainsi emmené par l'un des meilleurs milieux de la scène continentale, guidé en attaque par l'expérience de Wiltord (en provenance d'Arsenal), qui remplace en pointe le Brésilien Giovane Élber (blessé dès le début de saison), l'OL s'envole en Championnat mais aussi en Ligue des champions. À ce stade, le club rhodanien élimine avec maestria le Werder Brême. L'OL ramène une victoire 3 à 0 de son déplacement en Allemagne, ponctué par un coup franc lointain sublime de Juninho. Au retour, l'OL réalise un match record à Lyon, "un feu d’artifice historique dont Gerland se souviendra éternellement : 7-2", avec notamment un triplé de Sylvain Wiltord.
Malheureusement, le scénario au tour suivant est cruel. Opposé pour la première fois de son histoire au PSV Eindhoven de Guus Hiddink, club le moins côté des quarts de finale sur le papier, l'OL pense pouvoir enfin accéder aux demi-finales. Cependant, les joueurs français concèdent à domicile le match nul un partout après la réponse en fin de partie du milieu néerlandais Phillip Cocu au but de début de match de Malouda.
Sous pression après ce nul (avec but concédé à domicile), le président Jean-Michel Aulas dramatise l’enjeu en évoquant le duel retour comme "le match le plus important de l’histoire du club". Le scénario paraît alors se répéter aux Pays-Bas puisque Wiltord ouvre le score en début du match (qualifiant provisoirement l'OL) mais les Bataves égalisent à nouveau et multiplie les coups de vice, à l'image de son capitaine néerlandais Mark van Bommel. L'OL est alors poussé dans les premières prolongations de son histoire en Ligue des champions.
Durant celles-ci, un penalty manifeste aurait dû être sifflé par l'arbitre danois Nielsen pour Lyon en raison d'une faute évidente sur le Brésilien Nilmar, injustice considérée comme l'une des plus cruelles subies par le club français dans son histoire. Le sort du match est finalement décidé aux tirs au but, les premiers disputés par l'OL dans une compétition européenne.
Bien que champions de France pour la quatrième fois de suite quelques mois après, le scénario de cette élimination gâche la saison lyonnaise, car le club a l'impression de ne pas parvenir à entrer dans le gotha européen. Quelques années plus tard, l'attaquant Bryan Bergougnoux se remémorera ainsi : "Je me souviens que Juni était vraiment très remonté contre l’arbitre. Il a même fait une réflexion au staff en disant qu’on était un petit club et qu’on ne nous respectait pas. Il disait qu’il fallait que ça change car sinon on se ferait voler à chaque fois". Scénario cruel pour l'OL qui se fait éliminer aux tirs au but après deux matchs nul 1-1 face au PSV Eindhoven.
Lors de la première phase, le champion de France, nouvellement entraîné par Gérard Houllier, fait partie du groupe F. Avec cinq victoires et un match nul, l'OL arrive en tête de son groupe avec 16 points, le meilleur bilan de son histoire dans la compétition, et se qualifie pour les huitièmes de finale. Pour sa première confrontation de son histoire avec le Real Madrid, l'OL s'impose 3 à 0 à domicile contre le club comptant le record de victoires dans l'épreuve.
Lors d'une partition collective de haut niveau, les buts rhodaniens sont inscrits dans la première demi-heure du match, par l'attaquant norvégien John Carew (à la suite d'un coup franc de Juninho), Juninho (coup franc direct) et Sylvain Wiltord (en conclusion d'une sublime action collective). En outre, le meneur de jeu brésilien de l'OL voit son penalty arrêté par le gardien Iker Casillas quelques minutes avant la mi-temps, ce qui aurait pu alourdir la marque. Plus tard, le début de match impressionnant de l'OL fut décrit ainsi : "Trente minutes éternelles. Sans doute les plus belles de l’histoire du club".
En huitième de finale (le troisième de son histoire dans la compétition), comme lors du quart de finale de la saison 2004-2005, l'OL affronte le PSV Eindhoven. Le club rhodanien est alors opposé à un autre adversaire inédit dans son histoire, le Milan AC, finaliste de l'édition précédente et deuxième club ayant gagné le plus de titres dans l'histoire de la compétition.
Le club lombard a conservé les cadres de son sacre de 2003 : Andrea Pirlo, Clarence Seedorf, Dida, Pippo Inzaghi, Paolo Maldini, Gennaro Gattuso, Alessandro Nesta, Andriy Chevtchenko, pour ne citer qu'eux. Cependant, avant le quart de finale aller, le fossé avec Lyon paraît mince, les Gones étant solides à tous les postes. Au moment du tirage au sort, Juninho déclare d'ailleurs : "L'AC Milan est un des plus grands clu...
Calendrier de l'OL en Ligue des Champions Féminine
OL Lyonnes sait désormais précisément à quelle sauce il va être mangé en Ligue des Champions. Après le tirage au sort effectué vendredi et qui a donné Arsenal, Wolfsburg, la Juventus, Saint-Pölten, Atlético de Madrid et Manchester United comme adversaires aux Fenottes, on connait désormais le déroulé de cette phase de ligue et ça commence très fort dès le 7 octobre. En effet, les joueuses de Jonatan Giráldez auront rendez-vous avec un mauvais souvenir de la saison dernière : Arsenal, club tenant du titre et qui a éliminé les Lyonnaises en demi-finale. Le match aura lieu en Angleterre à 21h. Une semaine après OL Lyonnes recevra Saint-Pölten le 15 octobre à 18h45 puis Wolfsburg le 11 novembre à 21h. Les Lyonnaises iront ensuite à Turin pour affronter la Juventus le 19 novembre (18h45). Elles se déplaceront ensuite à nouveau, à Manchester cette fois-ci (21h), le 10 décembre. Et cette phase de ligue se clôturera par la réception de l’Atlético de Madrid le 17 décembre (21h).

Calendrier de l’OL Féminin en Ligue des Champions:
- 7 octobre: Arsenal - OL (21h)
- 15 octobre: OL - Saint-Pölten (18h45)
- 11 novembre: OL - Wolfsburg (21h)
- 19 novembre: Juventus - OL (18h45)
- 10 décembre: Manchester United - OL (21h)
- 17 décembre: OL - Atlético de Madrid (21h)
Ligue 1 : L'OL dans la course à la Ligue des Champions
À cinq journées de la fin, le groupe de tête commence à peine à se dessiner, et ils sont encore six à pouvoir véritablement prétendre aux places 2 et 3 directement qualificatives pour la prochaine Ligue des champions. Mais de Monaco à Marseille en passant par Lyon, Lille, Strasbourg voire Nice, tous n'ont pas la même difficulté de calendrier à gérer.
Monaco, 2e (53 points)
Les Monégasques viennent de réaliser un coup d'éclat ô combien important, et au meilleur des moments: samedi, ils ont surclassé l'OM (3-0), l'un de leur principaux concurrents dans la course aux places directements qualificatives à la C1. Les hommes d'Adi Hütter en ont profité pour s'emparer du fauteuil de dauphin du PSG, chipé au nez et à la barbe des Marseillais. Une opération idéale dans la dernière ligne droite du championnat, qui place l'ASM en tant que favorite à la deuxième place désormais. Mais attention à un calendrier encore relevé dont il faudra se dépêtrer, avec notamment deux matchs difficiles contre l'OL et Lens pour boucler la saison.
Le calendrier de Monaco
- 30e journée : Monaco-Strasbourg
- 31e journée: Le Havre-Monaco
- 32e journée: ASSE-Monaco
- 33e journée: Monaco-OL
- 34e journée: Lens-Monaco
Marseille, 3e (52 points)
L'OM y allait tout droit, mais l'OM est en train de tout laisser filer. Promis à la deuxième place il y a encore quelques semaines, seule équipe à tenir, un temps, le rythme du PSG, Marseille dévisse totalement dans le final. Méconnaissables, les joueurs de Roberto De Zerbi viennent d'enchaîner cinq défaites lors des sept dernières journées (2 victoires), la dernière à Monaco, donc. Cela fait trois saisons que le Vélodrome n'a plus vibré au son de la petite musique de la Ligue des champions, et les Olympiens font absolument tout ce qu'il faut pour laisser les haut-parleurs de la C1 éteints. Adrien Rabiot a beau avoir poussé un coup de gueule remobilisateur, un calendrier a priori abordable, avec trois réceptions au Vélodrome, pourrait bien quand même poser des problèmes à cet OM-là.
Le calendrier de l’OM
- 30e journée: OM-Montpellier
- 31e journée: OM-Brest
- 32e journée: LOSC-OM
- 33e journée: Le Havre-OM
- 34e journée: OM-Rennes
OL, 4e (51 points)
Longtemps dans le rang, l'Olympique lyonnais en est sorti au bon moment dans le dernier virage, dans le sillage d'un Rayan Cherki ultra-décisif. Et va essayer de pousser son effort jusqu'au bout de l'ultime ligne droite. Pas forcément prévu au plan de course lorsque l'OL de Pierre Sage érait entre la 6e et la 8e place, l'OL de Paulo Fonseca fonce à mille (7 victoires sur les 9 derniers matchs de L1) et pourrait venir jouer le trouble-fête dans les tout derniers mètres vers la C1. Le calendrier des Gones n'a rien d'évident, avec un derby dimanche contre Sainté toujours particulier, et trois duels pas évidents avant de recevoir Angers. En cas de décrochage, les Lyonnais pourraient aussi toujours croire en la Ligue des champions grâce à leur parcours en Ligue Europa.
Le calendrier de l’OL
- 30e journée: ASSE-OL
- 31e journée: OL-Rennes
- 32e journée: OL-Lens
- 33e journée: Monaco-OL
- 34e journée: OL-Angers
Lille, 5e (50 points, +13 différence de buts)
Le LOSC va-t-il pouvoir s'offrir un nouveau joli parcours en C1 la saison prochaine? Eliminés avec les honneurs en huitièmes de la compétition reine, les Dogues sont toujours dans le coup pour arracher l'un des strapontins n°2 ou n°3. D'autant que les joueurs de Bruno Genesio ont probablement le calendrier le plus abordable de tous les prétendants, avec trois équipes classées au-delà de la 10e place à affronter. Il sera important de ne pas se louper en revanche face à Marseille et Brest, des concurrents plus ou moins directs.
Le calendrier du LOSC
- 30e journée : LOSC-Auxerre
- 31e journée: Angers-LOSC
- 32e journée: LOSC-OM
- 33e journée: Brest-LOSC
- 34e journée: LOSC-Reims
Strasbourg, 6e (50 points, +11 différence de buts)
Peu auraient misé sur un Racing toujours dans la course à l'Europe, qui plus est à la Ligue des champions à cinq journées de la fin. C'est pourtant la performance que sont en train de réaliser les Strasbourgeois de Liam Rosenior, invités surprise du contingent européen. Les Alsaciens surfent sur une série folle (invaincus lors des neuf dernières levées, 7 victoires et 2 nuls), et impossible de dire jusqu'où ce raz-de-marée va les porter. La jeunesse strasbourgeoise sera-t-elle capable, notamment, d'aller titiller l'ASM et le PSG dans le finish? Un avenir en Ligue des champions passera forcément par là.
Le calendrier de Strasbourg
- 30e journée: Monaco-Strasbourg
- 31e journée: Strasbourg-ASSE
- 32e journée: Strasbourg-PSG
- 33e journée: Angers-Strasbourg
- 34e journée: Strasbourg-Le Havre
Nice, 7e (48 points)
Lors de notre dernier point d'étape, fin mars, les Aiglons comptaient 47 points au compteur et trônaient au pied du podium. Trois journées plus tard, ils ont fait du surplace ou presque et sont jusqu'ici les grands perdants dans cette course effrénée. Inexistant sur la scène européenne (avant-dernier de la phase de ligue de Ligue Europa), l'OGC Nice peut-il tout perdre cette saison? Formaté pour être européen avec un budget plutôt conséquent, le club détenu par Ineos a encore quelques cols à franchir pour remplir son objectif. Mais il faudra vite se remettre à gagner, après avoir enchaîné cinq dernières journées dans le succès (2 nuls, 3 défaites).
Le calendrier de Nice
- 30e journée : Nice-Angers
- 31e journée: PSG-Nice
- 32e journée: Nice-Reims
- 33e journée: Rennes-Nice
- 34e journée: Nice-Brest
Pour Brest (8e, 44 pts) et Lens (9e, 42 pts), peu de chances Avec quinze points encore à distribuer, Brest et Lens sont encore mathématiquement dans la course. La 4e place de Ligue 1, qui permet de disputer les barrages de la prochaine C1, est aussi toujours à portée. Mais les deux équipes - qui respectivement accompagnaient Paris en C1 en 2024-25 et en 2023-24 - partent tout de même de plus loin.

OL 3-0 Real Madrid | 1ère Journée Phase de groupe | Ligue des Champions 2005/2006 | TF1/FR
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