Cet article explore l'histoire du club de volley-ball JSA Bordeaux, ses moments marquants, ses équipes, ses actualités récentes, ainsi que les valeurs qu'il véhicule. L'équipe de JSA Bordeaux réussit aux Niortais, le coach deux-sévrien n’a jamais perdu contre celle-ci depuis son arrivée à la tête de l’équipe fanion, mais chaque rencontre est une nouvelle histoire, comme il le dit si bien.
Les Origines du Volley-Ball
Contrairement à beaucoup de sports dont l’origine indécise permet d’imaginer toutes les filiations depuis l’antiquité, voire la préhistoire, les rares historiens du volley-ball se sentent tenus de lui assigner une origine précise, et un acte de naissance clairement repérable. Il serait pourtant possible, comme pour le football ou le tennis, de trouver au volley quelque antécédent formel, prestigieux parce qu’ancien, tel ce jeu de ballon pratiqué en Italie, dans le Trentin, qui lui aussi se base sur la présence d’un filet identique ou d’une corde (rete ou cordino).
Il fait partie du petit nombre de sports que les États-unis ont réussi à largement diffuser de par le monde, au même titre que le basket-ball, dont il est un cousin. Nommé en 1894 directeur de l’éducation physique à l’YMCA de Holyoke, Morgan eut l’opportunité d’établir, de développer et de diriger un vaste programme d’exercices et des classes de sport pour les adultes masculins.
Ayant implanté le basket dans son école, il constata que ce sport ne convenait pas à tous les étudiants et particulièrement aux businessmen qui fréquentaient l’école le matin. Il chercha donc un jeu davantage récréatif, un jeu où les contacts avec l’adversaire seraient exclus (moins de risque de blessure) mais qui demanderait un engagement physique suffisamment intense : « A la recherche d’un jeu approprié, le tennis se présenta à moi, mais cela nécessitait des raquettes, des balles, un filet et autre équipement. Il fut alors éliminé mais l’idée du filet semblait être bonne. Nous le hissions à une hauteur d’environ 6 pieds, 6 pouces (1 m 98) du sol, juste au-dessus de la tête d’un homme de taille moyenne.
L’YMCA véhicule alors le volley-ball dans le monde - Canada (1900), Cuba (1905), Chine-Japon (1908), Porto Rico (1909), Philippines (1910) Uruguay et Inde (1912), Brésil, Mexique, Europe, plus certains pays d’Afrique (1917). Il n’est pas sans intérêt de noter que cette diffusion du volley-ball s’accompagne de nombreuses hésitations et variantes dans la structure et les règles du jeu, pendant une longue période.
A l’origine, Morgan avait prévu de le faire jouer par des équipes de 9, sur trois lignes distinctes, et sur un terrain qui pouvait mesurer jusqu’à 11 mètres de large sur 22 de long. Lors de la Première Guerre Mondiale, en tant que secrétaire de la cellule de travail en temps de guerre de l’YMCA, le Dr Georges T. Fischer intégra le volley-ball au sein d’un programme de camp d’entraînement militaire aux États-unis. Et c’est par ce biais que le volley-ball fit ses premiers pas en France.
Après cette phase « militaire » liée directement à la guerre, le volley-ball se fait connaître du grand public au Stade de Colombes, comme sport de démonstration en 1924 lors des JO de Paris. Au plan international, dès 1928, des contacts s’établissent entre universitaires de différents pays d’Europe. Puis pas à pas en 1934 est créée à Stockholm une commission technique du volley-ball au sein de l’Association Intersyndicale de la balle à la main. En 1936 durant les JO de Berlin, cette commission adopta les règles américaines comme internationales.
En France, le volley-ball serait resté longtemps un simple jeu de plage sans la présence des réfugiés baltes et russes entre les deux guerres, à la suite des bouleversements géopolitiques que connaît alors l’Europe orientale. Ces immigrés ont été secourus par un grand nombre d’associations philanthropiques, dont l’YMCA, ou plus précisément l’UCJG - l’Union Chrétienne des Jeunes Gens, version française de l’YMCA - qui les fait participer à ses programmes de loisirs sportifs.
Leurs qualités physiques et leur engagement vont contribuer à l’essor du volley-ball en France, grâce à la formation de l’encadrement et à la mise en œuvre de compétitions. Ce n’est pourtant qu’en 1936 que se crée la Fédération Française de Volley-ball, à l’initiative de trois ancien...
Bordeaux Mérignac Volley : Un Peu d'Histoire
Créée en 2013 en vue d’accompagner la nouvelle vie du Palais des Sports de Bordeaux, l’équipe Bordeaux Mérignac Volley (BMV) est née de la volonté commune des élus des deux municipalités voisines et de leurs clubs supports, les JSA et le SAM. Ces derniers ont rassemblé leurs meilleurs éléments dans une seule et même équipe : les BURDIS’.
Leur nom est un dérivé de Burdigala (nom antique de Bordeaux) et fait référence au mot anglais pour oiseaux. Sylvain Morvan, président du club a confié l’effectif à un entraîneur de haut niveau, Jean-René AKONO, ex joueur international et actuellement en charge de l’équipe nationale du Cameroun.
Depuis décembre 2015, le BMV est co-résident avec le JSA Basket Bordeaux Métropole masculin au Palais des sports de Bordeaux.
En ligue Elite, le plus haut niveau avant la ligue professionnelle, pour la 6ème année consécutive en 2018-2019, l’équipe des BURDIS’, encore en construction, s’appuie sur un noyau local renforcé par quelques joueuses de haut niveau et de jeunes joueuses prometteuses.
Malgré quelques blessures et l’arrivée tardive d’une partie de l’effectif, BMV entend bien démontrer toute sa légitimité et préparer sa montée en ligue Pro F. Pour ce faire, le club doit signer 3 joueuses supplémentaires en contrat professionnel. Actuellement 4 des 11 joueuses sont dans ce cas de figure.
En attendant, le maintien en "Elite" est l’ambition affichée de l’équipe, qui souhaite avant tout divertir un public. Rassembler de plus en plus de monde, en toute convivialité au Palais des Sports de Bordeaux.
Un des enjeux majeurs pour BMV est en effet de fidéliser le public afin de prouver que le volley féminin de haut niveau peut attirer les foules. Avec 10 victoires sur 11 matches, l'équipe Provencale est clasée 2ème avec 29 points. Un grand spectacle en perspective !
Les équipières vous attendent donc très nombreux dans les tribunes pour soutenir votre équipe !Achetez vos places en ligne

Les Jeunes et l'Avenir
Fin de saison pour les volleyeurs des jeunes de Saint-Augustin ! Par les dirigeants sous la houlette du président J. L. de la haute compétition, 1 qu’à la coordination de l’équipe de jeunes, par un petit inventaire des « réjouissances », leur victoire sur le C.A.S.B. J.S.A. pas impossible, tout la coupe d’Europe !
Après leur victoire sur le C.A.S.B. 1, les J.S.A. finalement pas impossible, tout la coupe d’Europe ! Le volley bordelais.
Les Bleus font leur rentrée avec un premier stage depuis les Jeux de Paris et un match ce mercredi soir.
VOLLEY : Tu as besoins de regarder cette vidéo ( Interview Raynald Choquet )
La Nouvelle Génération Dorée
Non, on parle bien sûr des deux médailles d’or olympique des Bleus (Tokyo 2021, Paris 2024), des titres en VNL (Ligue des nations), mais attention, ce n’est pas tout. Les 17-22 ans en force. À Tours, la majorité des champions olympiques sont encore en vacances, et sur 18 hommes, seuls les Aquitains Trévor Clévenot et Théo Faure, plus Quentin Jouffroy (mais il s’est blessé) entourent un groupe où les 17-22 ans se taillent la part du lion pour le match amical contre la Tchéquie, mercredi (20 h 30), en vue de la première phase de la Ligue des Nations (lire ci-contre).
« C’est un bon moment pour ouvrir l’espace, comprendre les nouveaux joueurs », expliquait mardi le sélectionneur Andrea Giani, avec un air émerveillé en prononçant cette phrase : « Tous ces jeunes de 20 ans, c’est très intéressant. Ils ont le talent, le plus difficile, c’est d’homogénéiser le physique, la technique. Partager l’identité de jeu. »
Parmi eux, le passeur Amir Tizi-Oualou ou le central Joris Seddik avaient déjà fait un tour chez les A il y a un an, « et ça aide, raconte le premier. J’arrive moins intimidé. Mathis Henno (à gauche) 20 ans, quitte Chaumont pour Cuprum Gorzow. Tous connaissent en tout cas la recette des premiers pas : « Ne pas chercher à impressionner qui que ce soit, montrer ce que l’on sait faire, notre jeu », énonce le réceptionneur-attaquant de 20 ans, Mathis Henno. « Il ne faut pas s’inventer un personnage, rester le plus simple possible. Si l’on n’est pas soi-même, on ne saura pas ce que l’on doit améliorer », ajoute Amir.
À 17 ans, Noa Duflos Rossi ne s’attendait pas à venir si tôt chez les A. « J’étais dans mon lit quand mon prépa physique me l’a annoncé. Je n’y croyais pas, c’était inimaginable. C’était impressionnant de parler, de s’entraîner avec les anciens. Ce sont mes idoles, je me levais la nuit pour les voir à Tokyo. Trévor, c’est le meilleur joueur du monde aux JO de Paris et maintenant je joue avec lui ! »
Ils peuvent compter aussi sur la bienveillance des aînés comme le Royannais Clévenot, bientôt 31 ans, arrivé chez les Bleus en 2015. « S’ils sont là, c’est qu’ils le méritent, grâce à leur niveau sur une saison entière, qu’ils ont du caractère. Une belle équipe arrive. Ils n’ont rien de particulier à prouver mais montrer ce qu’ils savent faire. Après, chez les A, il y a un cap à franchir, dans un peu tous les domaines. L’un d’eux est la répétition des matchs, deux par semaine en club, ça peut monter jusqu’à quatre en VNL, avec la pression en plus. »
Pour tous les jeunes, le contrat à court terme est clair : « essayer d’aller au Canada pour le début de la VNL, avoir le plus de temps de jeu possible. Et pourquoi pas rester pour une deuxième phase », indique Mathis Henno. Idem pour Noa, « faire un petit tout en VNL pour entrer à 100 % dans le milieu, avant que les ‘‘grands’’ reviennent, forcément, pour le championnat du monde 2025. » C’est le seul titre, « il manque à notre histoire », souligne Andrea Giani.
La nouvelle génération dorée aura la place après, quand les trentenaires les plus âgés seront partis, avant les Jeux de Los Angeles. La relève a tout pour elle : elle compte aussi beaucoup de fils d’internationaux, père et mère parfois, tel Patrick Duflos, ex-JSA Bordeaux, père de Noa, qui jouera cet été championnats du monde U19 et U21. Les plus doués évolueront l’an prochain dans de grands clubs étrangers, en Italie ou en Pologne notamment.
« Andrea Giani a dit qu’à partir du championnat d’Europe 2026, cela s’ouvrirait en sélection », souligne Amir.