Bruno Lima : Parcours et Impact d'un Joueur de Volley-Ball Argentin

Bruno Lima est un joueur de volley-ball argentin qui a marqué le monde du volley-ball par son talent et ses performances. Cet article explore son parcours, ses clubs, ses succès, et son influence sur le sport.

Carrière en Club

Avant-dernier la saison passée, dernier il y a deux ans de la Ligue A, Nice s’est donné les moyens de vivre un peu moins dans le risque cette saison. Si le club azuréen a fait le pari de confier à Rafael Redwitz sa première équipe, il lui a mis à disposition un effectif qui, sur le papier, doit pouvoir jouer pour s’inviter dans le top 8. À commencer par le pointu argentin Bruno Lima, médaillé de bronze à Tokyo et qui a tout de même fini meilleur marqueur des JO, succédant à Mikhaylov et Wallace de Souza… Redwitz peut aussi compter sur son ancien coéquipier à Ravenne, l’Italien Zonca (vu à Nantes il y a deux ans), ou sur le Canadien Marshall, qui reste sur une bonne saison à Chaumont. Cuk, Ribbens et Ah-Kong étant restés fidèles aux Aiglons, Rafael Redwitz et Nice ont « les armes pour rivaliser ».

Au sein d’un classement tronqué par les rencontres reportées, Nice, actuellement 7e, compte dix points de retard sur le CVB 52 (22 contre 32), mais avec un match en moins. Si cinq équipes semblent s’être détachées en haut de tableau de Ligue A (Sète, Tours, Narbonne, Chaumont et Montpellier), à qui la qualification en “play-off” semble promise (sauf catastrophe), derrière, de la 6e à la 12e place, la lutte reste intense.

Saison 2021-2022 : Nice Volley

Nice est adepte des matches “longue durée”. Avec Paris, les Azuréens comptent le plus de rencontres disputées jusqu’au “tie-break” depuis le début de saison. Par sept fois (sur seize matches joués), ils ont dû attendre la manche décisive pour connaître la décision finale, pour un bilan légèrement défavorable (trois victoires pour quatre défaites). A noter également que dans les confrontations face à une équipe du quintette de tête, les Méditerranéens n’ont remporté qu’une victoire (à Narbonne), pour six revers.

Devant une salle Palmeira presque pleine et particulièrement bruyante, ce sont les Niçois qui s'imposent trois sets à un et se donnent un peu d'air. Des masques sur les visages. En tribunes et au filet. Devant des spectateurs priés de respecter les mesures sanitaires, Niçois et Cannois faisaient la grimace avant de s'affronter ce vendredi à la salle Palmeira. Respectivement 10e et avant-dernier au classement de Ligue A masculine de volley avec seulement deux victoires au compteur de part et d'autre, les deux clubs azuréens espéraient se refaire avec ce derby de la peur.

Ce derby va confirmer la supériorité des Niçois, qui s'imposent 3 sets à 1 et recollent au classement. Auteur d'un bloc solide, le fidèle central Rodney Ah-Kong remet le Nice Volley à hauteur des Cannois (16-16). Précieux au service, le pointu brésilien Bruno Lima (9 points dans ce premier acte) permet ensuite aux locaux de prendre l'avantage (19-18).

Solides jusqu'au bout de ce deuxième set, les locaux font gonfler le score jusqu'à égaliser à une manche partout grâce à un point subtil du Canadien Steven Marshall (25-19 - 1-1). Sur sa lancée, le Nice volley prend vite le large dans le 3e set (5-1). Marshall solide conforte cette avance (8-3) et Giraudo, grâce à un ace, prolonge le plaisir (11-5). Les Niçois finissent le boulot sur un ultime bloc (25-21).

Troisième succès de la saison pour les Niçois, qui espèrent enfin décoller au classement. Avec un Bruno Lima aussi inspiré, un Giraudo solide à la passe et un capitaine Marshall à la hauteur de son statut, les hommes de Redwitz ont des raisons d'y croire.

Carrière Internationale

La sélection argentine a décollé ce vendredi avec seulement 9 joueurs pour rejoindre Rimini et la bulle de la Ligue des Nations, en raison de cas de Covid. La sélection argentine qui a décollé ce vendredi matin de Buenos Aires pour disputer la Ligue des Nations qui débute vendredi prochain à Rimini (Italie), ne compte pour le moment que neuf joueurs. Trois joueurs ont en effet été testés positifs au Covid-19 juste avant le départ (Santiago Danani, le Niçois Bruno Lima et Nicolas Lazo).

Le staff médical a décidé d'isoler les joueurs de Tourcoing Matias Sanchez et Agustin Loser, le Montpelliérain Ezequiel Palacios, Cristian Poglajen, le Chaumontais Franco Massimino et Pablo Crer, en attendant de nouveaux tests, prévus lundi. Luciano De Cecco, les Narbonnais Nicolas Uriarte et Martin Ramos, Federico Pereyra, Luciano Palonsky (Tourcoing), Sebastian Solé, Facundo Conte, Jan Martinez et Nicolas Mendez (Paris) ont pu eux rejoindre l'Europe.

Deux jours après la surprenante défaite face à la Finlande lors de la 2e journée des Mondiaux de volley, l’équipe de France est dos au mur avant le dernier match de poules face à l’Argentine, ce jeudi 18 septembre. L’équipe de France de volley-ball est tombée de haut mardi à Quezon City, subissant contre la modeste Finlande une défaite (3-2) qui la met dans une situation compliquée avant le dernier match de poule prévu ce jeudi.

Les doubles champions olympiques feront face à l’Argentine, leur adversaire le plus fort de la poule C sur le papier. Huitième nation au classement mondial, l’Argentine est le gros morceau des Bleus dans cette poule C. Leaders du groupe, les joueurs sud-américains se sont rapprochés d’une qualification en huitièmes de finale du Mondial, en s’imposant face à la Corée du Sud (3-2) et après avoir dominé difficilement la Finlande (3-2) lors de la première journée.

Actuellement deuxièmes (1 victoire, 4 pts) derrière les Argentins (2 v., 5 pts), ils devront les battre pour ne pas compter sur une improbable défaite des Finlandais (3e, 1 v., 3 pts) contre les Sud-Coréens (éliminés). Ce match de la troisième et dernière journée de la phase de poules du Mondial de volley entre la France et l’Argentine aura lieu à Quezon City, aux Philippines, ce jeudi 18 septembre à 12 h. Il sera retransmis en direct sur La Chaîne L’Équipe à partir de 11 h 50.

Résultat, l’Argentine remporte les deuxième et troisième sets (17-25, 20-25), mais la France ne se laisse pas gagner par la frustration et parvient enfin à trouver des solutions offensives dans le quatrième, grâce notamment à la bonne entrée en jeu de Benjamin Toniutti à la passe. Le scénario du tie-break est connu, triste épilogue d’une rencontre qui s’est finalement jouée sur d’infimes détails.

Laurent Tillie, entraîneur de l’équipe de France : « Il y a beaucoup de frustration, on commence bien, mais après, on perd un peu le fil du match et on les laisse revenir. L’entrée de Benjamin (Toniutti) redynamise le jeu, ça lance une autre énergie, on perd ensuite le tie-break sur un ou deux détails, deux points qu’on ne maîtrise pas. On joue un peu en alternance, je ne sais pas pourquoi, parce qu'on a beaucoup bossé cet été pour avoir une certaine constance qu’on a du mal à trouver. On a un peu le frein à main, on sent la pression, on n’arrive pas à se libérer complètement.

Trévor Clevenot, réceptionneur/attaquant de l’équipe de France : « On essaie de donner 100% de ce qu’on a, on fait des erreurs, mais ça arrive d’avoir des moments de mou, on ne peut pas jouer constamment au top, c’est là où il faut arriver à grandir, mieux gérer ces moments de difficulté, peut-être moins forcer, faire moins de fautes. Maintenant, il faut au moins aller chercher une victoire à 3 points, et avec un peu de chance on passe, donc les calculs sont simples : si on veut passer, il faut faire deux gros matchs, se lâcher. Il y a eu un peu de mieux aujourd’hui, mais l’Argentine est quand même un gros pays de volley, ça joue très bien. On n’a pas le temps de douter, on joue dans deux jours, il faut bien se préparer pour le match des Russes.

Benjamin Toniutti, passeur de l’équipe de France : « On manque de stabilité dans le jeu, il faut essayer de prolonger les moments où on joue très bien et réduire les moments où on joue moins bien, il faut essayer d’être plus performants plus longtemps pour ne pas prendre de séries, être plus lucides dans les moments importants, jouer plus intelligemment à certains moments, couper un peu le rythme... On espérait d’un point de vue comptable sortir des trois premiers matchs avec au moins deux victoires, on a pris un point aujourd’hui, j’espère qu’il sera important. Maintenant, il faut bien préparer le prochain match, se lâcher, jouer à fond, se battre sur tous les ballons, comme on a pu le faire aujourd’hui par séquences, pour ne rien regretter.

Nicolas Le Goff, central de l’équipe de France : « C’était un très gros match de leur part, le tie-break était un mano a mano, ça s’est joué à deux-trois détails. Ce n’est pas du tout un manque d’envie, c’est plus une pression qu’on se met qui nous crispe, on joue de temps en temps avec le frein à main. On sait que ce sont des matchs cruciaux qu’il faut gagner, on n’a pas le droit à l’erreur, c’est plus compliqué quand c’est comme ça, il faut peut-être jouer plus libérés. Maintenant, on n’est pas morts, mine de rien, on joue de mieux en mieux, donc on va tout faire pour aller chercher les deux prochains matchs.

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Rafael Redwitz et Nice

Si les yeux des supporters chaumontais se fixeront certainement sur les trois ex-Cévébistes niçois (Gojko Cuk, Bruno Lima et Steven Marshall), le club azuréen possède globalement un effectif très “international”. Pas moins de six éléments sont issus du continent américain, dont trois Argentins (Bruno Lima, Matias Giraudo et Franco Valentin Medina), auquels s’ajoutent un Brésilien (Luis Paolinetti), un Vénézuélien (Hector Salerno) et un Canadien (Steven Marshall).

Si le club azuréen a fait le pari de confier à Rafael Redwitz sa première équipe, il lui a mis à disposition un effectif qui, sur le papier, doit pouvoir jouer pour s’inviter dans le top 8 (comme tant d’autres, soit !). À commencer par le pointu argentin Bruno Lima, médaillé de bronze à Tokyo et qui a tout de même fini meilleur marqueur des JO, succédant à Mikhaylov et Wallace de Souza…

Rafael Redwitz a fait le grand saut à l’intersaison : fini la passe, place au banc et à ce nouveau métier d’entraîneur. « Et j’en suis très content, assure celui qui porta les couleurs tourangelles de 2010 à 2012. C’est énormément de travail, on ne s’ennuie pas. Il y a le côté humain, tactique, technique, la performance, c’est beaucoup plus complexe que joueur. Mais je suis content d’avoir pris cette décision, et je suis sûr d’avoir trouvé ma voie. J’apprends tous les jours.

« On a les ressources mentales pour batailler » « Je suis content de notre recrutement, des joueurs qui sont avec nous, se félicite le nouvel entraîneur. De là à dire ce qu’on pourra faire, c’est prématuré. Aujourd’hui, c’est incohérent de fixer un objectif alors que l’on ne connaît pas la valeur des adversaires ni la nôtre. Je suis dans le travail présent, et futur pour amener une évolution individuelle et collective, y compris à l’échelle du club. »

La préparation a, néanmoins, eu tendance à confirmer le potentiel de Nice. La première journée de Ligue A aussi, avec un succès acquis de haute lutte au Plessis-Robinson (2-3). « Ce match nous a donné deux bonnes nouvelles : on aurait pu le gagner 3-0, donc c’était positif ; et on a aussi montré que l’on a les ressources mentales nécessaires pour batailler dans ce championnat. »

La défaite, il y a huit jours, face à Montpellier ne balaye pas tout, malgré sa lourdeur (19-25, 17-25 et 16-25). « On est passés à travers émotionnellement, avec peut-être trop d’attentes par rapport à ce qu’on produisait jusque-là. En soi, ce n’est pas très grave si on apprend de cette défaite car, en réalité, c’était la première fois que l’on jouait mal. » Et Rafael Redwitz préférerait qu’il n’y en ait pas de suite une deuxième…reconversionRedwitz : « Je me découvre moi-même »

Tableau Récapitulatif des Performances de Bruno Lima

Club Saison Points marquants
Nice Volley 2021-2022 9 points dans le premier acte contre Cannes
Équipe Nationale Argentine Divers Participation à la Ligue des Nations, qualifications pour les Mondiaux

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