Mireille Sueur, une ancienne galeriste surnommée « Madame Irma », possède une collection impressionnante de plus de 3 000 boules à neige. Ces globes en plastique, rangés avec soin, abritent des scènes variées, allant d'angelots souriants à des pères Noël replets.

Une collection insolite et personnelle
« La beauté n'est pas déterminante. Pour me plaire, il faut qu'elles soient différentes, décalées », explique Mireille Sueur. Sa collection, loin d'être naïve, évoque l'art populaire et des œuvres contemporaines comme « Le Baiser » de Klimt ou les sculptures de Niki de Saint Phalle.
L'origine de la passion
Tout a commencé il y a 40 ans, lors d'une visite à l'artiste Robert Malaval. Mireille a remarqué une boule à neige classique représentant une vache sur fond de montagne. L'artiste s'en inspirait pour peindre une pochette pour les Rolling Stones. Amusée, Mireille reçoit la boule en cadeau, marquant le début de sa collection.
Des pièces uniques et surprenantes
La collection de Mireille Sueur ne cesse de s'agrandir, grâce à des cadeaux d'amis et des achats compulsifs. Parmi les pièces les plus surprenantes, on trouve une Blanche-Neige enceinte de deux nains, considérée comme « le summum du kitsch ». Elle figure un cercueil d'où s'échappe un fantôme. En lieu et place des flocons, des chauves-souris virevoltent sur une musique d'outre-tombe.
Ma collection de boules à neige // UPDATE 2023 // Snowglobes collection
Le PSG et ses supporters : Une ambiance unique
De retour par centaines au Parc des Princes depuis la réception de Bordeaux au début du mois d’octobre, une ambiance globalement triste depuis la mise en place du plan Leproux. Les joueurs, le staff et même accueillent ce changement avec enthousiasme à l'occasion . « Je veux que les ultras parisiens reviennent, cela crée une alchimie spéciale au Parc », a même déclaré l’Espagnol en conférence de presse, samedi.

L'importance des ultras
Pour autant, et même si le niveau sonore commence à s’en approcher doucement, les grosses ambiances ne sont toujours pas de retour au Parc. Il manque encore des ultras, à commencer par ceux de Marseille qui seront absents dimanche, pour reproduire cette atmosphère propre aux . Une ambiance que l’on a essayé de « reconstituer » avec deux anciens habitués du virage Auteuil, Marc* (Authentiks) et Tony (Supras Auteuil).
L'avant-match : tension et ferveur
Le classico des tribunes commence bien avant le coup d’envoi, aux abords du stade. « C’était particulier, avec une atmosphère pesante. Il y avait les supporters de Marseille et partout, on avait peur que ça castagne » se souvient Tony.
« On était pas mal de groupes d’ultras à défiler en chantant en direction du stade depuis les stations de métro du coin. Il y en avait qui craquaient des fumigènes, d’autres déjà un peu bourrés, c’était tendu, ouais », confirme Marc.
Le programme musical est également sympa des deux côtés. Les Parisiens lâchent des « Marseillais, va niquer ta mère sur la cane-cane-canebière » et les Phocéens répondent « les Marseillais, montent à Paris pour enculer » (vous savez, le fameux tube de Taye Taiwo).
L'ambiance pendant le match
Au coup d’envoi de la rencontre, le compteur de décibels est donc au plus haut. Ça chante dans tous les sens. « Paris, Paris, Paris ! »… « Si t’es fier d’être parisien tape dans tes mains ! » et bien sûr le mythique « ô ville lumière » sont entonnés régulièrement par les ultras d’Auteuil et Boulogne.
L’architecture si spéciale du Parc amplifie le son et le stade devient un enfer de bruit. Mais « cette ambiance était très dépendante du score », tempère Tony.
Après le match : communion et célébration
Comme avant le coup d’envoi, le match se prolonge aux abords du stade, après « avoir communié avoir les joueurs », comme le dit Marc, qui se souvient, à l’instar de son homologue des Supras, que « l’on ressortait souvent du Parc en pleurant à cause du gaz lacrymogène utilisé par les CRS qui voulaient disperser la foule au plus vite ».
PSG - Rapid Vienne, finale de la Coupe des Coupes 1996
Quel match pour clore ce projet un peu dingue de Calendrier PSG ? Il fallait un point d’orgue, une rencontre iconique. Ce sera PSG - Rapid Vienne, la finale de la Coupe des Coupes 1996. Et pour incarner ce qui reste aujourd’hui encore le plus grand titre remporté par les Parisiens, nous avions besoin d’un homme ayant vécu l’aventure de bout en bout : du départ en car la veille de la rencontre jusqu’aux jardins de l’Elysée, le lendemain. C’est Christian Gavelle, photographe officiel du Paris SG qui nous fait l’amitié de nous offrir sa finale, en cadeau.

Les coulisses de la finale
La veille du match nous avions rendez-vous dans l’après-midi au Parc des Princes pour partir en car jusqu’à Bruxelles. Bon, j’ai su par la suite que Michel Denisot, avait demandé à Bernard Lama si le photographe que j’étais convenait pour suivre l’équipe durant ces deux jours, ou si le groupe préférait que l’on prenne quelqu’un d’autre.
À Bruxelles nous avons logé dans un hôtel du centre-ville. Je bossais pour un projet de bouquin en noir et blanc sur les « coulisses du club », comme on disait en 1996. Aujourd’hui on parlerait plutôt de projet « inside » ! Je cherchais à faire un max de photos pour garder une trace de toutes les étapes de ces moments d’un avant match que j’espérais voir devenir historique.
Le but de Ngotty
Pendant la rencontre j’étais derrière les cages de Vienne, les filets à ma gauche. Le seul but du match est un coup franc très lointain. Puis, quand Ngotty frappe et marque j’ai une chance inouïe. Ça se joue à une fraction de seconde, alors je déclenche au moment où Bruno Ngotty lève les bras en l’air vers le ciel pour célébrer son but. Sur cette photo, le bout de ses doigts sont pile dans le cadre. Comme s’il en portait le bord de la photo : il rentre au millimètre près dedans. Incroyable.
La joie de la victoire
Après le match, c’est une joie intense, qui dure des heures. Les joueurs qui chantent dans le vestiaire, le Kakabona. Ils chantent Saga Africa aussi. Il y a des joueurs partout, torse nu, qui tapent dans les mains, et ils me sollicitent énormément, alors je fais des photos avec la coupe pour chacun d’entre eux : Youri, Le Guen, on reste des heures.
Sochaux-PSG : Le match de la survie en 2008
Nous sommes le 18 mai 2008. Hier, le Paris Saint-Germain a battu Sochaux. Il a sauvé sa place en Ligue 1. Cette nuit de Sochaux-PSG, à l’heure où on a quitté le stade Bonnal, tout était fermé dans la banlieue de Monbéliard. Pourtant nous aurions bien eu besoin de nous poser autour d’un verre.

Une saison éprouvante
Le PSG était relégable après la 37e journée. Vraiment. On avait préparé des émissions quotidiennes, où on passait en revue tous les scénarios possibles. On a écouté les supporters, discuté avec d’anciens joueurs, essayé de comprendre comment s’en sortir. Les gens se rendent pas compte mais quand tu joues la descente, chaque jour, les potes, les collègues, les auditeurs, toute la semaine, tout le monde te parle de ça. À force ça te martyrise, t’as plus envie. T’es en mode « attendez calmez-vous là, y a encore un match à jouer ! ».
La délivrance grâce à Diané
Mais maintenant il faut parler de Amara Diané. On peut lui reprocher d’être parfois un peu dilettante. De ne pas avoir exploité tout son talent. N’empêche que ce joueur, il mérite une porte du Parc des Princes à son nom, ou une statue, ou des santons, puisque c’est Noël, je sais pas. Ce jour-là, c’est le seul qui n’a pas eu peur.
Quand tu vois le déboulé de Diané, le plongeon de Richert, il y a toute une saison qui défile dans ce ballon qui se traine vers les cages, toute la destinée du PSG. S’il n’était pas rentré, est-ce que le Qatar aurait racheté le PSG ? Mais Diané a marqué.
Le match Sochaux PSG en quelques chiffres
| Événement | Détails |
|---|---|
| Spectateurs | 19 213 |
| Buts | Laurent Leroy (39e), Bartholomew Ogbeche (45e) |
| Composition du PSG | Lionel Letizi - Talal El-Karkouri, Mauricio Pochettino, Gabriel Heinze, Lionel Potillon - Cristóbal Parralo, Mikel Arteta, Augustine Okocha (Didier Domi, 70′), Édouard Cissé - Laurent Leroy (Bernard Mendy, 62′), Bartholomew Ogbeche (José Aloísio, 79′). |