La question de la reconnaissance de l'État de Palestine par la France et l'utilisation du drapeau palestinien ont suscité des débats passionnés, notamment dans le monde du sport et de la politique. Cet article explore les différentes facettes de cette question, en mettant en lumière les enjeux et les implications.

La reconnaissance de l'État de Palestine par la France
Le 22 septembre, la France devait reconnaître officiellement l'État de Palestine. Suite à cette annonce, le premier secrétaire du Parti Socialiste, Olivier Faure, a lancé un appel à toutes les mairies de France sur son compte X pour qu'elles hissent le drapeau palestinien. Une demande qui n'a pas mis de temps à faire réagir le ministère de l'Intérieur qui demande aux préfets, de s'opposer par principe "de neutralité du service public" et ainsi "de déférer à la juridiction administrative" l'envie des maires qui souhaiteraient afficher les couleurs palestiniennes sur leur fronton.
Johanna Rolland, maire socialiste de Nantes, a déjà répondu à l'appel, la mairie nantaise hissera le drapeau palestinien ce lundi 22 septembre. "La commune, c'est l'échelon de démocratique de base de la République. Que celles qui souhaitent s'associer, par un geste symbolique, à la reconnaissance de l'Etat de Palestine par la République française, je crois que ça a du sens. Je le ferai sans détour" a-t-elle répondu au micro de France Info ce mardi 16 septembre.
L'opposition n'a pas mis beaucoup de temps à répondre. C'est notamment le cas du LR Julien Bainvel. "Je m'oppose fermement à cette annonce. La justice administrative a ordonné récemment, et à plusieurs reprises, le retrait de drapeaux palestiniens du fronton de mairies, au motif qu'ils portaient gravement atteinte au principe de neutralité des services publics" répond-il sur son compte X dans la même journée.
Dans un communiqué de presse publié le 17 septembre, Foulques Chombart de Lauwe, conseiller municipal et futur candidat aux élections municipales, dénonce lui aussi ce mouvement qu'il juge "dangereux pour la cohésion nationale".
À La Roche-sur-Yon, il n'est pas question de donner suite à l'appel du patron du PS. Pour la ville "les enjeux de politique internationale, aussi sensibles et majeurs soient-ils, ne sauraient être instrumentalisés à des fins de récupération politique nationale. Le fronton des édifices municipaux porte les symboles de la République, qui doivent demeurer les seuls à y figurer".
Guy Batiot, élu écologiste de l'opposition, se dit favorable à la demande de Mr Olivier Faure "on ne peut pas rester indifférent face à ce qu'il se passe". Selon cet élu, l'idée n'est pas de garder le drapeau palestinien sur l'hôtel de ville de La Roche-sur-Yon indéfiniment mais d'apporter "un soutien aux citoyens palestiniens" pour cette journée de reconnaissance de l'Etat par la France.
Face à ces divisions, le maire de Saint-Nazaire, David Samzun, a lui aussi tranché : le drapeau palestinien ne sera pas hissé sur le fronton de sa mairie. Il dit "pleinement partager la décision de reconnaître l'Etat de Palestine" par la France mais n'entend pas participer à l'appel d'Olivier Faure.
Bruno Retailleau, ministre démissionnaire de l'Intérieur, lui a rappelé que "la justice administrative a ordonné récemment, et à plusieurs reprises, le retrait de drapeaux palestiniens du fronton de mairies, au motif qu’ils portaient gravement atteinte au principe de neutralité des services publics".
Décisions de justice concernant le drapeau palestinien
Le 21 juillet dernier, le Conseil d'État, saisi en référé, via une procédure d'urgence, a ainsi estimé que la présence du drapeau palestinien sur la mairie de La Courneuve était illégale car il s’agissait d’"une prise de position de nature politique au sujet d'un conflit en cours".
Fin décembre 2024, un habitant de Versailles avait demandé au tribunal de la ville l’annulation de la décision du maire de mettre un drapeau ukrainien sur la façade principale de la mairie.
Le tribunal a dans un premier temps précisé "que la mise en place d’un tel drapeau était possible et n’était pas contraire au principe de neutralité car il s’agit en réalité d’une marque de solidarité et non d’un message politique".
Mais il a annulé la décision attaquée "mais seulement parce qu’un maire n’a pas le pouvoir de décider seul de mettre le drapeau sur la façade : il doit obtenir une délibération du conseil municipal".
Sollicité, le cabinet de la préfecture des Pays de la Loire indique que "le principe de neutralité du service public (...) interdit de tels pavoisements", s'appuyant sur la décision du Conseil d'État : "le Conseil d’État s’est prononcé récemment sur le pavoisement du drapeau palestinien, en considérant qu’une telle démarche traduisait une prise de position de nature politique au sujet d'un conflit en cours alors que la conduite de la politique étrangère de la France relevait exclusivement de la compétence de l’État en vertu de l'article 52 et suivants de la Constitution (CE, ordonnance du 21 juillet 2025, commune de la Courneuve, n°506299).
Le football et le soutien à la Palestine
La rencontre de ce samedi 15 novembre 2025 entre l’équipe du Pays basque et celle de la Palestine fut un moment historique et symbolique. C’est l’histoire d’un match amical, au sens le plus profond du terme, prônant la paix. Nous sommes à San Mamés, au stade de Bilbao, dans le Pays basque.
Pour la première fois de l’Histoire, un match de l’équipe de football de Palestine se tient sur le sol européen. Fondée en 1928, la sélection palestinienne affronte celle du Pays basque. Mais ces deux équipes s’affrontent-elles véritablement ? À l’évidence, non, tant leur soutien réciproque depuis des décennies et leurs aspirations communes à la paix et à l’autonomie de leur territoire sont puissants.
Pour cette soirée, c’est l’amitié qui règne en maître. Comme le montrent les joueurs de la sélection palestinienne, arrivés au stade en portant le traditionnel béret noir de la région basque. Autre scène particulièrement belle : celle des 22 acteurs s’échangeant des roses, symbolisant les enfants morts en Palestine, et des écharpes, peu de temps avant le coup d’envoi.
Devant eux, une affiche avec le mot « paix » traduit en basque, en anglais et en arabe. Enfin, en soutien au peuple palestinien qui connaît une grave crise humanitaire en raison des actions armées d’Israël, le club de Bilbao a décidé de reverser l’intégralité des recettes de cette rencontre à des organisations humanitaires intervenant sur place.
L’annonce de cette rencontre fut en tous points symbolique. C’est en effet au musée de la paix de Guernica - ville tristement célèbre pour sa destruction, en 1937, durant la guerre d’Espagne par l’Opération Condor, une force aérienne d’aviateurs nazis qui soutenait le régime de Franco - que l’annonce de ce match eut lieu.
Mais les actions de soutien envers les populations gazaouies ne datent pas seulement de l’annonce de ce match. En février 2024, les supporteurs du club de basket de Baskonia, club de la ville de Vitoria Gasteiz, également située dans le Pays basque, ont affiché des banderoles indiquant « Free Palestine » et des drapeaux du pays lors d’un match face au Maccabi Tel-Aviv.
Dès demain soir, ils affronteront la sélection de la Catalogne, une autre région où un sentiment d’autonomie s’exprime fortement, pour un match tout aussi chargé de symboles politiques.
À Valence (est), plusieurs centaines de manifestants se sont réunis mercredi en ville, brandissant des drapeaux palestiniens et des pancartes sur lesquelles on pouvait notamment lire «Boycott Israël», malgré le récent cessez-le-feu conclu à Gaza.
Joan Cadena, un journaliste de 46 ans, a exprimé le souhait de «montrer que ce n'est pas un match normal». «Celui-ci a des implications politiques et humanitaires qui le rendent incompatible avec le sport», a-t-il argué.
Outre cette manifestation à Valence, les deux principaux syndicats de salariés en Espagne, UGT et CCOO, avaient appelé à une journée de mobilisation mercredi dans tout le pays pour exiger la «fin (du) génocide qui vise à exterminer le peuple palestinien».
Incidents lors d'un match de basketball à Nanterre
Rarement une rencontre d’un premier tour de BCL n’a été marqué par autant d’événements extra-sportifs que celle entre Nanterre 92 et l’Hapoël Holon. Une question de huis-clos, une forte présence policière aux abords et au sein de Maurice-Thorez avant, pendant et après la rencontre, qui n’ont pas empêché des intrusions de manifestants sur le parquet et des échauffourées en tribunes.
Malgré ce contexte pesant, Nanterre a rendu une production plutôt maîtrisée face à l’Hapoël Holon. Adroits (10/25 à 3-points), dominants au rebond (40 dont 13 offensifs) et appliqués (24 passes décisives pour 11 ballons perdus), les Franciliens l’ont logiquement emporté face à la formation israélienne.
En début de 3e quart-temps, après seulement 1 minute et 39 secondes de jeu, la partie a été arrêtée en raison de l’intrusion de plusieurs militants pro-Palestine sur le parquet. Suite à cela, des échauffourées ont commencé a éclaté en tribunes.
C’est à partir de cette coupure (42-43, 21’39) que Nanterre a véritablement commencé à se détacher, notamment grâce à 7 points de Desi Rodriguez (15 points à 6/16 aux tirs) durant ce 3e quart-temps.
« C’est une victoire qui représente beaucoup de fierté », soulignait Philippe Da Silva, avant d’ajouter plus tard : « Les garçons ont été héroïques ».
À l'extérieur, deux gendarmes d'escorte et un agent de liaison français, accompagnés d'un référent de Paris 2024. Dans le hall d'entrée, une affiche de l'Association France-Palestine Solidarité, dénonçant l'« apartheid » israélien qui « persécute » et « discrimine », selon ses termes.
La délégation palestinienne aux Jeux olympiques
Nous sommes au siège de la Mission de Palestine en France, dans une petite rue calme du sud de Paris. OEil sombre, ton grave, voix monocorde ou martiale, par à-coups, le président du comité olympique palestinien, Jibril Rajoub (ou Alrjoub, les deux sont utilisés) entame une lecture en anglais, pendant huit minutes, d'un long communiqué, en introduction de sa conférence de presse, ce mardi, en fin de matinée.
« Il est important que l'histoire des athlètes palestiniens soit entendue, entame-t-il. Nous vous sommes reconnaissants de leur donner une voix. »
La délégation palestinienne, installée au village olympique, est maigre : huit athlètes la composent, avec l'étiquette de « symboles » de la « résistance » palestinienne. Elle bénéficie de l'aide d'un médecin à plein temps et d'un service d'aide en arabe, en cas de besoin ou d'urgence.
Mais Jibril Rajoub (71 ans) tient d'abord à convoquer la mémoire des absents, comme l'haltérophile Mohammed Hammadah, non-qualifié « en raison d'une perte de poids de 20 kg due à la famine à Gaza » mais aussi les morts, comme la karatéka Nagham Abou Samra (décédée début janvier à la suite d'un bombardement israélien) ou l'« icône » Majid Abou Marahil, premier porte-drapeau (et seul athlète) palestinien aux JO d'Atlanta, en 1996, « mort à Gaza le mois dernier en raison d'un manque de médicaments et de nourriture, poursuit-il. Nous n'oublierons pas que plus de 400 athlètes palestiniens ont été tués par Israël depuis octobre. Toutes les installations sportives à Gaza ont été détruites ».
Les conséquences de la guerre Israël-Hamas, depuis les massacres perpétrés le 7 octobre par le mouvement islamiste, précédemment assimilés à un « acte » d'une « guerre défensive » par Rajoub, et suivis d'une réplique terriblement meurtrière et dévastatrice de Tsahal, étaient inévitables, lors de ces JO.
Sur le sol français, la résonance du conflit moyen-oriental était prégnante dès le relais de la flamme olympique, qui était partie de Marseille le 8 mai. La plupart des actions entravées par les autorités, sur le parcours, ont concerné des contestations de la « mouvance pro palestinienne ».
Dans le tournoi olympique de foot, les deux premiers matches de poule de la sélection israélienne, au Parc des Princes, ont été marqués par quelques frictions et incidents en tribune.
Lors de sa visite aux athlètes israéliens, le 24 juillet, au village olympique, le président de l'État d'Israël, Isaac Herzog, leur avait lancé : « Quelque part à Gaza, il se pourrait qu'un des otages vous voie pendant une seconde et que vous leur donniez de la force ».
La délégation israélienne bénéficie, en outre, d'une protection exceptionnelle depuis la sanglante prise d'otages des Jeux de Munich, en 1972, menée par le commando palestinien « Septembre Noir », où onze athlètes israéliens avaient été tués.
La cérémonie d'ouverture n'a pas, non plus, échappé aux polémiques à distance : le porte-drapeau et boxeur palestinien Wassim Abou Sal (éliminé dès dimanche), portait une chemise blanche brodée d'avions de chasse noirs larguant des bombes sur des enfants jouant au foot, et sur le col, des rameaux d'oliviers.
Rajoub, qui dit avoir reçu un « accueil chaleureux » de la part d'Emmanuel Macron, veut saisir l'opportunité et la caisse de résonance olympique pour « exposer la juste cause » de son peuple. « Pour moi, c'est un choix stratégique, le sport est un réel outil », assume-t-il.
Manié pour réclamer, à nouveau, l'exclusion d'Israël, qu'il accuse de violer la trêve olympique. En s'appuyant notamment sur la décision de la Cour internationale de Justice, rendue le 19 juillet : ses juges ont déclaré « illicite » l'occupation israélienne du territoire palestinien, en précisant que l'État hébreu a « l'obligation de mettre fin à sa présence (...) dans les brefs délais ».
« Israël met en place une ségrégation raciale et un régime d'apartheid », a répété Rajoub, qui dit avoir relancé le CIO, ce mardi, au sujet de cette demande d'exclusion. « La comparaison avec la réaction rapide du CIO à l'invasion russe, le soutien et la sympathie dont ont bénéficié les athlètes ukrainiens en dit long, a-t-il également grincé. Aujourd'hui, il n'y a aucune action, aucune condamnation, aucun soutien pratique et aucune préoccupation pour le bien-être des athlètes palestiniens ».
De son côté, le président du CIO, Thomas Bach, estime que les deux situations ne sont pas comparables.
Dans ce contexte, Rajoub souhaite « frapper à toutes les portes » et envisage toutes les « options légales » pour parvenir à ses fins, du Tribunal arbitral du sport (TAS, basé à Lausanne) à la Cour européenne des droits de l'homme (basée à Strasbourg).
En prévision de ce possible gymkhana, le CNO palestinien s'est adjoint les services de Katarina Pijetlovic, déjà directrice du service juridique de la Fédération palestinienne de football. Cette juriste estonienne est rompue aux arcanes des institutions européennes et du droit du sport.
« Je n'abandonnerai pas, je continuerai à me battre », conclut Jibril Rajoub.
Le camp de réfugiés de Chatila : sport et résilience
Dans le camp de réfugiés de Chatila, le combat s’exerce sur un ring ou un terrain de basket. Chatila (Liban), 24 mai 2025. Aujourd’hui coincé entre une cité sportive, un cimetière, le marché populaire de Sabra et deux autoroutes, Chatila est né en 1949 du regroupement de Palestiniens ayant quitté la Galilée lors de la Nakba.
Majdi Majzoub est arrivé à l’âge de 14 ans à Chatila. Aujourd’hui la cinquantaine, passionné de sport, il s’implique depuis longtemps auprès de sa « communauté », les habitants du camp, en particulier les jeunes, palestiniens ou non : « On soutient n’importe qui ici, ce n’est pas une question identitaire. »
En 2010, il fonde le Palestine Youth Club (Club de jeunesse de Palestine) pour permettre à ses trois enfants, Youssef, Ad’ham et Baylassan, de pratiquer des activités sportives. Football, bien sûr, mais aussi basketball, pour les filles, ce qui le mène à monter Basket Beats Borders (Le basket bat les frontières), une équipe de basket féminine.
Soutenu par l’association italienne Un Ponte Per (Un Pont pour), le projet permet, depuis 2016, de faire voyager des basketteuses en Italie et en Espagne. « Proposer un sport aux filles garantit une porte de sortie et une forme de transmission bénéfique à l’ensemble de la société », nous confie-t-il, entre un appel téléphonique pour organiser une troisième campagne de distribution d’eau dans le camp d’Al-Mawassi à Rafah, en pleine famine organisée par l’armée israélienne, et l’accueil de plusieurs des 120 bénéficiaires du lieu.
« Il s’agit de leur donner l’occasion de sortir de chez elles, puis du camp et, espérons-le, du pays », complète-t-il. Le public féminin permet aussi de séduire davantage de bailleurs, pour lesquels le critère de genre apparaît de plus en plus déterminant à l’attribution de financements.
Reconstruit à la fin de la guerre civile, le camp abriterait 14 010 âmes, selon le dernier recensement de 2017, ce qui correspond aux estimations les plus basses. La densité y est particulièrement élevée.
Plus de 75 ans après son édification, les Palestiniens n’ont toujours pas accès à la nationalité libanaise et ce n’est pas le seul droit qui leur est refusé. Les réfugiés palestiniens au Liban font face à d’importantes restrictions : ils n’ont pas accès à de nombreuses professions réglementées, comme la médecine, l’ingénierie, le droit, ainsi que certains métiers, tels que la conduite ou la sécurité. Ils ne peuvent pas posséder de biens immobiliers ni enregistrer d’entreprises.
Depuis trois ans, une vingtaine d’adolescents s’entraînent à la boxe anglaise dans le centre de Majdi Majzoub. Proposer un sport de combat le laissait au départ sceptique, au vu de la violence de la rue.
Mohammed, qui habite à Chatila, et ses assistants Mohammed et Moustapha, entraînent les jeunes deux fois par semaine. Pour Mohammed, « la boxe est comme une partie d’échecs, un sport cérébral, qui forge la discipline et offre une certaine issue, face à la situation délicate dans le camp ».
Pour Mahmoud, boxeur de 18 ans, les sparrings (les combats d’entraînement) sont un « moment d’évasion » où il peut oublier les galères quotidiennes.
Face à la détérioration rapide des conditions de vie, l’UNRWA a activé une réponse d’urgence : 12 abris ont accueilli 4 550 déplacés internes - Libanais, Palestiniens et Syriens.
Chatila étant considérée comme une zone à risque, Majdi Majzoub a dû fermer le centre pendant un mois et demi. Une fois celui-ci rouvert, après le cessez-le-feu de novembre 2024, plusieurs événements ont dû être annulés du fait de la poursuite des frappes israéliennes au Liban.
Pour Majdi, encore plus depuis le 7 octobre 2023 et le génocide en cours dans la bande de Gaza, à l’heure où la normalisation des relations du Liban avec Israël n’est plus un tabou pour certains, « le sport reste un outil de promotion de la cause palestinienne, un moyen de parler de nos injustices ».
En attendant une énième tragédie, les boxeurs peuvent compter sur Majdi et les entraîneurs pour s’évader, même si les compétitions officielles sont impossibles, en raison de leur statut.
Comme nous le rappelle, depuis Ramallah, Wassim Abou Sal, premier boxeur palestinien à se qualifier aux Jeux olympiques à Paris en 2024, « notre lutte comme Palestiniens à l’intérieur du ring est l’incarnation de notre lutte à l’extérieur ».
Tableau récapitulatif des événements et décisions mentionnés :
| Date | Événement/Décision | Description |
|---|---|---|
| 22 septembre | Reconnaissance de l'État de Palestine par la France (prévue) | Olivier Faure appelle les mairies à hisser le drapeau palestinien. |
| 21 juillet | Décision du Conseil d'État | Présence du drapeau palestinien illégale sur la mairie de La Courneuve. |
| 15 novembre 2025 | Match amical Pays basque - Palestine | Match symbolique prônant la paix. |
| Février 2024 | Soutien à la Palestine au basket | Supporters de Baskonia affichent des drapeaux palestiniens. |
| - | Camp de Chatila | Le sport comme outil de résilience et de promotion de la cause palestinienne. |
La participation d’Israël aux compétitions sportives | Les mardis de l'IRIS
tags: #basketball #francais #drapeau #palestinien