Chaque année, la NBA et ses franchises dévoilent les "City Edition", des maillots spéciaux conçus pour rendre hommage à leur ville, leur histoire, ou des figures emblématiques. Ces maillots sont plus qu'un simple uniforme : ils racontent une histoire, célèbrent une culture et créent un lien unique entre l'équipe et sa communauté. Ce dévoilement est un petit événement que les fans de NBA scrutent avec attention.
Si les différents uniformes fuitent généralement au compte-goutte sur la toile à partir de l’été, les annonces officielles sont très attendues et ouvrent les discussions sur les réussites et les ratés de la cuvée. Plus que pour les saisons précédentes, cette fournée nécessite de sérieuses explications pour pouvoir être appréciée (ou non) à sa juste valeur.
Voici un aperçu de quelques-uns de ces maillots et des histoires qu'ils racontent :
Atlanta Hawks : La police d’écriture du mot “Atlanta” qui barre la poitrine est celui des premiers uniformes de 1968, au moment de l’arrivée de l’équipe en Géorgie.
Boston Celtics : À l’instar de la NBA, les Celtics, l’une des plus vieilles franchises, fêtent également ses 75 ans. Pour l’occasion les C’s reprennent quelques-uns des éléments les plus mythiques de son histoire, comme le lettrage ombragé et arrondi des uniformes de 1949-50 et les triangles latéraux munis de trèfle des shorts de 1947-49.
Brooklyn Nets : Les Nets rendent hommage à son existence passée entre New York et le New Jersey. Le logo principal reprend celui présent sur les uniformes de la franchise entre 1990 et 1997. Les couleurs principales (Bleu, Blanc, Rouge), ainsi que les étoiles et les rayures latérales font référence aux uniformes très patriotiques de la fin des années 70.
Charlotte Hornets : Si la franchise a choisi de reprendre des éléments phares comme le gros frelon du logo originel, le bleu turquoise et les rayures multicolores, on notera tout de même quelques idées inédites. On pense ici à la police d’écriture toute en courbe de l’inscription principale, du dégradé et de la présence du motif nid d’abeille omniprésent sur l’uniforme.
Chicago Bulls : Du rouge, du blanc et du noir. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les Bulls ont décidé de rentrer dans leurs couleurs classiques. Sur le short, les diamants latéraux emblématiques de la franchise sont bien présents et accueillent les fameuses rayures rouges sur fond noir en référence aux uniformes portés lors du second three-peat. Les numéros font quant à eux référence aux uniformes arborés de 1999 à 2003.
Cleveland Cavaliers : Cette année, la franchise de Kevin Love a choisi d’honorer la ville de Cleveland, berceau du Rock & Roll, où Alan Freed, célèbre animateur/DJ popularisa le terme. On la retrouve également à l’entrée du Rock & Roll Hall of Fame. L’inscription “Cleveland” présente sur le recto reprend certaines typographies de logos de grands groupes ou chanteurs de Rock.
Dallas Mavericks : Retour aux sources pour Dallas qui a décidé de reprendre ses couleurs originelles : le vert, le bleu et le blanc. La ceinture du short rend hommage à la ville Texane à travers une skyline et chaque jambe accueille un logo différent, historique et actuel, en guise de trait d’union entre le passé et le présent.
Denver Nuggets : Excepté les diamants latéraux arc-en-ciel à la mode tétris, le design et les couleurs de l’uniforme City des Nuggets rappellent étrangement ceux portés actuellement par la franchise. Mais ne soyons pas trop mauvaise langue. Ils détiennent également un certain nombre de références au passé.
Detroit Pistons : Une fois encore les Pistons ont décidé de faire dans du grand classique. Utilisant ses couleurs habituelles, le rouge et le bleu, la franchise a tout de même fait preuve d’originalité en reprenant le turquoise des 90’s et les éclairs des uniformes des 70’s, ce qui est assez déroutant au premier coup d’œil. Sur le short, le logo actuel fait face au premier logo de l’équipe.
Golden State Warriors : En rendant hommage à leur passé, les Warriors rendent également hommage à la ville d’Oakland, où ils avaient élu domicile pendant 50 ans. Le logo central reprend le motif strié du plafond de l’arène d’Oakland et les éclairs latéraux sont des clins d’oeil aux uniformes portés par les Warriors à la fin des années 90.
Houston Rockets : À l’image des Hawks, des Pacers et des Raptors, les Rockets ont décidé de surfer à fond sur le design rétro des 90’s. La franchise a repris le bleu nuit et les rayures verticales décalées des uniformes post-titres, mais pas la fusée et c’est bien dommage. Sur le short, on relèvera la présence des grands chevrons courbés en vigueur de 2003 à 2019.
Indiana Pacers : Le short comprend le logo actuel de l’équipe remixé avec le look classique de 1971. Petit détail amusant : l’inscription “Boom Baby” qui fait référence au cri emblématique de Bobby Leonard, entraîneur légendaire des Pacers, puis commentateur fantasque qui poussait ce cri lorsqu’un joueur d’Indiana rentrait un gros shoot à 3 points.
Los Angeles Clippers : L’histoire des Clippers s’inscrit dans trois villes différentes : Buffalo, San Diego et Los Angeles. La franchise a donc choisi de retracer son histoire en empruntant des éléments clés des uniformes portés au sein de ces trois cités. Ainsi, nous retrouvons le bleu clair et une partie du logo des San Diego Clippers, l’inscription classique des Los Angeles Clippers et le logo des Buffalo Braves présent au centre de la ceinture. Le résultat est plutôt réussi.
Los Angeles Lakers : Si on veut faire dans la symbolique, le dégradé représente l’évolution des Lakers. La couleur sombre laisserait peu à peu place au violet cette saison pour montrer l’évolution de la franchise aux 17 bannières, à savoir une équipe qui mêle une « haute intelligence de jeu à une présentation électrique ». Autre nouveauté : la mention LakeShow. Un nom très souvent utilisé pour parler des Lakers, mais qui n’avait jamais été présent sur le torse des joueurs.
Memphis Grizzlies : Malgré son histoire récente et son manque notoire de palmarès, les Grizzlies ont tout de même une belle histoire passée entre la Colombie-Britannique et le Tennessee. L’inscription principale en forme d’arc rappelle le premier remaniement de Memphis en 2004 combinée aux coups de griffes des premiers uniformes de 1995. La marque stylisée « MEM », introduite en 2018, est présente sur le col, les manches et le short.
Miami Heat : Après son horrible raté de l’année dernière, le Heat est plus ou moins rentré dans le droit chemin. Si la couleur principale est un noir sobre, les Floridiens ont tout de même fait preuve d’originalité en mixant les polices d’écriture de plusieurs de leurs uniformes phares. L’inscription « 15 Strong » présent au-dessus de l’étiquette rend hommage au titre de 2006 remporté par le Heat après avoir été mené 4-2 par les Mavs.
Milwaukee Bucks : Les Bucks viennent de décrocher leur second titre de leur Histoire et comptent bien en faire mention sur leur uniforme. La police de l’inscription “Bucks” est celle de leur 1er titre associé au design des numéros actuels.
Minnesota Timberwolves : Les 50’s sont présentes via les deux étoiles et la couleur bleu clair de Minneapolis. L’inscription triangulaire du short est un clin d’oeil aux 60’s, tandis que les 70’s et les 80’s sont honorées à travers l’inscription principale légèrement en biais et la typo ombragée des numéros.
New Orleans Pelicans : Contrairement à la grande majorité des franchises, les Pelicans n’ont pas souhaité replonger dans l’histoire de leurs uniformes. Il faut dire qu’il n’y aurait pas eu grand chose à raconter, puisque les premiers (sous le nom des Pel’s) remontent à 2013. Les rayures rouges, or et marine rappellent subtilement les couleurs de la ville. L’inscription “NOLA » pour “New Orleans LouisianA” et les fleurs de lys soulignent l’attachement de l’équipe à la cité.
Oklahoma City Thunder : Blanc sur gris clair, le Thunder nous montre qu’il est fâché avec la couleur. Côté hommage, nous retrouvons de multiples éléments présents sur les uniformes alternatifs de la franchise depuis 2012 comme le lettrage vertical, l’inscription OKC, les bandes horizontales sur les flancs ou les rayures diagonales du short.
Orlando Magic : Comme les saisons pécédentes, le Magic a choisi de porter du orange sur leur uniforme City Edition en référence aux nombreuses orangeraies présentes dans la région d’Orlando. Les rayures verticales sont composées des questions « Pourquoi pas nous ? » et « Pourquoi pas maintenant ? » en hommage aux cris de ralliement que les fans poussaient durant les premières saisons de l’équipe.
Philadelphia Sixers : Les fans des Sixers de la fin des années 90 attendaient ça depuis longtemps. De là à dire que leur vœu a été exaucé, il ne faut pas pousser. Mais ne soyons pas trop dur, il n’est pas si mal. En plus, une anecdote sympa se cache derrière. Ce à quoi la franchise avait répondu que s’il gagnait le trophée de Rookie de l’année, son souhait deviendrait réalité. Simmons a dû se montrer patient, mais les Sixers ont tenu promesse.
Portland Trail Blazers : Les Blazers n’en fissent plus d’utiliser l’appellation “Rip City”. Les motifs à carreaux sur le flanc droit s’inspirent des tenues du légendaire coach Jack Ramsey qui mena l’équipe à son seul titre en 1977. C’est d’ailleurs l’unique clin d’oeil à leur palmarès.
San Antonio Spurs : Les Spurs semblent avoir tourné définitivement le dos à leur passade treillis militaires. Pour la deuxième fois consécutive, la franchise texane exploite les couleurs “Fiesta” qui lui vont si bien.
Toronto Raptors : Les Raptors ont mixé leur uniforme inaugural, si reconnaissable grâce au Raptor géant et aux rayures déchiquetées, avec les couleurs d’OVO, la marque de Drake.
Washington Wizards : Washington a enfin changé de design pour son édition City. Après, il ne faut pas pousser non plus, il y a comme un air de déjà-vu.
Ces exemples ne sont qu'un aperçu de la richesse et de la diversité des "City Edition" de la NBA. Chaque maillot est une œuvre d'art, un symbole d'identité et un hommage à la communauté qu'il représente.

Au basket, ce sont dix joueurs qui occupent le terrain, donc cinq par équipe. Chaque équipe a le droit d'avoir jusqu'à sept remplaçants qui peuvent être envoyés sur le terrain autant de fois que nécessaire.
Le but du jeu est simple : lancer le ballon dans le panier de l'équipe adverse, panier placé à 3,05 m de haut au bord de la ligne la moins longue délimitant le terrain. Un lancer-franc rapporte un point, un tir normal deux points. Si joueur qui lance le ballon se situe derrière la ligne des trois points, le panier rapporte trois points.
Un match de la FIBA se compose de quatre périodes : les quarts-temps. Chaque période dure 10 minutes, en NBA un quart-temps dure douze minutes. En cas d'égalité à l'issu du temps règlementaire, des prolongations de cinq minutes chacune sont jouées jusqu'à ce qu'une des deux équipes sorte vainqueur.
Dans le domaine du basket on retient quatre sortes de fautes différentes :
- la faute personnelle : contact illégal avec un adversaire (faute défensive, faute offensive)
- la faute technique : non-respect de certaines règles et manque de discipline (par ex.
Un défenseur ne peut essayer de repousser un attaquant que dans une certaine mesure. Retenir, bloquer, pousser, charger, faire un croche-pied ou bien bloquer en tendant les bras, les coudes ou les jambes, tout cela est interdit.
Un attaquant en possession du ballon commet une faute s'il rentre en contact avec un défenseur se trouvant dans une prosition de défense légale ou qui recule.
Après cinq fautes personnelles ou techniques, le joueur est exclu du match en cours.
Le basketball est une discipline variée et se caractérise par son jeu rapide. Un chronomètre affiche le décompte des 24 secondes, temps maximal autorisé pour une action offensive. Le chronomètre est activé à chaque nouvelle possession de ballon par une équipe.
Lors d'une offensive les arrières ne peuvent rester que trois secondes au maximum dans la moitié de terrain adverse. Peu importe qu'ils soient en possession du ballon ou non.
Lors d'une remise en jeu, un joueur ne peut tenir le ballon que pendant cinq secondes au maximum.
Vous avez désormais les connaissances de base sur les règles du basket-ball et vous êtes prêt à commencer - que vous souhaitiez dribbler sur le terrain ou encourager depuis les gradins.
Les Boston Celtics sont fondés en 1946 et rejoignent la Basketball Association of America (BAA), qui deviendra la NBA en 1949 après une fusion avec la NBL.
L’arrivée du légendaire entraîneur Red Auerbach en 1950 marque un premier tournant pour la franchise.
Sous la direction de Red Auerbach et grâce à Bill Russell, les Celtics établissent une dynastie : ils remportent 11 titres NBA en 13 saisons entre 1957 et 1969, dont 8 consécutifs de 1959 à 1966, un record inégalé.
Après la retraite de Bill Russell en 1969, la franchise connaît un léger creux avant de revenir au sommet.
L’arrivée de Larry Bird en 1979 relance la franchise : les Celtics remportent trois titres NBA (1981, 1984, 1986) et vivent une rivalité légendaire avec les Los Angeles Lakers de Magic Johnson.
Après la retraite de Bird en 1992 et la mort tragique de Reggie Lewis, les Celtics traversent une longue période de reconstruction.
En 2007, les Celtics réalisent un coup de maître en recrutant Kevin Garnett et Ray Allen pour former un Big Three avec Paul Pierce.
Après le départ de Garnett et Pierce en 2013, les Celtics reconstruisent avec des jeunes talents comme Jayson Tatum et Jaylen Brown.
En 2022, ils atteignent les Finales NBA mais perdent contre les Golden State Warriors.
Les Boston Celtics sont aujourd’hui la franchise la plus titrée de l’histoire de la NBA avec 18 titres, juste devant les Los Angeles Lakers.