Le 9 mars 2025, l'Angleterre a démontré sa puissance offensive en battant l'Italie 47-24 à Twickenham, conservant ainsi ses espoirs de remporter le Tournoi des Six Nations. Cette victoire bonifiée permet au XV de la Rose de se hisser à la 2e place du classement, à seulement un point de la France avant la dernière journée du tournoi.
L’Angleterre a fait le travail en dominant l’Italie (47-24) ce dimanche 9 mars à Twickenham en clôture de la 4e journée du Tournoi des 6 Nations. Au cours d'un match parfois décousu, l'Angleterre s'est facilement imposée dimanche après-midi à Twickenham, 47-24 (sept essais à trois), face à une équipe italienne dans le coup jusqu'à la mi-temps (21-17) mais dépassée physiquement après le retour des vestiaires où les Anglais ont inscrit trois essais en dix minutes.
Pas toujours rigoureux dans la finition mais résolument tournés vers l'offensive, les Anglais ont scoré à sept reprises en tout (Thomas Willis, Tommy Freeman, Ollie Sleightholme à deux reprises, Marcus Smith, Tom Curry et Ben Earl) pour s'imposer avec le bonus offensif et se positionner à la deuxième place du classement du Tournoi des 6 nations à un point de la France. Ils se rendront donc samedi prochain à Cardiff (17h45), pour la dernière journée du Tournoi, avec une chance de remporter la compétition.
Il faudra pour cela qu'ils battent les Gallois avec le bonus offensif et que la France ne l'emporte pas face à l'Écosse (en cas d'égalité, la différence au goal-average est nettement en faveur des Bleus).
Comment l'Angleterre a détruit l'Italie mentalement ?
Un Début de Match Prometteur Pour l'Italie
En première période, les Italiens avaient pourtant réussi à tenir tête aux hommes de Steve Borthwick, inscrivant deux essais par Capuozzo (14e) et Vintcent (31e) et rendant coup pour coup aux Anglais. Ces derniers, qui avaient parfaitement entamé la rencontre en marquant dès la 3e minute après une relance d'Elliot Daly conclue par Tom Willis, perdaient un peu le fil après la soudaine blessure de leur robuste trois-quarts centre Ollie Lawrence (suspicion de rupture d'un tendon d'Achille), obligé de quitter le terrain à la 8e minute, remplacé par Marcus Smith, Daly glissant au centre.
Les Italiens faisaient alors forte impression en défense et parvenaient à ouvrir des brèches dans le camp anglais mais la débauche d'énergie était sans doute trop grande pour eux et ils semblaient complètement dépassés au retour des vestiaires.
Sur un exploit de Capuozzo qui trouve une brèche dans la défense anglaise et réalise une chevauchée de plus de 50 m, Vintcent est trouvé dans l'axe du terrain et vient marquer un essai fabuleux pour permettre à l'Italie de revenir à hauteur du XV de la Rose après la transformation de Garbisi.
Après une solide défense devant leurs 22, ils récupéraient le ballon des mains de Varney, et amorçaient un contre. Freeman débordait la défense avant de servir Tom Willis (7-0, 5e). Les hommes de Steve Borthwick connaissaient un coup d’arrêt avec la blessure tout seul sur une attaque, sans contact, laissant envisager le pire (9e). Sans cette pièce maîtresse, remplacée par Marcus Smith, l’Angleterre était moins tranchante et plus fébrile en défense.
Sur une touche lointaine, Garbisi trouvait Brex d’un par-dessus pour franchir le premier rideau. Sortie de balle rapide, et Ioane tapait à suivre, pour l’essai de Capuozzo (7-7, 16e). A la réception d’un renvoi d’en-but, Fin Smith partait à l’opposé avant de jouer au pied dans un espace vide, permettant à Freeman de marquer (14-7, 28e).
Autre essai sur une relance, mais de l’autre côté du terrain. Touche jouée rapidement, Capuozzo franchissait toute la défense avant de servir Vintcent, son troisième ligne centre qui faisait le travail en solitaire (14-14, 32e). L’Italie réalisait une très belle performance, en s’appuyant sur une défense qui n’était pas souvent prise à défaute.
D’abord avec une grosse défense pour repousser les velléités italiennes (42e). Le pilier droit Stuart prenait ensuite l’alignement transalpin à défaut, et ses coéquipiers profitaient du désordre. George passait les bras pour Marcus Smith, qui éliminait Capuozzo avant de marquer (28-17, 45e).
Puis derrière, après une touche dans les 22m, les avants de la Rose faisaient un travail de percussion pour user la défense. Tom Curry profitait d’une absence de couverture au ras pour aplatir (35-17, 48e). Le tout avant de tuer le match par Sleightholme. Après une chandelle, les Anglais récupéraient le ballon et multipliaient les passes rapides dans le fermé, avant que l’ailier ne s’offre un doublé (42-17, 56e).
Le match était ensuite plus fouillis, avec moins d’organisation et la fatigue qui commençait à faire son œuvre. Menoncello réduisait tout de même la marque après un bon travail de Zuliani pour percer la défense (42-24, 73e). Un septième et dernier essai anglais en fin de match, quand les Italiens cherchaient à relancer depuis leurs 22m. Ioane se faisait voler le ballon, et Curry envoyait Earl à l’essai (47-24, 80e).
L'Angleterre domine de peu (21-17) une Italie conquérante au terme d'une première période spectaculaire. Le XV de la Rose a très sérieusement été bousculé par une Squadra Azzurra décomplexée, portée par les jambes de feu de Capuozzo et de Vintcent.
Comment l'Angleterre a détruit l'Italie mentalement ?
Sur un merveilleux contre, Ioane joue au pied et trouve Capuozzo dans l'en-but anglais qui égalise après la transformation.
Essai coup sur coup des Anglais qui prennent un avantage confortable en moins de trois minutes. Derrière, Smith transforme. Entré en première période après la blessure de Lawrence, l'Anglais inscrit le quatrième essai anglais, synonyme de bonus offensif.
Dans une seconde mi-temps bien moins riche en action et en spectacle, l'Angleterre gère tranquillement son avance. Smith n'a toujours pas raté la moindre tentative au pied pour le XV de la Rose depuis le début de cette édition 2025 du Tournoi des 6 Nations.
Voici un aperçu des statistiques clés du match Angleterre vs Italie :

| Équipe | Essais | Transformations | Score Final |
|---|---|---|---|
| Angleterre | 7 | 6 | 47 |
| Italie | 3 | 3 | 24 |
Ces statistiques soulignent la domination anglaise en termes d'essais marqués, bien que l'Italie ait montré une résistance notable, surtout en première mi-temps.
32 défaites pour l’Italie face à l’Angleterre en autant de rencontres dans son histoire. Un an après avoir frôlé un succès historique à Rome, la Squadra Azzurra s’est donnée de l’espoir pendant une mi-temps, avant de craquer et s’incliner à Twickenham (47-24).
Après leur défaite contre l'Écosse, les Anglais ont dominé l'Italie avec le point de bonus offensif à Twickenham (41-18), samedi à l'occasion de la deuxième journée du Tournoi des Six Nations.
Une semaine après son revers historique contre le quinze du Chardon à Twickenham (11-6), l'Angleterre avait bien l'intention de redorer son blason face à l'Italie, dans son stade de la banlieue londonienne. Très critiqués pour leur jeu « so boring » par la presse britannique, les joueurs d'Eddie Jones ont accéléré le rythme ce samedi en tenant beaucoup plus le ballon.
Pour preuve, ce sont même les Italiens qui ont inscrit le premier essai de la rencontre après une action d'école des trois-quarts conclu par Monty Ioane (3e). En tapant fort sur la ligne d'avantage avec des avants puissants, le quinze de la Rose est parvenu à trouver les espaces à l'extérieur pour les essais d'Anthony Watson (26e) et Jonny May (40e+2), consécutifs à celui de Jonny Hill, en force (14e).
Les Anglais ont ainsi regagné les vestiaires devant au score (20-8) mais leur indiscipline et leurs imprécisions ne pouvaient pleinement les satisfaire. Watson a offert le bonus offensif à sa sélection juste après la pause grâce à une interception bien sentie (50e). Puis Jack Willis, après une belle inspiration de Robson, a définitivement assuré la victoire des siens (61e), juste avant de se blesser gravement au genou gauche.
L'ailier de Gloucester devient ainsi le deuxième meilleur marqueur d'essai de l'histoire du quinze de la Rose, derrière Rory Underwood (49) mais devant Ben Cohen et Will Greenwood (31 chacun).
L'ailier du quinze de la Rose a été l'un des rares Anglais à rendre une copie parfaite contre l'Italie. Anthony Watson s'est illustré dès sa première prise de balle où l'on a senti qu'il était particulièrement en forme. Très vif sur les appuis, le joueur de Bath a été celui qui a parcouru le plus de terrain (160 mètres) et battu le plus de défenseurs (6).
Sur le premier, il prend à revers la défense italienne et file dans l'en-but (26e). Sur le deuxième, il sent bien l'action adverse et intercepte le ballon dans son camp (50e). Sa vitesse a fait la différence durant toute la partie.
L’Angleterre et le Pays de Galles partagent désormais le record du plus grand nombre de titres remportés dans l’histoire du Tournoi des Six Nations. En 2025, l'Angleterre a toujours 39 victoires, égalée par le Pays de Galles, qui a remporté son 39ᵉ titre en 2023. L'Irlande, qui a connu un énorme succès ces dernières années, détient désormais 23 victoires, tandis que l'Écosse reste à 22 titres.
Si le Tournoi des Six Nations est aujourd'hui mondialement connu pour rassembler chaque année l'Angleterre, l'Écosse, la France, le pays de Galles, l'Irlande et l'Italie, sa forme actuelle n'existe que depuis 2000. L'origine de ce championnat remonte à 1882, sous le nom Home Nations Championship. Il s'agit alors d'un tournoi britannique, qui ne réunit que les sélections nationales d'Angleterre, d'Écosse, du pays de Galles et d'Irlande.
En 1910, l'équipe de France de rugby est intégrée à la compétition, qui devient alors le Tournoi des Cinq Nations. Mais elle en est exclue en 1931 car le rugby se professionnalise dans l'Hexagone au contraire du Royaume-Uni (rémunération des joueurs, transferts entre les clubs) et le jeu des Français est souvent jugé "violent". Il renaît en 1947, sous le format des Cinq Nations avec la réintégration de la France. Un format qui perdure jusqu'en 2000, année où l'Italie intègre le championnat, devenant ainsi le Tournoi des Six Nations que l'on connait aujourd'hui.
Dans un match qui a rapidement montré l’écart existant entre les deux formations, l’Angleterre a écrasé l’Italie ce samedi à Twickenham (57-14, 4eme journée du Tournoi des 6 Nations). Au-dessus physiquement et tactiquement, les hommes d’Eddy Jones ont conforté leur deuxième place au classement.
Ce samedi, pour le compte de la 4eme journée du Tournoi des 6 Nations, l’Angleterre a laissé à l’Italie la maîtrise du ballon. Une habitude sous les ordres de leur sélectionneur Eddie Jones. Mais s’ils n’ont pas beaucoup eu la possession, les Anglais se sont montré cliniques, à l’image d’un Manu Tuilagi qui s’est baladé dans la défense italienne.
Après une grosse entame, le talonneur Jamie George a inscrit le premier essai du match à la suite d’un maul bien amené. Cependant, la réponse italienne ne s’est pas fait attendre. Après une magnifique séquence de 20 temps de jeu, Tommaso Allan jouait bien le deux contre deux avant de mystifier Joe Cokanasiga, lui permettant d’aplatir en coin. Un essai caractérisant le jeu italien depuis le début du Tournoi, avec cette volonté de faire vivre le ballon.
Le pire, c’est que l’Angleterre n’a jamais donné l'impression de forcer son talent. Comme si la qualité intrinsèque de ses joueurs lui permettait d’assurer une victoire sans trop être inquiétée, à l’image des trois-quarts Cokanasiga et Tuilagi. Suite à une merveilleuse passe d’Owen Farrell, le talonneur anglais Jamie George a décalé le trois-quarts centre pour son deuxième essai de la soirée. Trop facile ? Peut-être.
Un coup de pied d’Hayward contré par George Kruis a permis à à l’Angleterre d’inscrire son sixième essai. Les Italiens n’y étaient plus du tout et les Anglais ont continué de dérouler. Cokanasiga, excellent ce samedi soir, fixait magnifiquement la défense italienne avant d’offrir sur un plateau le septième essai à Dan Robson.
Une victoire qui permet aux Anglais de croire encore à la victoire finale dans ce Tournoi des 6 Nations 2019. Avec 15 points au compteur, le XV de la Rose talonne les Gallois (16 points). L'Angleterre recevra l’Ecosse lors de la dernière journée et devra espérer un faux-pas du pays de Galles face à l’Irlande pour remporter la compétition.
A l’instar de son coéquipier Cokanasiga, le trois-quarts centre Manu Tuilagi (27 ans, 30 sélections) a offert un véritable récital au public de Twickenham. Auteur d’un doublé (21eme et 47eme), le joueur de Leicester a martyrisé la défense italienne durant 60 minutes avant de céder sa place. C’est également lui qui offre l’essai à Brad Shields en première mi-temps. Remarquable.
Contre l'Angleterre, l'Italie a semé la zizanie et presque fait basculer le cours de la rencontre grâce à une tactique astucieuse qui se popularise dans le rugby moderne : éviter de former des regroupements.
Menés au score par l'Italie, les Anglais sont alors sans solution, comme déboussolés au beau milieu de leur propre jardin de Twickenham. En effet, les joueurs du XV de la Rose sont alors tout simplement dépassés par la judicieuse tactique des Italiens. Conscients de leur faiblesse, les Transalpins ont préparé ce match en voulant jouer sur l'interprétation du règlement.
Jones : "Vous pouvez demander à être remboursé..."Sans zone de ruck, les attaques anglaises n'ont plus le même point d'ancrage et les Italiens s'en sont donnés à cœur joie pour semer la zizanie. Mis à mal par l'ingéniosité italienne, Eddie Jones n'a visiblement pas apprécié la manœuvre de ses adversaires, Vous pouvez demander à être remboursé aujourd'hui car vous n'avez pas assisté à un match de rugby. Si c'est ça le rugby, alors je vais prendre ma retraite, parce que ce n'est pas du rugby, a martelé Jones.
Les rucks ont disparu du jeu et quand on perd ce concept essentiel du rugby alors on perd l'essence de notre sport, a-t-il plaidé. Je n'ai pas de commentaire à faire sur le jeu pratiqué par les Italiens, ils ont bien joué et ils ont mérité leur défaite serrée, a cependant concédé Eddie Jones qui s'est fendu d'une comparaison avec le football avant de quitter la salle de presse : En football, on dit 'garer le bus devant la cage' et concernant ce match je ne sais pas ce que l'on pourrait trouver de plus gros qu'un bus... Je ne veux pas jouer des matches comme ça, je préfère rester chez moi.
Si les Anglais semblaient passablement énervés, c'est la fierté qui dominait du côté italien. Je suis vraiment fier de notre performance aujourd'hui. Tout ce que nous avons fait est complètement légal, je suis incroyablement content de ce que les joueurs ont montré, a confié Conor O'Shea. Malgré la défaite, le sélectionneur de la Squadra Azzurra commentait avec satisfaction les progrès défensifs de son équipe qui grâce à sa nouvelle tactique a décuplé ses stats de plaquage.
Contre une équipe supérieure et une nation infiniment plus riche, l'Italie est allée combattre en intriguant et en 'complotant' contre son adversaire.
En effet, Conor O'Shea, même s'il a fait preuve de culot face aux Anglais, est allé dégoter son plan dans des archives récentes. Tout d'abord en Super Rugby où en mars 2015, sur un coup d'envoi, les Chiefs néo-zélandais ne forment pas de regroupement à la grande surprise des Brumbies. Une surprise dont les Wasps ont aussi fait les frais contre Toulouse en Champions Cup, le 23 octobre 2016. A la 43e minute, après une touche dans le camp anglais, les Rouge et Noir décident de ne pas s'impliquer dans le ruck et récupèrent ingénieusement une pénalité à la suite de l'action.
La solution a été réfléchie à la pause et a permis aux Anglais de reprendre le contrôle du jeu dès la seconde mi-temps pour finalement dérouler avec 5 essais inscrits. L'astuce consiste alors en un départ dans l'axe et un jeu main-main de la zone de plaquage avec une avancée de l'attaquant qui doit être appuyée par des délayages efficaces. Les amateurs de rugby peuvent alors faire une croix sur les belles envolées car jusqu'à présent la solution des Anglais reste l'une des meilleures trouvailles pour éviter de se retrouver avec des défenseurs adverses dans sa ligne d'attaque.
L’Angleterre a fait le travail en dominant l’Italie (47-24), ce dimanche 9 mars, à Twickenham en clôture de la 4e journée du Tournoi des 6 Nations. Bousculé au cours du premier acte, le XV de la Rose s’est mis à l’abri au retour des vestiaires grâce à trois essais coup sur coup.
Conquérants et décomplexés, les Italiens ont sérieusement bousculé le XV de la Rose tout au long du premier acte (17-21) à Twickenham. Avant de s’effondrer au retour des vestiaires, soufflés par les essais coup sur coup de Smith (45’), de Curry (48’), puis de Sleightolme (53’). Derrière, le match était plié.
Avec sept essais inscrits au total, le XV de la Rose obtient le point du bonus offensif et remonte à la seconde place du tournoi, à un petit point de l’équipe de France avant la dernière journée le week-end prochain.
Dans une seconde mi-temps bien moins riche en action et en spectacle, l'Angleterre gère tranquillement son avance. Smith n'a toujours pas raté la moindre tentative au pied pour le XV de la Rose depuis le début de cette édition 2025 du Tournoi des 6 Nations.
Véritable institution dans le monde du rugby, le Tournoi des 6 Nations représente des années de rivalité et de victoires.
L’Ecosse qui remporte la Calcutta Cup en 2023. La Calcutta Cup, l’un des plus anciens trophées de rugby et le plus vieux du Tournoi, est disputée depuis 1879 entre l’Angleterre et l’Écosse. Son origine est liée à la ville de Calcutta, en Inde, où le Rugby Football Club de Calcutta a décidé de fondre ses fonds restants dans un trophée après avoir décidé de se dissoudre.
La Triple Couronne (Crown Triple) est un trophée convoité par l’Angleterre, l’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande. Elle représente ainsi le symbole ultime de la domination dans le rugby britannique. Remportée lorsqu’une nation bat les trois autres dans un même Tournoi, c’était le Grand Chelem de l’époque avant l’introduction de la France en 1910 et de l’Italie en 2000.
L’Irlande qui remporte la Triple Couronne en 2022. Désormais, le choc entre le XV de France et le XV du Trèfle sera récompensé par un nouveau trophée nommé “Solidarité/Solidarity”. Ce sont la FFR et l’IRFU qui ont présenté cette nouvelle coupe à quelques jours du début du Tournoi des 6 Nations 2026. Ce trophée met en honneur l’amitié entre deux fédérations.
Le Trophée Garibaldi, créé en 2007, est attribué au vainqueur du match entre la France et l’Italie. Ce trophée honore Giuseppe Garibaldi, un héros national tant en France qu’en Italie, reconnu pour son rôle majeur dans l’indépendance italienne et d’ancien général de l’armée française. Le XV de France qui remporte le Trophée Garibaldi en 2020.
Le Trophée Eurostar, introduit dans le Tournoi en 2000, est le prix de la confrontation annuelle entre la France et l’Angleterre qu’on nomme bien souvent le Crunch. Ce trophée célèbre à la fois le lien transmanche entre les deux nations, et l’une des plus grandes rivalités de l’histoire du rugby européen.