L’Université de Montréal (UdeM), institution canadienne francophone de renom au Québec, offre un cadre de vie urbain idéal en plein cœur de Montréal. Stratégiquement située sur le mont Royal, l'UdeM propose une ambiance à la fois studieuse et festive, évoquant un véritable campus à l’américaine, mais francophone. Matchs de sport, cafés étudiants, vie associative et culturelle, toutes les conditions sont réunies pour vivre la parfaite expérience étudiante !
La communauté UdeM est multiculturelle, polyglotte et inclusive : un étudiant sur quatre vient de l’international. Que ce soit pour les logements, la santé, l’expérience étudiante, l’aide aux financements des études, les démarches administratives ou la panoplie de services offerts aux étudiants sur le campus, l’Université de Montréal fait figure de petite cité dans une grande ville.
L'influence du hockey à Montréal, et plus particulièrement à l'Université de Montréal, est un sujet fascinant qui mérite d'être exploré en détail. Cet article se propose d'examiner les liens étroits entre le hockey et l'UdeM, en mettant en lumière l'importance de ce sport dans la vie étudiante et la communauté montréalaise.
Le Hockey Universitaire au Canada
Le CIS (Sport Interuniversitaire Canadien) est le circuit sportif universitaire canadien, équivalent à la NCAA étasunienne. Le hockey y est bien évidemment présent, aussi bien chez les hommes que chez les femmes.
Le Canada est un immense pays, c’est pourquoi le CIS est divisé en championnats régionaux. Parmi la cinquantaine d’universités membres du circuit, trente-cinq équipes masculines participent au championnat de hockey et elles sont donc réparties dans trois conférences géographiques. Huit équipes participent à l’AUS (Atlantic University Sports) qui regroupe les universités des provinces maritimes du Canada (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Ecosse et Île du Prince Edward). Huit équipes participent à CanadaWest qui regroupe des universités provenant du Manitoba, de la Saskatchewan, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique.
Les trois conférences sont indépendantes. Il n’y a aucun match inter-conférence durant la saison. Les équipes sont en lice dans pour atteindre les playoffs de leur conférence et se disputer le titre régional. Pour l’AUS et CanadaWest les six premiers se disputent la course à la coupe et les deux premiers de la saison régulière sont qualifiés directement pour les demi-finales.
Toutes les équipes disputent vingt-huit rencontres de saison régulière. Elle démarre au mois d’octobre et est divisée en deux parties, entrecoupées d’une pause au mois de décembre afin que les joueurs-étudiants puissent se concentrer sur les examens du semestre d’automne. La deuxième partie de saison régulière ainsi que les séries éliminatoires se déroulent de janvier à mars. Le mois d’avril est consacré aux examens du semestre d’hiver des universités.
À la fin de chaque saison, les meilleures équipes du circuit s’affrontent dans un tournoi sur un week-end : la coupe de l’Université. Les vainqueurs de l’AUS, l’OUA et CanadaWest ainsi que l’université hôte s’affrontent sur quatre jours. Après trois jours de phase de poule et trois matches par participante, les deux meilleures équipes s’affrontent en finale. C’est l’Université de McGill de Montréal qui a remporté la coupe en 2012. Le tournoi était organisé par l’Université du Nouveau-Brunswick, à Fredericton.
Bien que disposant de moyens inférieurs aux voisines étasuniennes, les universités canadiennes sont bien structurées. Il existe évidemment des disparités en termes de structures et de moyens au sein du CIS. Les équipes disposent d’un staff composé d’un entraîneur-chef et d’un ou plusieurs entraîneurs assistants. L’aspect médical n’est pas laissé au hasard non plus avec du personnel à la disposition des joueurs. Au niveau des infrastructures, la plupart des universités disposent de leur propre patinoire sur le campus.
La quasi-totalité des joueurs du circuit provient du hockey junior canadien. On y trouve donc surtout des joueurs ayant évolué dans le junior majeur, qui ne sont donc pas éligibles pour la NCAA, et des joueurs issus du junior A canadien, qui sont eux éligibles pour la NCAA. Le circuit ne comporte actuellement aucun joueur français. Les Gee-Gees de l’Université d’Ottawa ont accueilli ces dernières années Lucas Bini (Mulhouse) et Thomas Baubriau (Anglet). Pierre-Yves Albert (Cholet) est lui passé par l’Université du Québec à Trois-Rivières quelques années auparavant.
Pour trouver des joueurs d’origine française, il faut se tourner vers le championnat féminin ! En effet, quatre internationales françaises sont inscrites dans un programme à l’Université de Montréal. Elles évoluent avec les Carabins dans le RSEQ.
Le niveau du circuit est globalement sous-estimé, notamment en raison de l’absence de communication et de promotion effectuée autour de la compétition. De nombreuses rencontres sont néanmoins diffusées en ligne chaque semaine. L’ombre du circuit étasunien est également un obstacle.
L’équipe du Canada U20 a disputé deux rencontres à Calgary, au mois de décembre, face à l’Université de l’Alberta (1-4) et à une sélection de joueurs de CanadaWest (2-0) afin de procéder à la sélection finale pour les championnats du monde à Oufa en Russie. L’opposition proposée par les joueurs du CIS a impressionné de nombreux observateurs, poussant même certains journalistes à suggérer que les équipes d’AHL devraient s’intéresser d’un peu plus près aux joueurs du circuit universitaire canadien.
À titre de d’information, à la pause de décembre, le top 10 du CIS était le suivant :
- University of Alberta (CanadaWest)
- Acadia University (AUS)
- University of Saskatchewan (CanadaWest)
- University of New-Brunswick (AUS)
- University of Western Ontario (OUA)
- Université du Québec à Trois-Rivières (OUA/RSEQ)
- Saint Mary’s University (AUS)
- University of Windsor (OUA)
- University of Manitoba (CanadaWest)
L'Université de Montréal, avec son équipe de hockey, les Carabins, joue un rôle important dans le RSEQ (Réseau du sport étudiant du Québec).
L'histoire du Hockey au Québec (et pourquoi c'est notre sport national)
L'importance du hockey à l'Université de Montréal ne se limite pas aux performances sportives de l'équipe. Le hockey est également un élément important de la culture étudiante, et les matchs des Carabins sont des événements populaires qui attirent de nombreux spectateurs. De plus, le hockey peut jouer un rôle important dans le développement des compétences de leadership et de travail d'équipe chez les étudiants qui pratiquent ce sport.
Au-delà de l'université, le hockey est un élément central de l'identité montréalaise. Les Canadiens de Montréal, l'équipe de la Ligue nationale de hockey (LNH) de la ville, sont une institution vénérée, et leur histoire est intimement liée à celle de la ville. L'engouement pour le hockey à Montréal se manifeste par une forte participation aux matchs, une couverture médiatique importante et une passion palpable dans les conversations quotidiennes.
Depuis plus de cent ans, des liens singuliers se sont développés entre le Club de hockey Canadien de Montréal, la ville de Montréal et ses habitants. Nombreux sont les chercheurs à les avoir détaillés au plan symbolique, historique, culturel et politique, et à avoir mis en lumière leurs relations singulières. Ces liens, principalement questionnés à travers des formes d’attachement et d’appartenance au club, ont été observés tant à travers les innombrables soirées passées à regarder ensemble ce spectacle sportif que par le grand nombre de récits filmiques, journalistiques et romanesques qui en ont magnifié son importance et son souvenir.
Les parades organisées pour célébrer les victoires de l’équipe de même que l’érection de statues en hommage à certains joueurs ont, quant à elles, contribué à inscrire physiquement l’équipe au sein du territoire montréalais. Ces manifestations ont alors amplifié l’idée que « la ville est hockey », comme le suggère le slogan d’une ancienne campagne publicitaire l’équipe.
Depuis la dernière décennie, les expositions sur le hockey au sein de diverses institutions culturelles de la ville (musées, bibliothèques et hôtel de ville) se sont multipliées et de nouvelles formes de visibilité (comme la diffusion d’encouragements - Go Habs Go! - sur les panneaux électroniques des autobus et abribus de Montréal) sont apparues.
Comme plusieurs recherches en économie politique du sport et sur les fantasy cities en ont fait mention, ces relations ont pris forme dans un contexte où le sport professionnel est mobilisé par un grand nombre de représentants du milieu politique comme « levier » et « catalyseur » du développement culturel et économique des villes. La construction récente de l’amphithéâtre de Québec (encore inoccupé par une équipe sportive à ce jour) ou la proposition d’un référendum (bien qu’abrogé) sur la venue d’un nouveau stade de baseball au centre-ville de Montréal témoignent des croisements entre les milieux sportifs, politiques et économiques, qui font du sport professionnel bien plus qu’un simple spectacle divertissant.
Dans la foulée de ces récents discours qui visent à améliorer et faire croître la ville par le biais du sport, l’organisation du Canadien de Montréal a elle-même initié deux projets phares, soit le don de patinoires publiques réfrigérées à des quartiers dits défavorisés et la construction de tours immobilières au centre-ville. La première patinoire publique réfrigérée a été inaugurée en 2008 et le programme qui les finance est toujours en vigueur à ce jour. La construction de la première tour immobilière au centre-ville a été lancée en 2012, celle de la seconde est en cours et celle de la troisième vient tout juste d’être annoncée.
Cet article propose donc de jeter les bases théoriques et analytiques du processus de hockeyisation de Montréal pour explorer comment se déclinent aujourd’hui les liens entre cette équipe de hockey et la ville. Ce processus est entendu comme l’ensemble des diverses manifestations matérielles et culturelles initiées tant par les fans, les acteurs politiques que ceux de l’industrie du sport, qui inscrivent l’équipe au sein du territoire. Avec ses rôles de philanthrope et d’investisseur immobilier, l’organisation du Canadien de Montréal jouit désormais d’une capacité d’intervention accrue.
Le don de patinoires publiques réfrigérées à des quartiers dits défavorisés et la construction de tours immobilières au centre-ville deviennent alors des exemples par excellence pour mettre en évidence les nouveaux rôles que se joue cette organisation sportive, mais aussi les nouveaux lieux où elle s’implante. En s’appuyant sur les discours de la responsabilité sociale d’entreprise et du développement des municipalités, ces récents projets affectent les formes habituelles que prend la hockeyisation de la ville.
Méthodologiquement, cet article se base sur une étude de cas menée pour chacun des deux projets, principalement réalisée entre 2010 et 2016. Une archive a alors été créée dans le but de retracer, à travers des matériaux hétérogènes, comment se décline empiriquement le processus de hockeyisation dans chacun des cas. Elle a été composée d’articles de journaux locaux et nationaux, de contenus de site Internet (celui spécialement consacré à la vente d’unités au sein de la Tour des Canadiens tout comme celui de l’équipe de hockey, qui laisse une place importante à la description des activités caritatives), de rapports annuels de la Fondation des Canadiens pour l’enfance, et de photos de presse mais aussi personnelles. Reposant sur une démarche exploratoire, une analyse de discours a par la suite été produite pour identifier les traces de ce nouvel ancrage à la ville de même que les différents discours qui les justifient.
Cet article propose que ces deux projets fassent entrer le processus de hockeyisation des villes dans une nouvelle phase, au sein de laquelle l’organisation du Canadien de Montréal occupe une place sans précédent. En inscrivant l’organisation sportive de manière pérenne en dehors des lieux où se performe habituellement son spectacle, le don de patinoires publiques et la construction des tours immobilières posent certains enjeux, notamment en termes de redevabilité politique et d’accessibilité à ces nouveaux lieux. Ces projets font également écho aux transformations qui ont cours actuellement au sein des industries sportives et qui affectent largement les milieux où elles sont implantées.
Afin d’éviter une certaine présentification du processus de hockeyisation et d’identifier en quoi il est redevable de la conjoncture économique et politique actuelle, l’article présente d’abord un survol de ses formes. L’analyse détaillée des deux cas mentionnés et de leurs enjeux respectifs suivra afin d’en comprendre les actualisations contemporaines.
Encore marginal dans la littérature, le concept de « hockeyisation » a été développé par Jonathan Cha (2011/2015) pour identifier la prolifération récente de places publiques jouxtant les amphithéâtres, l’érection de statues à l’effigie des joueurs « légendaires » et autres interventions publiques et culturelles qui matérialisent l’ancrage des équipes de hockey au sein des villes canadiennes. Façonné par des stratégies de marketing, de nouveaux projets d’urbanisme ou des pratiques de fandom, le processus de hockeyisation, tel qu’entendu par Cha (2015), met en évidence la visibilité croissante des organisations de sport professionnel et la diversification de leurs empreintes sur le territoire urbain.
En reprenant ici le concept développé par Cha (2010/2015), l’objectif est d’en approfondir la compréhension afin de questionner les récentes transformations et dynamiques du processus de hockeyisation. Pour ce faire, il s’agit de considérer notamment son ancrage historique et son évolution en regard d’impératifs économiques, politiques et sociaux d’un contexte donné. La hockeyisation de Montréal a une histoire longue, marquée autant par des discours sur la démocratisation du sport que par les nouvelles économies du divertissement. Bien que l’objet de cet article ne soit pas d’en faire une revue exhaustive, il importe néanmoins de souligner que ces liens sont depuis longtemps constitués par des dimensions tant politiques que culturelles.
Mû par de nouvelles logiques de marketing et de recherche de publics de même que d’un retour des discours sur le sport et le développement, le processus de hockeyisation tel que décrit ici n’est pas propre qu’à Montréal. Si l’apport des recherches en économie politique du sport spectacle est indéniable pour saisir les rapports de forces au sein des récentes transformations de la hockeyisation des villes, il s’agit ici de l’articuler aux autres transformations perceptibles peu abordées par cette littérature.
Depuis les trente dernières années, le processus semble avoir emprunté de nouvelles directions, notamment en raison d’une participation plus affirmée des industries sportives au sein de la planification et de la création de lieux sportifs. La vague de déménagements d’équipes sportives au potentiel lucratif jugé insuffisant et de démolition d’amphithéâtres considérés obsolètes (Eggener, 2012), ont permis au processus de hockeyisation de prendre une nouvelle ampleur au cours des années 90 et du début des années 2000. En effet, depuis cette période où de nombreux fans ont vu disparaître « leur » équipe et/ou le lieu qui incarnait leur attachement, plusieurs places publiques ont été construites aux abords des amphithéâtres sportifs afin de (re)construire de nouveaux liens entre les fans, la ville hôte et l’organisation sportive (Eggener, 2012).
La venue récente de ces lieux publics, qui appartiennent néanmoins aux organisations sportives, a toutefois été précédée par l’émergence de nombreux discours et stratégies politiques associant le sport professionnel à la vitalité/reprise économique des villes. Dans un contexte largement marqué par la désindustrialisation des villes, les amphithéâtres comme les équipes de sport professionnel sont devenus, à partir des années 1990 et 2000, les objets d’une nouvelle économie basée sur la production et la consommation de divertissement. Au cours des dernières décennies, le processus de hockeyisation s’est alors matérialisé à travers la création de ces nouveaux « temples des loisirs », dont la présence permet d’améliorer l’image des villes, de participer à une nouvelle forme de tourisme sportif international de même qu’à générer de nouvelles sources de revenus fiscaux.
Localisés dans de nombreux terrains postindustriels, les amphithéâtres sportifs sont ainsi devenus l’expression de la « ville entrepreneuriale », en compétition avec les autres pour attirer des investissements privés. Les équipes de sport professionnel semblent grandement avoir bénéficié de cette conjoncture pour améliorer le nombre, la taille et la qualité des amphithéâtres. En étant localisés au sein d’espaces négligés au plan des infrastructures et des services publics, ces nouveaux lieux sportifs ont en effet transformé l’environnement culturel local.
À Montréal, vu le poids symbolique du Forum, ancien aréna du Canadien, un grand travail a dû être orchestré pour légitimer son déménagement et l’implantation du Centre Bell (initialement nommé Molson) dans une zone jugée froide et sans mémoire (Bélanger, 2000). Cérémonies de clôture, parades, vente aux enchères, journées portes ouvertes où plus de 150 000 personnes furent présentes, se sont succédées pour pallier aux critiques largement nostalgiques et ainsi créer un effet de continuité avec le précédent lieu. Bien qu’elle se soit réalisée par de nombreuses activités et pratiques culturelles, cette forme de hockeyisation du lieu a paradoxalement entraîné une diminution de l’accessibilité au spectacle sportif. En effet, la hausse du coût des billets qui accompagna la modernisation de l’amphithéâtre et le développement d’un nouveau « fandom corporatiste » basé sur la vente de loges auprès des milieux d’affaires ont plutôt fait émerger une hockeyisation « à deux vitesses ».
Depuis le milieu des années 2000, le processus de hockeyisation est désormais façonné par une nouvelle dimension « éthique » qui recadre cette logique de développement vers des dits bénéfices pour la communauté. Avec l’émergence du discours sur la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE) massivement intégré aux plans d’action et missions des équipes sportives - à laquelle le Canadien de Montréal n’échappe pas (Valois-Nadeau, 2017) -, le milieu du sport professionnel renouvelle son implication dans le devenir des communautés locales. En effet, la multiplication des initiatives philanthropiques et des programmes d’intervention dans les communautés lancés par les équipes de sport professionnel redessine leurs liens à la ville, tout en développant de nouveaux publics et en reconfigurant les modes d’appartenances.
Bien qu’étant encore articulée à des projets de « développement » et de revitalisation de la ville, la hockeyisation ne se limite plus aux abords de l’amphithéâtre, et s’immisce désormais dans les quartiers et les milieux de vie (des fans comme des non-fans). Ces initiatives philanthropiques mettent alors en évidence un déplacement dans les lieux à développer (de la friche postindustrielle au quartier résidentiel), mais aussi la position croissante du Canadien de Montréal dans les orientations que prendra la hockeyisation de la ville. En réarticulant les discours sur le développement économique et la responsabilité sociale d’entreprise, la construction récente des deux tours d’habitation aux legs de patinoires extérieures permettent ainsi de réfléchir sur les formes qu’adopte actuellement la hockeyisation de Montréal. Ces deux projets distincts, présentés comme aspirant à régénérer des milieux de vie, illustrent la complexité des liens qui sont en train de se tisser entre les villes et les franchises de sport professionnel.
Hiver 2009. Le Canadien de Montréal inaugure la première patinoire extérieure réfrigérée à Saint-Michel, quartier multiethnique de Montréal. Cette première patinoire, qui se transforme l’été en surface multisports, est la première réalisation du programme Bleu Blanc Bouge de la Fondation des Canadiens pour l’enfance. Ce programme, créé en 2008 à temps pour les célébrations du centième anniversaire de l’équipe de hockey, a pour but d’accroître l’activité physique chez les enfants issus de communautés défavorisées. À ce jour, le programme a financé la construction de dix patinoires publiques, dont quatre à l’extérieur de Montréal. Par le biais de la construction de cette patinoire extérieure et du même coup, de sa couverture médiatique, l’organisation du Can...

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