L'Épopée du Sporting Club Albigeois sous l'Ère d'Eric Béchu

Albi a connu un âge d'or extraordinaire dans les années 2000, une odyssée articulée autour d'un entraîneur spécial : Eric Béchu. Un homme que ses joueurs surnommaient l'ours. Sans son charisme parfois rude, rien ne serait arrivé.

S’il y eut bien dans le rugby professionnel des années 2000, une odyssée homérique, avec son Ulysse haut en couleur, c’est celle du Sporting Club Albigeois. Voilà un club qui, sans moyens particuliers, sans passé particulièrement riche, réussit à se hisser dans une élite resserrée pour y signer de beaux exploits, s’en faire virer sur tapis vert, et le retrouver à la force du poignet. Tout ça, en envoyant au passage, un joueur en équipe de France.

Albi fut le chantre d’un certain style, pas le plus moderne, pas le plus spectaculaire, pas le plus rapide, ni le plus aérien. Mais un style qui a laissé son empreinte dans les mémoires. On a aimé cet Albi-là parce qu’il incarnait un rugby humain, donc imparfait. Avec le recul du temps, dans un sport où tout le monde se ressemble de plus en plus, on se demande si l’essentiel n’était pas là. Quand on n’a pas le budget des grosses écuries, à quoi bon les singer finalement ? Autant faire son bout de chemin en jouant de sa différence.

Entre 1999 et 2010, Albi a conquis les cœurs des amateurs d’un certain rugby, il en a irrité quelques autres aussi. Derrière cette aventure presque anachronique, officiait un marionnettiste assez extraordinaire, Eric Béchu, technicien décédé prématurément en 2013, à 53 ans. Il n’en était pas originaire pourtant.

C’était un Toulousain, formé au TOAC, ancien numéro 8 de Colomiers dans les années 80 (avant l’âge d’or du club), puis de Saint-Gaudens. Pas un très grand nom à la base, avant que son destin ne bascule en 1999, alors qu’il avait déjà 39 ans. Il entraînait alors Saint-Girons, sans le savoir il était dans le viseur d’une poignée de notables albigeois, dont Louis Barret, contrôleur principal des finances. Un fou de rugby, président frustré du SCA.

"J’en avais marre de me traîner en Fédérale 1. Je trouvais anormal qu’une ville comme Albi n’abrite pas un club évoluant au moins en Pro D2. Jusqu’ici, nous avions fait confiance à des entraîneurs locaux, nous avons eu envie d’aller chercher quelqu’un à l’extérieur, mais un homme à la mesure de notre ambition." Albi était quand même la troisième ville de Midi-Pyrénées. Louis Barret était Narbonnais d’origine, ce que sa ville d’enfance avait vécu, il voulait le retrouver dans sa ville d’adoption.

"Nous avions affronté Eric Béchu avec Saint-Girons et nous avions compris que c’était un personnage spécial, avec un vrai impact sur un collectif." L’histoire retiendra que c’est Jean-Claude Moulinier qui donna le coup de fil décisif, celui qui fit venir physiquement Eric Béchu à Albi, d’abord au Café du Théâtre, là où tout s’est décidé.

"Nous n’avions pas encore de siège. Nous avons rencontré un homme intelligent pragmatique. Il voulait savoir ce qu’on attendait, c’est normal. Il nous a dit oui, plus tard il m’a dit que dans les jours qui ont suivi, il l’avait regretté. C’est ce qui rend l’aventure Béchu encore plus impressionnante car on veut bien concéder que le SCA de l’époque n’était peut-être pas le club le plus sexy à relancer. Il fallait le façonner de A à Z.

Les mémoires les plus aiguës se souviennent que son périple commença par trois finales de Fédérale perdues : en 2000 contre Oloron (c’était en fait une division nationale qui ne faisait monter personne), 2001 contre Tours (une accession), et 2002 contre le LOU (deux accessions). Il fallut donc attendre la troisième tentative pour que le club découvre enfin le Pro D2 tant désiré.

Louis Barret poursuit : "Je voyais travailler Eric, je le laissais faire, je le voyais faire progresser les joueurs et je savais qu’il pouvait nous amener très loin. Si vous aviez entendu ses motivations d’avant-match, vous seriez sortis des vestiaires surexcités, prêts à surgir sur la pelouse. En 2002, quand nous avons été reçus à la mairie, j’ai dit au maire, Philippe Bonnecarrère, qu’il nous retrouverait bientôt pour célébrer l’accession en Top 14." En 2002, le pari semblait totalement illusoire.

L’aréopage des dirigeants albigeois avait vite pris conscience du spécimen qu’ils avaient engagé. Éric Béchu prenait de la place et savait se faire entendre, des arbitres des journalistes, de ses joueurs évidemment, jusqu’à jouer le rapport de force, même à l’intérieur de son groupe. Jamais le concept de la "bonne personne à la bonne place" n’a pris autant tout son sens. Avec Béchu, une saison de rugby ne fut jamais un long fleuve tranquille. Il fallait sans doute ça pour sortir Albi de sa torpeur et lui forger un style à l’opposé de l’image de ce que la cité dégage.

Le caractère de cochon de Béchu s’imposa vite comme une donnée de base. Ses gueulantes partaient comme des coups de canon et les plumitifs qui se présentaient carnet à la main se retrouvaient souvent en première ligne : "Tu le diras ce qui s’est passé", hurla-t-il un jour (à Béziers) à l’endroit d’un confrère de la PQR qui suivait son équipe, comme si le reporter avait lui-même commis les erreurs d’arbitrage qui lui hérissaient le poil.

"Toi, tu dois être un supporteur d’Albi. Tu dois nous soutenir !" tonna-t-il ensuite vis-à-vis d’un autre journaliste tarnais dont il trouvait les écrits trop tièdes. Un troisième, un peu impressionné, eut le malheur de faire un lapsus et de confondre son prénom avec celui de son adjoint : "Tu connais bien Albi, toi ! Va plutôt voir Toulon", asséna-t-il en montrant le vestiaire visiteur.

Quelque temps plus tard, on fut touché par une de ses confessions dans nos colonnes : "Cela fait partie de mon personnage mais il ne faut pas croire que je sois un abruti. Les soirs de colère, je ne suis pas fier de moi. Mais je ne peux pas dire que je ne recommencerai pas si je croise l’injustice.

Éric Béchu fut un entraîneur "total", pas au sens du rugby total en tant que forme de jeu (à la Deleplace). Albi assumait son rugby de fantassins : "Il avait ses convictions, il cultivait le collectif. Il avait le sens aigu de l’analyse", résume pudiquement Louis Barret. Sur le terrain, ça se traduisait par un jeu assez monolithique, beaucoup de ballons portés et de phases resserrées, sans cadeaux pour un adversaire qui aurait traîné dans le camp adverse.

Car le SC Albi de ces années 2000 ne capitalisa jamais sur un recrutement tapageur. "Nous sommes montés avec un effectif composé de joueurs que personne ne voulait," poursuit le président. C’est un peu sévère, c’est une image, mais il est exact que les Franck Maréchal, Yohann Misse, Vincent Clément par exemple étaient plutôt en stand by quand Béchu les contacta. Le deuxième ligne emblématique Arnaud Méla, jouait quant à lui à Tours en Fédérale 1*.

Il reste la plus belle réussite de cette aventure, puisqu’il se retrouva en équipe de France durant le Tournoi 2008. Aucun Albigeois n’avait connu semblable honneur depuis Bernard Mommejat en 1963. Cet équipage conscient de ses limites réussit à finir dixième club français en 2007 avec une double victoire face au voisin castrais, nettement plus fortuné.

Ça nous parait désormais si loin… On se demande si de nos jours, un club pourrait jouer comme ça, sans concession pour l’esthétisme. "Éric Béchu, c’était un magicien. Dans ma nouvelle vie de chef d’entreprise, je m’inspire de son management", explique Yogane Correa, un autre de ses "fils spirituels". Il savait appuyer sur les bons boutons, et allier des joueurs complémentaires. Je me souviens qu’il a compris très vite qu’on pouvait viser plus haut que le Pro D2. Mais on l’appelait l’ours car il pouvait être très dur avec nous, et ensuite devenir une vraie pâte.

Si je retiens quelque chose de lui, c’est la façon dont il a su nous transmettre son ambition et l’idée que le rugby ça demandait d’abord, excusez-moi du terme : une bonne paire de c... Cet Albi des années 2000 savait parfaitement ce qu’il faisait. Les jours de match, Eric Béchu pouvait parler aux arbitres sans aménité, il y récolta quarante jours de suspension en 2009. Mais en semaine, il savait aussi les consulter pour peaufiner ses stratégies.

"Il savait jouer avec les règles. Nous avions expérimenté les "mauls fantômes". On savait se sortir au bon moment pour faire pénaliser l’adversaire", continue Yogane Correa. "Je pense qu’Eric a inventé le pick and go. Je me souviens très bien du moment où il a expliqué qu’à cinq minutes de la fin quand on menait, il ne fallait que conserver le ballon. Parce que tant qu’on l’avait, l’adversaire ne pouvait pas nous mettre en danger. Évidemment, que ce n’est pas du beau jeu. C’est l’éternel débat.

Cet Albi-là fut évidemment obligé de se décarcasser pour financer son aventure. "On me disait qu’on aurait jamais les moyens de monter. On me disait que comme j’étais fonctionnaire, je n’avais pas le sens des réalités économiques. Je répondais qu’avec les résultats et les victoires, il y aurait un effet cascade et qu’on trouverait des financements."

La prophétie de Louis Barret s’est réalisée jusqu’à la limite des 9 millions, le budget de la montée mais en 2008, le SCA commença à tirer la langue sur le plan financier. Selon Yogane Correa, c’est à ce moment-là que le savoir-faire d’Eric Béchu fit vraiment merveille. Le vaisseau tanguait, le club avait changé de président, Bernard Archilla avait remplacé Louis Barret.

"Méla et Guicherd, deux hommes de base, sont partis à ce moment-là. Jamais une équipe reléguée n’était remontée dans la foulée. On n’avait recruté personne, on faisait monter des espoirs. J’ai dit à Vincent Clément, oh la, là, on va se faire fracasser. Nous étions tous les deux inquiets. Alors, il nous a convoqués dans son bureau pour nous dire. J’ai l’impression que vous doutez. Ceux qui doutent peuvent s’en aller tout de suite. Moi je vous dis qu’on va remonter... Faite moi confiance !"

Pari tenu en juin 2009 après une ultime victoire au forceps face à Oyonnax. Dernier tour de magie de l’ours. Il quitterait Albi la saison suivante pour rejoindre son pote Fabien Galthié à Montpellier et vivre une finale de Top 14. Louis Barret croit qu’il pensait déjà au XV de France. À Albi, vous ne pouvez pas vous imaginer combien les gens parlent encore de lui.

Vers la fin 2012, il est revenu discrètement régler ses affaires chez un notaire de la ville. Puis, accompagné d’un ami qui le conduisait, il fit une dernière visite au Stadium municipal, un dernier tour de terrain, les adieux d’un tragédien à la scène qui l’avait consacré.

*Le pilier Pierre Correia fut aussi international lors de la tournée 2008 en Australie. Mais à cause d’un doublon, les joueurs des grands clubs étaient absents.

À une journée de la fin, le club tarnais compte trois points de retard sur son homologue audois. La remontada amorcée depuis deux journées - victoires face à Béziers, puis Agen - sera-t-elle suffisante ? Pour quitter la zone rouge, il faut impérativement battre Carcassonne sur son terrain, et espérer une défaite narbonnaise face au SA XV.

L'occasion de se pencher sur le XV Type du SCA depuis le début de l'ère professionnelle, ce qui exclut d’anciennes figures du club, internationaux au 20ème siècle, comme Jean Vaysse, Bernard Momméjat ou Robert Basauri. Benjamin Lapeyre était en lice pour porter le n°15, mais Palis le coiffe de justesse. Formé à Toulouse, passé par Auch, c’est à Albi qu’il se révèle en Pro D2, grâce à Henry Broncan. Aujourd’hui à la Rochelle, il est aux portes de l’équipe de France, avec qui il va vivre un nouveau stage.

Au terme de la saison 2007-2008 terminée à la 12e place, Thibault Lacroix devient international. Mais la relégation administrative du club l’envoie à Bayonne, et c’est parce qu’il n’est resté qu’une saison à Albi qu’il est devancé par l’historique Thomas Sanchou. Formé à Toulon, il est l’un des symboles de l’actuel effectif du Sporting. Au club depuis 2011, il porte l’équipe et son départ - il est suivi par Soyaux Angoulême - laisserait un grand vide.

Entre l’international à 7 Pierre-Gilles Lakafia et l’international à XV (et à 7 !) Sofiane Guitoune, ça s’est joué à un cheveux : ça tombe bien, les deux doivent donner des cauchemars à leurs coiffeurs. Là aussi, c’est serré. André Hough et Blair Stewart méritent d’être cités, mais c’est bien Frédéric Manca qui porte le n°10, lui qui fut aussi capable d’évoluer à l’arrière. En deux saisons à Albi, Samuel Marques s’est révélé : il joue aujourd’hui au Stade Toulousain. Kevin Boulogne fut lui aussi un demi de mêlée majeur du club, mais c’est finalement Sébastien Pagès qu’on choisit de mettre en-avant.

Qui d’autre ? Appelé à la rescousse il y a quelques mois pour aider le club à se sortir de sa situation, Vincent Clément aura donné un bel élan au club, même s’il ne restera finalement pas dans l’organigramme du club. Comme Barthelemy, Julien Raynaud a été formé dans un grand club, le Stade Toulousain. Difficile de percer là-bas… Depuis, il est l’un des cadres d’Albi et a été nommé capitaine. Il prépare sa reconversion dans l’immobilier. Lui aussi fut l’un des grands noms du SCA lors de la montée en première division. Après un passage à l’UBB, il arrive en 2005/2006 dans le Tarn, qu’il quittera près de dix ans plus tard, en 2014.

International en 2008 sous l’ère Lièvremont, lui aussi fut l’un des grands symboles du SCA. Le solide 2e-ligne fait également partie des joueurs à avoir vécu les deux montées en 1ère division avec Albi. Passé ensuite à Carcassonne, il continuera sa longue carrière en Fédérale. Un autre talent révélé chez les professionnels avec Albi. Aurait-il filé à Toulon sans l’aventure albigeoise ? Barré dans le Var, il deviendra une pièce essentielle de l’effectif de Brive, mais c’est à Albi qu’il se révèle, lors des deux premières saisons en Top 14.

Avec Pierre Saby et Mickael Ladhuie, il y avait du lourd au talon. Champion de France en 2009 avec l’USAP, celui qui a participé à trois Coupes du monde avec les Tonga s’est lui aussi révélé à Albi.

Les années 2000 s’ouvrent sur un renouveau. Le SCA dispute trois finales consécutives de Nationale 1/Fédérale 1 en 2000, 2001 et 2002, toutes perdues contre Oloron Sainte-Marie, Tour et le Lyon Olympique Universitaire. Néanmoins, malgré la dernière défaite en 2002, le SCA accède à la Pro D2. Enfin, grâce à deux dernières victoires dans les play-offs de Pro D2 contre l’AS Béziers et l’US Dax en 2006, Albi réintègre l’élite du rugby français pour la saison 2006-2007 et 2007-2008.

En 2009, le SCA retrouve le TOP 14, c’est la première fois qu’un club de TOP 14 redescendu en PRO D2, remonte en TOP 14 l’an suivant. La saison 2010-2011 sera l’année de transition : l’arrivée d’Henry Broncan au poste de manager sportif en juin 2010 marque la fin d’une époque pour le SCA mais surtout le début d’une nouvelle ère. Tout droit venu d’Agen, Henry va immédiatement imposer son style oscillant entre rigueur et acharnement.

Le résultat est là : Champion d’automne à la mi saison, le SCA dispute en Mai 2011 sa 3ème finale d’accession au TOP14. Depuis 2011, Henry Broncan élabore un projet sportif global autour de l’équipe professionnelle et des équipes jeunes en laissant une large place à la formation. Ainsi, le SCA possède depuis deux ans l’équipe la plus jeune du championnat de Pro D2.

En 2014, l’heure est au changement : Ugo MOLA, ancien entraineur de Castres et de Brive signe le début d’une nouvelle ère dans le monde Albigeois. Le passage d’Ugo au sein du SCA a été une vraie réussite, et s’est conclu par une 5ème place à l’issue de la saison régulière, qui a permis au club de jouer une demi-finale à Mont de Marsan.

Suite au départ d’Ugo pour succéder à Guy NOVES au Stade Toulousain, un nouveau manager a pris place au Stadium : il s’agit de Mauricio REGGIARDO. La saison 2016-2017 s’est conclu par la relégation du Sporting Club Albigeois en Fédérale 1. Un nouveau Président de la SASP a été élu: il s’agit d’Alain Roumegoux. L’heure est désormais à la reconstruction avec l’arrivée d’Arnaud MELA au poste de manager.

Laurent Baluc-Rittener, ex-capitaine du Sporting Club Albigeois et ancien international de rugby à XV et à 7, fait son apparition ce lundi 5 mai dans l'émission "Mariés au premier regard" sur M6. Âgé de 43 ans, chef d'entreprise et père de trois enfants, il est présenté comme le nouveau prétendant de Marie, une candidate dont le précédent mariage prévu dans l'émission a été annulé in extremis.

Divorcé depuis six ans, l'ancien sportif confiait à la production n'avoir laissé personne entrer dans sa vie familiale depuis sa séparation. "J'ai priorisé le bien-être de mes enfants", expliquait-il. Un accident de moto survenu en 2024 a aussi profondément bouleversé son quotidien. En participant à Mariés au premier regard, il souhaite tourner une nouvelle page et croit en cette rencontre orchestrée par les experts de l'émission. Une histoire à suivre dans l'épisode inédit de la saison 9, diffusé ce lundi soir sur M6.

Samedi soir, à l’occasion du match de l’ARL XIII contre Carcassonne, le club albigeois a rendu hommage aux héros de son dernier titre. Tout Albi s’en souvient, 18 325 spectateurs au stadium municipal pour la finale qui a sacré le RC Albi XIII. C’était le 22 mai 1977. Énormément d’émotion qui pouvait se lire sur les visages de chacun, lorsqu’Alain Rey le speaker historien sportif de la ville, devait les présenter en quelques lignes agrémentées d’anecdotes croustillantes.

C’est alors l’image du redouté pilier Michel Moussard traversant la moitié du terrain avec 2 ou 3 trois joueurs sur le dos, où encore celle du très respecté Roland Gorsse qui ressurgissent tout à coup. Les 4 poumons de la faucheuse Marc Cambon, la toupie de Noël Vergara, Jean-Marie Caussé tel un petit taureau dans une arène, la sobriété oh ! Il y a encore les frères Puech, avec Gérard, Christian, et Roland fidèles serviteurs de ce club, qui ont toujours défendu la cause treiziste. Gérard devenant par la suite dirigeant puis arbitre, Christian lui assiste pour sa part à toutes les rencontres à Mazicou.

Voici un tableau récapitulatif des moments clés de l'ère Béchu :

AnnéeÉvénement
2000Finale de Fédérale 1 perdue contre Oloron
2001Finale de Fédérale 1 perdue contre Tours (accession)
2002Finale de Fédérale 1 perdue contre Lyon (accession en Pro D2)
2006Accession au Top 14
2008Arnaud Méla en équipe de France
2009Retour en Top 14

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