Le rugby en Italie remonte au début du 20e siècle, mais ce n'est qu'en 1928 que la Fédération Italienne de Rugby (FIR) a été officiellement fondée. L’équipe nationale d’Italie voit le jour suite à la création de la Fédération Italienne de Rugby à XV (FIR) en septembre 1928. L'équipe nationale a commencé à participer au Tournoi des Cinq Nations (devenu plus tard le Tournoi des Six Nations) en 2000, rejoignant ainsi les nations traditionnelles du rugby européen.
Elle dispute son premier match en mai 1929 contre l’Espagne, à Barcelone, au terme duquel elle perd 9 à 0. En 1935, l’Italie affronte pour la première fois l’équipe de France au stade Flaminio, lors du premier Tournoi européen de la Fédération internationale de rugby amateur. Dans l’après-guerre, l’Italie commence à se faire un nom dans le rugby européen. Elle domine des nations comme l’Espagne, l’Allemagne de l’ouest, la Roumanie ou encore la Tchécoslovaquie, mais ne parvient toujours pas à s’imposer face à la France. Dans les années 60, l’Italie participe à la nouvelle formule de la Coupe européenne et termine deuxième de la division A, toujours derrière la France. Au début des années 1970, l’Italie effectue ses premières tournées en Afrique. L’évolution du rugby italien permet aux Azzurri d’affronter pour la première fois en 1983 une équipe de haut niveau de l’hémisphère sud : l’Australie. En 1987, l’Italie fait partie des seize équipes qui participent à la première Coupe du monde de rugby qui a lieu en Nouvelle-Zélande et en Australie. L’Italie joue le match d’ouverture face aux All Blacks mais s’incline lourdement 70 à 6.
L'Italie a pour l'instant participé à toutes les éditions de la Coupe du monde. Même s'ils ont déjà remporté des matchs et donné du fil à retordre à des grandes nations, ils n'ont jamais réussi à se qualifier pour les phases finales. Les Italiens disputent leur rencontre au stade Olympique de Rome. Véritable icone du rugby dans son pays, Sergio Parisse a connu 142 sélections avec l'Italie. Les italiens terminent les trois premières éditions à la dernière place. En 20 éditions, elle a achevé 14 fois le tournoi à la dernière place (dont 9 cuillères de bois). Son meilleur résultat est une quatrième place en 2007 et 2013.
L’équipe d’Italie de rugby, plus jeune nation du Tournoi des 6 Nations, arbore un emblème sobre mais chargé de signification, le blason tricolore de la Fédération Italienne de Rugby (FIR). Ce symbole, inspiré des armoiries nationales, incarne l’identité, la fierté et l’ambition du rugby italien sur la scène internationale. Contrairement aux autres équipes du Tournoi, qui utilisent des emblèmes historiques ou culturels (comme le coq français ou le trèfle irlandais), l’Italie a opté pour un symbole national officiel. L’écusson représente un bouclier aux couleurs du drapeau italien (vert, blanc et rouge), surmonté de l’inscription « ITALIA » en lettres d’or et entouré de deux branches de laurier dorées.
Ce choix s’inscrit dans la tradition des grandes équipes sportives italiennes, qui arborent souvent un blason tricolore en référence aux couleurs nationales. Il reflète l’ambition du rugby italien de s’imposer parmi les meilleures nations européennes et de se forger une identité forte au sein de l’élite du rugby mondial. Au fil des années, ce symbole a accompagné l’Italie dans ses plus grandes victoires, notamment contre la France, l’Écosse ou encore le Pays de Galles, prouvant que la Nazionale n’est pas là pour faire de la figuration. Dans le Tournoi des 6 Nations, le blason italien est un symbole de progression et de résilience. L’Italie, souvent considérée comme l’outsider du tournoi, se bat chaque année pour rivaliser avec les plus grandes équipes du rugby européen. Les performances récentes, notamment sous l’impulsion de jeunes talents comme Ange Capuozzo, montrent que la Squadra Azzurra gagne en maturité et ambitionne de se faire une place durable parmi les meilleurs.
Ainsi, bien que moins chargé d’histoire que d’autres emblèmes du Tournoi, le blason tricolore italien incarne la passion et l’engagement d’une nation en pleine évolution dans le rugby international. À chaque match, il rappelle que l’Italie est fière de son identité et prête à écrire de nouvelles pages dans l’histoire du rugby européen.

Blason de la Fédération Italienne de Rugby
L'Influence Française : Pierre Villepreux et Julien Saby
De 1978 à 1981, Pierre Villepreux, icône du rugby français, fut le sélectionneur de l’Italie, bien avant qu’elle n’entre dans le tournoi. Il y a laissé une profonde trace. Car il était aussi DTN et travailla énormément sur les bases du rugby transalpin. C’est l’un des côtés les plus méconnus de l’extraordinaire parcours de Pierre Villepreux. Pendant trois ans (1978-1981), il fut le sélectionneur de l’équipe d’Italie, vingt ans avant qu’elle n’intègre le Tournoi. À sa nomination, Pierre Villepreux avait alors 35 ans, il avait définitivement raccroché les crampons en juin 1978, après trois mois de pige avec le Stade Toulousain.
Villepreux œuvrait avec l idée de laisser derrière lui une série de cadres italiens réceptifs à l’apprentissage du rugby tel qu’il le concevait. On peut imaginer que cette période italienne fut le laboratoire de sa carrière d’entraîneur, sans pression excessive. Pierre Villepreux débarqua donc dans la péninsule comme une sorte d’architecte pour dépasser les cultures locales et renforcer son épine dorsale.
Il visita donc toutes les strates du rugby italien, avec bien sûr une prédilection pour les clubs, qui, comme en France constituaient la cellule de base du rugby italien (à la différence des pays de culture britannique fondés sur le rugby scolaire). Le jeune technicien fit rapidement un premier constat : "Ce que j’avais ressenti, c’est que l’Italie manquait d’unité au niveau de la formation. Parce qu’il y avait des entraîneurs gallois, des entraîneurs africains, des entraîneurs de partout, qui ne s’adaptaient pas toujours bien à la culture italienne. Et j’ai essayé de m’adapter aux acteurs locaux, je partageais avec eux cette culture latine. J’ai essayé de montrer aux Italiens qu’ils n’étaient pas plus bêtes que les autres et qu’il y avait moyen de faire entraîner les Italiens, par des Italiens.
Évidemment, Pierre Villepreux se servit de cette expérience comme d’un laboratoire de sa fameuse "méthode" d’éducation. Une découverte globale du jeu, en lecture, en jouant encore et toujours et non par petits bouts. Pierre Villepreux s’efforça donc de diffuser sa vision du rugby dans ce qui restait une terre de mission, sans le savoir il préparait donc l’entrée de l’Italie dans le concert des grandes nations qui serait actée vingt ans plus tard. Pierre Villepreux cite aussi quelques individualités qui lui semblaient dignes des meilleurs clubs français : l’ailier Massimo Mascioletti ; "Lui, il aurait pu jouer dans n’importe quelle équipe dans le monde", les frères Fancescato, aussi, Rino et Nello.
Pierre Villepreux se souvient aussi du chantier de la défense qu’il prit à bras le corps dès son arrivée. Il fallait injecter de la finesse et de la lucidité dans ce secteur aussi : "Ils avaient de gros problèmes pour défendre, non pas parce qu’ils ne voulaient pas plaquer, mais parce qu’ils montaient tout droit d’homme à homme et en bout de ligne, ils se retrouvaient en sous-nombre.
Pour Lucchese, "Villepreux se démarquait nettement de cette conception en mettant l’accent - plutôt que sur la progression - sur le mouvement, l’évitement, l’adaptation. Plutôt que de mystique du combat, il évoquait le plaisir du joueur, un athlète qui n’est plus considéré comme un "soldat" obéissant, mais qui se voit investi de la responsabilité de ses choix sur le terrain." Sur un plan sportif, Pierre Villepreux n’a pas tout gagné avec l’Italie, il a aussi souffert face à la Roumanie, la Russie ou les îles Cook. Mais son influence s’est fait sentir bien après son retour à Toulouse en 1981. Les chroniqueurs du rugby italien lui ont souvent rendu hommage pour son travail de fond. Ils lui ont donné la paternité d’un résultat historique, passé inaperçu en France, le 6-6 entre l’Italie et la France « A prime » (B en fait) à Rovigo (encore et toujours). Première non-défaite de la Nazionale face à une sélection française.
Julien Saby, en plus de la sélection nationale italienne, s’occupa aussi des clubs de Milan (1940-43) puis, beaucoup plus tard, de Rovigo (1974-1978). C’est bel et bien à lui que revient le crédit d’avoir constitué les bases de la pratique ovale de l’autre côté des Alpes.
De Fourcade à Brunel : La Quête du Tournoi des Six Nations
En 1987, l’Italie dispute la première Coupe du monde, sur invitation. Branle-bas de combat : il faut trouver une solution afin de préparer l’édition suivante. Cette solution se nomme Bertrand Fourcade. Ancien arrière de Lourdes, entraîneur de Tarbes, il est recommandé par Villepreux. Et se voit confier la sélection nationale en 1989. Alors il va prendre son bâton de pèlerin et visite seul toute l’Italie à la recherche de jeunes talents. Il découvre Francescato, Vaccari, Checchinato… Surtout, il peut s’adosser au Championnat d’Italie rendu attractif par les salaires qui sont proposés à certains des meilleurs joueurs du monde, comme les Australiens David Campese, Michael Lynagh, Willy Ofahengaue, le Sud-Africains Naas Botha. «Ca profitait aux jeunes Italiens, tirés vers le haut.»
La passation s’effectue sans heurt. Les deux hommes sont amis. En 1993, donc, George Coste, ancien demi de mêlée et entraîneur de Perpignan, découvre son chantier. «Il était imposé par la Fédération. A savoir emmener l’Italie dans le Tournoi. Un chantier immense. On m’a donné carte blanche.» Avec Coste, l’Italie découvre le professionnalisme. Les jeunes, découverts par Mitou Fourcade, «comme Orlandi, Dominguez, Francescato, les frères Vaccari, atteignent le très haut niveau», tirant l’équipe italienne vers le haut. Après ce Mondial, les Transalpins deviennent un adversaire régulier des nations britanniques. George Coste se retire. En 2000, s’ouvre le Tournoi des Six Nations. L’objectif est atteint.
Désormais persona grata dans le Tournoi, l’Italie se détourne des Français et creuse la piste néo-zélandaise. Brad Johnstone, John Kirwan. Mais ça ne marche pas. En tout cas, pas autant qu’imaginé. En 2005, dix ans après avoir démissionné de son poste d’entraîneur national, Pierre Berbizier reprend du service. Du temps de jeu, Berbizier leur en donne. «L’équipe se retrouvait dans le combat mais avait du mal dans l’animation offensive.» Et supplément, l’ancien coach du XV de France assure lui-même le suivi des joueurs, «en contact avec les préparateurs physiques et médicaux des clubs concernés.» Mais s’est surtout sur le terrain qu’il exprime la pleine mesure de son talent de coach. En Coupe du monde 2007, étrillés par la Nouvelle-Zélande (76-14), les coéquipiers d’Alessandro Troncon l’emportent contre la Roumanie et le Portugal avant de jouer leur place en quart de finale face à l’Ecosse. Pierre Berbizier se retire, remplacé par le Sud-Africain Nick Mallett.
Et prendrait en septembre de cette même année la suite du Sud-Africain Nick Mallett. Immédiatement, le Gersois déclara devant la presse transalpine, dans un italien qu'il s'efforcerait d'améliorer de mois en mois, qu'il était là pour que «dans les trois ans à venir, la Nazionale soit en mesure de remporter le Tournoi.» Objectif ambitieux qu'aucun de ses prédécesseurs, que ce soit Pierre Berbizier ou Nick Mallett, n'avait osé imaginer.
Sous ses conseils, l'Italie se prend au jeu et garde le ballon, le tient, dixit Brunel, pour offrir ainsi «plus d'espace aux lignes arrière». Les temps de jeu effectif montent à cinquante minutes. Ancien arrière (Auch, Grenoble, Carcassonne), Jacques Brunel, même s'il s'est occupé des avants du XV de France sous Laporte entre 2000 et 2007, n'a pas oublié l'attaquant qu'il fut. Il veut «des passes», beaucoup, afin que ses joueurs soit des «acteurs du jeu». Ce que les médias italiens, et pas seulement ceux qui parlent d'habitude du rugby, appelleront «la révolution Brunel».
En termes de jeu et de résultats, seul Pierre Berbizier avait fait aussi bien. C'était en 2007. En 2016, comme en 2014, la sélection italienne est retombée dans l'abîme des cinq défaites. L'Italie était la dixième nation mondiale à l'issue de la première année de Brunel à sa tête. En épilogue à sa parenthèse italienne refermée dans la douleur, Jacques Brunel avouait : «Je suis surtout déçu de la façon dont ça s'est passé.»
Les chroniqueurs du rugby italien lui ont souvent rendu hommage pour son travail de fond. Ils lui ont donné la paternité d’un résultat historique, passé inaperçu en France, le 6-6 entre l’Italie et la France « A prime » (B en fait) à Rovigo (encore et toujours). Première non-défaite de la Nazionale face à une sélection française. Et ces Français faisaitn jouer de grands noms : Garuet, Lorieux, Chadebech, Fabre, nuf internationaux futurs ou passé. Lisons Luciano Ravagnani commentateur passionné et éclairé : "Les Français […] ne comprendront jamais la signification du 6-6 de Rovigo. […] Un demi-siècle de défaites humiliantes, d’après-midi festifs souvent transformés en petits et grands drames sportifs, d’illusions brisées, d’espoirs étouffés. […] Cinquante ans de défaites, c’est quelque chose qui ronge à l’intérieur, au niveau psychologique. […] Nous avons également dû surmonter […] une mentalité de perdants, une capacité d’expression toujours réprimée, cette "chose" que […] j’ai appelée le "syndrome français", précisément parce que toutes ces défaites contre les Français s’étaient transformées en autant de symptômes d’une véritable maladie. […] L’Italie, en tout cas, propose un rugby émergent, […] un "matériau" qu’il faut exploiter pour construire ce que Villepreux appelait "un rugby italien"…..Le rugby italien, quelle que soit son étiquette, commence à gagner "quelque chose" dans le monde du rugby (celui qui compte).

Gonzalo Quesada, nouvel entraîneur de l'Italie
Gonzalo Quesada est apparu marqué après le lourd revers de l’Italie face aux Bleus, ce dimanche, à Rome (21-73). Après le succès probant des siens sur la pelouse du Stadio Olimpico (73-24), Fabien Galthié a salué la performance des siens.
Le Rugby Féminin Italien : Un Avenir Prometteur
Demi-finales de l'Euro cet été pour les footballeuses et les basketteuses, championnes olympiques en titre pour les volleyeuses et invaincues depuis : le sport collectif féminin italien vit une période dorée. Aux rugbywomen maintenant de tenter de prolonger cette dynamique : « Ces résultats sont une caisse de résonance. Elles ne nous retirent pas de l'attention, au contraire, elles nous en apportent. », explique Elisa Facchini, internationale de 2002 à 2012. L'ancienne demie de mêlée, est aujourd'hui la directrice sportive des Red Panthers, la section féminine du Benetton, franchise de l'URC
Le nombre de licenciées à la Fédération Italienne de Rugby (FIR) oscille entre 5 500 et 6 000, ce qui laisse au sélectionneur Fabio Roselli un vivier très restreint. Et seule la partie nord du pays est concernée : sur les 32 convoquées, les joueuses nées le plus au sud viennent de Frascati, près de Rome. Roselli admet lui-même les limites de la situation : « La plupart des entraîneurs ne sont pas attirés par le rugby féminin. Moi-même, je suis arrivé sur ce banc un peu par hasard. Mais dès le premier stage en janvier, j'ai été marqué par ce désir sans limite d'atteindre les objectifs. Nous avons des joueuses talentueuses, mais surtout ambitieuses. Elles veulent tester leurs limites et, si elles ne trouvent pas les conditions idéales, elles changent de contexte. »
De fait, trois joueuses évoluent en Angleterre et onze en France dont cinq qui viennent d'y débarquer. « J'aime beaucoup le rugby français, c'est une grande source d'inspiration. Il l'a toujours été et il doit le rester. D'autant que, comme peuples latins, nous avons des caractéristiques très proches », souligne Facchini.
La Fédération a également pris des mesures : 23 joueuses bénéficient d'une bourse d'études, une sorte de revenu mensuel qui ne permet pas de vivre mais assure une certaine sérénité, en aidant à payer les études ou en permettant de travailler à temps partiel. « Le rapport affiliées/résultats est miraculeux, remarque Facchini. En France, les jeunes intègrent des académies dès 15 ans, nos filles, elles, commencent parfois le rugby à peine un an avant de jouer le Tournoi des 6 Nations U18 ».
Quart de finalistes de la dernière Coupe du monde (stade jamais atteint par l'équipe masculine), seulement deux « cuillères de bois » depuis leur arrivée dans le 6 Nations en 2007 qu'elles ont conclu à la seconde place en 2019 et 7ème du World Ranking. Oui, il s'agit bien d'un miracle.
Les Italiennes voudront faire aussi bien que lors de la dernière Coupe du monde en Nouvelle-Zélande en 2022 où elles avaient atteint les quarts de finale. Son nouveau sélectionneur, Fabio Roselli doit profiter de l’important travail de Di Giandomenico durant plus d’une décennie et celui de Giovanni Ranieri plus récemment pour continuer à faire progresser cette équipe. À l’inverse de l’équipe masculine qui a intégré le Tournoi des VI Nations en 2000, les Azzurres ne rejoignent le Tournoi qu’en 2007. Et malgré des premières éditions compliquées, les Italiennes ont rapidement obtenu des résultats dans la compétition. Elles n’ont plus terminé à la dernière place depuis 2009 et elles se sont même hissées à la deuxième place du Tournoi en 2019 avec seulement une défaite en Angleterre.
En 2022, pour leur cinquième participation à la Coupe du monde, les Italiennes ont écrit l’histoire du rugby dans leur pays. Alors qu’elles n’étaient jamais sorties des poules dans cette compétition, elles réalisent l’exploit de se hisser en quart de finale. Après cet exploit à la Coupe du monde, le sélectionneur historique Di Giandomenico (2009-2022) a laissé la main à Giovanni Raineri. Sous sa houlette, l’équipe nationale est parvenue à se qualifier au Mondial 2025 grâce à ses résultats lors du WXV en 2024 prouvant ainsi la belle progression de l’Italie depuis plusieurs années. Il a aussi remporté une victoire en Irlande, la première de la jeune histoire de son équipe dans le tournoi.
Coupe du monde féminine de rugby. Cette décision profite à Fabio Roselli, qui devient le nouveau sélectionneur des Azzurre jusqu’en juin 2026. L’ancien entraîneur des Zèbres de Trévise a réalisé de belles épopées avec la franchise italienne en obtenant une qualification historique en Coupes d’Europe...
Voici un tableau récapitulatif des entraîneurs marquants de l'équipe d'Italie de rugby :
| Nom | Période | Contribution |
|---|---|---|
| Pierre Villepreux | 1978-1981 | Pose les bases de la formation et du jeu italien. |
| Julien Saby | 1934-1937 | A constitué les bases de la pratique ovale de l’autre côté des Alpes. |
| Bertrand Fourcade | 1989-1993 | Découvre de jeunes talents et améliore la compétitivité. |
| George Coste | 1993-1999 | Ouvre les portes du Tournoi des Six Nations. |
| Pierre Berbizier | 2005-2007 | Apporte de l'expérience internationale et décomplexe l'équipe. |
| Jacques Brunel | 2011-2016 | Impulse un jeu d'attaque et intègre de jeunes joueurs. |
| Fabio Roselli | 2024-2026 | Nouveau sélectionneur des Azzurre. |
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