L'histoire du Volley-Ball à Salon-de-Provence : 40 Ans de Passion et un Retour Inattendu

Le volley-ball à Salon-de-Provence a une histoire riche et passionnante. Cet article explore les moments clés de son développement, les figures marquantes et les événements récents qui continuent de façonner ce sport dans la région.

Les Débuts du Club : Une Histoire de Passion

Tout commence le 13 mai 1977, date de création du club avec Georges Bernot qui préside pendant 14 ans, une équipe seniors évoluant en championnat du district de l'Etang de Berre et qui crée en 1982 l'école de volley-ball.

Le volley club a fêté ses 40 ans. Dominique Teixier, maire de Saint-Martin-de-Crau, a remis à Élodie Galland, le trophée des 40 ans du club.

"Je tiens à remercier la mairie, a déclaré Elodie, qui nous soutient et nous prête les infrastructures sportives comme la halle de Caphan, un terrain de volley supplémentaire. Nous sommes ravis de nous revoir et de fêter ensemble les 40 ans du club. On aimerait développer le club en accueillant plus de personnes pour jouer".

Présidents Successifs

Plusieurs présidents se sont succédé à la tête du club, chacun apportant sa propre contribution :

  • 1991 à 1994 : Jean Koslowski (3 ans)
  • 1994 à 1997 : Jean-Claude Jung (3 ans) - à noter le début de carrière de Nathalie Colombet qui jouera en équipe de France
  • 1997 à 1998 : David Veyer (1 an)
  • 1998 à 2011 : David Saluzzi (13 ans)
  • 2011 à 2012 : Xavier Michel (1 an)
  • 2012 à 2015 : Norbert Henry (3 ans)
  • 2015 à 2016 : Michel Métivier (1 an)
  • 2016 à 2017 : Élodie Galland (1 an)

Toutes ces personnes s'investirent beaucoup avec leurs camarades de l'association pour porter haut les couleurs de Saint-Martin.

La passion et l'engagement des membres du club ont permis de maintenir une dynamique positive et de développer le volley-ball dans la région.

L'équipe de France féminine, un modèle pour les jeunes joueuses.

Le Retour Inattendu de Xavier Sicard

On n’échappe pas à son destin et à sa passion. C’est un peu ce qu’a vécu le Salonais Xavier Sicard. Membre historique du Salon VBC (devenu Salon Volley), ayant vécu la création du club après son émancipation de la MJC, il y a tout connu.

Il a pris sa première licence à 16 ans, a été joueur et entraîneur. Avant une fracture nette il y a deux saisons, quand une proposition du club pour entraîner une équipe de jeunes est restée lettre morte et sans suite. Il a donc quitté le club en restant sur un joli parcours qui l’a fait mener l’équipe seniors de Pré-nationale et Nationale 3.

Il a alors complètement coupé les ponts avec son club, mis la passion du volley en mode off. «Je me suis mis au crossfit. Et je peux vous dire que j’ai passé de super moments. J’étais complètement hors volley, cela m’a fait du bien car j’avais vécu une déception importante».

Après 30 années à entraîner, il a aussi appris à vivre hors de toute contrainte sportive et associative. «Cela fait du bien d’avoir ses soirées, ses week-ends, de ne pas regarder le calendrier pour savoir si je vais pouvoir accepter une invitation à un repas entre amis ou en famille. Je me sentais libre, je ne pensais qu’à moi et à mes proches. Arrêter était finalement un plaisir, une bonne chose. Le volley ne me manquait pas».

Il zappait juste à la télé sur les matches professionnels. Et puis, on y revient, le destin. «La 2ème année, je me suis blessé à l’épaule et j’ai dû arrêter le crossfit avec grand regrets tellement cela me faisait du bien. Je n’avais plus rien pour me défouler. Franchement, si je n’avais pas arrêté le crossfit, je pense que je ne serais jamais revenu au volley».

Et puis, pendant le premier confinement, il s’est mis à rejouer au volley sur la demande de ses enfants, pour les occuper. «Je leur ai fait une initiation, j’étais dans le pur plaisir de transmettre. Cela m’a redonné envie».

Et lors de la journée des associations, en septembre, il déambule dans les stands des clubs sportifs et cherche un sport pour ses enfants. «Je m’arrête au stand du Salon Volley et je rencontre le nouveau président Fodil Afroun. Et là, en discutant, il me demande si ça m’intéresserait de reprendre une équipe au club».

Xavier réfléchit, va voir et se teste avec l’équipe féminine U15 du club salonais. «Et j’ai passé un super moment. Les filles étaient contentes aussi et m’ont fait savoir qu’elles voulaient que je les entraîne. Cela m’a touché, j’ai dit banco».

Rencontre décisive à la journée des associations Depuis septembre, il coache donc à nouveau au Salon Volley avec cette équipe féminine évoluant au niveau départemental. «J’ai un bel effectif de 16 filles, dont la moitié sont des débutantes. C’est un super groupe, je m’éclate, j’apprécie ces moments. On était même qualifiés pour le 2ème tour de la Coupe de France».

Transmettre son savoir et sa passion aux jeunes générations, c’est ce qui lui faut désormais. «Je n’aurais pas eu envie de reprendre des seniors. Quand j’ai quitté le club, j’ai eu une proposition. Non merci. Et encore moins dans un autre club. Faire de la route le soir pour aller entraîner ailleurs, cela ne me branchait pas et ne peut pas me plaire aujourd’hui. Le break de deux saisons m’a fait penser autrement. Je me concentre sur le plaisir et les jeunes générations».

Et dans ce club qui est chevillé au coeur, même s’il s’en était coupé sans souffrance. «Bah c’est sûr que quand tu as vécu tout ça, que tu as contribué à faire évoluer ce club avec le président Gérard Denat, à qui on doit beaucoup, tu as une place particulière pour ce club en toi. Et aujourd’hui, ce qui me plaît, c’est de participer à l’avenir du Salon Volley. Un club, qui sous l’impulsion de son président, pense pleinement à la formation».

Et le manque généré par le 2ème confinement est à l’unisson. «Cela tombe mal, je suis frustré, il faut prendre son mal en patience».

Le signe que Xavier est remonté à bloc dans sa seconde histoire avec le volley salonais.

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Soutien aux Sportifs de Haut Niveau et aux Sections Sportives des Collèges

Le Département des Bouches-du-Rhône soutient le fonctionnement des sections sportives des collèges du territoire. Ces sections permettent aux sportifs collégiens de bénéficier d’aménagements horaires dans leur emploi du temps et de concilier le sport et les études.

Au nombre de 69 pour l’année scolaire 2024/2025, ces sections sportives peuvent bénéficier du parrainage d’un sportif de haut niveau de la discipline. Elles représentent 23 disciplines différentes.

Ce parrain ou cette marraine rencontre périodiquement les élèves de la section sportive, peut participer à un entraînement avec eux mais surtout leur fait part de ses conseils et leur partage son expérience.

Les 69 sections sportives année scolaire 2024-2025

Répartition des Sections Sportives

Le tableau suivant illustre la diversité des disciplines sportives représentées dans les sections sportives des collèges :

Discipline Sportive Nombre de Sections
Volley-ball [Nombre]
Autres sports [Nombre]

Le soutien du département aux sections sportives est essentiel pour encourager les jeunes talents et promouvoir le sport dans les écoles.

Le Département des Bouches-du-Rhône soutient les sportifs de haut niveau.

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