Le hockey sur glace est un sport d'équipe passionnant qui se joue sur une patinoire spécialement aménagée. L’objectif principal est de marquer des buts en envoyant un disque de caoutchouc vulcanisé, appelé rondelle ou palet, dans le but adverse.
Pour avoir une petite idée de ce qui peut se passer au sein d’une équipe de hockey, il suffit d’avoir joué quelques parties dans une ligue organisée ou d’avoir visionné un film comme Les Boys, Junior Majeur ou Slap Shot. Le hockey est un sport d’équipe où différents individus avec leurs traits de caractère propres, leurs habitudes de vie, leur amalgame d’émotions et leur niveau de talent doivent former un tout dans un but commun, soit de gagner. Comme on retrouve des individus qui sont tous différents au sein du groupe, il faut savoir accepter l’autre et faire abstraction de ses défauts pour le bien de l’équipe.
Même si on retrouve une multitude de personnalités, il est malgré tout possible de classer les joueurs en neuf catégories distinctes. Dans quel type de joueur de hockey vous reconnaissez-vous?
Types de Joueurs de Hockey
Voici quelques archétypes de joueurs que l'on peut rencontrer dans une équipe de hockey :
- Le fragile: Le fragile se retrouve dans chacune des équipes de chaque ligue à travers la planète. Il rate plusieurs matchs dans une saison et, chaque fois, c’est qu’il est vraiment incapable de jouer parce qu’il souffre trop. Il est du genre à s’autodiagnostiquer des lombaires aux ischio-jambiers en passant par les commotions cérébrales jusqu’aux microfractures, et il guérit miraculeusement de blessures graves en très peu de temps. Par exemple, s’il dit souffrir d’une entorse au genou, il ne pourra jouer le lundi, mais sera là dans une autre ligue le lendemain, en pleine forme. Il ne dispute pas un seul match sans qu’il ne s’écroule sur la patinoire en grande douleur. Au début, les gars s’inquiètent de ses sparages, mais après quelques matchs, plus personne ne va le voir quand il joue la grande tragédie grecque. Il aime beaucoup montrer ses blessures de guerre : des points de suture invisibles, des bleus de la grosseur d’un trente sous, des ampoules au talon et sa dent avec un petit éclat cassé. Il lui faut autant de temps pour revêtir son uniforme de hockey que pour installer ses nombreuses attelles orthopédiques et ses bandages élastiques.
- Le fatiguant: Le fatiguant est ce joueur qui commente chaque jeu, celui qui conseille les autres sur les stratégies avant les mises en jeu et le génie qui décortique chaque séquence avec une mémoire plutôt sélective où il se donne inlassablement le bon rôle. Le fatiguant a toujours une excellente raison pour ne pas avoir passé la rondelle sur une descente à deux contre un ou pour ne pas avoir été dans un coin contre le gros défenseur adverse en fin de période. C’est une grande gueule qui aime critiquer l’arbitre. Il voudrait être le capitaine, il se voit comme un meneur d’hommes, mais absolument personne d’autre que lui ne le voit comme un leader, loin de là. Même qu’il énerve la majorité des joueurs du club, surtout après les matchs, avec sa manie de venir jaser avec un coéquipier dans la chambre des joueurs, à poil, en posant le pied sur le banc. Et la poche au vent, à la hauteur de la tête de ceux qui sont assis, il exprime ses sentiments au sujet de cette partie que l’équipe vient de disputer.
- Le siffleux: Le siffleux n’est pas un vilain joueur et n’est pas non plus un mauvais gars, mais il possède cette capacité particulière de se foutre complètement des performances d’équipe. Au terme d’une dégelée de 8 à 3, le siffleux conservera le sourire dans le vestiaire, fier de sa performance d’un but et de deux mentions d’aide. Comme son nom l’indique, il sifflera dans la douche en guise de démonstration que lui, il a fait son travail. Il est par contre déçu si son équipe gagne une importante rencontre par la marque de 3 à 1 et qu’il n’a pas récolté de point. Il est du genre à s’inventer des passes sur des buts où il n’a jamais touché à la rondelle et parle ensuite de sa séquence de matchs consécutifs avec au moins un point. Le siffleux pratique plusieurs sports et se débrouille bien puisqu’il est un athlète naturel, mais l’humilité n’est pas sa qualité première. À titre d’exemple, il est ce type de joueur de golf qui retrouve toujours sa balle rapidement même si elle semblait au cœur de la forêt ou au fond du lac. Il ramène des cartes de 81 régulièrement quand il joue avec d’autres, mais jamais sous 95 quand il joue avec vous.
- Le grand lent: Le grand lent porte un nom plus qu’approprié, puisqu’il répond précisément à ces deux attributs : il est grand et il est lent. Généralement plus âgé que le reste du groupe, il joue à la position de défenseur et il arrive à faire suer à la fois son gardien de but et ses propres coéquipiers, qui ont pas mal tous hâte qu’il prenne sa retraite. À l’entendre, il tient son bout et est encore capable de compétitionner avec les jeunes, mais ce n’est pas du tout le cas. Il s’estime investi de la mission de sauter sur la glace pour tous les désavantages numériques, même s’il a l’efficacité d’un bloc de ciment. Aucunement lucide sur l’état de sa situation, il raconte souvent à quel point il jouait dans des ligues plus fortes autrefois, ce qui est très difficile à imaginer pour tous les joueurs de l’équipe, même si ses épaulettes datent de l’époque de Mike McPhee, que ses gants ont plus de trous que la joue gauche de Brad Pitt et que son casque Jofa est le même que celui qu’utilisait Mats Naslund en 1987. Il est le seul à se mettre de l’Absorbine Jr. avant les matchs; en fait, il est le seul à savoir ce qu’est l’Absorbine Jr. Il va chez le chiro 1 fois par semaine, chez l’ostéopathe aux 15 jours, il se fait masser le matin des matchs et il pense à consulter une acupunctrice pour régler ses bobos de vieux.
- Le buveur: Le buveur est persuadé que fumer sa cigarette avant les matchs l’aide et cite continuellement Mario Lemieux et Guy Lafleur pour appuyer sa théorie voulant que ça ne nuise pas du tout à ses performances sur la patinoire quand on lui dit qu’il manque de souffle. Il est lazy sur la glace comme dans la vie. Il effectue des changements de ligne à des moments critiques alors que son équipe essuie un surnombre et il le fait lentement pendant que sur le banc, son coéquipier saute sur place tellement il a hâte d’embarquer sur la glace. En bout de ligne, il est déjà assis au banc lorsque l’adversaire marque et lance en riant qu’il n’était pas sur le jeu pendant le but et donc il n’a pas un différentiel de - 1. En fait, la seule statistique où il domine au sein de son équipe, c’est celle du nombre de bières qu’il s’envoie après les matchs. Il est celui qui a le plus hâte aux tournois dans d’autres régions puisque c’est là l’occasion parfaite pour passer toute une soirée à visiter les loges dans un bar de danseuses sans avoir à se justifier à sa femme en fin de soirée. Il est toujours très apprécié de ses comparses au sein du club. S’étirer avant les matchs?
- Le vantard: Le vantard est toujours le premier à parler de ses exploits du passé. Il fait partie de cet impressionnant pourcentage de joueurs de ligue de garage qui avaient supposément tous les outils nécessaires afin de connaître une carrière glorieuse. Comme il l’a souvent raconté : sans cette blessure impromptue survenue à un jeune âge, il aurait assurément évolué dans la Ligue nationale de hockey, même si le plus haut calibre où il a joué est le Bantam BB à Valleyfield. Ironiquement, sa fameuse blessure ne semble pas handicaper le vantard outre mesure aujourd’hui et il s’avère qu’il n’est même pas le meilleur joueur de sa propre équipe. Le vantard achète compulsivement toutes les dernières nouveautés en ce qui concerne son équipement de hockey. Ainsi, il joue avec un hockey une pièce top niveau, le même que celui utilisé par Sidney Crosby et il s’assure de mentionner le prix très élevé.
- Le naturel: Tout ce que le naturel fait sur la glace semble facile pour lui. Il fait gagner l’équipe, mais s’en balance totalement. Il vient jouer, ne parle pas trop fort, ne râle jamais contre les autres et fait son boulot de manière parfaite. Il a le coup de patin, il a les mains, il a le sens du jeu, il a le talent et il n’a même pas besoin de se forcer. Il ne regarde jamais les statistiques, il s’en contrebalance. Ce sont les autres qui le font pour lui. Il gagne le titre de joueur le plus utile à son équipe chaque année et ramasse son petit trophée l’air un peu gêné. Comme il a vraiment joué dans un calibre plus fort autrefois, il sait ce que cela implique et préfère ne pas se casser la tête en jouant entre amis sans avoir à performer. Il peut être invisible pendant la majeure partie d’un match et se mettre en marche lorsque cela s’avère nécessaire. Il se tient loin des échauffourées et garde son calme.
- L’intense: L’intense est un joueur petit de taille, mais qui ne recule jamais devant rien. Il patine étrangement avec ses petits coups de patin secs et saccadés, mais parvient à tirer son épingle du jeu. Il est habile avec le disque, il aime montrer ses habiletés en faisant sauter la rondelle sur son bâton dans les échauffements d’avant-match. C’est un compétiteur, il est toujours à fond de train et se fâche contre ses coéquipiers quand ils ne fournissent pas l’effort. Il n’accepte pas les demi-mesures. C’est une tête de hockey qui connaît et maîtrise les systèmes de jeux et aimerait qu’ils soient appliqués dans la ligue de garage, mais il est le seul à y tenir. L’intense est un leader malgré son caractère bouillant.
- La poule pas de tête: La poule pas de tête est celui qui joue n’importe comment et se fiche complètement des positions désignées sur la patinoire. Pour lui, il faut récupérer la rondelle, c’est tout ce qui compte. Il a commencé à pratiquer le hockey tard dans sa vie, de sorte qu’il n’a pas un riche bagage de connaissances de ce sport. En fait, il ne comprend pas tous les règlements inhérents au jeu de hockey, mais il s’en balance, il joue et s’amuse. Il dépense beaucoup trop d’énergie pour rien et ne dose pas. Il est celui qui va provoquer une mêlée générale avec des commentaires complètement déplacés à l’endroit d’un adversaire. À l’occasion, la poule pas de tête va épater la galerie avec une pièce de jeu absolument spectaculaire qu’il ne sera plus jamais en mesure de répéter dans le futur. Il est très dur sur son corps et finit les matchs avec des bleus partout.

Une patinoire de hockey typique.
Tous les types de joueurs de hockey dont chaque équipe a besoin pour gagner
Lexique du Hockey
Le monde du hockey possède son propre vocabulaire. Voici quelques termes courants :
- Aréna : Patinoire intérieure; «Pour tous les p’tits matins passés à l’aréna d’quartier» (Vilain Pingouin, «Les Habitants (GO Habs GO !)», 2009).
- Bâton : Outil essentiel à tous les joueurs pour tirer, passer ou arrêter la rondelle (voir ce mot), voire pour frapper les joueurs adverses; «Vous auriez dû voir les fameux coups d’bâton» (Oscar Thiffault, «Le Rocket Richard», 1955).
- Casque : Protection crânienne; «Howie !
- Disque : Rondelle; «Lafleur derrière son filet / Prend bien son temps / Cède le disque à Boucher» (Daniel Boucher, «Boules à mites», 1999).
- Garnotte : Tir puissant; «Howie ! Tout le monde a peur de sa méchante garnotte» (Mes Aïeux, «Le fantôme du Forum», 2008).
- Loge des millionnaires : Par antiphrase, section de l’ancien Forum de Montréal où les billets étaient peu chers; «Dans la loge des millionnaires / Vous pourrez la voir» (Léo LeSieur, «Ah !
- Mise au jeu : Début d’une séquence de jeu, quand la rondelle est déposée sur la glace; «La terre est mise au jeu au milieu de la Voie lactée» (Diane Dufresne, «La joute des étoiles», 1973).
- Mise en échec : Le fait de frapper un joueur, généralement de l’équipe adverse, contre la bande; «On s’prend pour des athlètes / À grands coups de mises en échec» (Éric Lapointe, «Rocket (On est tous des Maurice Richard)», 1998).
- Puck : Rondelle. «Passe-moé la puck», chanson des Colocs (1993).
- Rondelle : Objet de toutes les convoitises, qu’il faut faire pénétrer dans le filet de l’adversaire; «La p’tite rondelle noire est une étoile filante» (Robert Charlebois, «Champion», 1987). Voir disque et puck.
Autres termes importants :
- Arbitre (ou « head ») : Il a le contrôle général du match, des joueurs et des officiels. En cas de contestation, la décision finale lui revient.
- Assistance : Lorsqu’un joueur marque un but, le ou les joueurs ayant pris part à l’action ayant amené le but sont crédités d’une « assistance ».
- Assistant capitaine : Son rôle est de seconder le capitaine.
- Banc des joueurs : Lieu disposé en bordure de patinoire, à l’usage exclusif des joueurs équipés et des officiels d’équipe.
- Bande (ou balustrade) : Paroi de bois ou de plastique entourant la patinoire et délimitant l’aire de jeu.
- Buts : Ils sont placés au milieu de chacune des lignes de but.
- Capitaine : Sur la glace, il est le seul joueur habilité (avec l’assistant capitaine) à questionner l’arbitre sur tout point d’interprétation des règles survanant en cours de jeu.
- Cercle d’engagement : Cercle marqué sur la glace de manière à positionner correctement les joueurs pour les mises au jeu.
- Changement de ligne : Action permettant le remplacement de joueurs présents sur la glace par des joueurs du banc.
- Charge : Contact physique avec un adversaire pour le déposséder du palet.
- Crosse : Equipement en bois ou tout matériau autorisé par l’IIHF permettant le contrôle et le lancer du palet.
- Dégagement interdit (ou « icing ») : Lorsqu’ un joueur d’une équipe à égalité numérique ou en supériorité numérique par rapport à l’équipe adverse tire ou dévie le palet de sa demi patinoire de défense, jusqu’au delà de la ligne de but adverse.
- Juge de ligne : Les juges de ligne sont principalement responsables du contrôle des infractions en relation avec les lignes (hors-jeux, dégagements interdits).
- Palet (ou « puck ») : rondelle en caoutchouc vulcanisé que les joueurs de hockey sur glace tentent de propulser dans les buts pour remporter le match. Ses dimensions ne peuvent excéder 7,62 cm pour son diamètre et 2,54 cm en épaisseur.
- Pénalité : Lorsqu’une infraction aux règles de jeu est constatée par l’arbitre, le joueur fautif se voit infliger une pénalité et doit se rendre sur le banc des pénalités (ou « prison ») afin de la purger.
- Pénalité de match : Le joueur, gardien de but ou officiel d’équipe fautif est exclu du match immédiatemment et renvoyé aux vestiaires.
- Pénalité de méconduite de match : Le joueur, gardien de but ou officiel d’équipe fautif est exclu du match immédiatemment et renvoyé aux vestiaires.
- Prolongations : Les matchs nécessitant un vainqueur sont prolongés en cas de match nul à l’issue du temps réglementaire par une période de prolongation d’une durée de 5 ou 10 minutes avec « victoire immédiate » (= la premièe équipe marquant un but au cours de cette période remporte le match).
- Temps mort : Arrêt de jeu demandé par une équipe.
- Tiers temps : Un match se déroule en trois tiers-temps d’une durée effective de 20 minutes, séparés par des périodes d’interruption de 15 minutes.
- Tir de pénalité : Peut être accordé suite à une faute.
- Visière : Protection faciale des joueurs de champ, extension du casque protégeant les yeux et la partie inférieure du nez. Elle est obligatoire pour tout joueur né après le 31 décembre 1974.
Quelques expressions courantes
Voici quelques expressions utilisées dans le jargon du hockey :
- Bâton Elevé/High-sticking : pénalité mineure donnée à un joueur atteignant un autre joueur au visage ou le frappant au dessus des épaules. Si le joueur saigne, la pénalité mineure est doublée. Lorsqu’un joueur récupère un puck avec sa crosse au dessus du niveau des épaules, il y a aussi bâton élevé mais sans pénalité.
- Blanchissage/Shutout : statistique personnelle pour un gardien de but. Quand un gardien termine un match sans encaisser le moindre but, il est crédité d’un blanchissage.
- But : statistique personnelle pour un joueur marquant un but.
- Cinglage/Slashing : pénalité mineure donnée à un joueur frappant d’un coup sec un adversaire avec sa crosse.
- Coup du chapeau à la Gordie Howe/Gordie Howe Hat-Trick : lorqu’un patineur cumule un but, une passe et un combat dans un même match.
- Dégagement interdit/Icing : lorsqu’une équipe dégage son territoire ( de sa zone défensive jusqu’à la ligne centrale) directement dans la zone adverse située derrière le gardien de but sans qu’aucun joueur n’ait touché le palet et que le dernier joueur touchant le palet est un adversaire, l’arbitre signale un icing et le dégagement est annulé.
- Double-échec/Cross-Checking : pénalité mineure donnée à un joueur qui tient sa crosse à deux mains et frappe un adversaire.
- Fusillade/Shootouts : lorsque deux équipes n’arrivent pas à se départager au terme de la prolongation, la victoire se joue en fusillade.
- Hors-jeu/Offside : il y a hors-jeu lorsqu’un joueur traverse la ligne bleue adverse avant le possesseur du palet. Un hors-jeu peut être différé, c’est à dire qu’un joueur arrive en zone offensive avant le palet. Il n’a alors pas le droit de le toucher au risque de voir l’arbitre siffler un hors-jeu.
- Mise au jeu/Face-Off : l’arbitre libère le palet entre la crosse de deux adversaires sur l’un des cercles de mises au jeu de la patinoire. Un joueur gagne une mise au jeu lorsqu’il prend possession de la rondelle ou lorsqu’un de ses coéquipiers y parvient.
- Mise en échec/Body check/hit : action visant à déséquilibrer légalement (avec la hanche ou l’épaule) un adversaire, bloquer sa progression avec le palet.
- Passe à la main/Hand pass : un joueur, lorsqu’il se trouve dans sa zone et uniquement dans ce cas-là, peut passer le palet à un coéquipier avec la main.
- Plongeon/Dive : action d’un joueur qui simule un accrochage par un autre joueur et s’effondre afin d’obtenir une pénalité.
- Rudesse/Roughing : pénalité mineure donnée à un joueur entamant un dispute musclée (mais sans plus) avec un joueur.
Les zones de la patinoire
Il est important de connaître les différentes zones de la patinoire pour bien comprendre le jeu :
- Zones appelées bureau ou trapèze. Cette zone désigne l’unique emplacement où un gardien a le droit de jouer un palet derrière sa cage.
- Cercles de mises au jeu. Cercles sur la glace où l’on peut remettre le palet en jeu.
- Zone neutre. Zone située entre les deux lignes bleues délimitant les zones défensives des deux équipes.
- Zone du gardien/Goal crease. Zone peinte en bleue où le gardien de buts peut agir avec plus de liberté.
- Enclave/Slot : zone vaste située entre les cercles de mises en jeu en zone défensive et la zone du gardien.

Les différentes zones d'une patinoire de hockey.