Le Québec possède une culture sportive très forte, avec des ambiances uniques, que ce soit dans les arénas, les stades ou les universités. Lorsque vous venez au Québec, le choix des sports à voir dépendra avant tout de la saison de votre voyage… et bien sûr de vos goûts. Je vous partage ici les sports que les visiteurs cherchent le plus souvent à découvrir. La liste n’est évidemment pas exhaustive, mais elle vous donnera de très bonnes pistes.
Deux constats importants :
- Le sport féminin est en pleine expansion et offre des matchs spectaculaires, avec autant d’ambiance que chez les hommes.
- Le sport universitaire est une option formidable : billets abordables, excellentes infrastructures et athlètes de très haut niveau, dont certains évolueront plus tard chez les professionnels.
Le sport universitaire est une option idéale pour voir du sport de haut niveau à moindre coût. Les universités québécoises proposent de nombreuses disciplines : football, basketball, rugby, soccer, volleyball, cheerleading et bien d’autres. Selon votre road trip au Québec, vous trouverez facilement des matchs dans d’autres villes comme Sherbrooke, Trois‑Rivières ou Chicoutimi.

Centre sportif de l'Université de Sherbrooke
Le Basketball Universitaire à Sherbrooke
Pour le basketball féminin, il faut se tourner vers le sport universitaire pour le moment. Située à environ 150 km à l'est de Montréal, Sherbrooke est une ville étudiante très dynamique qui vit au rythme de son université. En effet, l'Université de Sherbrooke est une grande et belle université où le cadre, qui se veut proche de la nature, est agréable. L'administration a mis en œuvre tout au long de la session des événements pour faire découvrir et partager la culture et les richesses du Québec.
J'ai vraiment adoré cet échange au Canada qui m'a permis de vivre une expérience folle aussi bien d'un point de vue humain, scolaire que culturel. J'y ai fait de très belles rencontres que ce soit au niveau des québécois ou des étudiants étrangers parmi lesquels bon nombre de français avaient fait le même choix que moi. Cette expérience à l’étranger a été déterminante dans la construction de mon projet professionnel et m’a permis d’en apprendre plus sur moi-même et mes aspirations.
De plus, pour les étudiants-athlètes, il est essentiel :
- Que les étudiants-Athlètes aient un visa étudiant en règle !!!
- Que chaque jeune avant de partir en Amérique ai une préparation en France sur le plan éducatif, scolaire et basket.
Raphaëlle Roy-Ash : une Sherbrookoise au sein de l'équipe de basketball du Québec - Estrieplus
Témoignages d'étudiants-athlètes
Le basketball occupe une place très importante dans la vie de nos trois Loirétains. Et même si en France tout ne s’est pas toujours passé idéalement, ils ont réussi à trouver leur second souffle au Canada. Sitiama Nzitongo, ainsi qu’Isaac Mayindu ont joué une dizaine d’années au CJF, à Fleury-les-Aubrais. En France, tout n’a pas toujours été rose. À eux trois, nos Loirétains ont fait bon nombre de détections sans aboutissement. En passant par l’Ile-de-France, Limoges, Nanterre, Lyon, Orléans, Blois, Dijon et d’autres, ils n’ont pas démérité.
De même pour son compère Sitiama Nzitongo qui a été séduit par l’offre canadienne qui lui était présentée. Eddy Ndossi est lui passé par la sélection du Loiret avant d’être partenaire avec le pôle espoir d’Orléans, mais n’a jamais réussi à intégrer le centre de formation. L’opportunité de franchir ce cap à Orléans n’a pas été possible alors qu’il pensait la mériter au vu de ses performances. Isaac Mayindu, bien que satisfait des études qu’il fait dorénavant, est d’abord venu au Canada pour une autre raison, le Basketball.
En effet, en mars 2020, cherchant comment occuper ses journées pendant le confinement, il décide de poster une annonce sur « basket mercato » (portail gratuit de recrutement pour joueurs, entraîneurs et dirigeants.). À la suite de cette annonce, le coach du cégep de Shawinigan le contacte et lui demande des vidéos de ses matchs. Après analyse, le coach qui apprécie son profil le convainc de rejoindre le Canada. À la même période, en 2020, Sitiama Nzitongo a lui aussi été contacté via cette plateforme. Il joue également au cégep de Shawinigan et espère trouver un club dans une université prestigieuse pour l’année prochaine.
Quant à Eddy Ndossi, après quelques années difficiles en France, il avait décidé d’arrêter le Basketball pour se concentrer sur ses études. Cependant, en arrivant au Canada, il fut rapidement contacté à la suite de sa belle prestation lors d’un match « d’exhibition » avec une académie. Pensant que « toute expérience est bonne à prendre », il déménage de Sherbrooke à Trois-Rivières pour rejoindre sa nouvelle équipe. Lors de sa première année au Canada, il est courtisé par plusieurs équipes.
Les coachs des équipes ont également joué un rôle très important dans les décisions de nos Loirétains. Eddy Ndossi a déménagé de Sherbrooke à Trois-Rivières après s’être longuement entretenu avec la coach qui a vu en lui du potentiel, et l’a convaincu que cela n’impacterait en rien ses études. Pour Sitiama Nzitongo et Isaac Mayindu, l’entraîneur était investi avant même leur départ de France.
Quoi qu’il en soit le fait d’avoir fait le grand saut pour allier les études et le basketball au Canada est une décision qu’aucun ne regrette. Ils ont réussi à trouver une stabilité entre le monde du Basketball et celui des études, dans lesquels ils se plaisent bien plus qu’en France.
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