Le Chaumont Volley-Ball 52 Haute-Marne (CVB 52) et Tours Volley Ball (TVB) sont deux des clubs les plus titrés du volley-ball français. Leurs confrontations sont devenues des classiques de la Ligue A, suscitant une grande excitation chez les supporters et les observateurs.

Les débuts du CVB 52
L'histoire du Chaumont Volley-Ball 52 commence en 1963 sous la bannière ASPTT Chaumont, avec Robert Jeanmougin à sa tête, qui initie la section volley-ball. En 1976, l'équipe accède en Nationale 3 après avoir remporté la Coupe de France des clubs ASPTT. En 1990, Martial Guillaume succède à la présidence. L'équipe se professionnalise en 1993, lors de son accession en Nationale 2, et atteint la Pro B en 1996.
L'essor du club
À partir de 1998, le club connaît un essor remarquable grâce au soutien des Chaumontais et du département. Christian Marcenac remplace Martial Guillaume à la présidence du CVB52HM cette même année. Dès la saison 2001-2002, Gilbert Gléyot prend la présidence et poursuit cette politique en collaboration avec le Conseil Général de la Haute-Marne, avec l'objectif d'atteindre la PRO A d'ici 4 ans.
À l'été 2004, Olivier Lardier, l'entraîneur du CVB52HM, est remplacé par Pompilliu Dascalu. Au terme d'une saison régulière 2004-2005, le CVB52HM dispute les play-offs d'accession en PRO A, mais perd son dernier match contre Narbonne.
Les années de doute
En 2006, le CVB52HM termine 5ème du Championnat de France de Pro B. En 2007, Gilbert Gleyot passe le relais à Eric Vigneron, qui, malgré une baisse de budget, prend la tête du club avec toujours pour objectif la montée vers l'élite, mais l'équipe termine 7ème. La saison 2007-2008 voit le CVB52HM terminer 10ème, et la suivante n'est guère mieux puisque l'équipe dispute les Playdowns et se sauve à la 11ème place. 2009 marque aussi la fin de l'ère Dascalu après 5 ans sur le banc Cévébiste.
Le renouveau
La saison 2009-2010 marque un nouveau changement de président avec l'arrivée de Bruno Soirfeck, conjointement à celle d'un nouvel entraîneur, Nikola Matijasevic. Le club renoue avec le succès et termine 2ème au classement. La saison 2010-2011 voit l'arrivée de l'international Roumain Laurentiu Lica, ainsi que des internationaux Américains Brian Thornton et Eric Vance, tout comme le Porto-Ricain Alexis Mathias qui a d'ailleurs participé aux derniers championnats du monde en Italie. Lors de cette saison le CVB52HM termine à la troisième place derrière Narbonne qui remonte en Ligue A, et Lyon. Cette saison est aussi la plus belle depuis la création du club car le CVB52HM atteint le Final Four de la Coupe de France et est seulement sorti en 1/2 finale par le futur vainqueur de l'épreuve : Beauvais.
Le tournant
La saison suivante marque un tournant, et certainement la plus belle page du volley-ball Chaumontais. En effet, lors de l'exercice 2011-2012, après une première partie de saison moyenne ou l'équipe n'est que sixième après 13 matchs, le CVB52HM réussi à terminer 2ème, égalité de points avec le premier, Avignon, et à accéder aux playoffs pour la montée en ligue AM. La très bonne deuxième partie de championnat coïncide avec l'arrivée comme joker médical de Yannick Bazin, et porteuse d'espoirs réels de montée pour Chaumont et ses supporters. Le premier match de playoffs, perdu 3-0 à Nice, ne refroidit pas les Haut-Marnais qui, devant un public chaud bouillant, réussissent à l'emporter 3-2 au retour dans leur salle Jean Masson. Le match d'appui est tout aussi serré, avec une nouvelle victoire 3-2 et une finale de playoffs tant attendu par le peuple Chaumontais.
Rendez-vous avec l'histoire
Le public de Jean Masson n'en demande pas plus pour recevoir l'équipe portuaire au match retour. Après un cortège en ville, et une ambiance de feu avant et pendant le match, le public peut chavirer de bonheur. Le CVB52HM s'impose 3-2 au terme d'un match serré, mais bien tenu par les joueurs Haut-Marnais. Le club accède ainsi pour la première fois de son histoire en ligue AM.
À l'assaut de l'Europe
Le CVB52HM continue de grandir, se frotte aux plus grandes équipes françaises telles que Tours, Paris, Cannes et si lors de sa première en Ligue AM, le CVB52HM faisait figure de petit avec les yeux émerveillés, 5 ans plus tard, il devient respecté de tous. Lors de la saison 2016-2017, le club haut-marnais va vivre sa plus belle histoire! En lice en Challenge CUP pour la 3e fois, Nathan Wounembaina et ses coéquipiers vont passer les tours les uns après les autres avec brio. En demi-finale face au grand club Turques du Ziraat Bankasi Ankara, Chaumont, bien loin d'être favori, va déjouer les pronostics en s'imposant 3-1 à domicile puis en obtenant sa qualification en Turquie en s'inclinant seulement 3-2.
Il Profesore
Il est écrit que cette saison est la bonne, le groupe vit bien avec un staff étoffé et Silvano "Il Profesore" Prandi mène son équipe d'une main de maître.
Le sacre
La Finale se joue à Paris, salle Coubertin, les supporters Chaumontais sont près d'un millier à soutenir leurs favoris qui affrontent Toulouse. Les Toulousains ont de sérieux arguments mais Stephen Boyer et ses partenaires sont bien trop forts cette saison et ils vont écrire l'Histoire du Club en s'imposant 3 sets à 0. En ce samedi 06 mai 2017, c'est une grande fête pour le peuple chaumontais qui remporte son premier titre nationale.
Fin de saison prématurée
La saison 2019/2020 sera ponctuée par une pandémie mondiale avec l'arrivée du COVID-19. Le championnat de Ligue AM comme beaucoup d'autres sports sera arrêté avant la fin de la phase régulière.
Cruelle désillusion
Une fois encore, le CVB52 (4e) se hisse cette saison en finale, face à Cannes (2e), après avoir éliminé Tours en quarts de finale (2-0), puis Montpellier (2-1) qui avait survolé la saison avec 5 défaites seulement.
Le club de Haute-Marne a atteint une régularité qui lui permet de concurrencer Tours aujourd'hui, et de l'accompagner une nouvelle fois en Ligue des champions la saison prochaine.

Palestra, une nouvelle ère
Changement de salle pour le CVB52 qui peut désormais occuper Palestra, nouveau complexe aquatique et doté d'une salle multi-activités. Avec ses 2000 places en configuration volley, le CVB52 pourra désormais jouer toutes les compétitions, y compris les européennes chez lui, à Chaumont, sans avoir à s'expatrier à Reims.
Chaumont-Tours : un classique de la Ligue A
Depuis 2012 et l'accession du CVB 52 en Ligue A, les Tourangeaux ont empoché six titres de champion (une finale perdue) et cinq en Coupe de France (plus deux finales), tandis que Chaumont joue sa cinquième finale depuis sa victoire en 2017 (en six éditions, celle de 2020 ayant été annulée). En Coupe de France, les Haut-Marnais l'ont emporté pour la première fois en 2022, face à... Tours, après s'être contentés deux fois de la deuxième place (2018 face à Tourcoing et 2019 au profit du TVB). Les légendaires Paris-Tours (cinq finales de Ligue A entre 2003 et 2015) et Paris-Poitiers (quatre de 1999 à 2008) ont donc laissé place à cette confrontation Est-Ouest, la troisième au sommet du Championnat depuis 2018.
Le hasard du calendrier a décidé que le Chaumont VB 52 Haute-Marne et Tours se rencontrent dès la deuxième journée du championnat pour un "classique" de la Ligue A. Ces oppositions entre les deux clubs les plus titrés de l'hexagone des six dernières années font partie des moments forts de la saison.
Les Tourangeaux ont d’abord pensé remporter le titre, mais sur un challenge vidéo posé par l’entraîneur chaumontais, l’Italien Silvano Prandi, les arbitres ont vu le pointu Pierre Derouillon - (meilleur marqueur du match) toucher la balle. Les compteurs ont ainsi été remis à zéro, après 140 minutes d’une lutte intense avec une égalité à 16 partout dans le 5ème set.
Lors de la saison 2022/2023, le CVB52 finira à la 3e position lors de la saison régulière. Lors des Playoffs, ils iront au bout du suspens lors de chaque marche, éliminant ainsi Saint-Nazaire(6e) au tie-break lors du 5e match décisif, puis Nantes(2e) lors du 3e match décisif, et s'inclinant au "Golden Set" face à Tours (1er) à Grenon.
Le sport en vogue à Chaumont cette semaine est de trouver un billet pour la première manche de la finale du Championnat de volley, la discipline phare de la ville de Haute-Marne et ses 23 000 habitants. La billetterie en ligne prise d'assaut en milieu de semaine, de nombreux déçus, en quête d'un siège parmi les 2600 proposés à Palestra ce samedi soir, ont dû scruter les sites de revente ou faire jouer leurs relations pour grappiller une invitation. L'affiche fait rêver : Chaumont-Tours (retour en Touraine samedi prochain) est le nouveau classique de la Ligue A.
Si le club des bords de Loire, premier de la saison régulière et vainqueur de la Coupe de France le 2 avril, était attendu, Chaumont, troisième, a eu toutes les peines du monde à se débarrasser de Saint-Nazaire en quarts (victoire 3-2 au cinquième match) puis de Nantes (victoire à la belle). Calibré pour aller loin, le CVB a notamment su faire jouer ses qualités physiques.
« On était sortis de la Coupe d'Europe (en 16es de la C2, mi-novembre par Belchatow) et de France (en 8es par Saint-Nazaire fin janvier), on n'avait plus que le Championnat, explique le réceptionneur-attaquant Nathan Wounembaina. On s'est donné les moyens pour tenir physiquement en play-offs. Même moi, le plus ancien à 38 ans, j'ai tenu ! »
Wounembaina, chaumontais de 2013 à 2017, puis tourangeau jusqu'en février 2021, de retour dans le Grand-Est en septembre, n'a pas une seconde d'hésitation au moment de livrer son explication. « Ce qui fait la différence, c'est Silvano Prandi, le coach. Il apporte son système, il est très exigeant, que ce soit envers le club ou l'équipe. Beaucoup de joueurs viennent ici parce qu'il y a Silvano, pas parce que c'est Chaumont. Il amène de bons éléments, et même avec des joueurs moyens, il arrive à faire de très belles saisons. »
« Le Professeur », surnom de l'entraîneur italien de 75 ans, a apporté sa science du jeu et su convaincre les dirigeants de se doter d'un staff digne des plus grands clubs, avec deux adjoints, un kiné à plein temps (une exception en France), un statisticien... Arrivé il y a huit ans à Chaumont, Prandi est le roi des play-offs, qu'il a disputés pour la première fois à la tête d'une équipe en 1981, avec Turin. D'où sa maxime favorite : « Il faut savoir être prêt au bon moment. » Autant dire que Marcelo Fronckowiak et ses hommes, en face, auront du mal à le surprendre ce samedi soir.
Mais pour l'Italien, « un club doit être bien organisé pour faire des résultats, avoir des dirigeants de haut niveau ». « C'est un cocktail, une somme d'ingrédients, tranche Bruno Soirfeck. Prandi, on lui change l'équipe à 60 %, voire 80 % chaque saison, il arrive en finale quand même. On a mis de la rigueur professionnelle à chaque étage du club, c'est ce qui fait notre réussite. » Avec une stratégie de recrutement particulière : « Nos joueurs ne gagnent pas de trophées de MVP, on n'a pas de Dramé ni de Chizoba (les pointus de Tours et Nantes), mais on a Indra plus Toledo (ceux du CVB), Corre plus Da Silva (à la passe)... La longueur de banc est notre arme fatale depuis longtemps. » Et il faudra être bien armé pour affronter l'armada tourangelle.
Tours sacré champion de France de volley après avoir renversé Chaumont
Tours a été sacré champion de France pour la neuvième fois de son histoire après avoir renversé Chaumont lors de la finale retour (3-0 après 0-3 à l’aller) puis remporté le set en or décisif (15-10), samedi à domicile. Il coiffe là sa septième couronne lors des onze dernières éditions et la première depuis 2019, et évacue la frustration d’une saison passée frustrante avec trois finales perdues (championnat contre Montpellier, Coupe de la CEV - la deuxième compétition européenne - et Coupe de France). Les Tourangeaux, incontestables maîtres du volley français depuis une bonne décennie, signent même un doublé domestique puisqu’ils avaient soulevé la coupe, début avril, devant Nice (3-0).
« Bravo aux Chaumontais, qui ont montré lors de la première manche qu’ils n’étaient pas en finale par hasard. C’est une soirée magique, devant notre public qui nous a portés tout le match. Nous avons appris les leçons de nos trois échecs l’année dernière », a déclaré le capitaine Zeljko Coric.
Un 6-1 fatal dans le tie-break
Le CVB52, de son côté, cherche à décrocher une deuxième étoile après celle de 2017. Depuis, le club haut-marnais s’est incliné à quatre reprises en finale de la Ligue A, dont trois fois contre Tours (2018, 2019 et donc 2023). Il arrivait pourtant en position de force à Robert-Grenon, ayant livré un récital à Palestra (25-20, 28-26, 25-17), samedi dernier.
Mais le TVB, sous pression dans ce format particulier et nouveau (suppression du match d’appui), a élevé son niveau de jeu par rapport au week-end précédent, particulièrement au service (six aces) et en réception. Il a survolé les deux premiers sets (25-16 et 25-16) avant de davantage batailler lors du troisième (27-25), au cours duquel les visiteurs se sont procuré deux balles de manche.
Il n’y a quasiment eu aucun suspense dans le set en or : les joueurs du technicien brésilien Marcelo Fronckowiak, menés (5-6), ont alors infligé un 6-1 à ceux du coach italien Silvano Prandi pour prendre les commandes (10-6) et ne plus les lâcher (15-10). L’homme de ce tie-break a été le réceptionneur-attaquant Luciano Palonsky, pourtant incertain en raison d’une épaule douloureuse. L’Argentin, auteur de 16 points au total (dont trois aces), a notamment effectué deux contres et un service gagnant dans ce set avant de concrétiser, comme un symbole, la première balle de match de son équipe. « Le match chez nous était bizarre, ce n’était pas le vrai Tours.
Un trio reconstitué
Les allers et venues entre les équipes du Chaumont VB 52 Haute-Marne et Tours sont devenus légion depuis plusieurs années, entre ces deux clubs ambitieux de Ligue A. Cette saison encore, on va retrouver de part et d'autre du filet des joueurs ou même des membres du staff qui ont évolué sous les deux couleurs. Mais avec une situation encore plus marquée pour l'exercice en cours, puisque du côté de l'effectif haut-marnais, on retrouve pas moins de trois ex-Tourangeaux (une "première" pour le CVB 52) qui, de plus, ont évolué ensemble sous les couleurs de l'équipe d'Indre-et-Loire.
En effet, lors de la saison 2020/2021, Nathan Wounembaina, Pierre Tolédo et Gilles Lomba n'ont pas connu une année des plus fastes avec le TVB : le premier avait quitté le club en cours de saison, tandis que les deux autres avaient notamment été éliminés avec leur équipe en quarts de finale des "play-off" par… les Chaumontais. Pierre Tolédo portait encore les couleurs tourangelles il y a à peine cinq mois.
« Je suis très content de retrouver aussi vite mon ancien club », assure-t-il. « J’y ai vécu deux belles saisons, avec des moments forts et d’autres moins heureux, mais j’y ai beaucoup appris et grandi. J’y ai vécu la concurrence du haut niveau, où la moindre erreur se répercute très vite sur soi et sur le statut au sein du groupe. Mais je n’en garde que le meilleur. »
Un discours élogieux que l’on retrouve aussi dans la bouche de Gilles Lomba qui a passé la saison 2020/2021 en bord de Loire. « Ce ne sont que des bons souvenirs. C’est là que j’ai connu la Ligue des champions notamment. Aujourd’hui, je suis heureux de retrouver Grenon avec une forte envie de gagner là-bas, comme tout joueur qui retrouve son ancien club. »
Mais pour y parvenir, le CVB 52 devra forcément élever encore son niveau de jeu, par rapport à ces deux premiers matches officiels de la saison (en Supercoupe et lors de la première journée de Ligue A). « On sait qu’on a encore du travail, mais c’est le lot de toutes les équipes en début de saison », rabâche Gilles Lomba. « Je suis revenu en France, dans un club attractif comme Chaumont pour vivre ce genre de “classique”. »
Sur le banc la semaine passée à l’entame de la première journée, les trois ex-Tourangeaux auront, c’est sûr, des fourmis dans les jambes au moment du coup d’envoi, ce vendredi soir, que ce soit sur le terrain ou sur le banc…
Une formule controversée
La finale en aller-retour, avec une possible conclusion sous forme de set en or (en 15 points) à l'issue du deuxième match en cas d'égalité de victoire (quels que soient les scores) fait jaser. La formule, inédite et unique, a l'avantage de préserver la programmation télévisée d'une hypothétique troisième rencontre. Mais après des quarts de finale disputés au meilleur des cinq manches, et des demies en deux matches gagnants, difficile de suivre.
De l'avis général, le problème vient surtout des changements permanents de format des play-offs. « Si un sport veut devenir plus populaire, il doit être compris par les personnes qui ne le suivent pas, tempête Silvano Prandi, le coach chaumontais. On ne peut pas changer à chaque saison. Là, c'est une manière de dire qu'on s'adresse aux gens impliqués dans le volley, les autres restez à la maison ! »
Tours Volley Ball s'impose au tie-break face à Chaumont
Le Tours Volley Ball s'impose au tie-break face à Chaumont ce dimanche 14 avril et s'offre une victoire pour le premier match des demi-finales des play-offs.
Tours sacré champion de France de volley après avoir renversé Chaumont
Ils ont réussi à remporter le match en trois sets (25-16, 25-16, 27-25) et décrocher un neuvième titre national lors du "set en or" (15-10) Dans ce match retour de la finale de championnat de France, le Tours Volley Ball se devait de gagner pour revenir à égalité de Chaumont vainqueur du match aller, et en plus gagner le "golden set".
Tout a parfaitement commencé pour les joueurs tourangeaux. Même si la pression était du côté des joueurs de Marcelo Fronckowiak, ils l'ont vite oubliée en remportant le premier set 25-16. Devant tout le temps dans cette première manche, les tourangeaux ont clairement réussi à faire douter les joueurs de Chaumont d'entrée. Le deuxième set commençait de la même manière, 6-2 en faveur du TVB, et puis Chaumont s'est rebellé et est revenu à 7-7. A égalité encore 9-9, Tours a repris l'avantage en enchainant 4 points consécutifs . Le capitaine Zeljko Coric enchainait alors les services gagnants et permettait dans ce deuxième set à Tours de faire le break. Et Tours remportait ce deuxième set aussi sur le score de 25-16
Et puis dans le 3e set, l'entame était plus difficile, ni le TVB, ni Chaumont ne se détachait. Mais à 13-11, Chaumont ratait son service , Tours revenait à 14 partout. Jamais plus de deux points d'avance pour l'une ou l'autre des équipes, 24-24 , et finalement le troisième set ultra serré était remporté 27-25 par le Tours Volley Ball
Tout restait donc à jouer en 15 points dans ce golden set décisif, les deux équipes étaient à égalité, et l'ambiance de la salle de Grenon délirante. Le TVB prenait l'avantage à 7-5, et le public tout en blanc refusait de se rasseoir. A 8-5, les hommes de Marcelo Fronckowiak changeaient de côté, pour creuser l'écart.
Cinq de balles de match, pour le TVBFinalement le TVB remportait ce set en or 15-10 !
Tableau des titres majeurs
| Club | Ligue A | Coupe de France |
|---|---|---|
| Tours Volley Ball | 9 | 7 |
| Chaumont Volley-Ball 52 | 1 | 1 |