Kiel, une ville tranquille du nord de l’Allemagne, est surtout connue des amateurs de sport pour son équipe de handball, le THW Kiel. Située au bord de la mer Baltique, à une heure à peine du Danemark, cette ville de 250 000 habitants est un haut lieu du handball.

Sparkassen-Arena Kiel, le domicile du THW Kiel
Une Ville, Deux Équipes de Première Division
Pour plus d'un amateur de sport, Kiel rime avec handball et son club phare du THW. Désormais, la ville est en première division dans les deux plus grands sports collectifs d'Allemagne. Seuls Berlin, Leipzig et Stuttgart peuvent en dire autant.
Le club quadruple vainqueur de la Ligue des champions de hand (2007, 2010, 2012 et 2020) s'était immédiatement fendu de messages de félicitations au KSV, via son directeur général Viktor Szilagyi : « Aujourd'hui est un jour historique pour le sport à Kiel. »
L'Ascension du Football à Kiel
Alors quand, au printemps, son voisin footballistique du Holstein Kiel s'est hissé en Bundesliga pour la première fois de son histoire, tout le Schleswig-Holstein a basculé dans la liesse. Jusque-là seul parmi les seize « Länder » à n'avoir encore jamais compté un club dans l'élite allemande, RFA et RDA confondues, la région la plus au nord du pays a enfin fait sa place parmi les grands.
« À Kiel, c'est toujours le THW qui a fait les gros titres. Maintenant, il y a quelque chose de plus avec le football. Je suis extrêmement fier de faire partie de cette histoire », savourait le capitaine Lewis Holtby lors des célébrations.
Le THW Kiel : Une Légende du Handball
Elle est proche du Danemark où le handball est né ( coïncidence ? ) mais le nom a bien été emprunté à l’allemand ( die Hand pour la main et der Ball pour le ballon ). Le THW, son équipe de handball, est la plus grande du pays, vainqueur à 23 reprises du championnat d’Allemagne et de quatre Ligue des champions. Ces habitants aiment dire qu’ils ont l’impression de vivre à la campagne, mais avec l’avantage d’y avoir la mer.
Kiel est réputée à travers le monde pour deux raisons : pour la Semaine de Kiel pour son équipe de handball, les THW Kiel.
« À mon époque, le club oscillait entre la troisième division et la Regionalliga (D4), indique Thierry Omeyer, portier des Zèbres entre 2006 et 2013 et aujourd'hui manager général du PSG Handball. On était même allé voir un quart de finale de Coupe face au grand Dortmund de Jürgen Klopp (7 février 2012, 0-4), alors que le club était en Regionalliga. J'ai continué à suivre leurs résultats et je suis content de les voir à ce niveau désormais. »
« Les joueurs de hand sont reconnus dans la rue, moins les footeux. Alors qu'en général c'est plutôt l'inverse... Kiel n'a que 250 000 habitants (30e ville d'Allemagne) mais il y a de la place pour les deux clubs en première division dans leur sport respectif. Kiel était déjà connu dans le monde entier, mais sa renommée va encore s'élargir ».
Il n'y a pas qu'en France que c'est la rentrée des championnats ! Qui pour être champion ? Peut-être est-ce là la grande question de ce début de saison en Bundesliga.
Dix ans en arrière, on n'imaginait que le THW Kiel comme grand favori des titres nationaux en Allemagne. Un lointain passé, révolu suite à l'arrivée d'une concurrence exacerbée et un championnat toujours plus dense.
La Saison 2024 et les Défis du THW Kiel
Enfin, le dernier des favoris, et probablement le plus difficile à évaluer : le THW Kiel. Capable de renverser totalement un adversaire en un match, puis de chuter lourdement contre un adversaire supposé plus faible, Kiel a connu une saison passée très compliquée. Alternant entre le très bon et le très mauvais, c'est surtout leur jeu d'attaque qui a été critiqué tout au long de l'année.
Avec le retour d'Andy Wolff dans les cages des Zèbres, l'effectif (vieillissant) de Jicha aura à cœur de se racheter devant leurs 10 000 abonnés, bien que relégués en Ligue européenne. Côté recrutement, la jeunesse a été mise à l'honneur, avec notamment l'arrivée de deux nouveaux ailiers droits, Lukas Zerbe et Bence Imre, ainsi que du prodige danois Emil Madsen, meilleur buteur de la Ligue des champions en 2023, qui remplace Steffen Weinhold sur la base arrière.

THW Kiel vs Lomza Industria Kielce | Highlights | Machineseeker EHF Champions League 2022/23
Les Autres Équipes en Lice
S'il y a un club qui s'impose sur la scène internationale comme le club allemand de ces dernières années, c'est bien le SC Magdeburg. Sous la direction de Bennet Wiegert, enfant du club et à sa tête depuis 2015, le SCM n'a cessé de monter en puissance. L'équipe propose un jeu basé sur des duels, avec une base arrière aux appuis explosifs, une défense solide, et des ailiers rapides, capables de se projeter pour enchaîner les buts faciles. Malgré leur récente défaite en SuperCoupe contre Berlin, il ne fait aucun doute que le SCM sera de nouveau un sérieux prétendant au titre cette saison. Seule ombre au tableau : les nombreuses blessures, survenues notamment après les Jeux olympiques (Claar, Hornke, Pettersson).
Le dauphin de la dernière saison, les Füchse Berlin, fait un retour en Ligue des champions après plus de dix ans. Réputés pour être parmi les meilleurs formateurs d'Allemagne, les Berlinois ont aussi élevé leur niveau de recrutement ces dernières saisons. Les arrivées de gros talents comme Dejan Milosavljev, Lasse Andersson ou encore Mattias Gidsel témoignent de cette montée en gamme, tout en préservant une base de cadres solide, et le travail paie. Bien qu'ils aient décroché une deuxième place en championnat, le retour en Ligue des champions pourrait cependant s'avérer très exigeant pour l'équipe, qui devra composer avec plusieurs joueurs souvent blessés et un effectif mêlant jeunesse et expérience. Pour que Berlin décroche enfin son premier titre en championnat, il faudra que cette alchimie prenne sur la durée.
Parlons maintenant de Flensburg, longtemps abonné aux deuxièmes places. Cette année encore, Flensburg va disputer la Ligue européenne après une victoire à Hambourg la saison dernière. L'effectif a peu changé, mais il s'est renforcé avec l'arrivée de Niclas Kirkelokke, qui remplacera Teitur Einarsson, parti à Gummersbach. Avec cet effectif stable, qui reste fidèle à sa tradition danoise (huit des seize joueurs de l'équipe sont danois), Flensburg espère peut-être un retour au sommet qui pourrait redéfinir l'avenir du club. Kay Smits, de retour en fin de saison dernière après une rupture du ligament croisé, pourrait bien jouer un rôle clé.
Les Clubs Outsiders
Après les favoris, les clubs capables de perturber les rêves de grandeurs des grosses écuries. Tout d'abord le MT Melsungen. Depuis de longues années, on vous rabâche à chaque début de saison "attention à Melsungen". Sauf qu'il faut bien reconnaitre qu'au bout d'un moment, le travail paye et le MT est enfin lancé. Auréolé d'une cinquième place bien méritée, l'équipe dirigée par Parrondo s'est considérablement renforcée ces dernières années, avec des recrues de haut niveau (Cavalcanti, Mandic, Mensing, Darmoul, Örn Jonsson, Kristopans etc.). Et la mayonnaise semble bien prendre encore cette saison, avec une première victoire en compétition officielle contre Elverum en ligue européenne.
En parlant de paliers, il y a un club qui a longtemps fait partie de l'élite, et qui a dû batailler ferme pour y retourner. Le VfL Gummersbach, club ayant vu passer de nombreux français, dont un certain Kentin Mahé qui vient d'y faire son retour, jouera de nouveau une compétition européenne après des années compliquées.
L'autre club qui a fait partie des grands mais qui fait plus de peine à voir sont les Rhein-Neckar Löwen. Le club basé à Mannheim a pourtant de quoi faire avec un effectif très solide, renforcé notamment par Ivan Martinovic et Sebastian Heymann. Outre ces renforts, l'effectif reste relativement stable mais peut-être trop Knorr dépendant, un peu à l'image de la sélection allemande. Cependant un retour de blessure a fait beaucoup de bien en fin de saison dernière, avec Mickael Appelgren, impressionnant dans ses cages. Bien épaulé par David Späth, on ne peut qu'imaginer du mieux à Mannheim cette saison, après avoir terminé à une décevante douzième place la saison passée malgré quelques coups d'éclat.
Reste à mentionner la longue liste d'équipe qui gravitent autour des Européens et qui se cantonnent souvent au milieu tableau, faute de régularité ou une incapacité à hausser son niveau de jeu contre des gros morceaux. Hanovre, Hambourg, Lemgo ou encore Leipzig vont continuer de perturber le haut du tableau, se rêvant européen et pourquoi pas d'ailleurs ? Hanovre, par exemple, a réalisé quelques performances intéressantes ces dernières années, notamment grâce à une politique de recrutement axée sur de jeunes talents prometteurs, comme Renars Uscins le bourreau des Bleus aux JO, et des joueurs expérimentés capables d’apporter de la stabilité. Cependant, des blessures récurrentes et un manque de profondeur de banc ont souvent empêché l'équipe de franchir un cap. De même, Hambourg, qui a connu une renaissance après sa relégation administrative en 2016, a réussi à reconstruire un effectif compétitif mais qui reste à la lisière des qualifications européennes, coincé entre ambition et réalisme, avec l'infatigable Johannes Bitter, dernier rescapé des champions du monde 2007 du haut de ses 41 ans. Du côté de Lemgo, on a prouvé qu'on pouvait se mesurer aux meilleurs sur un match, mais il y a certain manque de régularité pour viser plus haut, notamment à cause d'un effectif trop réduit et souvent basé sur des jeunes prometteurs venus faire leurs classes avant de s'envoler. Leipzig, pour sa part, continue de cultiver sa formation, une stratégie qui commence à porter ses fruits avec des performances de plus en plus solides.
La Lutte pour le Maintien
Sur le front du maintien, la bataille s'annonce tout aussi acharnée. Potsdam et Bietigheim, fraîchement promus, vont connaitre la difficulté de se maintenir dans l'élite. Ils devront batailler notamment contre des clubs comme Eisenach et Stuttgart, qui, bien que plus expérimentés, sont loin d'être assurés de leur survie. Potsdam, avec une équipe jeune et dynamique, arrive avec toute sa fougue, amenée par Bob Hanning hors de la deuxième division (celui-ci ayant délaissé ses fonctions après le titre acquis). Si on est plus habitué à voir la section féminine (qui vient de déménager à Ludwigsburg), Bietigheim est considéré comme l'un des clubs les plus faibles sur le papier côté masculin malgré une défense solide (avec le français Paco Barthe!). - La traduction de « Turnverein » est « club de gymnastique ».
Au niveau européen seuls Barcelone et l’Atlético Madrid (Ex Ciudad Real) peuvent tenir la comparaison, les « Zèbres » ont participé à 6 finales de la ligue des champions et en ont même gagné 3 sur les 10 dernières. Lors de la dernière édition les Kielers se sont inclinés en finale face à leurs voisins et grands rivaux du SG Flensburg-Handewitt.
Saison 2003-2004 en 1/8ème de finale de la coupe EHF (La C2 du hand) pour 2 victoires allemandes 34:27 à Kiel et 32:30 à Paris. Saison 2005-2006 en 1/8ème de la Ligue des Champions et même tarif 21:28 à Paris et 28:44 à Kiel.
En attaque, il faudra surveiller de très près Vujin et Canellas mais tous les joueurs représentent un danger. Le capitaine tchèque est l’arme numéro 1 de Kiel. Le meilleur joueur mondial 2010 et meilleur buteur de la LDC 2009 et 2010 a tiré sur la corde toute l’année dernière. Il a terminé sur les rotules et a dû être opéré de la cheville. Au départ parti pour six semaines d’absence, ce sera au pire trois mois et ça pourrait malheureusement (Ou heureusement c’est selon) remettre en question sa participation aux championnats du Monde.
Le prodige islandais sera lui aussi absent du choc contre Paris. Le meilleur buteur de Kiel lors des 3 premiers matches de cette Ligue des Champions s’est blessé au genou. Le grand bénéficiaire de l’absence de Palmarsson c’est lui. Alors qu’il n’avait marqué que 2 buts lors des 3 premiers matches (Contre 21 de son coéquipier Islandais) Canellas a marqué 7 buts contre Skopje.
Le transfuge d’Hambourg cet été est une vieille connaissance pour Kiel. Alors qu’Omeyer et Narcisse jouaient encore dans le nord de l’Allemagne, « Dule » a été le grand artisan de l’élimination de Kiel en ½ finale de ligue des champions 2013. Le coéquipier de Hansen en équipe du Danemark était dans la même situation que Mikkel Hansen quand Copenhague a déposé son bilan en 2012. Les deux champions d'Europe 2012 se sont séparés puisque Mikki a pris la direction de Paris et Toft Hansen est parti pour Kiel.
Les Zèbres ont commencé très timidement leur saison. Avec 2 défaites lors des 4 premiers matches de championnat, d’autant plus contre TBV Lemgo et Balingen-Weilstetten actuellement 17ème et 13ème du championnat, les affaires étaient mal engagées. Depuis ce match contre Zagreb, et malgré la défection de Palmarsson, Kiel a trouvé sa vitesse de croisière avec des joueurs comme Canellas ou Duvnjak qui ont pris toute la place laissée par les absents. Depuis cette dernière défaite les noir et blanc sont sur une série de 9 victoires toutes compétitions confondues. Ceci avec en particulier les victoires probantes en Bundesliga sur le terrain de Rhein-Neckar ou contre Magdebourg.
Coté Paris la dynamique n’est pas du tout la même puisque sur les 3 derniers matches, Paris a subie 2 défaites. Pour le moment, Paris est premier de sa poule avec 8 points suivi de Kiel 6 points et La Rioja, Meshkov Brest et Zagreb à 4 points (Ces deux derniers ont un match en plus).
Sander Sagosen garde une certaine frustration de son aventure inachevée avec le Paris-SG, mais il ne cache pas ressentir une certaine excitation à l'idée de rejoindre bientôt le THW Kiel, le plus grand club du plus puissant Championnat au monde, la Bundesliga. La star norvégienne s'est engagée depuis plus d'un an avec les « Zèbres » pour les trois prochaines saisons.
« D'un côté, c'est dommage de quitter Paris sans avoir pu accomplir notre mission commune », avoue-t-il dans une interview au quotidien local Kieler Nachrichten. Il avait toujours clamé sa volonté de remporter la Ligue des champions avec le club de la capitale française, mais il en sera privé par la crise sanitaire du coronavirus, qui a entraîné la suspension des compétitions européennes.
Cela ne l'empêche cependant pas d'espérer vivre « un conte de fées avec le THW ». Il en parle déjà avec son beau-frère, l'ailier gauche de Kiel Rune Dahmke (les deux joueurs sont en couple avec les soeurs norvégiennes Hanna et Stine Oftedal) : « Pour l'instant, on s'écrit des messages en anglais. Mais dès que j'arriverai à Kiel, on a décidé qu'il me parlerait en norvégien et moi en allemand. Même s'il y a un risque qu'on soit beaucoup plus silencieux », s'amuse Sagosen.
Montpellier a vécu le pire des scenarii, ce jeudi soir et s'arrête aux portes du Final 4. L'appel à "une nuit magique" de l'entraîneur Filip Jicha à la suite du match aller largement remporté par les Héraultais (39-30), n'était donc pas un leurre.
L'ambiance de la célèbre Wunderino-Arena de Kiel est pesante. D'emblée, Monte est "reçu" par le robuste Wiencek. C'est Porte qui ouvre le compteur but et Nacinovic confirme les belles passes de Skube (0-2, 3e). Wiencek continue d'envoyer des "pralines" avec détermination sur les attaquants héraultais. Porte en fait les frais avec un coup au visage. Le capitaine est remplacé par Panic mais reviendra rapidement sur le parquet (9e). Montpellier ne s'affole pas et joue ses attaques placées calmement.
Le banc de Kiel est bouillant et n'hésite pas à transcender ses supporters. La pression redescend avec l'expulsion du Norvégien Overby pour une charge sur Porte (11e). En supériorité numérique, Kiel passe devant à la 14e minute pour la première fois de la partie (6-5). Le temps fort est dans les rangs des locaux : 4-0 (8-5, 16e). Bolzinger remplace Desbonnet à la 19e minute et se fait remarquer dans un face-à-face avec Wiencek. La pause est sifflée sur l'écart le plus large pour le THW Kiel : 17-12.
Le MHB revient en seconde période avec envie. Wiencek écope de sa première exclusion pour deux minutes (32e). La défense montpelliéraine est mobile, défend comme un seul homme. Les Allemands sont dans le même tempo. Ils enflamment la salle avec un but de Pekeler (20-14). Porte montre la voie. Bolzinger éteint Dahmke (36e). "Charly" est à trois arrêts en huit minutes en seconde période. Le MHB est dans le match, se bat sur chaque ballon. La tension est palpable. L'engagement est total. Yanis Lenne est intenable à l'aile : 21-17 (40e).
Filip Jicha pose le premier temps-mort de la seconde période. La bataille tactique fait rage. Kiel maintient la pression : 24-19 (44e). Monte est exclu temporairement. L'interception de Simonet rassure et l'Argentin assure en marquant son premier but de la partie (24-20). Pellas est envoyé sur le banc par la paire d'arbitres pour contestation (47e). Les locaux sont à + 7 (27-20). Patrice Canayer pose un temps-mort (49e). Le jeu à sept contre six est utilisé par les Allemands. Desbonnet calme Wiencek à bout portant. Les organismes sont touchés. Les cinq dernières minutes sont étouffantes. Bilyk obtient le + 9 puis Reinkind le + 10 (31-21). À une minute de la fin, Panic prend le tir mais trouve la barre transversale.
Monte a la balle pour faire basculer les deux équipes aux penalties. Pour le MHB, la désillusion est grande de par la physionomie de cette double confrontation. On retiendra la première victoire de l'histoire du club à Barcelone, et un quart de finale aller exceptionnel au FDI Stadium.
Il rejoindra Kiel cet été. La star norvégienne du Paris-SG rejoindra le grand club allemand cet été.
Cette page présente un aperçu détaillé de l'effectif actuel du club. Elle affiche toutes les informations personnelles des joueurs, notamment leur âge, leur nationalité, la durée de leur contrat et leur valeur marchande. Elle contient également un tableau indiquant l'âge moyen, la valeur marchande cumulée et la valeur marchande moyenne pour chaque poste et pour l'ensemble des joueurs.
Voici un aperçu de l'effectif actuel du THW Kiel :
| Joueur | Âge | Fin de contrat | Valeur marchande |
|---|---|---|---|
| Joueur 1 | 25 | 30 juin 2029 | 2,50 mio. € |
| Joueur 2 | 23 | 30 juin 2027 | 2,00 mio. € |
| Joueur 3 | 19 | 30 juin 2029 | 1,20 mio. € |
| Joueur 4 | 23 | 30 juin 2028 | 2,50 mio. € |
| Joueur 5 | 23 | - | 1,20 mio. € |
| Joueur 6 | 20 | 30 juin 2029 | 1,60 mio. € |
| Joueur 7 | 22 | 30 juin 2026 | 3,00 mio. € |
| Joueur 8 | 24 | - | 2,50 mio. € |
| Joueur 9 | 22 | 30 juin 2029 | 2,20 mio. € |
| Joueur 10 | 27 | 30 juin 2027 | 3,00 mio. € |
| Joueur 11 | 23 | 30 juin 2029 | 1,50 mio. € |
| Joueur 12 | 23 | - | 3,50 mio. € |
| Joueur 13 | 33 | 30 juin 2026 | 1,00 mio. € |
| Moyennes | |||
| Âge moyen | 1,65 mio. € | ||
| Valeur marchande cumulée | 13,15 mio. € | ||
| Valeur marchande moyenne par poste | 1,10 mio. € | ||
| Valeur marchande cumulée par poste | 10,03 mio. € | ||
| Valeur marchande moyenne pour l'ensemble des joueurs | 1,67 mio. € | ||
| Valeur marchande cumulée pour l'ensemble des joueurs | 10,70 mio. € | ||
| Valeur marchande moyenne | 1,34 mio. € | ||
| Valeur marchande cumulée | 35,53 mio. € | ||
| Valeur marchande moyenne | 1,15 mio. € |