L'Histoire du Rugby à Tarascon-sur-Ariège: Un Club Fier de son Identité

Dans la longue histoire du rugby ariégeois, l’US Tarascon (UST) a écrit de savoureux chapitres. Après deux saisons blanches, l’UST (Honneur) n’a pas été impactée par cette inactivité.

Les Années de Gloire: L'Ascension dans les Années 70

Les plus belles pages se trouvent au cœur de la décennie 70 où l’équipe fanion est passée sans transition du plus haut niveau régional, celui de l’Honneur au Groupe B (le deuxième niveau national de l’époque) et ce, en l’espace de trois ans. Lors de l’exercice 1976-1977, l’enceinte du Moulin-Neuf a eu le privilège d’accueillir des grands noms de l’Ovalie tels que Grenoble, Chambéry, Nîmes et Auch commandée à l’époque par le capitaine du XV de France, Jacques Fouroux. Cette belle aventure sportive ne dura qu’une saison. Le club retrouva la deuxième division (l’actuelle deuxième division fédérale) où durant toute la décennie 80, il s’illustra honorablement. Cette période faste est révolue.

L'Indépendance et l'Avenir du Club

Désormais au sein de l’UST, on n’est pas prisonnier du passé. Joueurs, dirigeants et entraîneurs actuels ont les yeux rivés sur l’avenir. Tous ont un désir commun, celui que la compétition puisse débuter au mois de septembre. « Nous ne sommes pas obsédés par une accession en Fédérale 3. Si l’occasion se présente, on relèvera le défi. Ceci dit, l’Honneur est une compétition très intéressante. Sur le plan sportif, on parvient à bien tirer notre épingle du jeu. Malgré deux saisons blanches, le club n’a pas modifié son mode de fonctionnement. De l’école de rugby jusqu’aux seniors, la structure a toujours été autonome.

« Ce n’est pas dans notre culture d’opter pour un rassemblement ou de fusionner. On est attaché à notre indépendance et à notre identité. Peut-être qu’un jour, on y sera contraint, mais ce n’est pas encore d’actualité », renchérit le coprésident. Pour 2022, l’effectif est stable malgré l’inactivité et le gel des compétitions. « Pendant l’arrêt des compétitions, nous avons fait en sorte de bien communiquer. Nous avons maintenu un lien avec les joueurs. Une fois que nous avons pu retrouver le terrain, les licenciés sont revenus spontanément aux entraînements. La Covid 19 n’a pas vraiment eu une incidence sur notre effectif. L’année prochaine, nous aurons soixante-six licenciés seniors sur lesquels nous pouvons compter. Notre souci c’est au niveau des moins de 16 ans. Nous sommes en déficit. Vivement les matchs à balles réelles, les joueurs de Michel Lopez et Julien Hughet attendent avec impatiences les premières confrontations. Avant, les joutes officielles de Ligue Occitanie, les Ariégeois vont participer au Challenge du Comminges. Mathieu Canal et ses équipiers n'ont jamais baissé les bras.

Match USC Kercorb - UST XV

Le quinze de l'USC Kercorb effectuait dimanche 18 octobre le premier déplacement de la saison à Tarascon sur Ariège, pour le compte du championnat de promotion honneur Midi-Pyrénées. Un deuxième test pour les troupes de Xavier Pinho-Teixeira s'est soldé par une défaite sur le score de 25 à 6, l'USCK inscrivant ses points sur pénalités, bottées par Paul Franzone. La rencontre parfaitement dirigée par Eric Armengaud du comité Midi-Pyrénées commencera de la meilleure des manières pour les partenaires du capitaine Mathieu Canal qui vont passer une bonne vingtaine de minutes dans le camp des « rouge et blanc », grâce à un pack dominateur. Un ascendant que les représentants du Kercorb ne pourront concrétiser, face à une UST XV jouant avec le métier d'une équipe rompue aux joutes de la division honneur. Le jeu finira par s'équilibrer et quelques erreurs d'appréciation de la défense chalabroise permettront aux pensionnaires du stade du Moulin Neuf de faire le break et d'inscrire au final, trois essais, deux transformations et deux pénalités. Après avoir réussi trois accessions en autant de saisons, l'USCK poursuit son apprentissage du haut niveau avec sérieux et abnégation.

Le huit de devant aura en permanence fait jeu égal avec son vis-à-vis, les deux troisième lignes Daniel Pirès (blessé à la cuisse), Christophe Servant et le deuxième ligne Alexis Bénet, téméraire et vaillant malgré son jeune âge, méritent tout trois une mention. Au chapitre des coups tordus mais réguliers, Francis Gracia terminera le match avec une mâchoire congestionnée.

Interview de l'équipe Réserve Clamartoise

L'Importance de l'Équipe Réserve

La réserve, la B, la 2, la Dos, appelez-la comme vous voulez, mais sans elle, difficile d’exister et de progresser dans la hiérarchie régionale. On dit toujours qu’elle est le réservoir de la Une, ce qui est aussi vrai que logique. Mais pas toujours. On peut même dire que parfois, c’est franchement le contraire…Début du match à 13h30….Effectivement au pied des Pyrénées, du côté de Tarascon, survivre en Honneur avec très peu de moyens financiers est plutôt difficile. En Ariège, dans une zone où la démographie peine à voir ses chiffres à la hausse, il est encore plus difficile d’attirer des joueurs extérieurs, « d’ailleurs ». Tout aussi compliqué d’attirer les jeunes (mais ça, ce n’est pas que dans l’Ariège).

Alors oui, pas tous bien sûr, mais il ne faut pas se leurrer, la perte de licenciés est là pour nous le rappeler. Sans tomber dans le cliché facile, ni montrer du doigt gratuitement, il est de notoriété publique que les mentalités ont changées, le rugby n’est plus une priorité pour les jeunes (et les moins jeunes), simuler une blessure diplomatique pour éviter un déplacement en bus, rester au chaud avec maman sous la couette, faire une rando en quad, tout cela passe avant le rugby souvent parfois. Et le résultat est sans appel. A Tarascon, depuis plus de 2 mois (et l’arrivée des premiers froids en somme), les réservistes voient l’effectif se réduire comme peau de chagrin (expression que les moins de 20 ans n’utilisent pas , donc message codé). La gestion du groupe devient alors difficile, il faut passer des coups de fil le dimanche matin, compter, recompter pour savoir si on sera assez, ou si on va déclarer forfait.

La politique du club de Tarascon veut pourtant que la réserve se présente tous les dimanches, avec les remplaçants de la Une qui doublent oui, mais chaque dimanche une équipe se dresse sur tous les terrains. « Nous finissons en effectif réduit pour la 2ème mi temps », nous a confié un joueur souhaitant rester anonyme pour ne pas être considéré comme un père fouettard (autre expression des années 20) « comme à Sor Agout à 12, à Portet et l’Isle en Dodon à 13, mais malgré cela, avec un mental d’acier, la Dos de l’UST est dans la course aux phases finales. » Et ce qui vaut ce coup de projecteur, c’est l’exploit réussi dimanche dernier. Celui de battre le leader invaincu jusqu’alors : la Salvetat. Alors que les Haut-garonnais leur en avaient passé 70 à l’aller !

Victoire de la Réserve contre La Salvetat

Que s’est-il donc bien passé ? Tarascon-La Salvetat en réserve - Photos C. BravoLa peur d’en prendre une bonne peut être, l’envie de se refaire un orgueil aussi, allez savoir. Il y a bel et bien une bande de copains, même en réserve, qui se sont envoyés comme des fous, qui sont allés au-delà de leurs moyens physiques, et ont combattu à 14 ! Les plus jeunes suivant l’exemple des plus anciens, comme Kaspa, Doubid, Fla, ou Damien. A l’heure où les effluves du houblon ne se sont pas encore dispersées le lundi matin, on peut se demander ce qu’il adviendra de tout cela dans quelques mois, quand ces « vieux » stopperont leur carrière ? « J’espère que les jeunes vont se sortir les doigts et reprendre les choses en mains, il le faut, on en a besoin » nous a lâché sans détour l’un d’eux, toujours anonymement.

D’ici là, il reste de belles émotions à vivre, à récupérer peut être des joueurs qui ont lâché, pour terminer une saison, préparer la suivante, encore et encore. Avec les moyens du bord toujours, le soutien des dirigeants. Tous font la fierté d’un groupe, d’un club. Une équipe réserve, c’est aussi cela. Une histoire qui s’écrit autrement, plus difficilement parfois, mais pas moins intensément. Au contraire…La joie après la victoire.

Le Contexte Économique et Social de Tarascon-sur-Ariège

Située dans les Pyrénées, au carrefour de plusieurs vallées, la commune de Tarascon-sur-Ariège a connu une longue période faste. Son maire, Alain Sutra, se remémore cette époque. La commune de Tarascon-sur-Ariège compte environ 3 500 habitants, dans les Pyrénées. « Pendant un siècle, notre ville a pu vivre au-dessus de ses moyens. » Alain Sutra est le maire de Tarascon-sur-Ariège, une commune de 3 500 habitants située dans les Pyrénées, au carrefour de plusieurs vallées. Sollicité par Actu.fr, l’élu ariégeois se remémore cette longue période faste qu’a connue la ville.

Le coup d’arrêt est intervenu en 2003, avec la fermeture du site Pechiney. L’ancien groupe industriel français employait encore 450 personnes à Tarascon-sur-Ariège, dans le domaine de l’aluminium. « Pechiney, c’est un siècle de bonheur », raconte Alain Sutra, élu depuis 2001. « Il y avait du travail pour tout le monde », poursuit-il. « Les commerces étaient florissants. Les ouvriers étaient bien payés. Leurs enfants partaient en vacances en Angleterre, ils pouvaient skier gratuitement. C’était une jeunesse dorée ! »

« Jacques Brel, Barbara,… les plus grands chanteurs, des années 1950 jusqu’à l’an 2000, sont venus à Tarascon », se souvient Alain Sutra. « Le comité des fêtes, mais aussi les clubs de foot ou de rugby étaient prospères. Il y avait de l’argent ! Cette ville de 3 500 habitants avait les infrastructures d’une ville de 15 000 habitants ! » Le départ de Pechiney fut un coup terrible. Il a fallu tout réapprendre. Nous nous sommes relevés grâce à notre emplacement géographique, au carrefour des vallées.

Alain Sutra explique avoir pu jouer la carte du tourisme, grâce à la proximité avec Toulouse. « La cantine de Pechiney est devenue un hôtel », fait-il remarquer. « De son côté, le camping municipal a été métamorphosé en camping 4 étoiles. » Bien évidemment, la vie du maire n’est désormais plus un long fleuve tranquille. « Nous avons moins d’argent, tout en devant faire fonctionner de nombreux équipements », insiste-t-il.

L'Avenir Énergétique de la Ville

Il était important aussi que l’image d’une industrie en déclin ne colle pas à la peau de Tarascon-sur-Ariège. Plusieurs bâtiments de l’ancienne usine de fonte d’aluminium de Pechiney ont ainsi été rasés. « Ils sont partis proprement », estime le maire. Il faut dire que la zone industrielle sur Tarascon représente plus de quatre hectares. L’État avait fait l’acquisition d’une partie des terrains pour construire le fameux contournement de Tarascon. Ces travaux programmés à l’origine entre 2023 et 2030 représenteraient aujourd’hui un investissement de l’ordre de 220 millions d’euros. Si le projet devait ne pas aboutir, le maire de Tarascon-sur-Ariège souhaiterait récupérer ce foncier et l’utiliser d’une autre manière.

Par ailleurs, une grande centrale photovoltaïque est en train de sortir de terre sur l’ancien site Pechiney pour produire et stocker de l’énergie. « La commune possède déjà deux centrales hydroélectriques », rappelle l’édile. « Dans le futur, notre régie électrique sera ainsi en capacité de produire l’équivalent de la consommation de la population de Tarascon. » Le pari est en passe d’être réussi.

L'Esprit de Famille à l'US Tarascon XV

L’US Tarascon XV n’est vraiment pas un club comme les autres ! Pour preuve, s’il en fallait une, les retrouvailles, à l’occasion des huitièmes de finale de Régionale 1 Occitanie, au Moulin-Neuf. Vingt anciens joueurs de l’UST, étaient réunis au club-house, pour une photo. Pourquoi ces vingt-là ? Pas seulement parce qu’ils ont porté haut les couleurs rouge et blanche, mais surtout car ils sont vingt pères de joueurs qui évoluent cette saison au sein du club, cher aux présidents Rescannières et Audabram, qui font d’ailleurs partie du lot. Et tous sont de glorieux anciens : Kakou Klapper, Lulu Pesquié, Philippe Carème, Aldo Pitarresi, Dominique Théry, Michel Corraze, Christophe Alozy, Fernand De Macedo Frédéric Baby, Jean Louis Dumas, Thierry Tourtoulou, Gérard Duran, Jérome Sicre, Thierry Trapé, Mathias Marfaing, Frédéric Laffont, Yann Pustoch, Mathieu Jeu, et les coprésidents.

Pas peu fiers de leur progéniture, ils ont aussi apprécié une autre facette de "la famille UST XV", lorsque l’équipe fanion a pénétré sur le terrain. Les "pitchouns", aux côtés des réservistes, et de leurs éducateurs, étaient alignés pour une haie d’honneur, en hommage à leurs protégés, lancés derrière "captain" Hugo Klapper. Au final, ce jour de match a ressemblé à une réunion de famille. Des retrouvailles qui ont porté les Rouge et Blanc jusqu’à la victoire, sur le score de 15 à 9. Un résultat qui a fait le bonheur des petits, et des vingt papas.

La Création et l'Évolution du Club

Le club de rugby de l'US Tarascon XV a été créé à l'initiative de jeunes joueurs du canton ayant officié dans les équipes de jeunes de clubs voisins. Cette décision de lancer une telle structure semblait «utopique» pour de nombreux tarasconnais car le canton était essentiellement tourné vers le ballon rond. La réussite de l'entreprise osée le doit à plusieurs paramètres favorables :

  • Des personnes passionnées de rugby mais travaillant à Tarascon sont venus encadrer tous ces jeunes ;
  • La présence parmi ces jeunes et de peu leur aîné d'Eugène Peyre Poutou («Gégène» pour tous).

Dès l'année 1966-1967, une équipe réserve a été créée, suivie en 1968-1969 par une équipe juniors.

Effectif et Encadrement en 2017-2018

Voici un aperçu de l'effectif et des éducateurs de l'US Tarascon en 2017-2018 :

  • Moins de 8 ans: Sébastien Climent, Patrice Costarromone et Christophe Cano.
  • Moins de 10 ans: Mickaël Urios, Christian Yzaure, Mathieu Jeu, Régis Yzaure et David Cano.
  • Moins de 12 ans: Sébastien Lacroix et Philippe Luis.
  • Moins de 14 ans: Yannick Bileri, Jérôme Boucheron-Metraud et Monlong.
  • Coordinateurs: David Cano (moins de 6, 8 et 10 ans), Henry Libourel (moins de 12 et moins de 14 ans).
  • Educateurs formés polyvalents: David Cano et Marie-Paule Ourgaud.
  • Dirigeant: Michel Jeu.
  • Bénévoles: Marlène Cano, Maguy Libourel, Chrystelle Carbonnel, Marie-Laure Lacroix, Cédric Véga.

Les entraînements avaient lieu le mercredi à 17h30 au stade du Moulin-Neuf pour les benjamins et les minimes.

Les Ambitions et les Succès Récents

Après avoir retrouvé le plus haut niveau régional l’an dernier, l’UST ambitionnait le maintien. Mazères, Caussade, Bressols, Saint-Juéry et Tarascon-sur-Ariège ont fait partie des excellents élèves du précédent championnat de Promotion Honneur. Ces cinq bons élèves ont ainsi gagné le droit d’évoluer cette saison au plus haut niveau régional. Or, après cinq journées, le promu étonne. Il collectionne les victoires.

À ce jour, il en compte quatre dont la dernière sur la pelouse du Toulouse UC (11-6). Avant ce premier succès loin de son stade fétiche du Moulin-Neuf, les Tarasconnais s’étaient brillamment imposés face à Sor-Agout, La Saudrune et Bressols. Après cinq rencontres officielles, l’UST occupe la deuxième place au classement et ce qui est d’autant plus exceptionnel c’est qu’elle joue actuellement avec une équipe totalement remaniée. Le pack titulaire est actuellement à l’infirmerie.

Saison Niveau Résultats
Années 70 Honneur à Groupe B Ascension rapide
Années 80 Deuxième Division Prestations honorables
Récent Promotion Honneur Maintien et succès

Un Club Entre Histoire et Légende

Les venues de Laroque-Bélesta et Tarascon considérées à St’O comme les « sommets médias » de la saison.« Avec la venue des deux clubs ariègeois ont tutoye l’histoire et la légende » Les venues de l’Entente Sportive Laroque-Bélesta et l’Union Sportive Tarascon sur Ariège sont considérées par le Stade Saint Orens et les rugbyphiles de l’est toulousain comme les sommets de la saison. D’abord ce sont les clubs les plus proches, ensuite ce sont des équipes développant du bon rugby enfin ce sont des icones du rugby régional voire national.

La proximité est synonyme de supporters et de supers-bourriches, les dirigeants ont des relations privilégiées, les supporters se connaissent et échangent ,les amateurs de rugby toulousains et du LAURAGAIS sont friands de « quasi-derbys » enfin les spécialistes savent que ce sont des clubs historiques, véritables icônes régionales voire nationales. Des affiches…. Dit on dans le jargon sportif.

L'Impact de l'UST sur la Région

Tarascon fut longtemps une terre de foot en concurrence avec Luzenac puis le retour de nombreux joueurs locaux mutés en ariège ou évoluant à Foix et Pamiers généra la création d’une section rugby (année 65) De la série 3 à la « nationale B » (nationale bis de l’époque ) le club trusta tous les titres régionaux et nationaux. C’est le seul club français à avoir levé tous les boucliers sauf Brennus à un bout et la série 4 à l’autre.

Touché de plein fouet par la délocalisation des entreprises sidérurgiques et par les départs systématiques de ses enfants vers les métropoles et l’emploi le club sous l’égide de dirigeants remarquables dont Michel Audabram, ex-lavelanétien (grande époque) installé en haute vallée de l’Ariège ont « bossés » et booxté l’entité dont l’ambition est ,peut-être, de revenir sur les divisions fédérales.

Longtemps seul entre l’Espagne et Andorre….le secteur c’est enrichi d’un nouveau club « Vallée d’Ax » dont la complémentarité avec l’UST pourrait démultiplier l’éducatif ovalien sur l’ensemble de la Haute Vallée de l’Ariège. En effêt on constate l’arrivée du rugby sur le péri-scolaire de plusieurs villages, sur des collèges….ULTRA positif . …Pour Laroque d’Olmes-Bélesta ….hier deux clubs à fort passés aujourd’hui liés pour éviter le pire. Plus de 115 ans pour l’un et 120 ans pour l’autre d’histoire.

Des internationaux, des joueurs de légende comme Lannes, Amiel…et Alain Barthez dont le fils Fabien a été champion du monde de foot et licenciés au club de rugby sur ces premiers pas sportifs. Ici, également et surtout, le secteur (Pays d’Olmes) souffre. Longtemps leader sur l’industrie textile, aujourd’hui ultra sinistré ….des km d’usines vides . La dernière entreprise encore en activité pourtant , hier, liée au rugby depuis plus de 100 ans (groupe non local) dit-on n’aide pas le rugby.

Le secteur autour de Lavelanet résiste à l’érosion du monde sportif en general en se regroupant au niveau de l’éducatif et en maintenant sur un rayon de 7 km pas moins de 6 clubs (dont deux sections féminines + 1 regroupement educatif) (hier 9 ) .

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