Le Calais Volley Ball possède une histoire riche et passionnante, marquée par une évolution constante et un engagement fort envers la communauté locale. Découvrons ensemble les moments clés de ce club emblématique.

La Genèse du Club
Créé en 1981, le club débute sous le nom de Loisir inter sport. En 1984, il évolue et devient le LISSP (Loisir inter-sport Saint Pierre), bénéficiant de la salle de sport de l’établissement scolaire.
Ascension et Ligue B
D’année en année, le club évolue, passe les échelons et accède en Ligue B en 2012. Cette progression témoigne de la détermination et du travail acharné des joueurs et des équipes encadrantes.
Match DEF MOM Vs Stella Calais
Le Volley de Plage
Le volley-ball est un sport par équipe qui se joue sur un terrain de 18 mètres de long et de 9 mètres de large, séparé en deux par un filet. A la FSCF, cette activité peut se pratiquer aussi bien sur la plage qu'en salle, à partir de 6 ans et est représentée sous différentes formes : le loisir, la découverte et en compétition.
Une visibilité exceptionnelle au coeur du Belvédère chaque été sur la plage de Calais. Des milliers de promeneurs se baladent et profitent du spectacle offert par nos nombreux tournois depuis les gradins ou la digue.

Fonctionnement du jeu
Durant le jeu, les équipes se défient avec un ballon. Chaque échange se termine lorsque le ballon touche le sol ou lorsqu’une faute est commise par l’un des joueurs. Ce sport collectif se joue par équipe de six. La particularité du Volley-Ball est que les joueurs n’ont pas de postes fixes. Ils tournent sur le demi-terrain, au gré de l’évolution du jeu. Les joueurs doivent donc être polyvalents.
Soutien et Sponsoring
Le sponsoring (partenariat) est un mécanisme publicitaire consistant à financer des actions en associant votre nom à celui du LISSP. Le montant versé au club est comptabilisé en charges dans sa totalité et vient en réduction des produits. [ Réduit le bénéfice imposable ].
Figures Emblématiques
Moussé Gueye
Ligue A - 1 joueur - Moussé Gueye. Du haut de son mètre 98, Moussé notre central calaisien a vite progressé.
Hélène Yahiel
Hélène Yahiel, 40 ans, est aujourd’hui entraîneuse au SNVBA et responsable de la section Sport et Santé du club. Retour sur un parcours, de la compétition à la transmission, de Calais, sa ville natale, à Saint-Nazaire, sa terre d’adoption.
Estuaire. Comment le volley-ball s’est-il imposé dans votre vie ? Hélène Yahiel. Ma mère le pratiquait et je l’accompagnais régulièrement au gymnase. J’y ai naturellement adhéré, obtenu ma première licence à l’âge de 8 ans, vécu les compétitions et les repérages par le Département et la Région pour me retrouver vers 13 ans en équipe de France.
Le CDSMR et son Impact
Le Comité Départemental du Sport en Milieu Rural du Pas-de-Calais (CDSMR 62) est créé sous la houlette de Noël Monchy, Pascal Dubuisson et Eric Catto. Le CDSMR se dote d’un Mobil’Sport et sillonne la campagne du Pas-de-Calais pour proposer ses services orientés sport pour tous, sport santé et réduction des inégalités à la pratique sportive.
Le Tennis de table devenant très performant dans le Pas-de-Calais, le CDSMR a souhaité renouer avec l’organisation du critérium national tennis de table. En 2016, la Fédération se dote d’une nouvelle image et d’un nouveau logo.
Une fois le premier parcours Disc Golf installé à Olhain, le CDSMR choisit d’organiser les Champtionnats d’Europe de Disc Golf.
Focus sur les Jeunes Talents
Les M18 de la Stella Calais continuent leur parcours en coupe de France. Pour les M18, le tournoi a été négocié sans encombre. Une fois de plus pourrait-on dire, en rendant pour la sixième fois de suite un clean sheet, remportant 4 sets sans en concéder aucun. Il y avait du beau monde pourtant en face lors de leur premier match contre Rennes, cinq joueuses évoluant en Nationale 2 et une internationale en titre, Élise Prigent.
Forcément satisfaite, Wafa Oukarache se veut prudente pour la suite : « A ce stade-là, on ne rencontre que de bonnes équipes et personne n’est à l’abri d’un jour sans, d’une fébrilité qui vient d’un coup. Elle avoue quand même que sa petite troupe lui a donné de bien belles satisfactions : « Avec une grosse variété en attaque, un système de block-défense très dissuasif et des services performants, on a les moyens d’ennuyer beaucoup de monde. Cela a perturbé Rennes dans le premier set. Dans la seconde manche, même menées 9/4, les filles n’ont pas douté. Les matchs se gagnent aussi quand on sait laisser passer l’orage dans les temps faibles ».
Cette lucidité est le principal acquis d’une formation qui, d’une année sur l’autre, n’a pas beaucoup changé et qui a appris la patience. L’autre atout de cette équipe est d’avoir un groupe de 12 joueuses compétitif, où chacune peut prendre la relève d’une coéquipière défaillante. La blessure de la passeuse, Cerise Liébart, au premier set, contre Lognes, a permis à Éloïse Varoux de prendre la relève sans problème particulier.
Le plus bel exemple de cette passerelle entre les générations était sur place à Rennes. Lilou Goubelle Béart, joueuse majeure de l’équipe M18, clouée sur le banc par une vilaine entorse, contribue à faire passer le message auprès des M13 qu’elle entraîne aussi. Le plus bel exemple de ce melting-pot, qui réussit si bien à la Stella, est l’entraînement du lundi soir à la Porte de Lille, où se mélangent toutes les catégories d’âge de M13 à M18, qui travaillent d’arrache-pied sous la houlette de Wafa Oukarache qui dirige, conseille, participe aussi.
Sur le principe, si tout le monde peut s’entraîner avec tout le monde, il peut jouer n’importe où pour autant que les règlements le permettent. À l’évidence, cela fait grandir plus vite. Il intervient aussi dans les écoles primaires plusieurs fois par semaine pour inculquer aux élèves de cours moyen les rudiments du volley-ball faisant par la même occasion la promotion d'un sport parfois méconnu quand bien même un club professionnel est implanté depuis longtemps à la Porte de Lille.
La première semaine des vacances, 31 débutants étaient réunis, venant de Sainte-Germaine, de Notre-Dame, de Sainte-Agnès ou de Coulogne centre, étaient réunis 2 h chaque après-midi. Autour de Benjamin Peters mais aussi de Thérèse Yahiel et de Lilia Koutchouk, ils essayaient de faire leurs premiers pas de volleyeur, ce qui n'est pas toujours facile mais sans perdre le sourire pour autant.
Histoire de reprendre des forces et d'oublier au plus vite les petits tracas dus au maniement d'un ballon fort désobéissant, chaque séance se terminait par un goûter fort apprécié et des invitations à venir voir les équipes seniors du club avant que la saison ne se termine.
Les M13 filles ratent de peu la qualification au septième tour de coupe de France. La présence de leur mascotte n’aura pas suffi. Les jeunes M13 de Valérie Joly ont raté d’un cheveu une qualification pour le 7ème tour contre Velizy qui, longtemps, leur a paru promise au tie-break. En tête à 9/7 puis à 13/12, elles n’ont pas pu maîtriser les dernières mises en jeu de l’équipe parisienne. Elles avaient des larmes plein les yeux, bien sûr, mais arriver là était déjà un authentique exploit.