L'Histoire centenaire du Stade Pontivyen: Un club de football emblématique

Le Stade Pontivyen, club de Pontivy (Morbihan), a célébré son centenaire. Le club de Pontivy (Morbihan) vient d’avoir 100 ans.

Le Stade Pontivyen vient d’avoir 100 ans, exactement samedi 12 décembre 2020. Le Stade Pontivyen vient d'avoir 100 ans.

Rencontre avec Gilles Julé, 34 licences de joueur au compteur, coach et aujourd’hui dirigeant de ce club de Pontivy (Morbihan).

Les débuts et l'ascension du club

En ces temps d’institutionnalisation progressive du football, au sein de la Fédération Française de Football-Association (3FA), le Stade Pontivyen dispute, d’ores et déjà, avant d’être enregistré officiellement par la LOFA, des matches officiels en 1919.

Surtout, il s’agit en réalité d’une re-création du club, comme en attestent les données récoltées sur les compétitions de l’Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA) sur le groupe Ouest du championnat de Bretagne 2e série, saison 1909-1910.

Passionnés par ce sport anglais à la mode, trois jeunes joueurs, Laurens, Auguste Bazin et Henri Düringer, après un match de l’AS du Lycée contre son homologue de Saint-Brieuc en avril 1909, impulsent la création du Stade Pontivyen.

L’équipe arbore des signes extérieurs de jeunesse et une tenue sombre du plus bel effet « chemisette gris fer, culotte noire, ceinture noire ».

Les jeunes équipiers premiers Laurens (secrétaire adjoint), Bazin (conservateur du matériel), Collet (trésorier adjoint) intègrent le bureau et la société, qui comprend aussi une section natation, compte 40 membres à sa fondation.

Lorsque je fus libéré du service militaire en octobre 1919, je n’avais pas l’intention de jouer au football.

[…] Louis HINGRAT vint me trouver et me demanda de jouer avec eux. 8 matches joués en championnat, 8 matches gagnésCette excellente équipe est entourée des membres du Bureau du S.P.

Lors de l’édition 1953 de la Coupe de France, les Stadistes se hissèrent en 8ème de finale.

D’abord, deux montées en temps que joueur…Natif de Saint-Barthélémy, Gilles Julé a fait toutes ses classes en jeunes au club de Baud et y a goûté au monde senior.

J’ai vécu deux montées, de PH en DRH et de DRH en DSR. C’étaient des moments forts.

J’ai joué des derbys devant 2 000 spectateurs. J’étais encore ambitieux en signant au Stade Pontivyen lors de la saison 1986-1987 qui était en PH, alors que Baud était en DH à l’époque.

Une fierté sur un plan personnel. Il a fallu restructurer, l’équipe se traînait un petit peu.

L’accession historique en championnat de N3 est l’apothéose, clôt par les deux années de coupe de France ! Cela marque à jamais.

J’ai eu le bonheur d’être sur le banc à Guingamp : un moment inoubliable (Ndlr : les 32e de finale de la coupe de France en janvier 2019). L’effervescence a duré un mois et demi.

Valeurs et convivialité du club

Ma priorité en venant jouer ici était d’évoluer avec une bande de potes. Le Stade pontivyen est un club très chaleureux, avec des valeurs inestimables comme la convivialité.

Chacun a son époque a donné pour faire avancer le club. Gilles encadre également les U8-U9 de l’école de foot chaque mercredi après-midi et fait partie du comité directeur du club.

Étant Pontivyen d’adoption depuis plus de 15 ans, j’ai retrouvé au sein de ce club tout ce que j’apprécie dans le milieu associatif.

N’ayant vraiment connu qu’un seul club, qui m’était très cher, j’ai retrouvé ici les mêmes valeurs de convivialité avec des ambitions sportives supérieures.

C’est avec un grand plaisir que tous les dimanches, je retrouve toute la bande des vétérans avec laquelle nous passons de très bons moments sur et surtout en dehors du terrain.

Avec des joueurs assez incroyables (pas tant au niveau footballistique mais surtout au plan humain) et coachés par mon ami et voisin Nicolas d’une main de maitre.

Le club a su grandir tout en gardant son authenticité et les valeurs qu’il possède depuis sa création, en intégrant dans ses équipes « sénior » le maximum de joueurs formés au club ou venant de communes voisines.

Il faut se rendre compte de la longévité au sein du SP de bons nombres de joueurs actuels ou passés qui restent tous marqués par leur passage ici.

Il est rare de voir enfin, autant d’effervescence autour d’un club qui a su se développer dans une région où le football tient une place importante dans la vie des gens.

Il faut venir à Verdun un jour de derby et vous comprendrez très rapidement qu’il n’y a qu’un seul vrai club à Pontivy. Les résultats sportifs ne sont pas les seuls éléments qui caractérisent la vie d’un club.

Mon meilleur souvenir au club reste les fabuleux moments vécus ces dernières années face à Avranches, au Roudourou face à Guingamp, le maintien en N3 sur le dernier match à La Montagne, mais sans doute plus particulièrement la qualification en Coupe de France face à Dinan-Léhon, où nous savions qu’en cas de victoire, nous recevrions le FC Lorient le tour d’après.

Les moments clés de l'histoire du club

L’Histoire du Stade Pontivyen, qui prospère depuis maintenant plus d’un siècle est aussi la vôtre.

1906 - Une équipe au Lycée

Vers 1906, il semble que le Football à Pontivy fut l’apanage exclusif des Lycéens, qui décidèrent sous la Présidence de M Prossaird de former une Société Civile dont le capitaine et animateur fut E. RICHARD.

Nous n’étions que 9 pour effectuer le déplacement et je me rappelle le bon mot de notre goal Kerdrain : « les copains, nous jouerons à 10 ».

Eh bien ! Malgré ce handicap nous avons remporté le match sur le même score qu’à l’aller, c’est-à-dire 2 à 0. J.

Sollicitée pour régler le cas du Stade Pontivyen (R1) en vue de l’accession en N3 à la place du FCAV Redon, la commission d’appel de la FFF a tranché en faveur du club morbihannais.

Un des feuilletons du football amateur de l’été a pris fin ce lundi, et l’issue sourit grandement au Stade Pontivyen (R1).

En effet, la Commission d’appel de la FFF a décidé d’infirmer la décision de la Ligue de Bretagne, laquelle était de ne pas prendre en compte les 10 matchs de suspension du délégué principal, lors du match FCAV Redon - Bains-sur-Oust dans son calcul des points de pénalité liés aux suspensions de matchs dans le classement.

La Fédération invite ainsi la Ligue de Bretagne à en tirer toutes les conséquences sur le classement final du groupe de Régional 1 B : autrement dit, le FCAV Redon devrait se voir retirer deux points et sa place de champion de R1, synonyme d’accession en N3, au profit de son dauphin : le Stade Pontivyen.

Le FCAV Redon peut encore consulter le CNOSF pour un avis consultatif, et à moyen terme, le Tribunal Arbitral du Sport, afin de contester la décision.

SLP : « Déjà très heureux, parce que ça mettra un point final à la saison sportive, et c’est une grande réussite pour cette équipe d’U15 qui était montée à l’issue de la saison 2021-2022 et qui a su performer toute la saison malgré la descente en R2 la saison prochaine.

Le travail de qualité de l’éducateur Frédéric Conan nous a permis d’aller chercher cette finale, qui mettra un point d’honneur peu importe le résultat.

SLP : « C’est génial, c’est tout un club qui est derrière eux. Les séniors de l’équipe première ont décidé d’eux même de financer le car qui permettra aux supporters et aux parents d’aller jusqu’à Ploufragan.

SLP : « C’est l’illustration concrète du travail qui est fait depuis quatre ans par Philippe LE POETVIN (le référent foot à 11) et par Frédéric CONAN (coach des u15, responsable de l’école de foot), c’est un travail de fond qui a été fait.

L’accompagnement au niveau des éducateurs, la coupe de France a aidé également pour financer les diplômes pour les accompagner au maximum.

Aujourd’hui, le Stade Pontivyen reste un club très populaire mais cela n’empêche pas d’être ambitieux surtout au niveau des jeunes.

Aujourd’hui par exemple, on n’a pas de U18 donc quasiment pas de jeunes qui intègrent l’équipe première pour la saison prochaine.

On paye malheureusement ce qui a été mal fait il y a 5,6 ans. Aujourd’hui c’est du passé, on voit l’avenir et toutes nos catégories de foot à 11 joueront en ligue l’année prochaine.

SLP : « Ça fait 4 ans que je suis président, oui c’est ma première finale. On a nos U17 qui sont également en finale du Morbihan samedi.

SLP : « A titre personnel une finale on la joue c’est pour gagner. Je connais très bien l’éducateur qui jouera que pour la gagner !

Il faut exister et créer l’exploit car aujourd’hui le favori c’est le Stade Brestois. Mais on a des bons éléments, cette génération a gagné la finale U14 du tournoi international de Guerlédan l’année dernière.

On a réussi à conserver malgré les sollicitations de plusieurs clubs tous les éléments car Frédéric Conan a cet esprit fédérateur tout en ayant cette exigence du haut niveau.

SLP : « Oui c’est sûr, ils ont également fait 4-4 contre le Stade Rennais en match en retard. On n’a rien à perdre. Arriver en finale c’est vraiment beau.

On a joué contre Vitré (victoire 5-3 en demi-finale) qui est un énorme club de la région.

SLP : « C’est tout un club qui est derrière eux, que ce soient les dirigeants, bénévoles, on ne parle pas que de la catégorie U15.

Le geste des séniors de financer le déplacement personnellement illustre bien l’état d’esprit qui règne au club.

La seconde journée du Challenge Régional Futsal Féminin U15 et U18 aura lieu ce samedi 28 février 2026, sur deux nouveaux sites : Hillion et Merdrignac.

Le samedi 28 février sera synonyme de 8ème de finale de Coupe Région bretagne chez les jeunes garçons.

Le DESJEPS forme des professionnels aux fonctions de direction amenés à exercer leur mission dans une association, un club sportif, une entreprise, une collectivité territoriale.

Cette 15ᵉ journée de R1 Bretagne a confirmé la solidité des leaders dans les deux poules, tout en offrant plusieurs rebondissements dans la lutte pour le maintien.

Plabennec, leçon d’efficacité : Le Stade Plabennecois a largement dominé Ginglin-Cesson (3-0) avec notamment un doublé de Gaulmin.

Le Stade Pontivyen s’arrache : Les Morbihannais l’ont emporté sur le fil à Saint-Renan (0-1) grâce à une tête de Le Sourne à la 82e minute sur corner.

Plouvorn punit Concarneau : La réserve de l’US Concarneau a chuté à domicile face à Plouvorn (1-3).

Démonstration de la TA Rennes : Le leader rennais a écrasé l’US Liffré (6-1).

Vignoc sans pitié : L’AS Vignoc-Hédé-Guipel a largement dominé le CPB Bréquigny (5-1).

Fin de série pour Ploërmel : Invaincu depuis sept matchs, Ploërmel a été surpris à domicile par Quessoy (0-2).

Bravo et bonne continuation aux Bleues du Futsal !

1. La majorité des participantes évolue habituellement sur gazon.

2. Les Inter-Districts U18 Féminins Futsal sont ouverts à toutes et tous.

Les familles, éducateurs, bénévoles, clubs et passionnés de football ou de futsal sont les bienvenus pour encourager les jeunes Bretonnes et découvrir un format de compétition dynamique et spectaculaire.

Les 16èmes de finale de la Coupe Région Bretagne ont offert un week‑end riche en émotions, en surprises et en performances individuelles marquantes.

C’est LA sensation de ces 16èmes. Le héros du jour se nomme Romain Pennec, auteur de plusieurs parades décisives dans le temps réglementaire puis de deux arrêts lors de la séance.

Dès la 1ère minute, l’ancien professionnel Gaël Danic montre la voie. Les jeunes Griffons créent l’exploit en s’imposant 1-0 sur la pelouse de l’US Liffré (R1).

Ce week-end, vont se dérouler les 16èmes de finale de la Coupe Région Bretagne Hommes, U14 et U18.

La juge des référés du tribunal administratif de Rennes a refusé, ce vendredi 25 août, de suspendre la montée en National 3 du Stade Pontivyen (Morbihan) en lieu et place du Football Club Atlantique Vilaine (FCAV) de Redon (Ille-et-Vilaine) alors que le championnat débute.... Vous pouvez vous désinscrire à tout moment via le lien en bas de cette newsletter.

Voilà une décision qui tombe in extremis... En cette veille de début de championnat de National 3, la justice a statué : le Stade Pontivyen pourra bien jouer en N3 cette année.

"Le Stade Pontivyen a toujours respecté la procédure en cours. Avec comme objectif de ne pas tomber dans les bassesses des critiques ou les pronostics sur les réseaux sociaux.

Mais le Stade Pontivyen avait fait appel de la décision des instances régionales du football : un dirigeant de Redon -alors délégué du match- avait fait "un doigt d'honneur au banc de l'équipe adverse lorsque son club avait marqué le second but" le 1er octobre 2022 lors d'un match contre Bains-sur-Oust.

Selon l'avocate du club brétilien, Maître Sophie Laurent, la décision de la FFF est entachée d'illégalité, dans la mesure où le dirigeant sanctionné n'était pas "inscrit sur la feuille de match" en tant que "dirigeant" du club.

Il était présent en sa qualité de "délégué du corps arbitral", et donc d'officiel. En parallèle de la légalité de cette décision, l'avocate du club de Redon a insisté sur les "conséquences sportives importantes" et "préjudice économique" subi par le FCAV s'il ne montait pas, comme il s'était préparé, en N3.

"Le club a été amené à recruter trois personnes, ce sont des contrats qu'il doit tenir", a fait valoir Maître Sophie Laurent devant la juge des référés.

Autant d'arguments balayés par la juge des référés avait pour sa part fait remarquer à l'audience que "la décision contestée maintient la situation existante" du club.

Du côté de la Fédération Française de Football, on défend la décision qui a été prise vis à vis de ce dirigeant auteur du doigt d'honneur. Si le responsable de Redon sanctionné a pu être délégué, c'est bien parce qu'il est "dirigeant du club", répond l'avocat de la FFF.

Le dirigeant sanctionné a participé au match contre Bains-sur-Oust "en tant que délégué bénévole (...) et non en tant que délégué officiel (...) désigné par la Ligue", confirme au final la juge des référés du tribunal administratif de Rennes dans son ordonnance rendue ce vendredi 25 août.

"M. Fraud n'avait ainsi pas qualité d'officiel (...) mais seule qualité de dirigeant du FCAV lors de la rencontre du 1er octobre 2022", résume la magistrate.

La Fédération française de football a rendu son verdict et statué en faveur du Stade pontivyen dans le litige qui l’oppose depuis quelques semaines au FCAV Redon. Steven Le Plenier, président Stade pontivyen. Steven Le Plenier, président Stade pontivyen.

Le feuilleton qui entoure le Stade pontivyen et Redon depuis quelques semaines serait-il enfin terminé ? Ça en a tout l’air puisque ce lundi 10 juillet, la Commission d’appel de la Fédération française de football (FFF) a rendu son verdict et statué en faveur du club morbihannais, validant ainsi sa montée en National 3 pour la saison à venir.

« On s’est rendu à Paris pour défendre nos droits au niveau du règlement de la Ligue de Bretagne. Pour rappel, le FCAV Redon et le Stade pontivyen avaient terminé la saison dernière à égalité de points.

Afin de les départager, le goal-average avait parlé et offert la montée en N3 à Redon. C’était sans compter sur la détermination des Morbihannais à faire valoir leur droit auprès de la Ligue de Bretagne au sujet d’un dirigeant redonnais ayant écopé de dix matches de suspensions pour avoir effectué un bras d’honneur lors de la rencontre face à Bains-sur-Oust.

« Je respecte énormément les institutions et c’est dans cette logique-là que j’ai été en appel à la Ligue », se justifie le président.

Le litige portait sur la fonction précise de cet homme lors du match. À LIRE AUSSI. « Football (Coupe de Bretagne).

Dans un premier temps rejeté par la Ligue de Bretagne, cet appel a été entendu et approuvé par la FFF. Redon écope ainsi de 2 points de pénalité supplémentaires pour un total de 21 matches de suspension (11 pour les joueurs et 10 pour le dirigeant redonnais en question), permettant à Pontivy d’accéder à la N3.

« La commission à Paris n’a duré que 18 minutes, c’est dire si la décision allait de soi. On est descendu l’année dernière car le règlement a été appliqué, on en demandait autant cette saison.

Le problème, c’est qu’on vient de créer une rivalité entre deux clubs là où il n’y en avait pas. Il existe deux institutions du monde du sport à Pontivy : les Noir et Or du Stade Pontivyen (d’émanation laïque) d’une part, les Verts et Blancs de la Garde Saint-Ivy (patronage catholique) d’autre part.

Recoupant en partie le clivage politique entre les gauches et les droites, l’histoire de ces structures est façonnée par des identités opposées.

Des années 1980 aux années 2010, le paysage du football breton s’est considérablement modifié, du fait des fusions entre clubs historiques effaçant les origines différentes (catholiques/laïques).

Désormais, Pontivy fait quasiment figure d’exception régionale avec deux clubs à un haut niveau.

Lundi 31 mai. ENTRETIEN. Mardi 1er juin. Mercredi 2 juin. Jeudi 3 juin. Vendredi 4 juin. Samedi 5 juin. Dimanche 6 juin.

Ces deux clubs ont engagé une démarche mémorielle, produisant des sources internes conservées notamment aux Archives Municipales de Pontivy.

Depuis 2020, le Stade Pontivyen a fait son entrée dans le cercle très fermé des clubs historiques bretons, centenaires.

Mi-décembre 1920, le dépôt des statuts du club marque le point de départ de cette société sportive, affiliée à la Ligue de l’Ouest de Football-Association (LOFA) à compter de septembre 1920, sous le numéro 392.

Les premiers tirs ont lieu sur un terrain, ou plutôt une prairie comme s’en plaint le 1er secrétaire R.

En y regardant de plus près, la formalisation du club fait suite à la propagation de la pratique du football au sein du lycée de Pontivy.

De quoi faire quatre équipes.

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