Le Stade Français est un club de sports privé intergénérationnel, implanté dans l’ouest parisien, aux portes de Paris. Il propose des activités sportives pour tous. Que ce soit seul ou en famille, adulte ou enfant, vous avez la possibilité de pratiquer le sport qui répond le mieux à votre attente et à votre niveau sur l’un des trois sites du Stade Français.
Le Stade Français est un acteur majeur de la vie sportive parisienne et française, figurant parmi les plus grands clubs omnisports d’Europe. L'association a été intimement liée au développement du sport français, dans lequel elle a souvent joué un rôle précurseur depuis sa création par trois lycéens en 1880 sous forme d’une société de gymnastique, devenue Stade Français en 1883.
On lui doit la création d’évènements qui structurent aujourd’hui encore le calendrier sportif, comme les Internationaux de France de tennis, le Tournoi international de rugby, la construction du stade Roland Garros et le Marathon de Paris. Le Stade Français a également participé activement à la naissance de la structuration du sport français, avec la création des premières sociétés sportives, ancêtres des fédérations.
Le projet associatif du Stade Français est résolument tourné vers l’éducation des jeunes par le sport et la pratique du sport pour tous et à tous niveaux. Cette éducation commence au Stade Français dès le plus jeune âge (3 ans). Le Stade Français compte 19 écoles de sports, dont 14 sont reconnues et labellisées par leurs Fédérations respectives, gage de la qualité de l’enseignement.
Dans l’histoire du sport en général peu de clubs ont autant révolutionné leur discipline. Mieux encore, à l’aube des années 2000 le Stade Français a bouleversé le monde du rugby et inspiré bon nombre d’autres équipes ! Une (R)évolution perceptible au travers de son blason.
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Les Origines du Stade Français
Tout a commencé le mercredi 12 décembre 1883 au café Le Procope, l’un des plus anciens cafés-restaurants de Paris, par une simple discussion entre six étudiants du lycée Saint-Louis. Si les six compagnons s’entendent initialement sur l’envie de créer un club omnisports principalement axé sur la course à pied, l’engouement naissant pour un sport venu du Royaume-Uni, le « rugby football », et pratiqué par les étudiants britanniques habitant Paris va changer le cours de l’histoire. Les premières rencontres opposent ainsi les membres du Stade à des étudiants britanniques de Paris.
Ainsi baptisé, le Stade Français, va alors aller piocher dans ce qui se fait de mieux dans la discipline pour se développer, les Britanniques. Soucieux de profiter du savoir-faire et de l’expérience de ceux qui ont inventé ce jeu, le Stade Français va trouver son premier demi d’ouverture et capitaine en la personne de C. Grandement impliqué dans le développement du sport parisien et particulièrement du Stade Français, allant même jusqu’à accompagner le Baron Pierre de Coubertin à l’Elysée pour rencontrer le Président Carnot, Heywood est aussi le capitaine de l’équipe du Stade Français vaincue par le Racing Club de France lors de la première finale de 1892.
C’est ainsi que dès 1892, le Stade Français est le premier club hexagonal à participer à un match international de rugby à Londres, face à Rosslyn Park.
1883, « Et si on essayait le rugby ? »
Avant de devenir l’un des mastodontes du rugby français, le club de la Capitale fut comme bien souvent à cette époque une association étudiante. A la fin du XIXe siècle, des jeunes parisiens souhaitent se réunir de façon officielle afin de s’adonner à la course à pied. Au grès des sorties, ils aperçoivent et côtoient leurs homologues britanniques tous pratiquants du rugby. Séduits par la mentalité de cette nouvelle discipline et motivés par l’éternelle rivalité entre les deux peuples, les étudiants décident de créer leur équipe : c’est la naissance du Stade Français. La dénomination « Stade » étant choisie pour faire référence aux athlètes antiques et l’adjectif « Français » pour marquer leur patriotisme, en sachant qu’ils allaient affronter des Anglais. La « petite » association prend une ampleur inattendue au point de devenir le premier club de l’hexagone à disputer un match international en 1892 puis de rafler 8 boucliers entre 1893 et 1908. Les initiales du club incrustées dans un écusson bleu et rouge, reprenant les couleurs de la ville de Paris.
Il est nécessaire nous arrêter quelques instants sur cet événement fondateur, parce que… disons qu’il est assez particulier : il n’y a que deux équipes en compétitions ! Un championnat avec seulement deux clubs se réduit à un match, qui se joue le 20 mars 1892 sur la pelouse de Bagatelle, au bois de Boulogne.
Pour ce premier championnat, les deux équipent qui s’affrontent sont celles du Racing Club et celle du Stade français. Impossible de se tromper : le gagnant sera parisien ! Pourtant ce match n’est pas qu’une gentille bagatelle : le public est nombreux au rendez-vous et la presse se fait écho de l’événement. Il faut dire que l’arbitre est le baron Pierre de Coubertin.
C’est le Racing qui gagne, quatre points à trois.

Une histoire d'amitié et de rivalité
Le Petit Journal, le 27 mars 1892, constate alors que, « de l’avis des amateurs présents, parmi lesquels beaucoup d’Anglais, la partie a été la plus intéressante qui ait été jouée en France jusqu’à ce jour ». L’histoire et la rivalité des deux clubs s’expriment désormais avec un ballon ovale ! Le Racing Club et le Stade français : raconter leur relation d’amitié et de rivalité serait retracer l’histoire du rugby français.
La finale du championnat de 1892, remporté par la Racing, est suivie l’année suivante d’une nouvelle finale entre les deux clubs. Cette fois, c’est le Stade français qui gagne. Ces Parisiens qui dominent les premières années du rugby sont peu à peu rejoins par d’autres clubs : l’Olympique, le Stade Bordelais, le Toulousain…
Aujourd’hui, espérons que l’avenir reste rose et que le bleu du ciel ne s’assombrisse pas !
Le Stade Jean Bouin : Fief du Stade Français
Le stade Jean-Bouin, inauguré en 1928, est l’un des temples du sport parisien. Le Stade Français en est le club le plus étroitement associé : présent dès l’entre-deux-guerres, il a fait de l’enceinte parisienne son fief.
En 1926, le Stade Jean Bouin était inauguré par le Cercle Athlétique de la Société Générale en remplacement de son ancien terrain situé sur les actuels courts de Roland Garros. Les 2 et 3 octobre 1926, le nouveau terrain du CASG est inauguré qui comme son prédécesseur prend le nom de Jean Bouin. La première journée d’inauguration est dédiée au football (réception de l’Olympique de Marseille, récent vainqueur de la Coupe de France). Le lendemain, la section rugby affronte une sélection d’Armagnac-Bigorre.
L’enceinte accueille également les rugbymen du Stade Français, et plus occasionnellement ceux du Racing Club de France, deux clubs tout aussi historiques l’un que l’autre et cumulant alors 11 titres de champions de France.

Reconstruction et Modernisation
Entre 2010 et 2013, le stade Jean-Bouin a été entièrement reconstruit. L’architecte Rudy Ricciotti a imaginé une façade composée de 3 600 panneaux de béton fibré, créant un motif répétitif évoquant à la fois des écailles et des fractales mathématiques. La fine résille qui enveloppe le stade, lui donnant cette impression de légèreté, est réalisée en béton fibré.
Le 30 août 2013, le nouveau Jean Bouin ouvre enfin ses portes à l’occasion de la réception de Biarritz en Top 14.
Caractéristiques du Stade Jean Bouin
Jean Bouin dispose de 19 500 places assises et couvertes pour une meilleure convivialité pendant les événements, de 30 loges privatives, 12 salons collectifs et 1 000 places au coeur des Halles de Paris.
Le stade Jean Bouin disposait également d’installations pour pratiquer l’athlétisme jusqu’en 2013 et accueillait notamment le meeting d’athlétisme de Paris jusqu’au début des années 1990. Le stade fut également utilisé (de 1983 à 1993) pour quelques finales du Casque d’Or (championnat de France de football américain). Depuis 2016, le stade accueille la plateforme d’innovation sportive « Le Tremplin » et son incubateur de startups.
Lors de la saison 2016-2017, le club de football du Red Star FC y joua ses rencontres à domicile suite à la convention signée entre le club audonien, la ville de Paris, propriétaire de l’enceinte, et le conseil départemental de Seine-Saint-Denis. Depuis la saison 2018-2019, la section féminine du Paris Saint-Germain y élit également domicile.
Max Guazzini et son éclairante révolution
Au début des années 90, le Stade Français est un club plus que centenaire dont la santé vacille. Un ambitieux et jeune président du nom de Max Guazzini (fondateur de la radio NRJ) veut donner un second souffle à cette institution. Il fusionne avec le CASG avant d’entamer une folle remontée vers le plus haut niveau. La fusion apparait clairement sur le blason du club parisien de 1995 à 2003 avant un retour à une forme plus épurée de 2003 à 2008. Ce côté épuré tranchant avec la révolution entreprise par le créatif entrepreneur parisien sortant le rugby de son côté champêtre et traditionnel.
A la suite de ces folles années, le blason va se parer de la couleur rose et de 3 éclairs symbolisant les trois montées successives du club jusqu’au titre de 1998 (96 groupe B, 97 groupe A2, 98 groupe A1 et bouclier de Brennus). Vainqueur de son 14e bouclier de Brennus en 2015, le Stade Français connait toutefois des turbulences internes avant le rachat par Hans Peter Wilde en 2018. Cette arrivée aux commandes s’accompagne d’un nouveau logo, proche de celui retravaillé en 2013 mais en version modernisée. En 2015 les Parisiens ont remporté le 14e Brennus 🖊️ Les initiales « SF » historiquement utilisées sont forcément présentes.
Le premier sacre de la nouvelle ère en 1998
Les initiales « SF » historiquement utilisées sont forcément présentes.

Les stades de rugby en France
Plusieurs projets et réalisations ont marqué l'histoire des stades associés au rugby en France. Voici quelques exemples significatifs :
- Stade Pierre Antoine (Castres) : Le stade Pierre Antoine passe à 9 952 places dont 7 500 assises. Il est composé de 4 tribunes couvertes.
- Stade Marcel Michelin (Clermont-Ferrand) : En terme stratégique, il devient assez évident que le stade est beaucoup trop petit pour le potentiel public du Rugby à Clermont. La seule solution pour Clermont est de trouver un moyen pour atteindre au moins 35000 places (le mieux serait de viser directement 45000 places) par soit la construction d'un nouveau stade (lancer enfin les travaux du stade Gabriel Montpied) soit par de nouveaux travaux au stade Michelin mais cela n'a pas l'air simple. 2011 : Un projet de fermeture des angles a été réalisé, la capacité du stade est passée à 18030 places dont 15000 assises.
- Stade Aimé Giral (Perpignan) : Le 11/01/2012, ce projet intéressant est annulé pour des raisons financière, la ville Perpignan ne parvenant pas à trouver 20 millions pour boucler le dossier. Pire, l'agrandissement à moyen terme du stade de 5000 places supplémentaires, moyennant un coût de 22 à 27 M d'euros, n'est plus à l'ordre du jour. Ceci est vraiment domage puisqu'il est aisé de constater que le stade actuel sature complètement au niveau de sa capacité. Perpignan doit mettre la barre très haut pour conserver son statut au niveau du rugby français. Le potentiel public est clairement présent, il ne faut pas hésiter à construire un nouveau stade ou augementer la capacité du stade actuel pour atteindre au moins 30000 places. 19 septembre 2016 : passage à 16 128 places au lieu de 15 214, la tribune Bonnus gagne 1000 places supplémentaires.
- Stade Mayol (Toulon) : Toulon doit trouver rapidement une solution au niveau du stade pour permettre aux supporteurs de pouvoir tous assister aux matchs. Certes les délocalisations à Marseille ont permis de résoudre une partie du problème mais une ville aussi importante que Toulon et aussi fan de Rugby doit ne pas hésiter à viser directement la construction d'un stade d'au moins 30000 places. L'évolution du rugby est telle, qu'il faut anticiper les demandes sur plus de 10 ans.
- Stadium de Toulouse : Pour les plus grands matchs, le stade toulousain joue souvent au stadium de Toulouse. 2022 : rénovation du stade avec la reconstruction de la tribune Ferrasse et la couverture de la tribune Lacroix.
- Stade Jacques Fouroux (Auch) : Le stade Jacques Fouroux (anciennement stade du Moulias) est composé deux deux tribunes latérales et d'une piste d'athétisme. 2019 : les contraintes sur les pesages se durcissent avec une homologation pour seulement 2185 places debouts. Un projet de rénovation important du stade a été étudié, il s'agissait de passer à une capacité d'environ 10 000 places assises réparties sur trois tribunes dont deux latérales et une de face. Il y avait donc possibilité d'étendre dans un second temps la capacité à 15 000 places assises.
- Stade Lesdiguières (Grenoble) : Le club de football joue dans le nouveau stade des alpes, le stade Lesdiguieres est donc utilisé par le club de Rugby. Néanmoins, si le FC Grenoble Rugby vient à monter en Top 14, cela pourrait être l'inverse, Grenoble ayant un fort potentiel public. Aout 2014 : mise en service d'une nouvelle tribune de 2 516 places permettant de porter la capacité du stade de 12352 à 15000 places. 2017 : Contruction d'une nouvelle tribune APIVA, la capacité passe à 16 000 places.
- Stade du Hameau (Pau) : A l'occasion de la montée de la section paloise en Top 14 de Rugby, la capacité du stade a évoluée. Les buttes sont remplacées par de nouvelles tribunes : une tribune au Nord et une tribune provisoire au sud de 3000 places. La tribune latérale Est (auchan) a également été transformée avec une sur-élévation. La capacité est souvent indiquée comme pouvant aller jusqu'à 15 000 places. Un projet de nouveau stade de 12000 places avait été à l'étude. La piste d'athlétisme aurait été supprimée. Les tribunes seraient rapprochées de la pelouse. Le coût prévisionnel était de 20 millions d'euros.
- Stade Jean Dauger (Bayonne) : 1947-1951 : Construction du stade, inauguration en 1951. 2012 : Le stade est entouré par une piste d'athlétisme, sa capacité est de 9872 places assises. 2019 : Le stade est reconstruit, sa capacité du stade passe à 13 182 places sur 3 trois tribunes dont deux sont entièrement rénovées (Honneur et Sud).
- Stade de Beaublanc (Limoges) : Il est question de la construction d'un nouveau stade (stade de porcelaine) d'environ 20000 places. Ce nouveau stade permettrait de développer le club de rugby qui dispose d'un très fort potentiel public. Lorsque Limoges était en division 1 en football, le public avait bien suivi à une époque où l'affluence moyenne de D1 était bien moindre d'aujourd'hui.
- Stade René Gaillard (Niort) : La piste d'athlétisme sera détruite. Nouveau stade dont la capacité serait dans un premier temps de 12000 places puis passerait à 20000 places. Ceci est conditionné à une remontée de Niort au moins en Ligue 2.
- Stade Gaston Gérard (Dijon) : Le stade Gaston Gérard de Dijon a été mis en service en 1934. Il a depuis été rénové plusieurs fois et plus particulièrement à partir de 2007 avec la destruction de la piste d'athlétisme. A noter que la tribune sud est doté d'un toit comprenant des cellules photovoltaiques. Il y avait au départ dans ce stade une piste d'athlétisme qui a été détruite au fur et à mesure des travaux. 5 mars 2017 : inauguration partielle de la nouvelle tribune EST de 5000 places comprenant également 20 loges. 17 septembre 2017 : inauguration complète de la tribune EST, la capacité passe ainsi à 19 000 places. La tribune EST passe ainsi de 2460 places (ancienne tribune marathon) à 5000 places. La capacité théorique passe à environ 19 000 places mais la capacité commerciale acté avec la LFP reste dans un premier temps à 15 459 places. La construction des deux tribunes Nord et Sud aura couté 21 millions d'euros. Destruction et reconstruction de la dernière tribune latérale pour atteindre une capacité totale de 22000 places assises.
- Stade de la vallée du Cher (Tours) : Le stade de la vallée du Cher est un stade entièrement fermé d'environ 17000 places dont 8000 couvertes. 2 septembre 1978 : Inauguration du stade (8000 places), auparavant le FC Tours utilisait le stade de Grammont. 2009 ? 2011 : Passage à 16624 places grâce au remplacement d'une tribune de face au nord devenue obsolète par une nouvelle tribune couverte en tubulaire de 5000 places assises. Ouverture en service en Janvier 2012. Un projet de nouveau stade de 25000 places entièrement couvert est à l'étude. A court terme 5000 places supplémentaires ont été ajoutées pour la saison 2011-2012 et 8000 en cas de montée en Ligue 1. Un écran géant sera ajouté. La tribune Sud face aux buts, est trop loin du terrain, il faudrait la détruire pour la remplacer par une tribune juste devant les buts. Les sièges de la nouvelle tribune Nord sont d'une couleur différente. Il faudrait uniformiser la couleur de tous les sièges du stade.
- Allianz Riviera (Nice) : Le stade du Ray était l'ancien stade de l'OGC Nice avant l'arrivée de l'Allianz Riviera. Il a été inauguré le 30 janvier 1927, le stade disposait alors de 3 500 places. Il s'appelait au départ stade Saint Maurice.
- Stade Vélodrome (Marseille) : 1937 : inauguration le 13 juin devant 30000 spectateurs. 1971 : la capacité du stade est augmentée d'environ 6 000 places assises grâce à la réduction de la piste cyclable et la disparition de la piste d'athlétisme. 1984 : la capacité passe à 56300 places pour l'organisation de l'Euro 84. 2011-2014 : agrandissement du stade pour l'euro 2014, passage de la capacité de 61031 places assises à 67500 places avec couverture des 4 tribunes. Des travaux ont été votés en juillet 2009 pour faire passer la capacité du stade à 67500 places pour l'euro 2016. Le stade sera également entièrement couvert et devrait être prêt pour 2014. C'est Bouygues qui a gagné cet appel d'offre. - Eté 2011: restructuration du virage Nord (accès, sanitaires, sièges), et démolition de la partie haute de la tribune Ganay. - Automne 2012 - Printemps 2014 : Reconstruction de la tribune Jean Bouin et couverture du virage Sud. Ce projet est intéressant pour améliorer le confort et la visibilité des spectateurs mais on peut regretter que 273 millions d'euros ne permette de gagner que 7000 places en plus...
- Stade Charléty (Paris) : Construit en 1939, le Stade Charléty porte le nom du Recteur de l’Université de Paris, Sébastien Charléty, qui a œuvré pour que le Paris Université Club (PUC), privé de son terrain de la Porte Dorée, obtienne un espace à la Porte de Gentilly. C’est ainsi que débute la longue histoire commune du PUC et du Stade Charléty. Le stade Charléty est ouvert à la location pour des opérations associatives et d’entreprises ainsi que pour des tournages. Doté de six salles modulables prestigieuses et d’une infrastructure fonctionnelle (office traiteur et vestiaires), le Stade Charléty est le lieu idéal pour organiser tous vos événements: réunions, séminaires, cocktails dînatoire, assemblées générales, salons, lancements de produit, etc. Le stade Charléty est aussi disponible pour la réalisation de vos tournages (films, publicités, etc.) et séances photos. Le Gymnase Charpy, salle omnisports de 1400 places, n'est accessible pour l'organisation de manifestation extrasportive (salon, congrès, cocktail…) qu'entre les mois de juin et d'août. Le PUC est un club omnisports français créé à Paris en 1906. L'accès au club house se fait par le 17 avenue pierre de Coubertin.
- Stade Roland-Garros (Paris) : Construit en 1928 en bordure du bois de Boulogne, afin de permettre aux quatre "Mousquetaires" français René Lacoste, Jean Borotra, Henri Cochet et Jacques Brugnon de défendre, dans un cadre à la mesure de l'événement, la Coupe Davis, conquise un an plus tôt sur le sol américain, le stade Roland-Garros abrite chaque année, depuis cette date, les Championnats internationaux de France de tennis. Les tribunes sont sur deux étages: rouge en bas, bleu en haut.

Conclusion
Le Stade Français et son stade Jean Bouin incarnent une riche histoire de passion, de rivalité et d'innovation dans le monde du rugby français. Des origines modestes aux succès retentissants, le club a su marquer son époque et inspirer de nombreuses générations de joueurs et de supporters.