Le Rugby Club Quimpérois (RCQ), créé en 1947, est le premier club officiel de rugby créé en Bretagne. Il arbore les couleurs bleu ciel et blanc, héritage d'un rapprochement avec le Racing Club de France dans les années 1960.

Un Parcours Semé d'Embûches et de Succès
Il faut attendre la décennie 2000 pour voir le RCQ franchir un cap et accéder pour la première fois à la Fédérale 3, en 2003, avant de connaître une série de montées et descentes.
Nouveau promu dans ce championnat de Fédérale 3 en 2015, les béliers ont vécu une saison difficile, n'engrangeant aucun point sur l'ensemble des rencontres avant d'affronter Thouars. Ils ont finalement terminé la saison sans être "Fanny", mais ont été relégués en division Honneur.
Saison 2021-2022 : Retour en Fédérale 3
Au terme de la saison 2021-2022, le club retrouve le premier échelon fédéral, et souhaite désormais s'y inscrire durablement.
Derbies Cornouailles : Une Rivalité Historique
Avec sa relégation de Fédérale 3 en championnat d’honneur, le Rugby club quimpérois retrouve aussi le RC concarnois, ce qui produit bien entendu deux derbies très attendus dans la saison.
Le premier derby a eu lieu le 4 octobre, à Concarneau, et il s’est soldé par un match nul (10-10). Ce résultat est historique, puisque depuis 32 ans (création du RCC en 1984) que les deux équipes s’affrontent, jamais les Concarnois n’avaient encore réussi à se soustraire à la défaite face aux Béliers.
« On n’en est pas morts », s’amuse Patrick Donnard, le président du RCQ. « À ce moment-là, on ne savait pas trop situer le niveau de notre équipe à la suite de la descente. C’est le crunch cornouaillais ! Il y a une vraie rivalité, mais aussi un côté sentimental. » Depuis cette première manche, les Quimpérois se sont installés à la 3e place du classement de la poule 1 d’honneur et le président espère « finir 2e pour jouer les demi-finales à domicile. »
Pour Concarneau, les choses se sont moins bien passées. 7es, les Concarnois n’ont plus gagné depuis le 15 novembre. Ce derby entre les deux clubs met le président quimpérois en appétit. « C’est le crunch cornouaillais ! Il y a une vraie rivalité, mais aussi un côté sentimental. C’est un derby qui reste toujours très cordial. »
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Un Match Festif à Coat Ligavan
Si le RCQ aurait aimé recevoir ce match dans ses nouvelles installations de Créac’h Gwen, c’est bel et bien le stade de Coat Ligavan qui hébergera cette affiche. Cela n’empêchera pas la rencontre d’être festive puisque des animations (notamment musicales) sont promises aux spectateurs.
Le 21 février, le Rugby club de Quimper reçoit ses voisins de Concarneau en championnat honneur. Les Quimpérois sont favoris de ce derby.
Saison en Championnat Honneur
Après trois journées du championnat Honneur, le Rugby Club Quimpérois recevait Plabennec. Les résultats des deux clubs sont identiques avec 2 victoires pour 1 défaite. Ils sont séparées par un petit point pour un bonus en faveur des Nord-Finistèriens. Le vainqueur de la rencontre se retrouverait à la troisième place du classement derrière les deux leaders invaincus, Saint Brieuc et Grandchamp.
Quimper vs Plabennec: Un Match Serré
Dans le match des équipes premières, c'est Plabennec qui ouvrait la marque avec deux pénalités à se suivre (0-6). Quimper répliquait avec un essai (5-6). Les Nord-Finistèriens laissaient passer l'occasion d'aggraver le score en ratant deux pénalités. Après un essai refusé, les béliers marquaient un essai avec transformation (12-6). Avant la mi-temps, Plabennec repassait devant Quimper avec deux pénalités et un essai transformé (12-19).
Après la pause, les béliers revenaient au score avec une série de pénalités mais Plabennec réussisait à conserver un petit point d'avance (21-22). Il restait encore 13 minutes à jouer et Quimper continuait de pousser. Ses efforts étaient récompensés avec la réalisation d'un essai transformé et d'une nouvelle pénalité qui portait le score à 31-22. Malgré une pénalité réussie par Plabennec à trois minutes de la fin, les Quimpérois tenaient bon et remportaient une victoire importante (31-25).
| Événement | Score |
|---|---|
| Ouverture du score (Plabennec) | 0-6 |
| Premier essai de Quimper | 5-6 |
| Essai transformé de Quimper | 12-6 |
| Mi-temps (Plabennec devant) | 12-19 |
| Quimper reprend l'avantage | 31-22 |
| Score final | 31-25 |
Finale du Championnat de Bretagne Honneur
Dimanche, le Rugby Club Quimper dispute une finale qui lui était promise depuis longtemps. Vainqueurs sans partage de sa poule ouest du championnat de Bretagne Honneur (16 matches gagnés sur 16, 771 à la différence de points !), les Béliers vont logiquement retrouver le premier de l’autre poule, Vitré (11 victoires sur 14).
Pourtant, après un quart de final relativement tranquille contre Dinan (39-8) les joueurs de Philippe Jouan sont passés tout près d’une « grosse désillusion » en demi-finale face à Bruz. Ils n’ont du leur salut qu’à un essai lors de la dernière occasion du match pour l’emporter 21-22.
« Ils nous étaient passés devant à 3 minutes de la fin », raconte le coach quimpérois. « On est tombé sur une équipe très accrocheuse qu’on aurait dû dominer mais dans ce genre de match, plus le temps passe, plus le favori se crispe et plus le challenger se sent pousser des ailes. Le revers d’une saison régulière survolée de manière « un peu trop facile. Surtout que j’ai un groupe très jeune dont une quinzaine a moins de 24 ans qui ont sans doute pris un peu de haut cette équipe de Bruz. Une grosse piqûre de rappel qui pourrait finalement s’avérer salutaire, face à une équipe « assez similaire à la nôtre », analyse l’ancien demi de mêlée de groupe B (équivalent Pro D2). « Ils sont aussi très mobiles et bien organisés. De notre côté, on a une bonne capacité à jouer debout et à enchaîner les temps de jeu long.
Pour Quimper, l’objectif principal, c’est-à-dire la montée en Fédéral 3, est acquis. Les Quimpérois affrontent Vitré dimanche, en finale.
La Fête du Rugby et les Projets du Club
Comme tous les ans à la même période - mais sans le fest-noz cette année - le Rugby-club quimpérois invite parents, enfants et joueurs du club dans la salle des fêtes du Chapeau-Rouge afin de célébrer la nouvelle année.
Le président, Patrick Guille, a présenté ses voeux devant plus de 200 personnes, suivi sur la scène de la compagnie Ty-Théâtre de Gouesnac'h, qui a proposé un spectacle pour enfants.
En présence de Dominique Boé, adjoint aux sports, le président a fait un point sur le début de saison, évoquant notamment le parcours des équipes jeunes, l'école de rugby et le déplacement à Nantes pour assister à la rencontre France-Fidji. Il a été question également des difficultés de championnat de l'équipe seniors, dernière de son classement et qui a déjà vu s'envoler les possibilités de maintien dans la catégorie fédérale.
Mais au sein du RCQ, on n'oubliera pas de se focaliser sur les projets immédiats de cette année comme la Fête du rugby à Quimper, au mois d'avril (place de la Mairie, du 11 au 15). Les multiples rebondissements qui, en leur temps, avait mis dos à dos le Rugby-club quimpérois et la Ville ne sont plus qu'un mauvais souvenir.
C'est dans une atmosphère extrêmement festive qu'a été inaugurée, hier, la nouvelle pelouse du complexe sportif de Créac'h-Gwen. Fanfare, sono, divers stands, mascotte en renfort, mais surtout des tribunes pleines (près de 400 personnes en comptant les nombreux bénévoles) et une grosse ambiance au coeur d'une installation qui sentait encore le neuf lors du premier coup d'envoi, celui de l'équipe réserve à 13 h 30. Une équipe B qui n'a d'ailleurs fait qu'une bouchée de ses adversaires (Fougères B) sur un score sans appel de 62 à 0 ! La victoire a été belle aussi pour l'équipe A, qui, dans le cadre de la deuxième journée de championnat honneur, a battu Fougères A, sur le beau score de 24 à 10.
Nouveau stade de Concarneau
Exclusivement dédié au rugby, le nouveau stade de Concarneau est considéré par Jean-Paul Canaud, président du comité de Bretagne, comme le plus beau de la région. Finales régionales (dimanche). Soulagé, Jean-Paul Canaud. Le président du comité de Bretagne a finalement pu constater que le chantier amorcé trois ans plus tôt était arrivé à son terme. Aujourd'hui, tout le monde s'accorde pour dire que c'est une réussite : la Ville de Concarneau a offert à son club de rugby une enceinte digne de ce nom. Elle accueillera dimanche ses premiers matches. Les finales bretonnes, sous les yeux de Pierre Camou, président de la Fédération française.
« Pour moi, c'est le plus beau stade de rugby de la région, avance Jean-Paul Canaud, même si celui de Vannes a une plus grande capacité. Au niveau conception, c'est tout à fait ce qu'on recherche. » Deux terrains éclairés, 360 places assises, près de 500 m de main-courante, un club-house au-dessus des tribunes, quatre grands vestiaires, deux vestiaires d'arbitres, une infirmerie, une salle de réunion, des bureaux, un complexe sécurisé et accessible aux handicapés. « C'est vraiment tout ce dont un club de niveau régional peut rêver », résume le président breton.
M. le Maire André Fidelin en déplacement à Saint-Barth pour l'arrivée de la Transat AG2R, l'inauguration officielle du stade, qui n'a pas encore de nom, n'aura lieu qu'à la rentrée. Dimanche, on parlera donc plutôt d'une inauguration sportive. Et qu'on ne s'y trompe pas, ces finales régionales ne comptent pas pour du beurre.
« Il y a un double enjeu, indique Jean-Paul Canaud. D'abord, le titre de champion régional dans chaque catégorie. Ce n'est pas anodin. Et surtout, les vainqueurs seront qualifiés pour les phases finales des championnats de France, contre les champions des autres régions. Croyez-moi, les clubs engagés ne prennent pas ces finales à la légère. » En tout cas pas les Concarnois du président Loïc Tanneau, devant une équipe de Ploemeur qui les a devancés en PH : « On n'a pas le droit de rater un premier match dans son stade. Et devant le président de la Fédération, tous les joueurs seront remontés. »
Histoire, aussi, de lui montrer que le rugby breton est en plein essor. L'équipe de France féminine n'avait que très rarement évolué devant 4 500 spectateurs, comme à Rennes en mars.
Le Rôle des Joueurs Clés : Mani et Kelepe Vakaloa, et Alexandre Catherine
Mani Vakaloa, ancien joueur de Top 14, est venu avec son fils Kelepi aider le Rugby-club de Quimper (RCQ), dans le Finistère, à confirmer sa remontée en Fédérale 3.
Kelepe Vakaloa et son père Mani sont venus prêter main-forte au Rugby-club de Quimper (Finistère), cette saison. Il détonne déjà un peu avec le mulet noir qui lui dévale sur la nuque. Mais c’est sur les terrains de rugby qu’il cartonne. « Il est très intéressant dans la vision du jeu. Il a toujours un temps d’avance et peut libérer le ballon dans toutes les situations.
Celui qui a « de beaux restes », c’est Mani Vakaloa, 44 ans. Spécialiste du jeu au ras, et de sa cocotte dévastatrice, le RC Quimper a fondé sa marque de fabrique, sur les dernières années, sur ce style de rugby à l'ancienne, d'une redoutable efficacité. La mutation s'opère peu à peu vers une forme équilibré avec une phase transitoire plus prononcée vers le jeu avec les arrières.
Pour faire ce liant indispensable, fixateur de défense et créateur d'espace, le flanker, Alex Catherine, 20 ans (Surennes) est un pion essentiel du dispositif du coach Maxime Brusol. En déplacement, à Vieux-Marché pour la reprise de championnat, le RC Quimper aura encore besoin des jambes de son 3ème ligne pour repartir en 2013/2014, avec un succès.
Ambitions et Projets Futurs
Le RC Quimper poursuit son redressement sportif, après une phase tatillonne. Avec la construction d'un nouveau stade flambant neuf prévu à Creach Gwen, à l'horizon 2015, le club Quimpérois espère mettre à profit ses prochaines années, pour se rapprocher ou arriver au niveau Fédéral 3. " C'est l'objectif avoué. A plus ou moins long terme, notre ambition sera de retrouver la fédérale 3. Nous devons jouer le haut de tableau. Nous finissons sur une bonne saison.
Le club de 300 licenciés est bien structuré avec l'arrivée de Stéphane Morel (Stade Nantais), à l'école de rugby, Jean-Marie André à la tête de l'équipe réserve, Claude Marseillou en minimes et Bertrand Troalen en cadet. Troisième en 2012/2013, et auteur d'un bon championnat, le RC Quimper est ambitieux.
Annoncés comme un poids lourd du championnat avec Lanester, les Quimpérois peuvent compter en Alexandre Catherine, un jeune flanker de 20 ans, qui dispose d'un volume d'accélération très intéressant à ce niveau. Etudiant en master innovation et industrie, il a été parfaitement intégré dans le groupe, l'an passé.
" Je viens de la région Parisienne mais j'ai de la famille en Bretagne, du côté de Pontivy. J'aimerais bien rester à la suite de mes études. Ca dépendra de mon travail. Le rugby, c'est plus qu'une passion. C'est un passage presque obligé dans notre famille. Mon père, Jean-Pierre, est président du club de Surennes, en fédéral 2. Mon frère, Adrien, joue aussi en 1ère série, à Champs/Marne (77). J'aime m'amuser dans ce sport. Pour aller plus haut, j'en ai les capacités mais il faudrait que je m'étoffe physiquement. Sur les phases défensives, je ne fais pas suffisamment mal à mon adversaire direct. Si le déblaiement des rucks n'est pas sa spécialité, son appétit pour les grands espaces est en revanche un atout considérable, marqueur de différence immédiate à ce niveau. Sentir le jeu, se placer pour créer le surnombre, Alexandre Catherine est un modèle du genre dans son placement et sa vitesse. " Mon idole de jeunesse était Olivier Magne. Un profil de joueur similaire, à qui je voulais ressembler dès l'enfance. J'aime être un peu partout sur le terrain.
Investi au club, il avoue qu'une remontée en fédéral 3, avec le RC Quimper, ne serait pas pour lui déplaire. Avec les nouvelles installations en 2015, cette envie est prégnante. " La montée peut être un objectif avec l'arrivée du nouveau stade. La troisième place était l'objectif interne du club, l'an passé. Je pense avant tout à m'amuser sur un terrain de rugby. Cultiver ce rugby plaisir, je n'ai pas forcément l'ambition immédiate d'aller voir plus haut. Je me sens bien dans ce club, dans cette ville.
Le Stade de Créac’h-Gwen : Un Écrin pour le Rugby Quimpérois
C’est un très bel écrin dans lequel évolue le rugby club quimpérois depuis 2016 : le stade de Créac’h-Gwen, ses 350 places assises et sa pelouse synthétique. Un site propriété de la Ville que le club, fondé en 1947, partage avec d’autres disciplines comme le football, le football américain et le foot gaélique. Et justement, côté vestiaires, il s’y sent un peu à l’étroit.
À mille lieues de l’ancien site de Coat Ligavan, route de Douarnenez.« Nous avions 300 m2, une salle de squash, de musculation, des bureaux, un club house, évoque l’ancien président Patrice Grimandi. À Créac’h-Gwen, cela a été dur de caser 200 m3 de matériel dans un local de 15 m2. Et de disposer de deux bureaux. Pour dépanner, un partenaire nous a trouvé des locaux sur Kéradennec, mais cela fait beaucoup d’allers et retours ».
Un besoin d’autonomie et de liberté
Autre problématique, la sollicitation des employés municipaux. « Il y a une grande salle, mais il faut toujours la présence d’agents pour l’utiliser, et cela reste sous autorisation jusqu’à une certaine heure, explique l’actuel président Jean-Paul Mongeat. Avec nos horaires, c’est contraignant ». Le responsable évoque l’organisation des réunions, l’animation du réseau des partenaires, les réceptions et autres événements indispensables à la vie d’un club.
C’est donc un besoin d’autonomie qui explique leur recherche d’un siège à proximité du stade. Et le bonheur a été trouvé à Créac’h-Gwen, à 450 m à vol d’oiseau du terrain, juste derrière Ty Circus. Dans un bâtiment de 300 m2, dont la moitié est louée aux Papillons blancs. « Un coup de chance car il n’y a pas grand-chose à vendre dans ce secteur », souffle le président. Mais la chance a un coût : 280 000 € en tout. Pas une mince affaire avec un budget annuel de 250 000 €.
Une subvention spécifique de la Ville
La vente a été réalisée en août. 30 000 € avec des fonds propres, 250 000 € via un emprunt bancaire. « Nous avons présenté notre projet, nos comptes, nos prévisionnels, nos partenaires, évoqué nos trois salariés, nos 350 adhérents, nos 300 joueurs, nos 25 équipes et notre cinquantaine de dirigeants, et nous avons été suivis », se félicite Jean-Paul Mongeat. (Le Télégramme/Yves Madec)
La Ville leur a aussi emboîté le pas, annonçant mi-septembre le versement d’une subvention spécifique de 15 000 €, en plus des quelque 11 000 € versés chaque année.
Des bureaux, une salle de réunion et un espace bar seront bientôt aménagés dans cette maison du rugby. L’ouverture est programmée pour la fin d’année.
« On achète notre liberté, répète Jean-Paul Mongeat. C’est un outil de travail, de développement, de cohésion. Nous avons une vision de ce que l’on veut faire pour le club, on prépare l’avenir ».
Objectif : un grand club amateur de niveau national
Premier objectif, la montée en Fédérale 3. Et, surtout, y rester. « Nous faisons les choses par étapes. Quand on voit l’engouement qu’il y a pour le rugby à Quimper, la tribune est pleine, on se dit qu’il y a une vraie carte à jouer. Pour aménager sa maison du rugby, le rugby club quimpérois lance un financement participatif sur Hello asso pour un montant de 20 000 €.
Le Stade de Penvillers: Un Lieu Chargé d'Histoire Rugbystique
Ancien temple du Football Quimpérois de 2ème division, ce stade mythique de notre ville a aussi une histoire rugbystique. Tout d'abord le 26 mars 1998, pour les 50 ans du Rugby Club Quimpérois, a lieu ce match de gala entre les équipes A de France et d'Irlande dans le cadre du Tournoi des 5 Nations. Le match s'est joué devant plus de 6.000 spectateurs, ce qui reste à ce jour un record d'affluence pour un match de rugby dans le Finistère.

Ensuite en Février 2007, ce stade a accueilli un match de préparation à la Coupe du Monde des U19 France devant pas moins de 2.000 spectateurs, avec d'autres joueurs de renoms comme Mathieu Bastareaud, Djibril Camara, Yann David, Wesley Fofana, Yohan Maestri, Morgan Parra...
Enfin en avril 2017, le stade de Penvillers a accueilli les finales du Championnat d'Europe U18. La finale a vu Louis Carbonel, ouvreur du XV de France, et ses coéquipiers s'imposer contre la Géorgie 36 à 18 devant 4.000 spectateurs.
Mais l'ironie du sort réserve une surprise de taille au Rugby Club Quimpérois, principal organisateur de ces événements prestigieux passés: en effet, le Club vient de se qualifier pour les quarts de finales de son championnat Régional, et la mairie a proposé au RC Quimper d'effectuer son match dans cette enceinte le dimanche 24 avril prochain (stade de Creach Gwen non disponible). C'est donc l'occasion pour le Rugby Club Quimpérois, ses supporters, et tous les amoureux du sport quimpérois de venir rendre un dernier hommage à ce stade au glorieux passé, et de tenter une ultime fois de remplir la tribune Honneur.