L'Histoire du Rugby à Millau: Plus d'un Siècle de Passion Ovale

À Millau, le rugby a des racines profondes, depuis 1903 la balle ovale lui colle à la peau ! Le S.O.M, peut s'enorgueillir d'une histoire vieille de plus d'un siècle.

Le rugby fait ses premiers pas en 1903 dans le cadre scolaire. "Cette histoire est née en 1903. Deux collégiens ont envie de monter un club de rugby à Millau. Un sport tout juste naissant en France. C'était le Millau Etudiants club, le MEC. Un club précurseur de cette belle histoire de bientôt 123 ans", se réjouit Serge Sécail, le secrétaire général du S.O.M Rugby. Des Eglantines en 1903 jusqu’au S.O.M aujourd’hui, le rugby Millavois changera 4 fois d’appellation.

L'Âge d'Or et l'Ère Jonquet

Dans les années 30-50 s’appuyant sur l’âge d’or de la ganterie, le rugby va connaître un essor extraordinaire. Son emblématique président mécène, l’industriel et célébre maître gantier Albert Jonquet, dirige le Sporting qui rivalise avec les meilleurs clubs de l’élite. à l’image de son industrie rayonnante, le rugby millavois conquiert ses lettres de noblesse.

En 1920 à l’étroit sur son terrain situé au quartier Montplaisir, le club déménage au pont de la Cabre dans un champ appartenant à la ferme Miquel. Sous la présidence d’Auguste Guibert-Bouisset, industriel gantier, le Sporting signe un bail emphytéotique de longue durée (99 ans). Dans les années 30, l’industriel et président Albert Jonquet finance et fait construire une tribune de 325 places avec vestiaires et douches dont l’eau chaude provenait de son usine attenante.

Sous les présidences d’Albert puis Marcel Jonquet, les années 30-50 furent fastes pour le rugby millavois. Le Sporting évolue au plus haut niveau et rivalise avec les meilleurs clubs français. Jour de match, les vénérables installations du Pont de la Cabre font le plein et pour cause. La semaine précédant la rencontre, les ouvriers des usines se motivent, ils vivent et vibrent pour le XV des rugueux gantiers. Bien avant l’heure, autour de la main courante, la foule des supporters gronde, l’ambiance est chaude.

Déménagement et Reconstruction

En 1956 la municipalité veut construire des logements sur le terrain du pont de la Cabre. Possédant un bail en béton, le club est chez lui jusqu’en 2019 ! Va s’en suivre un long bras de fer avec la mairie. Face à d’énormes pressions et chantage exercées par les élus, le bureau du rugby démissionne. En 1960, clap de fin, après 40 ans de bons et loyaux services, le SOM abandonne son légendaire terrain du pont de la Cabre. Parfum de nostalgie pour les derniers tours de piste dans cette vénérable enceinte. Dans ce triste dénouement, le club perdra son patrimoine et beaucoup de son âme. Son terrain de jeu sera un champ de la famille Miquel dans le quartier du pont de la cabre. Sur ce mythique parc des sports le sporting va construire ses plus belles lettres de noblesse. Les élus municipaux en 1956 contraignent les dirigeants de l’époque à adhérer au nouveau S.O.M. omnisport et à céder son terrain pour déménager au stade municipal.

Les Zélégants et l'Esprit Rugby

L'histoire du rugby à Millau se poursuit. À l’initiative de quelques anciens joueurs des « années Salas », cette association regroupant les anciens issus du Sporting et du SOM fut portée sur les fonts baptismaux le 21 février 1997. Sa dénomination Les Zélégants et son logo ont germé dans la tête du regretté «homme de lettres Jean Louis Noyrigat». Compte tenu de la grande différence d’âge entre générations de Zélégants, il fut convenu d’un fonctionnement à deux vitesses. D’un côté les plus « dégourdis » qui peuvent encore se baisser pour chausser et lacer les crampons et bien sûr courir, de l’autre les plus anciens qui peuvent lever le coude et bien se tenir pour les agapes de la troisième mi-temps.

Lors du premier entrainement beaucoup d’excitation pour une reprise en douceur qui se résuma à la traditionnelle partie à toucher. Bien vite l’on remarqua le geste moins fluide, une précision approximative et des courses piochées. Les Zélégants ouvriront le cycle des rencontres en juin 1997 en recevant les anciens Decazevilois pour un remake du match de la montée en 75 ! Vingt-trois ans après. Le stress ne sera pas le même, mais il sera tout de même présent au moment de rentrer aux vestiaires avec l’odeur si particulière du camphre. Pour la petite histoire le quinze des Estoffis aura attendu 22 ans pour prendre sa revanche sur les millavois !

Après quelques années de fonctionnement rythmées de deux ou trois rencontres sportives, plus rien ! Dommage ces rencontres avec d’autres clubs d’anciens étaient appréciées. Aujourd’hui on regrette l’absence de matchs et de bonne volonté pour s’investir à son fonctionnement. Mais par contre tous les jeudis soir au stade annexe, ils sont une vingtaine, d’hommes et femmes à pratiquer le rugby à cinq loisirs.

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Incendie et Résilience

Depuis le début des années 80, nos supporters recherchent désespérément des locaux pour l’organisation des lotos hebdomadaires. En 1987, le SOM achète 400 m2 dans une aile de l’ancienne usine Jonquet. Les bénévoles sont à l’œuvre, et après 6 mois de travaux, le résultat est à la hauteur de leur investissement.

Tout va bien, le club est sur une belle dynamique… jusqu’au 3 mars 1995. Ce jour-là, un terrible incendie ravage et détruit l’usine Jonquet. Le SOM Rugby est KO. Malgré ce coup de massue, comme sur un terrain il se relève plus fort.

Le SOM Rugby Aujourd'hui

Avec ses 500 licenciés, ses 25 équipes, le SOM Rugby est le plus grand club du département et rayonne dans notre grande Occitanie. Pour la 3e année consécutive, le rugby millavois termine sur la plus haute marche pour la qualité de ses résultats et de sa formation. à Millau, le rugby se conjugue aussi au féminin avec 130 licenciées. Nos équipes brillent au plus haut niveau. à l’époque glorieuse du plein boom de la ganterie, nos gantières, avec leur dextérité et savoir-faire ont contribué à la renommée du gant de Millau. Pour assurer la fabrication d’un gant, les peaux passent de mains en mains il faut quinze opérations successives ; aujourd’hui, le rugby millavois, pionnier dans le développement du rugby féminin, est très fier de son quinze.

Malgré les aléas de cette crise sanitaire, notre club ne baisse pas la garde et accentue sa politique de formation, d’éducation et d’animation. Pour mener à bien ses objectifs, le club peut s’appuyer sur une solide équipe d’éducateurs motivés et compétents. Totalement investi à l’intérêt général du rugby millavois, les dirigeants, supporters, bénévoles, éducateurs et joueurs, débordent d’audace, vitalité et initiatives. Au fil des années le rugby s’implante profondément dans le cœur des Millavois, pour en devenir un des fleurons du sport local. Même si ce début de saison n’est peut-être pas celui dont ils rêvaient, les joueurs et le staff du Som peuvent se targuer d’avoir remis un peu d’ordre dans la formation millavoise.

Au pied du grand viaduc, le 25 mai 2017, le SOM Rugby bat le record du monde de la plus grande mêlée avec 1 865 participants ; le précédent record japonais est pulvérisé. Cet évènement, hors du commun, fut pensé et réalisé pour soutenir Andy, un de nos joueurs, touché par la maladie. Notre club très ouvert sur la ville participe à de nombreuses actions en soutien des grandes manifestations locales et des associations solidaires. Trois fois par semaine, nos bénévoles organisent à la maison du rugby, des soirées familiales pour nos aînés. En lien avec notre riche patrimoine artisanal et industriel, nous imaginons la cérémonie des Gants d’Or, trophées récompensant les sportifs locaux. Au cours de soirées festives avec défilés de mode mettant en lumière les créations "cuir, made in Millau" nous remettons aux sportifs nos récompenses.

Distinctions et Reconnaissance

Le club de rugby de Millau (Aveyron) remporte le prix du meilleur club engagé de France parmi 2.000 clubs. C'est un nouveau trophée que le club de rugby de Millau a remporté. Celui du 1er prix du meilleur club amateur de France dans la section club engagé. Un titre remis à l'occasion de la cérémonie des Oscars du rugby début novembre. Une distinction qui souligne l'engagement du club au-delà des terrains."On accueille dès l'âge de 3 ans. On leur apprend l'écologie, la santé, le bien-être, la citoyenneté. L'idée est de jouer ensemble quel que soit le sexe ou les origines. Et c'est important", explique Jonathan Santos, entraîneur salarié du S.O.M. Rugby.Le club compte 500 licenciés et il a été choisi parmi 2.000 clubs en France.

Les Célébrations du Centenaire

Pour fêter les cent ans du rugby millavois les dirigeants du club se mobilisent pour souffler les 100 bougies. La motivation est là, elle va permettre la mise en place d’initiatives à la hauteur de la riche et passionnante histoire du club. Pour immortaliser et laisser une trace, l’idée d’écrire un livre est retenue. Pour fêter ce "centenaire" le S.O.M obtient l’organisation d’une rencontre internationale entre les équipes nationales universitaires du Pays de Galles et de France. Moment solennel donnant un caractère officiel avec les hymnes exécutés par l’harmonie Millavoise en grande tenue. Respectueux et fier de ses ainés, quatre de ses doyens seront honorés en mairie. Les anciens présidents, J.Yché 88ans et L. Jonquet 94 ans, l’ancien joueur M. Boyer 93 ans et le supporter toujours présent au stade F.

Organisée dans les locaux de l’ancien magasin Phildar place du mandarous, cette expo a vu défiler plusieurs centaines de personnes. Au son d’une musique "made in rugby" le défilé est parti de la place de la Capelle, déroulant son joyeux cortège pour une grande mêlée sur le Mandarous. Plus de 600 convives se pressent à la salle des fêtes pour souffler les 100 bougies du gâteau géant. Cette soirée dansante animée par le grand orchestre "les méditerranéens" bénéficia de la présence de France inter avec l’émission de Jo Dona Inter Danse.

« On n’a pas tous les jours 120 ans », a rappelé Serge Sécail, cheville ouvrière du SOM Rugby, mercredi soir à l’occasion du vernissage de l’exposition. Avant de rappeler les grandes lignes de l’histoire des clubs millavois : celui des « Eglantines », constitué essentiellement de jeunes joueurs du collège de Millau et qui n’aura fait que deux saisons, remplacé par le Millau Etudiant Club (MUC) jusqu’à la Première Guerre mondiale. En 1921, après la guerre, le « Sporting » a pris la relève sur le terrain de la Fraternité (le terrain était situé à l’emplacement de l’actuelle résidence de la Fraternité), avant que la Municipalité de Charles Dutheil ne regroupe en 1957 cinq associations sportives de la ville sous la bannière « Stade Olympique Millavois ». C’est cette grande et longue histoire du rugby millavois, et sa place dans la cité, qu’il vous est proposé de découvrir à la Maison de MA Région.

Saison 2002-2003

Avant que ne débute la saison 2002-03, les objectifs avaient été posés par les dirigeants millavois, à savoir la qualification pour les phases finales des deux équipes seniors. On peut dire qu'ils ont été largement atteints malgré les subtilités de la Fédération française de rugby qui, encore une fois, fait compliqué quand cela pourrait être très simple. En effet, si l'équipe B s'est directement qualifiée pour les huitièmes de finale, l'équipe fanion, quant à elle, disputera, dimanche, les barrages qui sont, en fait, les seizièmes de finale du championnat de première division fédérale face à un des gros bras qui vise la montée en pro D II, le quinze d'Arras.

L'amitié, c'est le maître mot qui anime les relations du staff technique composé d'anciens joueurs du club, Jean-Louis Caramel, Jean-Luc Sigaud et Laurent Tabutin, et qui a donc pour sa première saison à ce niveau tenu ses objectifs. Le fait d'avoir attendu la dernière journée pour obtenir sa qualification n'est certainement pas un handicap et peut être une mauvaise nouvelle pour les prochains adversaires d'un SOM au mental retrouvé, à l'image de son pack qui impose à nouveau le respect.

Avec une victoire obtenue de haute lutte à Châteaurenard et qui avait marqué le début de la fin des Provençaux, les Millavois avaient plutôt bien réussi leur début de saison avec cinq victoires, cinq défaites et un match nul pour onze rencontres dont six jouées à l'extérieur. Malheureusement, les nombreuses blessures, ainsi qu'une grosse baisse de régime, après la trêve des confiseurs, allaient entamer le capital et obliger les somistes à piocher dans leurs réserves pour finalement préserver l'essentiel et cueillir les fruits de leur obstination lors de la dernière journée. Et à la vue du match remporté à Chambéry, le groupe somiste peut nous réserver encore de bonnes surprises, pour peu qu'il ait pris conscience de son énorme potentiel.

A la lecture des chiffres, 344 points marqués contre 399 encaissés, on pourrait croire que le SOM s'est contenté de défendre, a joué un rugby réducteur où toute notion de risque a été absente. Mais ce serait oublier que les somistes ont marqué 33 essais, n'en concédant que 25, et ne doivent qu'à l'absence d'un buteur en réussite d'avoir peiné lors de tous leurs matchs, à domicile y compris. C'est d'ailleurs la seule faiblesse vraiment criarde d'un effectif qui, tout de même, doit retrouver au plus vite ses automatismes en conquête, auquel cas il faudrait alors compter avec un SO Millau qui, à l'appel des phases finales, retrouve des couleurs, un phénomène qui, il faut bien l'avouer, se répète chaque saison, le SOM aime le printemps et le parfum des phases finales.

D'ailleurs, à la faveur de ces phases finales, la mobilisation générale a été décrétée pour un nouveau championnat qui commence à présent, faisant table rase de tout ce qui s'est passé depuis le début de la saison. Questionnés sur l'ambition retrouvée du SOM, les cinq coprésidents André Reynes, Maurice Jallageas, André Caylus, Thierry Salvan et Michel Montrozier ne cachent pas leur contentement sur le mental de leurs troupes en lesquelles ils croient plus que jamais. Et s'ils pensent que leur équipe peut aller bien plus loin dans la compétition, ils n'éludent pas la question au cas où se présenterait l'option de la montée en affirmant haut et fort que le sportif l'emporterait sur tout autre considération.

Une Première Ligne Issue du Bassin

-Le bleu et blanc a remplacé avantageusement les couleurs sombres, ils sont un peu plus gaillards, un peu plus jeunes. L'un joue à gauche (Cédric, 22 ans), l'autre à droite (Joël, 23 ans): autour de David Campanac, ils forment une première ligne exclusivement issue de Saint-Cyprien, exclusivement jeune, et exclusivement formée dans le Bassin. « Ils se disputent tout le temps, mais sont très liés » commente ajoute Jean-Paul Rous. « Cédric a une grosse influence sur Joël; c'est d'ailleurs l'arrivée de Cédric dans le groupe qui explique l'excellente saison de Joël. Lorsqu'ils sont arrivés au club, Cédric était minime et Joël cadet; il a fallu faire jouer Cédric en cadet pendant trois mois pour que Joël s'intègre parfaitement à son groupe. Avec chacun leurs qualités, ils ont su se rendre indispensables. « Joël est plus fort, Cédric est plus technique ». Les atouts de Joël: la force, la vitesse, l'amour du ballon. Soit une première ligne d'une tonicité qui a fait ses preuves tout au long de l'exercice 2002-2003. A 22 et 23 ans, les frères Landès intéresseront vraisemblablement quelques clubs en fin de saison (« ils ont déjà été contactés quand ils étaient plus jeunes, mais ont préféré rester à Decazeville). Mais ces clubs sont prévenus: il faudra prendre les deux.

Le Stade Rugby et l'Ambition de Monter en Fédérale 2

-Après-demain, à Lacapelle-Marival, le Stade rugby jouera contre Isle-sur-Vienne dans une rencontre qui comptera pour les trente-deuxièmes de finale du championnat de France. Le Stade rugby pense plus que jamais à la montée en fédérale 2. Même s'ils ne sont pas tout à fait sûrs du nombre de succès nécessaires afin d'atteindre dorénavant ce but, les deux entraîneurs, Jérôme Brosetta avec Claude Larroque, mettent la barre à trois victoires. Le système de championnat a changé, rappelons-le. Le club « sang et or » bouclera bientôt sa troisième saison en fédérale 3. Tout le monde s'accorde à dire que le Stade rugby mériterait un meilleur niveau. Pour autant, on sait qu'il est plus facile de descendre que de monter de division.

Les « sang et or » n'avaient pas eu de regrets quant aux échecs en 2001 et en 2002, tellement leurs vainqueurs leur avaient été supérieurs. Toutefois, cette saison, certains efforts ont été faits. Le recrutement a été bénéfique avec le retour de joueurs formés au club, Marty, Ayral, Castan (Millau), Carrié (Figeac), Magnes (Brive). De son côté, Pierre Périlhou est revenu après une saison blanche à Decazeville. De plus, le duo d'entraîneur dégage de la sérénité réfléchie; d'autre part, la patte d'Alain Gaillard se sent. Enfin, l'amalgame entre les anciens et les jeunes donne des résultats. Ainsi, le collectif a un fond dynamique fait de variations ainsi que d'alternance. L'équipe dirigeante travaille bien. Une ambition non mégalomane est là et les dirigeants du Stade rugby ne stressent pas leur collectif fanion en ce mois de mai. Néanmoins, le club a des objectifs sur le moyen terme tout en gardant un calme de bon aloi.

Nul n'ignore que les rencontres éliminatoires peuvent basculer sur un rien. Aussi, tous les clubs mobilisent leurs supporters. Les « sang et or » espèrent que ceux d'ici ne dérogeront pas à la règle. Dès dimanche, dans le Quercy, un bras-de-fer attend le Stade rugby. L'Isle-sur-Vienne croit également que sa place est à l'étage supérieur. Un seul des deux protagonistes décrochera le droit de jouer les seizièmes de finale le dimanche suivant.

Hommage aux Anciens

Comme au premier jour. Samedi soir, à la salle des fêtes, près de 400 convives ont partagé ce 110e anniversaire du rugby millavois. Il suffit d’écouter parler l’illustre Jean Salas pour mesurer la passion qui l’anime, lui et ses camarades. "Si on m’avait dit que je resterais dix ans à Millau, je ne l’aurais pas cru", raconte le Biterrois, cadre emblématique des années de 70. À Millau, il se souvient être tombé sous le charme d’un club qui aura écrit, avec lui, quelques-unes de ses plus belles pages. Si les terrains de France et de Navarre pouvaient parler, ils témoigneraient de ces épopées vécues par Salas et sa bande, à coup de chandelles et de cadrages débordements. Et de confesser : "C’était la belle époque.

À deux pas de la table des anciens, impossible de rater Robert Bonniol. Joueur millavois entre 1948 et 1951, il déborde d’anecdotes et de souvenirs. Sans jamais couper les liens avec le club, il travailla 20 ans au Maroc, dans l’enseignement. "Je n'ai jamais coupé les ponts avec Millau. J’ai aussi reçu l’équipe deux fois à Casablanca", livre-t-il, lui qui portait samedi soir sa première licence autour du cou. Tel un trophée. "J’avais 17 ans. Les mémoires pourraient durer des heures. Pour le rugby millavois, voilà 110 ans que l’histoire perdure. Jean-Louis Caramel, joueur, entraîneur et désormais éducateur, élu hier joueur du demi-siècle (lire ci-dessous) savoure. "Ça fait tellement de bien de se retrouver tous ensemble. Le Som est une grande famille. Cet état d’esprit fait sa force à travers les âges." La nouvelle génération continue d’entretenir cette flamme.

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