L'Histoire du Hockey: Canada et Slovaquie

Le hockey sur glace est un sport passionnant et rapide, avec une histoire riche et des racines profondes. Le Canada est largement considéré comme le berceau du hockey, tandis que la Slovaquie a émergé comme une force notable dans le monde du hockey au fil des ans. Cet article explore l'histoire du hockey, en mettant en évidence les contributions du Canada et de la Slovaquie.

Les Origines du Hockey au Canada

Le Canada doit être considéré comme le berceau du hockey. Le premier match s’y déroula, en 1855, mettant aux prises des soldats d’une garnison britannique, à Kingston.

L'Expansion Mondiale du Hockey

La Fédération internationale, l’IIHF (International Ice Hockey Federation) a été fondée en 1908 et en Amérique du Nord, la NHL (National Hockey League), en 1917.

Avec le hockey, tout se déroule à un rythme sidérant et une vitesse affolante (près de 60 km/h) avec les raids incessants vers les buts, sans parler du full-contact permanent, toujours à la limite de l’agressivité, entre joueurs casqués (obligatoire depuis 1980), rembourrés, extrêmement déterminés, qui se ruent vers la cage… autant que sur l’adversaire.

Les Règles du Jeu

  • Six contre six !
  • Un terrain de jeu de 60 mètres de long sur 30 mètres de large, ceinturé de balustrades et de parois en plexiglas.
  • Trois tiers-temps de vingt minutes.
  • Trois arbitres sur la glace et en chemise à rayures noires et blanches dont un arbitre en chef qui peut infliger des pénalités de deux, cinq ou dix minutes de prison, voire l’expulsion.

L'Équipement

  • Un palet en caoutchouc vulganisé de 7,62 cm de diamètre, 2,54 cm d’épaisseur, pesant 160 grammes.
  • Des crosses en bois, fibre de verre ou carbone pour projeter le palet (appelé aussi puck ou rondelle) vers le but ou adresser des passes aux partenaires.
  • Chaque équipe comprend vingt joueurs: deux gardiens, trois lignes de deux défenseurs, quatre lignes de trois attaquants.

Le gardien de but est toujours la mascotte de son équipe mais aussi l’homme de base, voire l’homme providentiel.

Chaque goal est littéralement « harnaché » avec un équipement qui ne pèse pas loin de 20 kilos. Il porte un casque à grille, pour des raisons de sécurité, un plastron, d’énormes jambières larges, un bouclier d’une main pour parer les tirs violents et un gant renforcé pour saisir ou repousser le palet.

Souvent le sort du match repose sur son efficacité.

Ainsi, lors de la victoire surprise (4-3) des Américains, aux Jeux de Lake Placid (1980), les statistiques - dont on est très friand en hockey - avaient permis d’établir que James Craig, sur les sept matches du tournoi olympique, avait arrêté ou repoussé 163 tirs sur 178, soit un pourcentage de réussite de 91,6% !

Le Canada et les Jeux Olympiques

Le Canada, lors de plusieurs J.O. précédant ceux de Nagano, n’avait jamais pu présenter sa dream-team car chaque fois se déroulait, en même temps, la Stanley Cup et de toute façon, les stars professionnelles n’étaient pas admises aux J.O.

Les Canadiens auront ainsi l'occasion de prendre leur revanche dimanche après leur humiliante défaite contre les USA le week-end passé en match de poule (5-3).Les joueurs à la feuille d'érable, qui se retrouvent en position d'offrir à leurs supporteurs ce titre qui les rendrait si fiers, ont cependant eu du mal à se qualifier.

Ils ont mené 3-0 mais la Slovaquie n'a jamais renoncé et elle s'est approchée à un but en fin de match, sans parvenir à égaliser.

Après la finale rêvée Canada-Russie, qui s'est finalement déroulée dès les quarts de finale, une opposition pour le dernier match entre le Canada et les USA est certainement ce qui pouvait arriver de mieux en terme de "deuxième choix" tant l'histoire entre les deux voisins est riche.

D'ailleurs cet affrontement 100% nord-américain n'est autre que le remake de la finale des JO-2002, où le Canada s'était imposé (5-3)."Il y a beaucoup de nouvelles têtes aujourd'hui par rapport à 2002.

Ils ont une très bonne équipe, très jeune, et ça devrait être un bon match", estimait Scott Niedermayer, le capitaine canadien, déjà présent dans l'équipe vainqueur il y a huit ans."De toute façon avec le niveau de ce tournoi peu importe qui on mettait en finale, ça aurait de toute façon fait une belle affiche", ajoutait Sidney Crosby après la qualification.

Les Américains ont en effet un sacré potentiel et ils se sont montrés très impressionnants en demi-finale contre la Finlande, finaliste aux JO-2006 mais qui a cette fois explosé en plein vol.

Les USA menaient 6-0 après 12 minutes de jeu et ils ont donc pu gérer leur avance sans trop forcer pour s'imposer finalement 6-1."Ces 12 minutes ont été complètement folles, je n'avais jamais vécu un tel début de match, on aurait dit qu'on marquait à chaque fois qu'on montait sur la glace", s'enthousiasmait ici Patrick Kane, auteur de deux buts.

"J'espère qu'on pourra réussir le même genre de performance dimanche.

L'essor du hockey féminin

A la fin du XXème siècle s’est développé le hockey sur glace féminin. Le premier titre olympique a été décerné à Nagano, en 1998, aux Etats-Unis.

Le Canada contre la Slovaquie

Après Palffy, Handzus, Bondra et Majesky, la Slovaquie a perdu un joueur supplémentaire, Richard Zednik, hospitalisé pour une intoxication alimentaire. La soirée s'annonce difficile pour les Slovaques.

Joe Thronton, revenu en force après un camp de préparation moyen, récupère un palet qui était en possession de Zdeno Chara et ouvre le score entre les jambières de Stana.

Et puis Ryan Smyth inscrit un but impressionnant en faisant de l'enclave slovaque son territoire avant de pivoter pour marquer.

En cinq minutes, le Canada mène 2-0 et a déjà gagné le match. Heureusement, la Slovaquie ne perd pas complètement pied.

Au deuxième tiers-temps, Radovan Somik perd le palet en zone neutre face à un formidable Martin Saint-Louis, qui part en contre et centre. Les vainqueurs de la Coupe Stanley avec Tampa Bay se mettent en évidence au troisième tiers-temps, tout d'abord le duo Richards/Saint-Louis - passe et reprise idéalement synchronisées - côté canadien, puis Martin Cibak, qui a échappé au marquage de Lecavalier, pour sauver l'honneur slovaque.

Ryan Smyth, qui prouve si besoin est qu'une sélection du Canada digne de ce nom ne peut décemment pas se concevoir sans lui, ajoute un cinquième but, et il passe même près du hat-trick à une minute de la fin.

Offensivement, le Canada a quand même peu de souci à se faire. En défense, par contre, les pépins s'accumulent.

Blessé au genou et aux côtes, Ed Jovanovski a déjà dû céder sa place à Scott Hannan, qui a été sobre et prudent pour ses débuts aujourd'hui. Et voilà que Wade Redden a dû quitter la glace en deuxième période.

Il ne reste plus que six arrières dans l'effectif canadien, et il ne faudrait plus perdre d'autre élément.

Tant que ces six-là vont bien, il y a néanmoins de quoi faire, avec les mises en échec de Foote, le jeu de transition de Brewer, le travail de déblayage de Regehr et le patinage de Bouwmeester, en réserve aujourd'hui.

D'autant qu'il y a un vrai leader dans cette défense, Scott Niedermayer.

Pat Quinn (entraîneur du Canada) : "Hannan, qui a fait un très bon camp, a bien remplacé Jovanovski. Il a une attitude compétitive, il est très fort défensivement, il est mobile, il sait faire circuler le palet et il ne craint pas de jouer physique. Il fait discrètement son trou et devient un très bon joueur. Je ne connais pas la gravité de la blessure de Redden, nous le saurons demain. Nous avons déjà perdu deux gros défenseurs auparavant [Blake et Pronger], mais Jay Bouwmeester est là pour la relève. Nous avions quinze bons attaquants dans l'équipe et nous avons pensé à un moment ne pas titulariser Ryan Smyth. Mais il est si digne de confiance et il a si bien joué ces dernières années pour le Canada qu'on l'a inclus dans l'effectif. Quand on a besoin de lui, il répond présent, il l'a montré hier et aujourd'hui. Il va dans les zones sensibles de la glace et fait payer l'adversaire de sa personne. La ligne de Jarome Iginla pourrait avoir marqué dix buts déjà.

Jan Filc (entraîneur de la Slovaquie) : "Nous pensions éviter les erreurs mais celles que nous avons commises au début de match ont changé les choses. En raison de l'excellent jeu des Canadiens, nous n'avons pas pu marquer dans les deux premières périodes. Nous avons perdu sur blessure de gros marqueurs comme Handzuš et Bondra.

Zdeno Chara (défenseur de la Slovaquie) : "Ils ont dominé et contrôlé tout le match. Nous devons mieux jouer collectivement. Nous avons tenté trop d'actions individuelles et nous n'avons pas aidé notre gardien. Les absents ne sont pas le problème.

Mercredi 1er septembre 2004 à 19h00 au Centre Bell de Montréal. 4-0 à 40'58" : Saint-Louis assisté de Richards et Foote (sup.

Remplaçant : José Théodore (G). Remplaçant : Ján Lašák (G).

Ces derniers ont fini par égaliser à neuf minutes du terme, sous les coups de boutoir incessants de leurs attaquants, récompensés par un but de Shea Theodore (2-2, 51e).

Pour sa première finale olympique depuis douze ans, dimanche à 14h10, le Canada retrouvera les Etats-Unis, tombeur dans l'autre demi-finale de la surprise du tournoi, la Slovaquie, qui n'a pas tenu la distance (6-2).

Le choc nord-américain pour la médaille d'or, avec toutes les stars de la NHL, aura donc bien lieu pour la première fois depuis l'édition 2010, remportée à Vancouver par les locaux.

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JO 2026,Hockey sur glace (H)Mitch Marner (au centre) vient de marquer le but de la qualification pour le Canada. (M. Segar/Reuters)Le Canada et toutes ses stars NHL ont dû batailler pour éliminer la Tchéquie (4-3 a.p.), mercredi à Milan en quarts de finale des Jeux Olympiques.

Plus tôt dans la journée, la Slovaquie avait écarté l'Allemagne (6-2).Le Canada a tremblé mercredi en quarts de finale du tournoi masculin de hockey des Jeux Olympiques 2026 de Milan-Cortina.

Oubliée la phase de groupes et les larges victoires contre la Tchéquie, la Suisse et la France. La « Dream Team » canadienne a d'ailleurs retrouvé sur sa route les Tchèques.

Mais ces derniers ont retenu les erreurs commises lors de leur première opposition et ne sont pas passés loin de créer l'exploit dans une Santagiulia Arena milanaise débordant de supporters canadiens.

Macklin Celebrini, le prodige de 19 ans, a ouvert le score au bout de quatre minutes pour le Canada. Mais la Tchéquie a ensuite pris l'avantage grâce à Lukas Sedlak et David Pastrnak, le buteur vedette des Boston Bruins.

Surtout les Tchèques ont été en mesure de contrôler les Canadiens. Pour ne rien arranger, ces derniers ont perdu sur blessure - à un genou - une de leurs stars, Sidney Crosby, la légende des Pittsburgh Penguins.

Necas a eu le palet de la victoire pour la TchéquieMais, sur une faute bête, ils se sont retrouvés en infériorité numérique, et Nathan MacKinnon, la star du Colorado Avalanche, n'a pas manqué l'occasion d'égaliser (2-2).

Loin d'être abattue, la Tchéquie est repassée devant au score par Ondrej Palat à huit minutes du buzzer final.

Stupeur et tremblement : les Tchèques allaient-ils réussir l'impensable, à savoir briser le rêve du Canada dès les quarts de finale ? Et créer une grosse polémique, car, sur ce but, six joueurs de champ tchèques étaient sur la glace, soit un en trop, sans que les arbitres ne s'en soient rendus compte...Finalement les joueurs nord-américains ont de nouveau égalisé (3-3) à trois minutes de la fin du temps réglementaire sur un tir détourné par Nick Suzuki, l'attaquant des Canadiens de Montréal.

Mais, à une minute du buzzer, la Tchéquie a gâché l'occasion de s'imposer. Seul devant Jordan Binnington, le gardien canadien, Martin Necas a vu son shoot être repoussé.

La prolongation a donc décidé de l'issue de ce quart de finale haletant.

Mitch Marner a libéré tout le CanadaEt Mitch Marner, au bout d'une minute et une vingtaine de secondes, a délivré tout un pays. Il a slalomé entre les joueurs tchèques alignés sur la glace et a ajusté le gardien Lukas Dostal, laissant ensuite l'Arena rugir de bonheur. La Tchéquie était proche de l'exploit et a quitté les Jeux Olympiques par la grande porte mais sans doute avec une pointe de regret. Les Canadiens savent désormais qu'ils ne sont pas à l'abri d'une surprise, malgré leur fantastique effectif.Plus tôt dans la journée, en début d'après-midi, la Slovaquie avait été la première équipe qualifiée pour les demi-finales après avoir mis l'Allemagne à genoux (6-2), avec notamment deux buts de Pavol Regenda.

Les Slovaques et leur petite étoile Juraj Slafkovsky (21 ans) ont fait la différence en deuxième période en marquant à trois reprises en seulement six minutes. Ils sont en demies d'un tournoi olympique pour la deuxième fois de suite, quatre ans après avoir été médaillés de bronze à Pékin.

Les Canadiens ont renversé les Finlandais (3-2) en demi-finales du tournoi olympique de hockey sur glace, vendredi, à Milan.

Statistiques clés du gardien de but James Craig aux Jeux de Lake Placid (1980) :

Nombre de matches Tirs arrêtés Tirs reçus Pourcentage de réussite
7 163 178 91,6%

Wayne Gretzky : Un Héros National Canadien

Autre héros national: le Canadien Wayne Gretzky, considéré comme le joueur du siècle, le marqueur le plus prolifique, le coéquipier le plus généreux et l’équivalent en hockey de Michael Jordan au basket-ball.

A Nagano, en 1998, Gretzky eut la malchance, pour sa première participation aux Jeux, à 37 ans, de ne pas connaître la réussite avec le Canada (4e).

JO PYEONGCHANG 2018 - Le jour où les Américaines ont ENFIN battu les Canadiennes en hockey

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