Le Football Professionnel au Luxembourg: Un Championnat en Pleine Évolution

L'équipe de France aura beau effectuer son plus court déplacement des qualifications au Mondial 2018, samedi au Luxembourg, elle se rendra pourtant, le temps d'un week-end, dans un autre monde. Celui où «le football n'est pas la priorité», celui où les joueurs ne possèdent que le statut amateur, mais celui aussi où de nombreux Français y ont trouvé leur bonheur, leur «équilibre».

Le Championnat du Luxembourg de football est le championnat élite de football au Luxembourg. La première saison date de 1909.

Encore cette saison, 148 joueurs français, pour certains bi-nationaux, sont à recenser dans le championnat. Parmi les 16 clubs qui le composent, 15 en répertorient au moins 4, quand les plus friands pourraient même parfois en aligner un onze de titulaire et un banc. Le FC Mondercange, club le plus gourmand dans l’exercice, dénombre pas moins de 20 Français dans son effectif cette saison. Une osmose patente, mais qui ne serait pas possible sans attirance mutuelle. Car aujourd’hui, difficile d’ignorer l’éventail d’arguments que propose le Luxembourg.

Plusieurs joueurs français évoluant à Dudelange, champion du Luxembourg, racontent leur épanouissement dans un pays qui ne vibre pas beaucoup pour le foot avant la venue des Bleus, samedi.

L’été dernier, une nouvelle vague française a ainsi déferlé sur ce tout petit état de 640 000 âmes, l’équivalent de l’agglomération nantaise. Du laissé-pour-compte dans son club de L2, au jeune de 18 ans barré par la concurrence en L1, à l’amateur revanchard et désireux d’aller voir plus haut que la N3, les profils sont hétérogènes. En revanche, la mission reste souvent la même : se servir du Luxembourg comme tremplin.

C’est d’ailleurs ce qu’avait confié avec transparence Rayan Philippe, joueur le plus décisif d’Europe la saison dernière avec Hesperange (30 matches, 32 buts, 26 passes décisives), aujourd’hui à Braunschweig en D2 allemande. « j’ai préféré partir au Luxembourg pour retrouver du temps de jeu, retrouver du plaisir, et m’en servir comme tremplin pour espérer remonter au haut niveau, si possible », avait-il confié à France Bleu Bourgogne. Tout bien considéré, le plan n’était pas si farfelu. Cette saison, malgré un contexte collectif laborieux (Braunschweig bataille pour le maintien), le joueur non-conservé par Dijon en 2021 occupe la deuxième place des meilleurs buteurs de son club.

Parmi les éléments de réponse à cet exode massif : un environnement déjà très familier, où le français demeure la langue de communication principale. Thierno Millimono, passé par les centres de formation de l’OM, Nice et Sochaux, se refait aujourd’hui une santé dans cette petite enclave située au confluent de la France, de l’Allemagne et de la Belgique. Il explique : « le Luxembourg, c’est à la frontière de tout. L’avantage, c’est qu’on peut donc presque tous vivre en France. Moi, je vis à Metz, à 45 minutes du Luxembourg. Presque personne ne vit ici car le coût de la vie reste plus élevé.

Guillaume Trani, l’un des meilleurs joueurs du championnat et débarqué chez le leader Differdange en 2022, fait lui aussi le pendulaire au quotidien. « Je vis à Thionville, à une demi-heure de la frontière franco-luxembourgeoise. Au Luxembourg, il n’y a pas grand chose à faire, c’est donc une plus-value de pouvoir vivre en France mais de jouer ici, confie le joueur pré-formé à l’OM et fignolé par la Nike Academy, école de foot de la seconde chance qui lui a permis d’affronter Brahim Diaz ou Phil Foden. Après la Nike Academy, j’ai fait deux saisons en N2 à Endoume, puis le COVID est arrivé. J’avais des contacts en N1 à l’époque, mais les championnats étaient gelés. Puis j’ai finalement signé au Luxembourg, à Hostert, car ça continuait de jouer là-bas. C’était juste à côté de la France, je savais que j’allais beaucoup jouer et que ça pouvait aussi être un tremplin. J’ai performé puis j’ai signé à Differdange, l’un des gros clubs du pays.

Esquisser l’ambition de rivaliser avec les plus gros championnats du continent serait illusoire, et ce n’est d’ailleurs pas l’objectif de la Ligue luxembourgeoise. Aujourd’hui, l’essentiel réside ailleurs : dans l’ambition de voir le championnat se développer à longueur de saison.

C’est le cas, mais à des niveaux encore bien disparates selon les clubs, que ce soit en termes de moyens financiers ou sportifs : « je pense que le haut de tableau du championnat pourrait évoluer en National 1, voire même Ligue 2 pour Hesperange et Differdange. Le reste, c’est l’équivalent de National 2 ou 3. En amical, on a réussi à faire 0-0 contre Nancy et on a battu Sedan », défend Guillaume Trani.

Le niveau global, lui, reste en constante évolution, et c’est d’ailleurs ce qui favorise l’arrivée de « gros noms » ces dernières saisons. « Le niveau du championnat a fortement évolué depuis 2/3 ans, et on le voit au niveau des noms qui arrivent. Mais ce qui montre aussi qu’il y a du progrès, c’est que lorsqu’ils arrivent, ils ne sont pas LES stars du championnat. Ils se fondent dans la masse », précise Theo Brusco, présélectionné en Equipe de France jeunes, et qui fait aujourd’hui les beaux jours de Differdange.

Au niveau des infrastructures, ces joueurs qui ont pourtant souvent connu le confort et le luxe des centres de formations français, ne se lamentent pas non plus. « À Differdange, on a l’un des meilleurs stades du pays. Il a une capacité de 3 000 places et est d’ailleurs homologué pour la Coupe d’Europe. On a des bains de récupération, des installations et du matériel plus que correct », souligne l’ex-Marseillais Guillaume Trani.

Le néo-international malgache, Thierno Millimono, confirme : « À Mondorf, on a de bonnes installations également. Ce qui change, en revanche, par rapport à la France, c’est l’accès au niveau médical.

Ce qui tient encore la BGL à distance du monde professionnel, ce sont en revanche les contrats qu’elle distribue. Les contrats professionnels se chiffrent au compte-goutte, et tous les joueurs ne vivent pas uniquement du football, hormis à Hesperange, le Goliath du championnat. « Beaucoup d’éléments font que ça pourrait être un championnat professionnel mais ici, à Mondorf, on s’entraîne que le soir. Ce qui serait bien, ce serait de doubler les séances. Car de nombreux joueurs cumulent encore le football et le travail », raconte Millimono, arrivé cet été à Mondorf.

À Differdange, l’un des cadors du championnat, on met encore un peu plus de beurre dans les épinards. 80% de l’effectif ne travaille pas à côté afin de se consacrer pleinement au foot, ce qui explique aussi les écarts avec d’autres équipes. Certains clubs de milieu de tableau proposent de juteux contrats à 3 ou 4 000 euros, mais d’une manière générale, en-dessous de la 6e place, les salaires oscillent entre 1 200 et 1 600, ce qui est monnaie courante en National 3. Il y a des contrats de travail qui permettent aux joueurs de cotiser.

L’autre axe sur lequel la BGL aspire à se professionnaliser, c’est la diffusion de son championnat. Aujourd’hui, les présidents de club et le diffuseur, RTL, entretiennent des relations polaires, et c’est un euphémisme. Sous couvert d’anonymat, plusieurs dirigeants avaient manifesté leur agacement au mois de juillet lorsqu’il était question de la qualité des retransmissions des matches. « Parfois, certaines rencontres ne sont pas diffusées sans que personne ne sache pourquoi. Dans d’autres matchs, je ne sais pas si les caméras ne sont pas nettoyées, mais le soleil fait qu’on ne voit absolument rien… Ce n’est pas possible », avait pesté un président interrogé par le média « Moien Mental ».

Outre la météo, certains impondérables viennent également polluer les rencontres, comme ces bugs techniques récurrents, ou ces décalages occasionnant parfois des retards de plusieurs minutes. En 2021/2022, RTL avait tout de même enregistré un impressionnant nombre de clics, dépassant le million de visiteurs pour le visionnage du championnat. Depuis, les présidents de club réclament à cor et à cri une amélioration significative du partenariat, tant sur le plan qualitatif que financier. Car non, contrairement à ce qui peut se faire ici ou ailleurs, les clubs ne perçoivent aucune rétribution de la part de leur diffuseur.

L’avantage alors ? De voir leurs rencontres être retransmises sur des plateformes comme InStat, Wyscout ou Hudl. Si la BGL reste aujourd’hui un championnat semi-professionnel, elle constitue souvent un joli tremplin pour les joueurs français… Mais pas une garantie automatique de succès. À date, quelques échecs, car il en faut, restent à recenser. Prêté à Niederkorn par Saint-Etienne l’été dernier, Yanis Lhéry (20 ans) a finalement vu son prêt être écourté après avoir disputé seulement 4 petits matches de championnat.

Amiens, de son côté, a cédé le jeune Henri Dupays à Pétange le temps d’une saison, où il peine à faire ses preuves et doit souvent compter les papillons depuis le banc. « Il ne faut pas non plus venir ici en pensant que tout est donné. Ça reste un niveau correct, où le niveau peut parfois s’approcher du National 1. Ce n’est pas toujours facile de s’y imposer. La première saison de Rayan Philippe ici a par exemple été plus compliquée pour lui. Moi, quand je suis arrivé de Villerupt-Thil (R1) en 2019, j’étais pas loin de vomir aux entraînements. L’intensité, c’était autre chose », se souvient le joueur formé à Nancy, Theo Brusco, qui a finalement su tisser sa toile au gré des saisons pour s’y faire une place.

Titulaire indiscutable chez le leader Differdange, le défenseur de 24 ans a d’ailleurs fait l’objet d’approches en Ligue 2 cet hiver, ce qui valide bien la thèse d’un attrait grandissant pour le Luxembourg au-delà des frontières. « C’est un championnat de plus en plus observé. Aujourd’hui, les clubs appellent mon agent pour lui parler de tel ou tel match alors qu’avant, c’était lui qui devait faire le premier pas et il était même parfois ignoré. Les top match du championnat (qui concernent Hesperange, Differdange, Dudelange et Niederkorn) sont regardés car ils sont disponibles sur Wyscout (une plateforme qui diffuse des milliers de matches et où les recruteurs peuvent défricher les zones inexplorées) ».

Il y a eu une vraie évolution depuis 2/3 ans, juge Brusco, qui a grandi à la frontière et avoue ne jamais avoir imaginé qu’un tel engouement gagnerait le Luxembourg.

Cet engouement et cette visibilité, certains ont d’ailleurs su en tirer avantage. Outre le phénomène Rayan Philippe, Simon Banza a lui aussi performé à Petange avant de revenir à Lens en 2018, et de faire aujourd’hui le beau temps de Braga au Portugal. Le jeune Elias Filet a quitté Sochaux et rallié Istra en D1 croate l’été dernier, quand Amine Naïfi a signé à Saarbrücken (D3 allemande), tombeur du Bayern Munich et de Francfort en Coupe d’Allemagne. « Celui qui a aussi donné un gros coup de pub pour le championnat, c’est Kevin Van Den Kerkhof. Il était à Dudelange. Metz aurait pu l’avoir gratuitement un an plus tôt, surtout que c’est qu’à 30 minutes du Luxembourg. Finalement, il a été vendu à Bastia presque 3 millions d’euros », explique le milieu offensif.

Si ces exemples de réussite attirent de plus en plus les joueurs français, notamment au niveau amateur, Theo Brusco prévient : « ce n’est pas la porte ouverte. Aujourd’hui, les clubs luxembourgeois peuvent venir recruter à la source, notamment en France, si tu surperformes. Sinon, ce sont des agents mandatés qui tirent les ficelles. Mais les clubs regardent beaucoup le CV ».

En clair, un passage dans un centre de formation français ou des expériences écumées dans des championnats nationaux restent appréciés, même si tous les clubs n’axent pas leur recrutement autour des mêmes critères. Hesperange, par exemple, s’apparente au « PSG luxembourgeois » en termes de ressources financières. Avec un budget semblable à ce que l’on peut retrouver en milieu de tableau de L2, le club distribue des salaires copieux dépassant 6 000 euros par mois. Ces dernières saisons, des noms déboulent en grappes dans ce club situé dans une petite localité de seulement 16 000 habitants.

En interrogeant une demi-douzaine de joueurs de BGL sur la raison principale de leur venue ici, un même argument revient fréquemment : la perspective de jouer la Coupe d’Europe. Thierno Millimono explique : « même si ce sont parfois "que" des qualifications, l’Europe reste un argument très important. Mondorf a terminé 6e la saison dernière donc je ne la joue pas. Mais le champion participe aux tours préliminaires de la Ligue des Champions. Cette saison, Hesperange a été battu au premier tour par Bratislava (1-1, 0-2) ».

À date, le Luxembourg se classe en effet à la 43e position du coefficient UEFA, ce qui lui permet de placer un club au premier tour de qualifications de Ligue des Champions (le vainqueur du championnat), et trois autres en C4 (les 2es et 3es du championnat, en plus du vainqueur de la Coupe nationale).

Guillaume Trani, actuel leader avec Differdange et en bonne posture pour y goûter à son tour, ne reste pas non plus indifférent devant cette opportunité : « en signant ici, je savais que Dudelange avait fait les poules de Ligue Europa deux fois, en affrontant l’AC Milan et Séville. Ce n’est pas ce qui m’a poussé à venir ici mais je me suis dit que ça pouvait être intéressant. Je n’ai pas encore joué la Ligue des Champions mais j’ai joué les barrages de Ligue Europa Conférence. Après un match nul obtenu à domicile lors du match aller (1-1), Differdange a en effet été douché par un penalty litigieux de Josip Ilicic sur le gong (4-3 a.p), et ce, malgré un doublé de Guillaume Trani. C’est d’ailleurs sa prestation ce jour-là qui a poussé le club slovène à l’approcher. Faute d’accord avec Differdange, le natif de Marseille a rempilé pour une saison au Luxembourg.

« Aujourd’hui, je préfère jouer là ou je suis que de jouer le maintien en N1 en France. Je prends du plaisir, j’ai l’opportunité de jouer ces matches de coupe d’Europe, et ça me permet de me mesurer au plus haut-niveau et de voir si je réponds présent. La BGL reste un championnat semi-professionnel, mais ça reste de la D1 et les matches sont catalogués UEFA. C’est plus valorisant que des matches de National 2. Cette saison, on a même des internationaux : Manuel Pami, international bissau-guinéen et Christoffer Mafoumbi, international congolais », maintient Trani.

Car oui, le Luxembourg offre aussi une vitrine à l’échelle internationale. C’est notamment le cas de Thierno Millimono, récompensé de ses belles prestations par une convocation avec les U-23 de Madagascar. « En juin, j’ai été convoqué pour la première fois. Je suis en contact avec le sélectionneur des A, il pourrait y avoir une convocation prochainement, je l’espère. Mais ça montre aussi la visibilité qu’offre le championnat, en N3 ça aurait été impossible. Pour les bi-nationaux, la sélection, ça peut être une motivation supplémentaire », explique-t-il.

En parlant de sélection, celle du Luxembourg entend bien prolonger l’euphorie jusqu’au bout. 3es de leur poule de qualification pour l’Euro derrière le Portugal et la Slovaquie, mais devant l’Islande ou encore la Bosnie-Herzégovine, Les Lions rouges auront une séance de rattrapage via les barrages de Ligue des Nations en juin.

Rien qu'au F91 Dudelange, pas moins de huit expatriés tricolores ont signé une licence cette saison. Ils résident dans leur pays natal mais franchissent tous les jours la frontière, certains pour travailler, d'autres seulement pour jouer au foot. «C'est moins visible et moins reconnu, mais il y a d'autres avantages, reconnaît Kevin Nakache, milieu (27 ans) du club champion en titre. C'est intéressant pour des joueurs comme nous qui n'avons pas atteint le top niveau.»

La plupart d'entre eux ont connu «des problèmes à un moment donné», constate Julien Quercia, retraité depuis 2015, à la suite d'une grave blessure, et qui a choisi le Luxembourg pour reprendre l'exercice, après trois ans d'inactivité, pas du tout par hasard. «Je savais très bien où je mettais les pieds, assure l'ancien attaquant de Lorient, tenté par l'expérience après avoir assisté à plusieurs matches avec des amis pendant sa rééducation. Les joueurs qui arrivent au Luxembourg n'ont pas réussi à percer ou n'étaient pas prêts mentalement à passer pro. Ils avaient peut-être les qualités pour le devenir mais ont eu un souci. Souvent ensuite, ils n'en repartent plus, parce qu'ils ont trouvé un travail.

Arrivé en 2012 à Dudelange, Jerry Prempeh s'y plaît vraiment. Issu de la région parisienne, formé à Troyes et passé par la République tchèque et l'Allemagne notamment, le défenseur franco-ghanéen (28 ans) s'est construit une vie à cheval entre la Moselle et le Luxembourg. «En alliant foot et travail, on arrive à s'en sortir», indique-t-il, financièrement parlant. Plutôt bien même.

Car au Grand-Duché, le Smic est plus élevé que partout ailleurs en Europe (1999€ bruts mensuels contre 1480,27€ en France). «Dans les clubs luxembourgeois, tu gagnes bien ta vie, confirme Nakache, qui ne possède pas d'emploi à côté. On signe l'équivalent d'un contrat amateur mais avec tous les termes d'un contrat pro.»

Les conditions d'entraînement semblent également à la hauteur, «du moins dans les trois ou quatre meilleurs clubs», précise Quercia, en référence à Dudelange, Differdange, La Jeunesse d'Esch et Fola Esch. «Les installations sont top, dignes de celles d'un club pro», témoigne l'ancien grand espoir tricolore, qui juge par ailleurs le Championnat «intéressant et pas faible», avec des joueurs «d'un très bon niveau», comme le puissant ailier Daniel Alves Da Mota, le rugueux défenseur ou encore le jeune attaquant David Turquel, tous retenus pour affronter les Bleus. À titre de comparaison, les premiers clubs pourraient «tranquillement jouer en National, voire en Ligue 2 en visant le maintien, estime Prempeh.

Mais face à un adversaire essentiellement composé de joueurs pros évoluant à l'étranger (14 sur 23) et dans un stade Josy-Barthel qui affichera complet (environ 8000 spectateurs), - «Ce ne sera pas chaud comme en Turquie ou en Grèce» (Nakache) - Didier Deschamps et ses hommes ne s'aventureront pas en terre voisine pour «faire n'importe quoi».

«Je ne pense pas que les Bleus s'attendent à ce que le Luxembourg soit aussi bon, imagine d'ailleurs Julien Quercia, qui souhaiterait y rester la saison prochaine, ailleurs qu'à Dudelange, pour poursuivre sa reconversion dans l'encadrement d'un club. Mais ils doivent être prévenus. Le Luxembourg vit un peu sa seconde jeunesse avec les joueurs français. Modeste eldorado du début des années 2010, où plusieurs ex de Ligue 1 avaient posé leurs valises à l’image de Tony Vairelles ou Cyrille Pouget, le Grand-Duché a vu son contingent s’envoler depuis.

Voici un tableau récapitulatif des saisons récentes de la Division Nationale du Luxembourg:

Saison Période Qualification Ligue des Champions Qualification Ligue Europa Conférence
107ème 7 août 2021 - 22 mai 2022 Première place Seconde et troisième places
108ème 6 août 2022 - 21 mai 2023 Première place Seconde et troisième places
109ème 6 août 2023 - 26 mai 2024 Première place Seconde et troisième places
110ème 4 août 2024 - 25 mai 2025 Première place Seconde et troisième places
111ème 2 août 2025 - 23 mai 2026 Première place Seconde et troisième places

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