Histoire des Rencontres de Volleyball entre la Serbie et l'Italie

Le monde du volleyball est riche en confrontations passionnantes, et les duels entre la Serbie et l'Italie ne font pas exception. Ces deux nations, reconnues pour leur excellence dans ce sport, se sont affrontées à plusieurs reprises, offrant des moments de suspense et de performances exceptionnelles. Cet article explore l'histoire de ces rencontres mémorables.

L'équipe de France masculine de volley-ball, double championne olympique (Tokyo 2021 et Paris 2024), a été éliminée prématurément des Championnats du monde 2025, organisés aux Philippines. Avec ce revers, les Français terminent la phase de groupes avec un bilan d’une seule victoire pour deux défaites, insuffisant pour accéder aux huitièmes de finale. Cette élimination signe un nouvel échec dans un Mondial qui reste le seul grand titre absent au palmarès de l’équipe de France.

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L’équipe de France dispute la demi-finale de l’Euro face à la Serbie, ce vendredi. Au centre, Stéphane Boyer, qui a assuré la victoire du 24 septembre. La trajectoire est exceptionnelle.

Avec un seul set perdu depuis le début de l’Euro en sept rencontres et deux prétendants au titre écartés d’un revers de la main (Bulgarie et Italie), les Bleus survolent la compétition. Mais le plus dur reste à faire en demi-finale face à la Serbie ce vendredi à Bercy.

Après avoir écarté de leur route les références du volley continental que sont l’Italie et la Bulgarie, les Bleus se savaient attendus face à la Serbie. La marche s’est avérée trop haute, interrompant leur série de sept victoires devant - c’était le plan - les mener en finale dimanche.

« On a joué contre une équipe plus forte que celles du début, a reconnu le capitaine Benjamin Toniutti. Elle est très complète et nous a mis beaucoup de pression au service. Elle mérite d’aller en finale. »

« Au tie-break, ils ont été tueurs dès le début et on les a laissés partir », a regretté le libéro Jenia Grebennikov

Ayant laissé échapper leur rêve de titre devant le public de Bercy, les coéquipiers d’Earvin Ngapeth devront se remettre d’aplomb pour tenter de décrocher, samedi (à 18 heures), la médaille de bronze.

« Le début du tie-break nous fracasse »Pourtant, tout n’avait pas si mal commencé. Si l’on avait pu craindre qu’après avoir tant rêvé de Bercy, ils peinent à entrer dans la partie, les Français ont entamé le match comme ils avaient fini le quart de finale, mardi, face à l’Italie : concentrés et efficaces.

Et si les Serbes n’ont rien lâché, se rapprochant en fin de premier set pour finir sur les talons des Bleus (25-23), le duo Ngapeth-Boyer a repris son abattage du tour précédent. Las.

La seconde manche a vu la Serbie combiner en défense, et mettre en échec les Bleus, pour se détacher largement. Sous l’eau, manquant de variété et « ayant oublié leur plan de jeu », à en croire le sélectionneur, les Français ne trouvaient plus de solution.

Après avoir effectué une remontée haletante, portés par Ngapeth et Julien Lyneel, ils échouaient de justesse à inverser la tendance (23-25).

« Ce n’est pas une désillusion, mais c’est une énorme déception », a soufflé Laurent Tillie, après la rencontre.

Lucide, comme ses joueurs, sur les qualités d’une « très très belle équipe serbe » ayant su manœuvrer face aux attaques françaises, le coach a vu son équipe progressivement baisser de pied en attaque, se reposant exclusivement - ou presque - sur les exploits d’un Earvin Ngapeth (29 points au total).

Menés deux manches à une et dos au mur, les Bleus ont semblé retrouver, lors du quatrième set, l’allant de leurs débuts à l’Euro.

Celui capable d’enflammer les plus de douze mille supporteurs venus les soutenir. « On revient bien dans le quatrième avec une bonne énergie mais le début du tie-break nous fracasse », a mis en avant Julien Lyneel.

Comme un symbole, c’est Stéphen Boyer, qui, avec son service, cloué l’Italie (neuf aces), qui a offert le match aux Serbes, en catapultant son ultime service dans le filet.

« Ça fait mal parce qu’on avait les armes, mais c’est le sport », a insisté Lyneel alors que les joueurs serbes se congratulaient derrière lui.

Dimanche, la Serbie affrontera la Slovénie en finale de l’Euro (17 h 30).

« Ce n’est pas pour la troisième place qu’on en rêvait »Les Bleus, eux, ont à peine dix-neuf heures pour digérer l’amertume, et se remettre d’aplomb.

Car samedi, la Pologne, double championne du monde en titre et battue, jeudi, en demi-finale par la Slovénie, les attend pour une petite finale à hauts risques (18 heures).

« Honnêtement, ça va être difficile de digérer la déception, reconnaît Jenia Grebennikov. On voulait tellement cette finale à la maison. Ce France-Pologne, ce n’est pas pour la troisième place qu’on en rêvait. »

Avant la rencontre, Stéphen Boyer, lucide, énonçait l’évidence. « On est à Bercy, c’est vrai, mais on n’a encore rien gagné. Et le pire scénario, ce serait qu’on ait fait tout ce chemin, mais que derrière on s’enflamme, on perde face aux Serbes et on se retrouve à jouer une place de trois ou quatre. Si on la perd, on se retrouve à la place du con. On n’a rien gagné, malgré tout ce qu’on a fait avant. »

Face à des Polonais déterminés à effacer leur déception des demi-finales, et ayant bénéficié d’une journée de récupération supplémentaire, Laurent Tillie admettait, vendredi soir, « ne pas encore savoir comment s’y prendre ».

Mais il entend remettre ses troupes en ordre de marche. Pour éviter que leur compétition, si bien entamée, ne s’achève en faisant « pschitt ».

L’Italie aura dû attendre 60 ans pour décrocher sa première médaille d’or olympique en volley-ball. Mais quelle médaille : les joueuses de Julio Velasco ont dominé le tournoi féminin des Jeux olympiques de Paris 2024 de la tête et des épaules.

L’Italie a remporté le tournoi de volley-ball féminin des Jeux olympiques de Paris 2024.

La longue attente de l’Italie vient de s’achever ! Un exploit majuscule, magnifié par l’extraordinaire domination des Italiennes pendant tout le tournoi.

LIRE AUSSI. DIRECT. Après un premier remporté 25-18, elles ont parfaitement maîtrisé la réaction américaine dans la seconde manche (25-20), avant de conclure sans trembler (25-17).

Portée par Melissa Vargas, la Turquie a dominé la Serbie au tie-break et est devenue dimanche championne d'Europe pour la première fois de son histoire, à Bruxelles.

Les Pays-Bas ont décroché le bronze.

Les Turques y sont enfin arrivées. Finalistes en 2003 et en 2019, elles sont devenues dimanche championnes d'Europe à Bruxelles après leur victoire au tie-break face à la Serbie (3-2 : 25-27, 25-21, 22-25, 25-22, 15-13).

La sélection de l'Italien Giovanni Guidetti s'est grandement appuyée sur sa pointue, Melissa Vargas, une Cubaine naturalisée cette année, durant toute la compétition.

C'est elle qui a fait lever les supporters turcs du Palais 12 du Heysel sur une dernière attaque. La joueuse de Fenerbahce a terminé meilleure marqueuse de la rencontre avec 41 points.

Vargas impressionnante, Boskovic aussi Vargas (23 ans) avait d'ailleurs porté la Turquie lors de la dernière Ligue des nations qu'elle avait remportée, finissant meilleure joueuse de la compétition.

Trois fois titrées (2011, 2017, 2019), les Serbes et leur star Tijana Boskovic (37 points en finale) sont vice-championnes d'Europe.

L'Italie, tenante du titre et surprise par la Turquie en demies, n'est pas parvenue à se remobiliser.

La sélection de Davide Mazzanti s'est inclinée en trois sets (3-0 : 25-23, 28-26, 25-20) face aux Pays-Bas dans la rencontre pour la troisième place.

L'Italie restait sur deux podiums d'affilée en Championnat d'Europe.

En 2003 à Berlin, l'équipe de France de volley atteint la finale de l'Euro, elle qui n'y avait goûté qu'à deux reprises : en 1948 pour la toute première édition et en 1987, un an après le Mondial en France.

Après une demi-finale remportée au tie break du 5e set (16-14) contre la Serbie du passeur Nikola Grbic, quatrième du Mondial 2002 en Argentine, les Bleus retrouvent l'Italie sur le chemin d'un premier sacre continental.

"C'est un match fantastique, plein de rebondissement et d'amertume", estime Frantz Granvorka, attaquant/réceptionneur des Bleus de l'époque et désormais consultant pour la chaîne L'Equipe.

Ce match est l'occasion d'un des sets les plus fous de l'histoire du volley qui se termine à 42-40 pour les Français dans la 2e manche.

"De 25 à 40, il n'y a pas une seule faute des deux équipes: réception, point, réception, point. La qualité de jeu était extraordinaire, il y avait de la prise de risque, mais il n'y avait aucune faute. Les deux équipes ont toujours trouvé la faille pour mettre le point", souligne Granvorka.

Dans le tie-break, les Français prennent les devants, mais laissent échapper le titre européen sur deux fautes d'inattention.

Il laisse un gout d'inachevé aux Français qui confirmaient toutefois leur bronze mondial et entrouvraient la porte pour les Jeux d'Athènes-2004.

"Il n'y a pas eu de discussion autour de 'c'est bien, c'est pas bien', un feedback pour pouvoir reconstruire quelque chose derrière", regrette Granvorka.

Les Bleus arracheront leur billet pour la Grèce fin mai 2004, à quelques semaines de l'ouverture des JO, mais arriveront usés physiquement et ne passeront pas les poules.

A Turin, la France dispute contre l'Italie le dernier match de la phase de poule du Championnat d'Europe, tout juste auréolée d'une première Ligue mondiale (ancêtre de l'actuelle Ligue des nations) remportée mi-juillet au Brésil, terre de volley par excellence.

L'effet de surprise passé, les hommes de Laurent Tillie veulent confirmer leur potentiel et affrontent l'Italie chez elle. En jeu : la première place du groupe pour passer directement en quart de finale et éviter la case 8e de finale piégeux.

"2015, ça c'est un super souvenir!", lance la star de l'équipe Earvin Ngapeth, à la simple évocation de ce match, resté dans les mémoires du volley français.

Deux sets durant, l'Italie domine nettement les débats (25-23, 25-21). Puis à un moment, la rencontre tourne, à l'initiative des Français, devant 8200 Turinois déchaînés derrière la Nazionale.

"D'un coup, perdu pour perdu, on se met à faire les cons. On s'amuse, on se met à les énerver, toute la salle s'est mise à nous siffler. Et puis finalement, on a remporté ce match", sourit Ngapeth.

"Je pense que c'est le match qui a fait basculer notre compétition. Derrière, notre compet' était lancée", estime l'attaquant/réceptionneur vedette des Bleus qui fait les beaux jours du Zenit Kazan actuellement.

Avant d'attaquer ce Championnat d'Europe U20, Jocelyn Trillon, l'entraîneur tricolore, avait prévenu : le début de compétition s'annonçait particulièrement ardu pour ses joueurs avec un enchaînement en trois jours de trois rencontres face à des nations de haut niveau, la Serbie, l'Italie, et la Pologne.

Battus samedi par les Serbes (3-0), vainqueurs renversants dimanche de l'Italie (3-2), les Tricolores ont sans doute payé lundi leur débauche d'énergie dominicale, en s'inclinant face à une équipe de Pologne qui a pris 9 points en trois matchs.

Une défaite en trois sets (25-20, 25-21, 25-23) pour les partenaires du pointu Henri-Emmanuel Léon (11 points) qui vont désormais pouvoir couper une journée, avant d'attaquer les deux dernières rencontres de la poule, face à la Slovaquie mercredi, puis, jeudi, contre la Slovénie, tombeuse lundi de la Serbie (3-0).

Le Championnat du Monde Féminin : La Serbie Conserve Sa CouronneLa Serbie a confirmé sa domination sur la scène mondiale en remportant la finale du Mondial féminin face au Brésil avec un score sans appel de 3-0.

Ce match, disputé à Apeldoorn, aux Pays-Bas, a vu les Serbes rééditer leur exploit de 2018, où elles avaient remporté leur premier titre mondial face à l'Italie.

Dès le premier set, les Serbes ont montré leur détermination, remportant une manche serrée 26-24. Les sets suivants ont été une démonstration de force, avec des scores de 25-22 et 25-17 en faveur de la Serbie. La capitaine Tijana Boskovic a été la figure de proue de son équipe, marquant 24 points cruciaux.

Pour atteindre la finale, les Serbes ont dû surmonter des défis considérables. En quarts de finale, elles ont affronté une équipe polonaise déterminée, évoluant à domicile. Après un match intense, la Serbie s'est imposée en cinq sets (21-25, 25-21, 25-19, 24-26, 16-14).

La France qui, auparavant, n’avait atteint qu’une seule fois la finale (défaite contre le Brésil en 2006), a survolé la rencontre après avoir impressionné tout au long de la compétition, notamment contre les favoris brésilien (3-1) et polonais (3-2).

Son seul échec lors du « Final Six », vendredi contre les États-Unis (1-3), est venu mettre fin à une série de quinze victoires consécutives, débutée en phase de poules de… la deuxième division ! C’est dire le chemin parcouru en quelques mois par la France, devenue la huitième nation victorieuse du grand tournoi annuel, après le Brésil, l’Italie, la Russie, les États-Unis, Cuba, les Pays-Bas et la Pologne.

Un succès que les hommes de Laurent Tillie ont bâti sur un collectif complet et très soudé.

La victoire en finale de la France sur la Serbie, troisième du dernier Euro, ne souffre d’aucune contestation. Avec l’attaquant Antonin Rouzier, meilleur marqueur du match avec 17 points, le réceptionneur-attaquant Earvin Ngapeth, exemplaire sur ses deux missions, mais aussi Kévin Tillie, aligné malgré sa blessure contractée samedi en demi-finale, les Bleus ont étouffé les Serbes, dont le meilleur marqueur Aleksandar Atanasijevic a été limité à 10 points seulement.

Les Serbes ont pourtant cru à un retour au troisième set, qu’ils ont été tout près d’empocher (22-18), mais la France a alors retrouvé son euphorie pour infliger un 7-1 aux hommes de Nikola Grbic et s’adjuger son premier trophée (25-23).

On pourrait presque parler de facilité pour les deux sets précédents, tant la « Team Yavbou », surnom popularisé par Earvin Ngapeth, élu meilleur joueur du tournoi, a dominé les débats.

Dans le premier acte, elle a démarré en trombe (5-0) avant de caler (11-11) pour repartir aussi sec (16-11). Aidée par les nombreux services serbes ratés, elle s’est attribué la première manche en 24 minutes (25-19).

Le deuxième set n’a pas été aussi évident, Atanasijevic et les siens menant 10-8. Mais les Bleus ont accéléré au bon moment, grâce à une attaque gagnante de Tillie, qui serrait un poing rageur en même temps que les dents, puis deux points du central Nicolas Le Goff, lui aussi irrésistible (20-17).

La Serbie a encore craqué sur ses fautes directes, un nouveau service dans le filet offrant le set aux Français (25-21).

La réaction serbe au troisième set, soutenue par le public du Maracanazinho qui réclamait plus de spectacle, a fait croire à un retournement de situation, comme la veille lors de demi-finales âprement disputées, lorsque les deux finalistes avaient été poussés au set décisif après avoir mené 2-0.

Mais dans cette compétition, tout devait réussir à l’équipe de France, venue venger ses aînées qui avaient échoué tout près du but : en 2006 en finale de la Ligue mondiale, mais aussi quatre fois en finale d’un Euro (1948, 1987, 2003 et 2009) et deux fois dans le dernier carré d’un Mondial (2002 et 2014).

Si la France a enfin réussi à entrer dans la cour des grands, la Serbie, elle, déjà titrée en Europe (2001 et 2011), semble maudite en Ligue mondiale : c’était sa cinquième finale, après celles de 2003, 2005, 2008 et 2009. Toutes perdues.

Match pour la troisième place États-Unis - Pologne 3-0 (25-22, 25-23, 25-23)

Classement du « Final six » 1. France ; 2. Serbie ; 3. États-Unis ; 4. Pologne ; 5. Brésil et Italie.

France bat Serbie : 3-2Rio. Arbitres : MM. Zenovich (RUS) et Mokry (SVK).

Les sets _ 25-19, 25-21, 25-23

SERBIE. Passeur : Jovovic 1 ; Pointu : Atanasijevic 10 ; Réceptionneurs-attaquants : N. Kovacevic 5, U. Kovacevic 7 ; Centraux : Lisinac 7, Podrascanin 4. Entrés en jeu : Petric 1, Kostic 1, Starovic 4, Ivovic (3), Stankovic (3).

FRANCE. Passeur : Toniutti ; Pointu : Rouzier 17 ; Réceptionneurs-attaquants : Ngapeth 16, K. Tillie 6 ; Centraux : Le Roux 6, Le Goff 7.

Tableau Récapitulatif des Rencontres Clés

Événement Année Vainqueur Score Notes
Ligue Mondiale (Finale) 2015 France 3-0 Premier titre international pour la France
Championnat d'Europe (Demi-finale) 20XX Serbie 3-2 Victoire serrée de la Serbie
Championnat du Monde Féminin (Finale) 20XX Serbie 3-0 La Serbie conserve son titre mondial

Italie - Serbie

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