Le Paris Saint-Germain Handball a affronté Dunkerque dans un match riche en émotions et en rebondissements. Retour sur cette rencontre marquante.

Contexte du Match
Dunkerque démarrait sa saison face au champion en titre, le Paris-Saint-Germain. Forts d’une victoire obtenue le week-end dernier en Coupe de France contre Sarrebourg, les Dunkerquois se présentaient au stade Pierre de Coubertin avec confiance, mais la tâche s’annonçait bien plus ardue face à un PSG revanchard après leur défaite face à Montpellier lors du Trophée des Champions. Une entrée en matière compliquée mais pas impossible pour les Nordistes qui ont déjà prouvé par le passé qu’ils étaient capables de mettre en difficulté Paris.
Déroulement de la Rencontre
Les Dunkerquois avaient réussi une mi-temps convenable où ils ont su rester au contact du PSG, mais ils ont peu à peu craqué au fil du match comme le soulignait Benjamin Afgour après la rencontre : « À la fin du match, on perd des ballons de merde, on leur donne des buts faciles. »
Le Paris Saint-Germain Handball a décroché son premier succès de la saison face à Dunkerque, une semaine après sa défaite contre Montpellier lors du Trophée des champions (23-29). Malgré les 12 buts de leur demi-centre Diogo Oliveira, les Dunkerquois n’ont rien pu faire face aux Parisiens qui restent sur 11 titres de champions de France consécutifs. Du côté des joueurs de Stefan Madsen, le nouvel entraîneur francilien, c’est Ferran Sole qui a inscrit le plus de buts (7). Paris profite (déjà) d’un mauvais pas de Nantes, son dauphin la saison passé et principal concurrent avec Montpellier.
Un Duel Intense en Ligue des Champions
Les deux équipes se sont livré un duel magnifique en 8e de finale aller de la Ligue des champions messieurs de handball, samedi à Dunkerque, dont est sorti vainqueur le club parisien (23-21), désormais bien placé pour accéder aux quarts de finale. Les Parisiens essaieront de préserver cette petite avance dimanche prochain sur leur parquet (17h30).
Les Dunkerquois, eux, peuvent avoir des regrets. Remarquables d'abnégation en défense comme toujours, ils ont eu la balle d'égalisation à 20 secondes de la fin. Mais Kornel Nagy a été sanctionné d'un passage en force et, à la toute dernière seconde sur la contre-attaque, Jeffrey Mtima a scellé le score final. Dunkerque peut espérer venir gagner à Paris. Mais c'est bien le PSG, battu ces deux dernières saisons dans le Nord en Championnat, qui se retrouve en position de force pour retourner en quarts, comme en 2014.
Première Mi-Temps
C'est lui qui est le mieux entré dans la partie. Daniel Narcisse a fait admirer sa vitesse d'exécution pour obtenir rapidement deux pénalties, transformés par Mikkel Hansen (3-0, 3e). Mais après ces cinq premières minutes de flottement, Dunkerque a vite retrouvé toutes ses vertus pour revenir sur deux contre-attaques brillamment conclues par Théophile Caussé (3-3, 6e). La défense centrale parisienne, impeccable jusque-là, a commencé à souffrir, en se focalisant trop sur le pivot dunkerquois Mohamed Mokrani et en oubliant les tireurs.
Paris a brièvement repris trois buts d'avance (7-4, 11e), mais les nombreuses exclusions temporaires provoquées par Mokrani ont permis à l'USDK de revenir, grâce à un bon passage de Nagy (8-8, 17e). Seul gardien côté Dunkerque, en l'absence du titulaire Vincent Gérard, blessé à une épaule, William Annotel a continué à multiplier les parades (12 à la pause, 50% d'arrêts). Les Nordistes en ont profité pour prendre l'avantage pour la première fois sur un but de Benjamin Afgour (10-9, 21e), le PSG peinant à trouver d'autres solutions que les pénalties d'Hansen.
Difficultés Offensives de Dunkerque
Mais la réussite offensive qui accompagnait les Dunkerquois avant la pause (13-12) a commencé à les fuir. Le PSG, toujours très sanctionné, mais à juste titre le plus souvent, est revenu une nouvelle fois grâce à Hansen (15-15, 40e). Le talent individuel exceptionnel du Danois et de Narcisse lui a même permis de repasser devant (17-15, 44e). Le PSG s'est même retrouvé en double infériorité numérique et Julian Emonet a égalisé pour Dunkerque (18-18, 50e).
Mais William Accambray, d'un tir extraordinaire de 12 m, puis Hansen toujours, ont redonné un peu d'air à Paris (21-18, 55e). Dunkerque, accrocheur en diable, n'a cependant pas lâché. Nagy a ramené son équipe à un but (21-22, 59e).
Nantes vainqueur samedi à Montpellier, le Paris Saint-Germain handball devait réagir ce dimanche à Dunkerque. Et il n’y est pas parvenu. Rejoints en tête de la Liqui Moly Starligue en décembre dernier suite à leur défaite à Nantes, la première de leur saison en championnat, les Parisiens sont désormais sous pression lors de chaque journée.
Sur le parquet du Stade des Flandres, ils n’y ont pas résisté et ont craqué en fin de match, concédant un cruel match nul (27-27). Malmenés dès le début de match, les coéquipiers d’Elohim Prandi, auteur de cinq buts, ont concédé un premier écart après un quart d’heure de jeu (8-5). Si l’écart était moins important à la pause, l’USDK restait malgré tout en tête, en bonne position pour créer un exploit retentissant.
Et les Nordistes l’ont tenu. Plus incisifs défensivement, les Parisiens sont malgré tout revenus dans le coup, portés par un excellent Kamil Syprzak, meilleur buteur de la rencontre avec dix réalisations. Après 43 minutes, le Néerlandais Luc Steins a donné un premier avantage aux joueurs de la capitale (18-19). Une cruelle perte de balle et un arrêt de Mehdi Harbaoui ont toutefois gâché ce bel effort. Malgré un ultime coup franc de Prandi, le PSG n’est pas parvenu à arracher la victoire.
« Je ne sais même pas par où commencer, se lamentait Elohim Prandi au micro de BeIN Sports après le match. Ça a été difficile dans tous les aspects du jeu. On commence par des pertes de balle, on joue arrêtés, on n’est pas pressés, on se dit qu’on va faire l’écart au bout d’un moment. C’est inconscient mais on doit jouer notre niveau, notre handball. Il va falloir qu’on se bouge les fesses, qu’on se remette en question et qu’on fasse preuve d’humilité. Aujourd’hui, on n’est pas une équipe capable d’être championne de France.
Le Paris SG a concédé un match nul décevant à Dunkerque (27-27) dimanche lors de la 16e journée du championnat de France de handball et laisse Nantes, tombeur de Montpellier 29 à 27 samedi, seul leader. Longtemps derrière au score, les Parisiens ont pensé avoir fait le plus dur en menant de deux buts à quatre minutes de la fin. Si les Dunkerquois n'ont pas trouvé la faille sur leur dernière possession, Paris a également manqué sa balle de match, Prandi se faisant bien museler par la défense des locaux. «On commence avec des pertes de balles, on joue arrêté.
Florian BILLANT et Tom PELAYO inscrivent les deux premiers buts de la rencontre, et l’effectif dunkerquois dégage une intensité et une sérénité dès le début du match. Il faudra attendre la 58ᵉ minute pour voir nos Lions revenir à hauteur d’Elohim PRANDI et ses coéquipiers (27-27). Les deux équipes se maîtrisent alors jusqu’à voir un dernier jet franc accordé aux Parisiens à la dernière seconde. Dewerdt s’enflamme, avec la crainte de voir un nouvel exploit d’Elohim PRANDI et le souvenir d’un but iconique en demi-finale de l’Euro 2024. HARBAOUI, attentif, signe son dernier arrêt de la rencontre pour laisser exploser Dewerdt ! Il fallait relever la tête et surtout bien commencer le nouvel exercice. C’est chose faite.
Le PSG Impérial face à Dunkerque
Impérial, le PSG a remporté une treizième victoire en treize rencontres de Championnat, ce mercredi, contre Dunkerque (36-25). Le PSG a enchaîné ce mercredi une treizième victoire en autant de journées de Lidl Starligue. Les champions de France ont, cette fois, dominé Dunkerque (36-25) à domicile. Jusque-là meilleure défense de la compétition, l'équipe nordiste a d'abord résisté aux assauts parisiens. Après 21 minutes de jeu, le score était encore de parité (12-12).
Mais les locaux ont alors accéléré pour passer à leurs adversaires un 8-0 dévastateur avant la pause. Le PSG a ensuite maîtrisé Dunkerque, maintenu à distance. Mikkel Hansen s'est notamment illustré en marquant 9 buts lors de cet ultime match de Championnat de l'année 2019 pour Paris. « C'est la fin d'une première partie de saison intense, on reste invaincu, c'était l'objectif, a souligné Benoît Kounkoud au micro de beIN Sports. On a eu du mal dans le premier quart d'heure, notamment dans l'intensité, mais on finit à +11. »
Au classement, Paris continue de creuser l'écart en tête du Championnat, puisque Nîmes est tombé à Saint-Raphaël (27-30). Les Gardois ne se sont pas remis d'une entame catastrophique (11-18 à la pause). Battu par Montpellier la semaine dernière, Toulouse s'est repris en allant l'emporter à Chartres (24-30). Enfin, Créteil, qui n'avait plus gagné en Championnat depuis septembre, a dominé Ivry (27-24). Jeudi, la 13e journée se poursuit avec notamment un choc entre Montpellier, qui vient de prolonger son coach Patrice Canayer, et Nantes. Il fallait relever la tête et surtout bien commencer le nouvel exercice. C’est chose faite.
Ce samedi, une semaine après sa défaite contre Montpellier lors du Trophée des champions (23-29), le PSG Handball a décroché son premier succès de la saison, face à Dunkerque. Malgré les 12 buts de leur demi-centre Diogo Oliveira, les Dunkerquois n’ont rien pu faire face aux Parisiens qui restent sur 11 titres de champions de France consécutifs. Du côté des joueurs de Stefan Madsen, le nouvel entraîneur francilien, c’est Ferran Sole qui a inscrit le plus de buts (7).
Paris profite (déjà) d’un mauvais pas de Nantes, son dauphin la saison passé et principal concurrent avec Montpellier. Pour sa rentrée en Liqui Moly Starligue, le PSG s'est logiquement imposé face à Dunkerque ce samedi et prend de l'avance sur Nantes, tenu en échec par Chambéry, vendredi (34-34). À l'image de leur public, bouillant dans les tribunes de Coubertin, les Parisiens ont réalisé un début de match canon, infligeant un 7-2 aux Nordistes en onze minutes.
Les Dunkerquois n'ont pas abandonné et ont profité d'une infériorité numérique parisienne pour se relancer, en prenant l'espace sur les ailes (7-5 à la 14e) et ne rien lâcher jusqu'à la pause (13-12). « On savait que ça allait être difficile mais l'équipe n'a pas flanché. Elle a su laisser passer et montrer du caractère pour revenir, sans se démonter, sans se désolidariser. On a trouvé petit à petit notre rythme », a analysé Tarik Hayatoune, le nouveau coach de Dunkerque.
Les Nordistes ont notamment pu compter sur leur gardien Mehdi Harbaoui, décisif sur les jets de 7 mètres (13 arrêts dont 4 penalties). Le PSG a lui enregistré le retour d'Elohim Prandi et Yahia Omar, légèrement blessés lors du Trophée des Champions face à Montpellier (23-29). Au retour des vestiaires, les Parisiens ont logiquement pris le large (21-14 à la 43e minute) grâce à leur force collective sur le plan offensif et à leur gardien Jannick Green, déjà décisif en première période (12 arrêts).
Tableau des Scores Clés
| Équipe | Meilleur Buteur | Nombre de Buts |
|---|---|---|
| Dunkerque | Diogo Oliveira | 12 |
| PSG | Ferran Sole | 7 |
« Aujourd'hui on a échoué à pas grand-chose en perdant des ballons et en ratant des buts faciles sur la fin de la rencontre. Il faut que ça nous serve de leçon pour la suite », a expliqué le pivot dunkerquois Benjamin Afgour à la fin du match. Malgré cela, l'USDK, portée par le Portugais Diogo Oliveira (12 buts), a continué à pousser en vain.
« On était évidemment tous déçus après notre match contre Montpellier au Trophée des champions (défaite 23-29), mais on a montré une bonne attitude à Caen en Coupe (victoire 31-43) et encore aujourd'hui, appréciait Stefan Madsen, le nouvel entraîneur parisien. On a fait trop d'erreurs avec le ballon, ce qui nous a empêchés de tuer le match. Mais on est contents, on a vu hier qu'un premier match est toujours difficile et on s'était dit qu'aujourd'hui, on ne voulait pas voir de surprise. »
Si les Parisiens n'ont jamais douté, ils n'ont jamais réussi à plier le match, voyant régulièrement Dunkerque recoller au score. Cette équipe est encore en rodage à quatre jours de son entrée en lice en Ligue des champions à Magdebourg, mercredi 10 septembre. « Il y a pas mal de choses qui ont changé et cela prend du temps de tout connaître par coeur et de tout jouer parfaitement en détail, c'est pour ça qu'on n'est pas au top partout encore, souligne le demi-centre Luc Steins. Progressivement, on va s'habituer à ce que le coach demande. »
Surprises et Matchs Nuls
La surprise est venue de Limoges où Sélestat a aussi signé une belle entrée en matière en faisant match nul contre Limoges (29-29). Dans un match longtemps accroché, les promus ont même réussi à prendre l'avantage à la pause (14-16). Restant à deux longueurs d'avance jusqu'à la 45e, ils ont vu Limoges revenir au score mais n'ont pas lâché notamment grâce à Tom Vinatier (8 buts) et leur gardien Léo Villain, décisif dans les dernières secondes.
Surprise également à Aix, où Chartres s'est imposé (31-29). Après dix premières minutes au coude à coude, le CCMHB a pris les devants sur une supériorité numérique (4-7 à la 14e) avant de voir son adversaire du soir revenir au score (7-7). Les joueurs de Chartres ont attendu la fin de la première période pour reprendre l'avantage (16-14). Une avance que les Chartrains ont accentuée au retour de la pause grâce à Youenn Cardinal (4 buts en début de deuxième période).
Le Paris-SG est officiellement en galère. Ce dimanche, l'équipe de la capitale a concédé un nul fâcheux à Dunkerque (27-27) en Liqui Moly Starligue, quatre jours après son improbable défaite à domicile devant le mal classé Plock en Ligue des champions (28-31). Elle laisse Nantes, vainqueur du choc de la 16e journée samedi à Montpellier (27-29), seul en tête du Championnat.
Les hommes de Raul Gonzalez, toujours privés de leur capitaine Luka Karabatic (talon), peuvent nourrir des regrets après avoir eu en main la balle de la victoire dans les dernières secondes, mais Elohim Prandi n'a pas réussi à prendre son shoot. Des regrets d'autant plus grands qu'ils ont mené de deux buts dans les dernières minutes (25-27, 56e).
Ils ne s'en sortent pas si mal, cependant, au vu de la physionomie d'une rencontre où ils ont encore manqué de tranchant et de justesse. Dunkerque aussi a eu une balle de match à vingt secondes du terme, galvaudée par O'Brian Nyateu, jusqu'alors remarquable.
« Il va falloir qu'on se bouge les fesses, qu'on se remette vite en question et qu'on fasse preuve un peu d'humilitéElohim Prandi, arrière gauche du Paris-SG, au micro de beIn Sports« C'est difficile sur tous les aspects du jeu, déplorait l'arrière gauche parisien Elohim Prandi au micro de beIN Sports. On commence avec des pertes de balle, on joue arrêté... Je nous revois comme on a joué contre Plock : on n'est pas pressés, on se dit qu'on va faire l'écart au bout d'un moment, au lieu de jouer sérieux, à notre niveau. On se concentre, inconsciemment, à gérer le match. Cette défaite n'est que de notre faute. Si on veut prétendre être champions de France, il faut montrer qu'on est fort et qu'on le mérite. Dunkerque a fait une super partie. Nous, il va falloir qu'on se bouge les fesses, qu'on se remette vite en question et qu'on fasse preuve un peu d'humilité car aujourd'hui on n'est pas du tout une équipe championne de France. »
Pourtant décimés par les blessures (Faustin, Dupuy et Kragh forfait), les Nordistes ont joué sans complexe, à l'image de leur jeune ailier gauche Dylan Tossin (4/4 au tir), et ont dominé la première période (9-6, 22e). Le PSG a limité la casse à la pause (13-12, 30e) grâce à sa maîtrise du jeu à sept contre six (en sortant le gardien pour un attaquant supplémentaire).
Dunkerque a repris deux longueurs d'avance en début de seconde période (19-17, 39e), avant une exclusion temporaire controversée du buteur dunkerquois Tom Pelayo pour contestation. Les Parisiens en ont profité, prenant les devants pour la première fois (18-20, 46e). Mais le carton rouge de leur défenseur Wallem Peleka (53e) les a fait replonger et l'USDK a recollé sur un but de Gautier Crépel en cage vide (27-27, 59e), avant cette haletante dernière minute.
« On s'est bien battus, on savait qu'on avait l'équipe pour faire quelque chose, notamment à domicile, soulignait O'Brian Nyateu. Je félicite toute l'équipe. Les blessés, vous pouvez prendre votre temps pour revenir, on va se battre jusqu'au bout ! On a fait preuve de cohésion, de concentration sur chaque ballon, comme dans un match de tennis où à chaque balle tu repars à zéro. » Les Nordistes ont fêté ce point comme une victoire, avec la fanfare et le géant du carnaval venus sur le parquet. Dunkerque, qui reste le dernier champion de France avant l'hégémonie parisienne (en 2014), se hisse à la 7e place du classement.
Dans l'autre match de ce dimanche, Chambéry s'est donné de l'air en enfonçant la lanterne rouge Ivry (35-25).