Cet article se penche sur plusieurs enjeux cruciaux qui façonnent le paysage politique et social actuel, tant en France qu'au Moyen-Orient. Nous examinerons les manœuvres politiques autour de la réforme des retraites en France, la complexité du conflit israélo-palestinien, et les défis auxquels est confrontée la Sécurité sociale française.

La Politique Française en Ébullition
Les concessions sont rares, et il faut savoir les exploiter. Emmanuel Macron a concédé, sur la réforme des retraites, la nécessité « que le débat ait lieu ». Le parti socialiste y a vu une brèche dans laquelle s’engouffrer. Le parti socialiste y a vu une brèche dans laquelle s’engouffrer.
Le parti socialiste y a vu une brèche dans laquelle s’engouffrer. Le parti socialiste y a vu une brèche dans laquelle s’engouffrer. Depuis qu’Emmanuel Macron a fait passer en force la réforme des retraites, le parti socialiste y a vu une brèche dans laquelle s’engouffrer. possible d’éviter de nouvelles législatives anticipées. Des interprétations faussement naïves des paroles de Sébastien Lecornu. Rien n’est clair, tout reste nébuleux, remarque Ian Brossat, sénateur et porte-parole du PCF.
Ce qui en ressort, c’est la volonté des macronistes de rester coûte que coûte au pouvoir pour poursuivre la même politique, moyennant quelques aménagements. En particulier lorsque ce dernier a glissé que la question des retraites « s’invitera à l’élection présidentielle ». Alors réagi Mathilde Panot, présidente du groupe insoumis à l’Assemblée nationale.
Les concessions sont si rares, en huit ans de Macronie au pouvoir, qu’il faut savoir les exploiter. n’est pas allé jusqu’à lâcher quoi que ce soit pour convaincre la gauche, mais il a concédé, sur la réforme des retraites, la nécessité « que le débat ait lieu ». Le parti socialiste y a vu une brèche dans laquelle s’engouffrer. général du PS Pierre Jouvet.
position de force depuis qu’Emmanuel Macron a fait passer en force la réforme des retraites, nous avons déjà enterré cinq premiers ministres. possible d’éviter de nouvelles législatives anticipées. pour justifier qu’un nouveau gouvernement soit nommé, d’ici vendredi soir. Des interprétations faussement naïves des paroles de Sébastien Lecornu. une clarification de la part du premier ministre démissionnaire, ils ont dû être déçus. Rien n’est clair, tout reste nébuleux, remarque Ian Brossat, sénateur et porte-parole du PCF.
qui en ressort, c’est la volonté des macronistes de rester coûte que coûte au pouvoir pour poursuivre la même politique, moyennant quelques aménagements. En particulier lorsque ce dernier a glissé que la question des retraites « s’invitera à l’élection présidentielle ». repousser à plus tard ? alors réagi Mathilde Panot, présidente du groupe insoumis à l’Assemblée nationale. sur ses positions.
Le Conflit Israélo-Palestinien : Une Crise Persistante
Benyamin Netanyahou veut en finir avec la question palestinienne pour bâtir le « Grand Israël ». L’entreprise lancée par Benyamin Netanyahou s’inscrit dans le projet sioniste, celui du « Grand Israël ». par le mouvement islamiste pour en finir une fois pour toutes avec la revendication palestinienne du droit à l’autodétermination et donc à la création d’un État. Il faisait ainsi d’une pierre deux coups, confortant sa vision du « Grand Israël ».
Le 7 octobre 2023, l’attaque terroriste déclenchée par le Hamas faisait près de 1 400 morts, la plupart israéliens. 67 000 Palestiniens ont été tués et plus de 167 000 blessés. L’émotion mondiale lui donnait tous les droits, pensait-il. Cisjordanie afin d’entreprendre un nettoyage ethnique.
C’est-à-dire ne plus avoir de pays trublions capables de s’opposer à leur hégémonie. Le Maroc, les Émirats arabes unis, le Soudan et Bahreïn ont déjà franchi le pas. Riyad semble se faire tirer l’oreille, mais, en réalité, profite d’être courtisé pour tirer son épingle du jeu et obtenir le maximum d’avantages. gazoduc à hydrogène, et passerait par les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, la Jordanie et Israël.
environnement sécurisé autour des ports israéliens. Qataris. Premier accroc : dès le mois de décembre 2023, l’Afrique du Sud saisissait la Cour internationale de justice (CIJ). 26 janvier 2024, qu’il existait un « risque sérieux de génocide » et qu’il était urgent de prendre des mesures conservatoires pour défendre la population palestinienne de Gaza. Du jamais-vu pour Israël, État qui n’a appliqué aucune des résolutions de l’ONU le concernant.
Les accusations d’antisémitisme lancées contre tous ceux qui dénonçaient la politique de Tel-Aviv n’ont plus eu la même portée. exiger « l’arrêt du génocide » se sont amplifiées sur l’ensemble des continents. Des personnalités du monde culturel et sportif ont osé mêler leurs voix aux chœurs de protestations. Mais ce n’est pas encore suffisant. Deux ans après, la guerre se poursuit.
Le mandat de la CPI n’est pas exécuté. n’en avoir que le nom. « Les Palestiniens sont totalement écartés. Un projet élaboré avec les Israéliens mais sans les Palestiniens. 6 octobre visant à mettre en place un mécanisme de libération de tous les captifs israéliens, vivants ou morts, toujours dans la bande de Gaza. auquel cas il reprendrait la guerre. Il a déjà montré que telle était sa volonté, après avoir rompu, en mars, un cessez-le-feu promulgué deux mois auparavant.
palestinien ne préjuge en rien de la création réelle d’un État palestinien pour la simple raison que la fin de l’occupation israélienne n’est pas mentionnée. En Israël même, Netanyahou est conspué. l’occupation et le calvaire des Palestiniens. Les juifs dans le monde sont divisés. sionisme. gagner leur autodétermination. Le chemin risque d’être encore long. C’est pourtant là que se trouve la solution.
Elles expliquent qu’elles préfèrent fournir ceux qui proposent de meilleurs prix et provoquent une pénurie pour punir ceux qui refusent d’accepter les tarifs qu’elles veulent imposer. Par ailleurs, la marge bénéficiaire des sociétés pharmaceutiques est très supérieure à celle des autres entreprises cotées en Bourse : 76 % contre 37 %. La seule solution efficace est de travailler à la mise en place d’un pôle public du médicament en France et en Europe.
sommets en 2023 et 2024. peut avoir de graves conséquences sur sa santé. pénuries ». celle du profit maximal, au détriment des enjeux de santé publique. consacrées à la recherche. meilleur rendement de leur capital. La bande de Gaza est livrée à un génocide.

Shahid : C’est une catastrophe à tous les niveaux. dans les kibboutz. Ils n’avaient rien à voir avec l’armée d’occupation israélienne. Je me suis toujours opposée aux meurtres perpétrés par n’importe quel groupe contre des civils. Il s’agit d’assassinats. Hamas peut le justifier. a été une aubaine pour tout détruire. Pourquoi, sinon, bombarder des écoles, des hôpitaux, des musées, des sites archéologiques ? civils ? Dans l’histoire de la Palestine, c’est sûrement une des pires périodes. Sur le plan humain, c’est un cataclysme.
les images de la télévision et voit des enfants mourir de faim, des personnes âgées semblables à ceux sortant des camps de concentration en 1945. Vous évoquez la lâcheté des gouvernements. de la Palestine par une dizaine de pays et un projet de Donald Trump qu’on présente comme un « plan de paix ». Shahid : D’abord, je suis profondément choquée qu’aucun cessez-le-feu n’ait été instauré pour arrêter un massacre qui dure depuis deux ans.
de ce qu’est devenu le monde politique international aujourd’hui. La reconnaissance de l’État de Palestine, elle a déjà été faite à plusieurs reprises. Knesset, le Parlement israélien, réaffirmant la solution à deux États dont un État palestinien. l’autodétermination du peuple palestinien. La reconnaissance un peu pompeuse, le 22 septembre aux Nations unies, n’était pas le résultat du terrible génocide. du peuple palestinien sur la scène internationale. Les Palestiniens sont occultés depuis 1947. À l’époque, le pays était habité en majorité par des Palestiniens.
de la Palestine qui, elle, n’était pas sioniste. étrangers d’entrer à Gaza, il n’y aurait pas d’images. Mais ils ont oublié que de nombreux journalistes travaillent sur place avec la presse internationale depuis des années. offensive de l’armée israélienne, accéder à Gaza était extrêmement difficile. L’enclave a déjà subi quatre guerres ces vingt dernières années. Mais il ne faut pas oublier que l’armée israélienne fait la même chose en Cisjordanie.
c’est que 700 000 colons vivent entre les villages palestiniens. À la place, l’armée s’en prend aux camps de réfugiés comme à Jénine, Tulkarem, Naplouse, mais pas aux villes. Shahid : La guerre continue car nous sommes dans une situation classique de colonialisme. L’armée israélienne réoccupe 80 % de la bande de Gaza qu’Ariel Sharon avait évacuée. criminel, qui a perpétré énormément de massacres dont Sabra et Chatila au Liban, avait retiré l’armée de la bande de Gaza et les colons en 2005.
soldats pour protéger les colons. Aujourd’hui, Benyamin Netanyahou affirme vouloir nettoyer le territoire du Hamas, c’est de la folie. politique, militaire, idéologique qui fait partie de la société. Ce n’est pas un parti politique avec une carte d’appartenance. Vous imaginez le sentiment de vengeance lorsque vos enfants, vos parents, vos cousins, vos voisins sont exterminés par ces bombardements ?
la différence de rapport de force sur le plan militaire, l’armée israélienne paye un lourd tribut. Néanmoins, le Hamas souhaite un compromis depuis le début des négociations lancées avec le Qatar et l’Égypte comme intermédiaires. mois, le mouvement était prêt à signer un cessez-le-feu pour libérer les otages et arrêter les attaques. Mais c’est Benyamin Netanyahou qui n’a pas voulu.
Shahid : Je récuse totalement l’expression de « plan de paix ». Je suis scandalisée que la presse soit entrée dans le jeu du président des États-Unis. Les 20 points n’ont rien de très spécial et ce n’est même pas un plan. Et surtout pas un plan de paix. imbéciles. Aucune consultation n’a eu lieu en amont avec la partie palestinienne. l’autorité israélienne ? Trump a négocié avec Netanyahou mais ne l’a pas fait avec les Palestiniens, ni avec les États arabes à qui il a demandé d’intervenir.
racisme à l’égard de la partie arabe. Il pense que les Palestiniens, les Qataris et les Égyptiens ne sont pas capables de réfléchir sur un vrai plan de paix ? La manière dont il parle des Palestiniens me choque énormément. c’est notre dignité. Lorsque vous devenez apatrides, pauvres, jetés dans un camp, et que vous n’avez personne pour vous protéger, ni gouvernement, ni État, vous faites la révolution.
entière qui était humiliée et niée dans son existence s’est relevée et a fondé un mouvement de lutte armée. Shahid : Ni l’Autorité palestinienne, ni le Hamas, ni d’autres organisations palestiniennes ne font partie de la direction de Gaza imaginée par Donald Trump. décider à la place des Palestiniens ? de colonialisme. Car ils évoquent enfin un cessez-le-feu, le retour de l’aide humanitaire alors que la population meurt de faim.
Shahid : Je suis de la génération de l’OLP. Je suis née en 1949, un an après la Nakba, de deux parents qui sont tous les deux nés en Palestine. Jérusalem. Mon grand-père était très impliqué dans la lutte anticoloniale britannique. En tant qu’homme politique de l’époque, il voyait venir cette guerre entre les juifs qui arrivaient d’Europe et les Palestiniens qui habitaient là.
le mandat britannique, normalement, comme le mandat français au Liban ou en Syrie, devait préparer la population à l’indépendance. Or, en 1947, il y a eu le plan de partage, c’est-à-dire la résolution 181. s’appellera Israël et un État palestinien qui s’appellera la Palestine. Et Jérusalem doit rester un corpus separatum. légitime un État juif en Palestine. Ce n’était pas un hasard. Nous avons voté la reconnaissance d’Israël en 1988 au Conseil national palestinien d’Alger.
territoire. Arafat voulait mettre un terme à la guerre par le compromis. Les Palestiniens, d’ailleurs, ne pardonnent pas à Mahmoud Abbas d’avoir accepté cette humiliation depuis deux ans. Même si le rapport de force n’est pas égal, on doit se battre pour préserver sa dignité, son droit d’être un peuple libre. Macron et Mohammed Ben Salmane. Et cette initiative n’a rien changé au génocide, alors qu’on la présente comme un changement historique.
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La Sécurité Sociale en France : Un Pilier Menacé ?
4 octobre ? La journée d’action et de grève du 2 octobre ne pouvait tomber plus à propos pour rappeler que la Sécurité sociale n’est pas une banale administration. appendice d’un « État providence ». mutualisé. d’abord, pour mieux les privatiser ensuite. Les deux ne sont pas antinomiques, au contraire. les employeurs du versement des cotisations qui font partie intégrante du salaire.
l’État hors charge de la dette après la défense et l’enseignement scolaire », selon la commission sénatoriale sur les aides publiques aux entreprises. différents dispositifs d’allègement. Plus qu’il n’existe d’entreprises sur Terre. Pour un résultat sur l’emploi inversement proportionnel aux moyens dépensés. de 100 000 à 400 000 emplois pour un coût de 18 milliards en 2016. Les cotisations représentent désormais moins de la moitié (49 %) des recettes des régimes de base de la Sécu, contre 82 % en 1993.
travailleurs sont peu à peu dépossédés de leur bien commun : la gestion, le financement, et pour finir leurs droits leur sont progressivement retirés. l’assurance-chômage, qui « n’est plus du tout financée par les cotisations des salariés, relevait Emmanuel Macron devant le congrès du Parlement en 2018. collectivement la main. Le bouillonnement social autour du contrôle des aides aux entreprises et de la taxe Zucman sur le capital y invite. Sécu sur la défensive.
La Sécurité sociale, qui fêtera ses 80 ans ce samedi 4 octobre, subit des attaques sans précédent. Ce n’est pas tous les jours qu’on célèbre l’anniversaire d’une conquête sociale. contre l’ensemble des risques, de la naissance à la mort en passant par la retraite ou la maladie. santé sont produits et distribués directement par la Sécurité sociale. » Dans les faits, cela permettrait de dire adieu aux franchises et autres dépassements d’honoraires. La « démarchandisation » s’étendrait aussi à la prise en charge de la dépendance.
sociaux. Aujourd’hui, cela coûte environ 23 euros de l’heure en moyenne, c’est très cher. création d’une sécurité sociale du funéraire. couvrir légalement. exorbitants. Reste que le coût du dispositif (120 milliards d’euros tout de même) implique de mener un vaste débat sur son financement. 3. De toute façon, renforcer la Sécu suppose de trouver des ressources nouvelles.
comme la TVA par exemple. développe le marché et finance son extension, à travers le soutien aux cliniques privées, à l’industrie pharmaceutique, etc. pratique : faut-il confier la gouvernance aux seules organisations de salariés, comme le réclame la CGT ? voire des associations de patients ? travail. son côté le député Hadrien Clouet. L’autonomie des caisses est centrale, car elle permettra d’ouvrir de nouveaux espaces d’exercice du pouvoir, en dehors de l’État.
donner l’impression que le « monde de l’entreprise est opposé à celui du travail ». Martin, président du Medef, qui n’a même pas pris, dit-il, la peine de le consulter. Ces propos ne manquent pas de sel. Medef. face aux organisations syndicales dans les négociations collectives. société. des travailleurs français ou des travailleurs immigrés. le degré de conscience que l’on en a. C’est ce lièvre que lève Michel Picon.
pille les richesses produites, creuse les inégalités et menace l’avenir climatique. À l’évidence, le grand patronat ressent le danger. autres, tirer la sonnette d’alarme, menacer. Pour eux, il y a vraiment le feu au lac. monte d’une meilleure répartition des richesses et d’une fiscalité plus juste. ils l’ont toujours fait. Elle est au contraire plus exacerbée que jamais. d’euros en France, portée par leur confrère Gabriel Zucman, également présent dans la salle.
camp du capital, qui fait feu de tout bois pour abattre ladite taxe. « histoire de jalousie à la française, une haine du riche ». 6 % et les 10 %, « est en fait une approche très prudente. pauvres... », a abondé Jayati Ghosh, qui s’inquiète du « dénigrement des évidences scientifiques qui a cours » dans le capitalisme français. une évolution similaire en Inde. répondu : « Il n’y a aucune preuve pour appuyer cette idée.
é...

| Année | Cotisations | Autres recettes |
|---|---|---|
| 1993 | 82% | 18% |
| Aujourd'hui | 49% | 51% |