La Berrichonne de Châteauroux, club français historique fondé en 1883, possède une riche histoire marquée par des moments mémorables en Coupe de France et des évolutions significatives. Initialement une association de gymnastique, la section football a vu le jour en 1914. La progression du club a été lente mais régulière.
Ce vendredi soir, la Berrichonne de Châteauroux accueille le Paris-Saint-Germain en 32e de finale de la Coupe de France, une affiche inégalée depuis près d'un quart de siècle au stade Gaston Petit. Les deux clubs ont une histoire parfois commune, portée notamment par Michel Denisot, mais pas que.

Berrichonne de Châteauroux - Paris-Saint-Germain, une affiche alléchante au Stade Gaston Petit.
Berrichonne de Châteauroux - Paris-Saint-Germain, l'affiche est alléchante au Stade Gaston Petit, 32e de finale de la Coupe de France de football ce vendredi soir à 21h. Le stade affiche complet, même si le PSG ne viendra pas avec toutes ses stars, à commencer par Kylian Mbappé laissé au repos.
Un Match Spécial pour Michel Denisot
Le match entre les deux équipes pourrait être son dernier à la tête de la Berri. À 77 ans, il pourrait annoncer son retrait. Michel Denisot, président des deux clubs au cours des trois dernières décennies, a marqué l'histoire de ces deux équipes. Il a été président délégué du PSG de 1991 à 1998, et président de la Berrichonne de 1989 à 1991, de 2002 à 2009, et depuis 2021.
Il devrait y avoir du beau monde au stade Gaston Petit ce vendredi soir. Michel Denisot a précisé à nos confrères de la Nouvelle République que sept à huit anciens joueurs qui ont porté les couleurs des deux clubs seront dans les tribunes. On verra aussi l’ancien international, ancien entraîneur du PSG, Luis Fernandez, en qualité de consultant de BeIn Sport.
Parcours en Coupe de France
Ce vendredi soir, la Berrichonne de Châteauroux accueille le Paris-Saint-Germain en 32e de finale de la Coupe de France, une affiche inégalée depuis près d'un quart de siècle au stade Gaston Petit.
En Coupe de France, la Berri a aussi à son palmarès un quart de finale en 1995. La finale de la Coupe de France durant la saison 2003-2004 reste le point d’orgue des confrontations entre la Berri et le PSG. Succès et Coupe de France pour le Paris-Saint-Germain grâce à un but de Pedro Miguel Pauleta.
En Coupe de France, la Berrichonne et le PSG se sont affrontés deux fois (1996 et 2004).
Les joueurs de la Berrichonne Football sont qualifiés pour les 32e de finale de la Coupe de France. Ce samedi, ils n'ont fait qu'une bouchée des amateurs de Douvres-la-Délivrande, 5-1.
Moments Marquants et Évolution du Club
Voici un aperçu des événements marquants dans l'histoire du club :
- 1950 : Accession en Championnat de France Amateur
- 1960/1961 : Championne du Centre (Division d’Honneur)
- 1963/1964 : 1er du Groupe Ouest CFA et Vice Champion de France
- 1965/1966 : 1ère du Groupe Centre CFA et Vice Champion de France
- 1971/1972 : Accession en DII
- 1990/1991 : Accession en DII
- 1993/1994 : Champion de France de Nationale 1 et montée en SUPER II
- 1995/1996 : LA BERRICHONNE finit 14ème de son groupe et ne peut accéder à la SUPER DII (Rétrogradaton administrative). Retour en Nationale 1.
- 1996/1997 : Champion de France de DII et va accéder pour la 1 ère fois de son histoire en D1.
En 1997, Châteauroux termine champion de France de D2 et accède pour la première fois de son histoire à la D1. La saison au sein de l'élite sera difficile puisque le club termine 17ème et retrouve la D2 en fin de saison.
Après l'accession en CFA en 1950, Châteauroux sera deux fois champion de groupe en 1964 et 1966. A partir de 1972, la Berrichonne évolue en deuxième division, se stabilise à ce niveau et se classe généralement en milieu de tableau.
Avec le passage à la super D2 en 1993, Châteauroux est relégué en nationale 1. Cette descente va galvaniser l'équipe qui enchaîne un titre de champion de France de nationale en 1994 et une 5ème place en D2 en 1995.
Le club est fondé en 1883 par M. Leune, un professeur de lycée, comme association de gymnastique La Berrichonne de Châteauroux (LBC).
Voici un aperçu des événements marquants dans l'histoire du club :
- Mise en place du statut professionnel, réorganisation du Club en 2 structures distinctes (S.AO.S. Arrivées d'Hervé BROSSARD et Michel DENISOT qui devient Président.
- Fusion entre la BERRICHONNE et l'ASC.
- Daniel BAUJEAN et Patrick LE SEYEC deviennent co-présidents de la BERRICHONNE.
- Départ de Michel DENISOT et Patrick TROTIGNON.
- Départ de l’entraîneur Didier THOLOT, remplacé par Jean-Louis GARCIA.
- Bruno ALLEGRE est nommé Président Délégué.
- Thierry SCHOEN est élu Président de la SASP.
- Pascal GASTIEN est nommé entraîneur de l’équipe professionnelle.
- La Berrichonne est reléguée sportivement en National et est repêchée administrativement en Ligue 2.
- Jean-Luc VASSEUR est nommé nouvel entraîneur de l'équipe professionnelle.
- Arrivée du nouveau logo choisi par les supporters.
- Michel Denisot quitte la présidence du club.
- Olivier Saragaglia devient le nouveau coach de l'équipe première.
- Patrice Lair est nommé entraîneur de La Berrichonne.
- Patrice Lair et Jaroslav Plasil démissionne de leurs fonctions.
Anecdotes et Faits Divers
Le PSG version 1997-1998 se dévoile pour la première fois le 14 juillet 1997 au stade municipal de Heugnes, dans l’Indre, petite commune d'à peine 400 habitants. Le PSG bat les Polonais de Lech Poznan 1-0.
Après quelques jours au camp des loges à Saint-Germain-en-Laye, le club de la capitale avait posé ses valises dans l’Indre pour son premier match amical de la saison, un déplacement à l’initiative évidemment de Michel Denisot qui avait ensuite accueilli le soir l’équipe dans sa maison indrienne.
Michel Denisot, encore à l’origine d’un match de pré-saison, en 1996 à La Châtre entre la Berrichonne et le PSG. Et même chose en 1995 à Limoges, et idem en 1994 à Déols.
Le match avec la plus grosse affluence pour la Berrichonne de Châteauroux, c’était évidemment le samedi 29 mai 2004, au Stade de France, avec 78.357 spectateurs pour la finale de la Coupe de France.
La dernière fois que le stade a été plein comme un œuf, il faut remonter au siècle dernier, quand la Berri a évolué en Division 1, pendant la saison 1997-1998, lors de la réception de Marseille avec 16.528 spectateurs, un record encore aujourd’hui à domicile.
Le match entre la Berri et le Paris Saint Germain se jouera à guichets fermés, avec 14.204 spectateurs précisément.
Au final, les deux équipes comptent chacune quatre victoires pour autant de défaites. Michel Denisot, train d'union entre le Paris-Saint-Germain et la Berrichonne de Châteauroux.
Berrichonne de Châteauroux - Paris-Saint-Germain, l'affiche est alléchante au Stade Gaston Petit, 32e de finale de la Coupe de France de football ce vendredi soir à 21h. Le stade affiche complet, même si le PSG ne viendra pas avec toutes ses stars, à commencer par Kylian Mbappé laissé au repos.
L'histoire des deux clubs s'est parfois entremêlée, grâce notamment à Michel Denisot, président des deux clubs au cours des trois dernières décennies, mais pas seulement.
Le match entre la Berri et le Paris Saint Germain se jouera à guichets fermés, avec 14.204 spectateurs précisément. La dernière fois que le stade a été plein comme un œuf, il faut remonter au siècle dernier, quand la Berri a évolué en Division 1, pendant la saison 1997-1998, lors de la réception de Marseille avec 16.528 spectateurs, un record encore aujourd’hui à domicile.
Le match avec la plus grosse affluence pour la Berrichonne de Châteauroux, c’était évidemment le samedi 29 mai 2004, au Stade de France, avec 78.357 spectateurs pour la finale de la Coupe de France.
Berri - PSG, une affiche de finale
La Berrichonne et le PSG se sont finalement peu affrontés en compétition officielle : six fois en championnat (saison 1970-1971, saison 1973-1974 et saison 1997-1998) et deux fois en Coupe de France (1996 et 2004). Au final, les deux équipes comptent chacune quatre victoires pour autant de défaites.
La finale de la Coupe de France durant la saison 2003-2004 reste le point d’orgue des confrontations entre la Berri et le PSG. Succès et Coupe de France pour le Paris-Saint-Germain grâce à un but de Pedro Miguel Pauleta. En Coupe de France, la Berri a aussi à son palmarès un quart de finale en 1995.
Marco Simone, Paul Le Guen, Vincent Guérin, Franck Gava, Florian Maurice et beaucoup d’autres. Le PSG version 1997-1998 se dévoile pour la première fois le 14 juillet 1997 au stade municipal de Heugnes, dans l’Indre, petite commune d'à peine 400 habitants. Le PSG bat les Polonais de Lech Poznan 1-0.
Après quelques jours au camp des loges à Saint-Germain-en-Laye, le club de la capitale avait posé ses valises dans l’Indre pour son premier match amical de la saison, un déplacement à l’initiative évidemment de Michel Denisot qui avait ensuite accueilli le soir l’équipe dans sa maison indrienne. Michel Denisot, encore à l’origine d’un match de pré-saison, en 1996 à La Châtre entre la Berrichonne et le PSG. Et même chose en 1995 à Limoges, et idem en 1994 à Déols.
Michel Denisot, bleu et rouge au cœur
Le président actuel de la Berrichonne a dirigé les deux clubs : président délégué du PSG de 1991 à 1998, président de la Berrichonne de 1989 à 1991, de 2002 à 2009, et depuis 2021.
Le match entre les deux équipes pourrait être son dernier à la tête de la Berri. À 77 ans, il pourrait annoncer son retrait.
Luis Fernandez sera là
Il devrait y avoir du beau monde au stade Gaston Petit ce vendredi soir. Michel Denisot a précisé à nos confrères de la Nouvelle République que sept à huit anciens joueurs qui ont porté les couleurs des deux clubs seront dans les tribunes. On verra aussi l’ancien international, ancien entraîneur du PSG, Luis Fernandez, en qualité de consultant de BeIn Sport.
Les joueurs de la Berrichonne Football sont qualifiés pour les 32e de finale de la Coupe de France. Ce samedi, ils n'ont fait qu'une bouchée des amateurs de Douvres-la-Délivrande, 5-1.
Thierry Boeuf nous fait revivre le parcours victorieux du PSG lors de la Coupe de France 2004...Instantané photographique fin mai 2004, comme une promenade de santé, après avoir battu en Coupe de France Troyes, Marseille, Brive-la-Gaillarde et Nantes, le PSG se retrouve en finale contre Châteauroux, club de deuxième division. Sur le papier Paris est favori mais quand même prudent, comme la souligne Vahid Halilhodzic interviewé par Denis Ferdet. Et bien non pas de miracle pour Châteauroux et 1 à 0 pour le Paris Saint-Germain, un but de Pauleta qui ajoute un nouveau trophée pour Paris, la Coupe de France 2004.

Pauleta brandit la Coupe de France.
L’Équipe du PSG : Lionel Letizi - Bernard Mendy, Frédéric Déhu, José-Karl Pierre-Fanfan, Talal El-Karkouri - Fabrice Fiorèse, Lorik Cana, Modeste M’Bami, Branko Bošković (Selim Benachour, 74′) - Daniel Ljuboja (Romain Rocchi, 85′), Pedro Pauleta (Alioune Touré, 90′).
C’est une ligne de plus. Une ligne qui fût difficile à écrire mais une ligne qui s’ajoute. L’histoire entre Paris et Dame Coupe avait débuté en 1982, et aujourd’hui, elle se poursuit. Dans les histoires d’amour, le plus dur c’est toujours de se rabibocher. Paris l’attendait depuis six ans. Un bail lorsque l’on sait que le prestige d’une équipe se mesure aux lignes qui s’ajoutent au bas de son CV. Après avoir échoué deux fois au pied du mont (Gueugnon en 2000 et Auxerre l’an dernier), Paris a enfin pu écrire une nouvelle page de son histoire victorieuse. Mais surtout, grâce à Pauleta, elle met un point final à une saison extraordinaire.
Comme souvent dans ce type d’exercice, ce succès s’est construit sur un détail, et sur la nécessité impérieuse de prendre enfin les risques nécessaires pour pareil évènement. Car, crispés par l’enjeu, les hommes de Vahid Halilhodzic ont d’abord laissé les Castelroussins prendre les devants. Et si le premier tir de la rencontre est l’œuvre d’un joueur de l’Indre (Vandenbossche, 4e), c’est tout de même Pauleta qui est le mieux placé pour donner un peu d’allant à ce round d’observation (5e). Et on a beau tourner le problème dans tous les sens, pour que le spectacle soit à la hauteur, il faut être deux. Le résultat est donc fort peu sexy. Pire même, il faudra attendre le but de Pauleta pour voir enfin le premier tir cadré de cette rencontre. Sur le plan du jeu, on notera que la vivacité de Guei et de Sidibe déstabilisera plus d’une fois l’une des meilleures défenses de Ligue 1. Mais autour de Déhu et de Pierre-Fanfan, le PSG est fidèle à son âme combattive. Dans le rôle du point de fixation, le précieux Ljuboja sera dans son rôle pour libérer Pauleta d’un travail qui n’est pas le sien.
Un but offert par le meilleur passeur parisien de la saison. Le corner de Fiorèse que prolongera de la tête au premier poteau Pauleta, résume l’importance dans la finition, de ces deux hommes cette saison (23 buts pour l’un, 13 passes décisives pour l’autre). Souvent, une finale est un condensé idéal de ce qu’a été le meilleur et le pire durant une saison. Là, il a su marier cette antinomie. On l’a donc bien noté, cinq minutes avant le but parisien, M’Bami s’échappait depuis le rond central, très vite relayé par Pauleta, l’international camerounais se retrouvait dans la surface de Roche, le gardien castelroussin, et c’était encore Bertin qui venait stopper l’assaut (60e). L’entrée en jeu de Benachour donnera le petit coup de fouet escompté. Reste que la fougue du minot parisien ne suffira pas à asseoir définitivement l’avantage des siens. Il y contribuera, certes, mais il n’en ajoutera pas. Le coup de sifflet final libérera six ans d’une réelle frustration. Et s’il ne faut pas être exigeant en la matière, on comprendra que les bonheurs précédents, les joies d’une saison redoutable mais formidable, ont suscité quelques promesses dont l’antre du Stade de France ne devait nous priver. Car quoi que l’on pense, cette saison, Paris a mérité d’ajouter une ligne à son palmarès.
« Nous terminons en beauté cette saison avec un nouveau titre pour Paris. Je suis simplement déçu par l’attitude du public envers Frédéric Déhu. Il ne méritait pas cela, d’autant plus qu’il a réalisé une saison exemplaire. Excepté cela, la soirée a été extraordinaire. Le PSG sera ambitieux la saison prochaine, que nos supporters se rassurent.
« Je suis très content pour Châteauroux. Nous avons donné une bonne image du club et de sa région, ce qui nous satisfait. Nous avons joué du mieux que nous pouvions. Je félicite le PSG qui ajoute une nouvelle ligne à son palmarès. Une finale se joue dans la tête et sur ce point, Paris a été meilleur. Cette équipe revient en première ligne. Il faut être réaliste, le résultat est correct pour tout le monde. Je remercie le public castelroussin qui est venu en nombre.
« Cette victoire aura été difficile, mais elle est méritée. Nous sommes récompensés de tout le travail fourni cette saison, de notre humilité et de notre modestie après notre deuxième place en championnat. Je tiens à féliciter l’équipe de Châteauroux qui a réalisé un bon match et qui s’est battue jusqu’au bout avec ses moyens. Mais Paris mérite sa victoire. Ce trophée signe le retour du PSG sur le devant de la scène. L’an prochain, nous souhaitons construire une équipe encore plus compétitive, mais surtout nous garderons cet esprit qui nous a permis d’en arriver là, et ce contre tous les pronostics. Mais pour le moment, nous pensons surtout à fêter notre Coupe.
« Ce soir, je ne suis pas vraiment déçu. L’équipe n’a pas retrouvé toutes ses qualités collectives, et le PSG a su exploiter une belle occasion. Il nous a surtout manqué des situations intéressantes à l’approche des trente mètres pour être réellement dangereux. C’est très bien d’être arrivé en finale, mais quand on la perd, on ne peut pas parler d’une belle aventure.
« Tous mes buts sont importants, mais c’est vrai que celui de ce soir offre la coupe de France au PSG. C’est le résultat de tout un groupe. Nous nous attendions à un match difficile contre une bonne équipe de Ligue 2, mais l’important dans une finale demeure de soulever la Coupe. Les supporters du PSG méritaient peut-être une plus belle finale, mais j’espère que la victoire les contentera. Je vais faire la fête ce soir avec les copains avant de rejoindre ensuite la sélection portugaise pour l’Euro 2004.
« Je ressens un pincement au cœur après cet échec. J’ai déjà gagné cette compétition une fois (avec Strasbourg en 2001, nda), mais cela ne m’aurait pas déplu de soulever une deuxième coupe. Il n’est pas donné à tout le monde de jouer une finale, et la médaille est vraiment belle, mais ce n’est jamais suffisant. A 34 ans, alors que je croyais ma carrière terminée, je me rends compte que des clubs de l’élite s’intéressent encore à moi. C’est flatteur, mais le mérite revient à cette belle équipe de Châteauroux. Cette formation a de l’avenir.
« Je suis très heureux pour le club, et pour tous les acteurs de cette superbe saison. Etonnamment, je gagne un trophée avec Paris, l’année où je m’y attends le moins. Nous sommes récompensés de nos efforts. Seul bémol, l’attitude du public envers Fred Déhu. Il a tout donné pendant les quatre années passées ici, et a largement contribué à notre réussite cette saison. Aujourd’hui, il n’y a que du bonheur et nous souhaitons avant tout fêter la Coupe.
Voici un tableau récapitulatif des confrontations récentes entre le PSG et d'autres équipes en Coupe de France :
| Saison | Compétition | Match | Résultat |
|---|---|---|---|
| 2025-2026 | Ligue 1 | Vendée Fontenay Foot - Paris Saint-Germain | 0-4 |
| 2024-2025 | Ligue 1 | RC Lens - Paris Saint-Germain | 1-1 (3 t.a.b. 4) |
| 2023-2024 | Ligue 1 | US Revel - Paris Saint-Germain | 0-9 |
| 2022-2023 | Ligue 1 | LB de Châteauroux - Paris Saint-Germain | 1-3 |
| 2021-2022 | Ligue 1 | Entente Feignies-Aulnoye FC - Paris Saint-Germain | 0-3 |