PSG contre Arsenal : Un match retour historique en Ligue des Champions

À l'aube d'une nouvelle affiche somptueuse en Ligue des champions, Arsenal et le Paris Saint-Germain s'apprêtent à se retrouver pour un duel palpitant. Les supporters de Arsenal et Paris pourront suivre la rencontre de Ligue des champions en direct texte sur notre site. La rencontre sera diffusé en direct à la télévision sur : Canal+ Foot.

Le PSG défie Arsenal en demi-finales de Ligue des champions. Match aller ce mardi à 21h, sur la pelouse de l’Emirates Stadium. La rencontre sera diffusée par Canal+ et à suivre en direct commenté sur notre site.

Ces deux géants du football européen ont une histoire commune en compétition européenne, avec des rencontres mémorables lors de la saison 2016-2017 de la Ligue des champions.

Rétrospective des confrontations précédentes

Les deux clubs se sont affrontés à cinq reprises, à commencer par une demi-finale de Coupe des coupes remportée par les Gunners (1-0, 1-1) en 1994.

La première confrontation, lors de la phase de groupes le 13 septembre 2016, avait vu Paris Saint-Germain recevoir Arsenal au Parc des Princes. Dans une rencontre serrée, les Parisiens avaient ouvert le score dès la première minute grâce à un but d'Edinson Cavani. Cependant, Alexis Sánchez avait ramené les Londoniens sur une égalité méritée à la 77e minute.

Dans la rencontre retour, le 23 novembre 2016, l'Emirates Stadium avait été le théâtre d'un match tout aussi disputé. Un but contre son camp d'Olivier Giroud avait d'abord permis aux Parisiens de prendre l'avantage à la 18e minute. Cependant, Arsenal avait réagi grâce à une performance inspirée de la star allemande Mesut Özil, délivrant une passe décisive pour Aaron Ramsey, avant que Giroud ne se rattrape en convertissant un penalty juste avant la mi-temps.

Les Gunners avaient terminé devant Paris dans leur groupe de Ligue des champions en 2016, même si ce sont les Parisiens qui avaient l’avantage à la différence de buts particulière (1-1, 2-2). Une deuxième place qui avait envoyé le PSG dans les griffes du Barca de Luis Enrique en huitièmes, la remontada, en 2017.

Ces deux nuls ont illustré la parité actuelle entre ces deux formations, renforçant l'idée qu'un nouvel acte pourrait s'avérer tout aussi indécis et captivant. Les deux équipes abordent cette nouvelle rencontre avec l'ambition de prendre l'ascendant, chacune cherchant à écrire un nouveau chapitre glorieux dans leur riche histoire européenne.

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État des lieux des équipes

Depuis le 1er octobre, Arsenal a récupéré l’indispensable Martin Odegaard au milieu et vu éclore Miles Lewis-Skelly à gauche. Les Gunners ont aussi perdu du monde en cours de route, Kai Havertz, Gabriel Jesus, Ricardo Calafiori ou encore Gabriel Magalhanes. Les blessures ont incité Mikel Artera à utiliser Mikel Merino en faux 9. Pari gagnant. Le milieu espagnol s’est d’ailleurs montré décisif contre le Real en quarts, buteur à l’aller, passeur au retour. Pour le reste, Arsenal reste aussi solide défensivement et dangereux sur les coups de pied arrêtés. Ça, ça n’a pas changé.

Côté Paris, on se souvient que Luis Enrique avait puni Ousmane Dembelé, écarté pour le déplacement à Londres. Khvicha Kvaratskhelia n’était pas encore là. Désiré Doué n’avait pas encore cassé la coquille. Fabian Ruiz n’avait pas atteint son niveau actuel. Nuno Mendes n’avait pas été libéré de son carcan. Vitinha n’avait pas encore retrouvé son niveau. Joao Neves venait d’arriver. Le jour et la nuit sur le plan individuel. Collectivement, aussi. Ce n’est plus le même PSG.

Au vu de leurs absents (Havertz, Partey, Gabriel…), les Gunners ne se présentent pas avec tous leurs atouts. Ils ont toutefois montré face au Real Madrid qu’ils ont de la ressource et les qualités pour prétendre à une place en finale, le 31 mai, à Munich.

De son côté, le Paris-SG fait partie des favoris naturels depuis qu’ils ont fait chuter Liverpool, en huitièmes. Le tout sans blessé ni suspendu et avec les batteries pleines sachant que les Rouge et Bleu sont déjà champions depuis plusieurs semaines. Problème ? La dynamique n’est pas flamboyante, à l’image de la défaite 1-3 face à Nice vendredi. L’ombre d’un doute, même si les joueurs de Mikel Arteta restent sur un nul contre Crystal Palace (2-2).

C’est la cinquième fois que le PSG se hisse à ce niveau de la compétition, la quatrième sur les six dernières années. Les hommes de Luis Fernandez avaient ouvert la voie en 1995, avec une élimination face à l’AC Milan (0-1, 0-2). Il a fallu attendre 2020 et le Final 8 de Lisbonne pour revoir Paris en demies, avec une victoire 3-0 sur Leipzig, un match sec, avant la défaite en finale contre le Bayern Munich (0-1). La seule finale de C1 du club de la capitale, de nouveau écarté en demies l’année suivante, par Manchester City (1-2, 0-2), et l’an passé, par le Borussia Dortmund (0-1, 0-1).

Les liens entre Mikel Arteta et le PSG

Pour Kaba Diawara, Nicolas Anelka, Lassana Diarra et David Luiz, pas de doute. Et il y a aussi un certain Mikel Arteta, l’actuel entraîneur de la formation londonienne. Repéré par Luis Fernandez alors qu’il évoluait au sein des équipes de jeunes de la Real Sociedad, le tout jeune milieu basque a passé un an et demi sur les bords de la Seine, en prêt, de janvier 2001 à l’été 2002. 53 matchs disputés au total, cinq buts marqués et autant de passes décisives.

Le Paris Saint-Germain aurait aimé le garder, mais n’en avait pas les moyens. C’est à Arsenal qu’Arteta a terminé sa carrière de joueur (2011-16) et qu’il a débuté sa nouvelle vie de coach, depuis décembre 2019.

Le PSG face à son histoire

Avant une demi-finale inédite contre Arsenal en Ligue des champions, une triste statistique du PSG fait déjà trembler tout Paris. Le tirage des demi-finales de la Ligue des champions a réservé une affiche inédite : le Paris Saint-Germain affrontera Arsenal les 29 avril et 7 mai prochains. Une double confrontation qui s’annonce explosive, mais qui soulève également de nombreuses interrogations pour les supporters parisiens. En cause ? Un passif européen défavorable face aux Gunners, que les Rouge et Bleu n’ont encore jamais dominés.

Pour la première fois de son histoire, le PSG croisera Arsenal en demi-finale de la Ligue des champions. Le match aller aura lieu à l’Emirates Stadium, avant un retour très attendu à domicile au Parc des Princes. Les hommes de Luis Enrique, qualifiés difficilement face à Aston Villa, vont devoir se surpasser face à une formation londonienne en pleine confiance, portée par son récent exploit contre le Real Madrid (3-0, 1-2).

Mikel Arteta, coach des Gunners, retrouvera Paris avec une motivation particulière. L’Espagnol, passé par le club de la capitale au début de sa carrière (janvier 2001 - juin 2002), aura à cœur de briller sur la pelouse du Parc, face à son ancienne équipe. En face, Luis Enrique tentera de capitaliser sur la montée en puissance de son groupe ces dernières semaines.

Le bilan historique entre les deux clubs n’est pas en faveur du PSG : cinq confrontations, aucune victoire. Deux matchs nuls en phase de poules de Ligue des champions en 2016 (1-1 à Paris, 2-2 à Londres), deux défaites lors de la Coupe des coupes en 1994, et une autre à l’automne dernier lors de la phase de ligue à Londres.

Lors de cette première opposition européenne, en demi-finale de la Coupe des coupes, Paris s’était incliné 1-0 à Highbury avant de concéder un nul (1-1) à domicile, en dépit d’un but de David Ginola. En 2016, Edinson Cavani et Olivier Giroud s’étaient illustrés, mais Paris n’avait pas su forcer la décision.

Le chemin vers la finale

Cette fois c'est la bonne pour le PSG qui se hisse définitivement pour la deuxième finale de la Ligue des champions de son histoire après sa victoire 2-1 face à Arsenal (3-1 en cumulé). Ruiz et Hakimi sont les buteurs ce soir et envoient tout le peuple parisien à Munich le 31 mai prochain face à l'Inter Milan!

Après la victoire contre Arsenal synonyme de qualification pour la finale de la Ligue des champions, Nasser Al-Khelaïfi a fait un discours dans le vestiaire parisien. En substance, le dirigeant du PSG a félicité son groupe pour sa performance collective, insistant sur la solidarité des joueurs et le fait que tout le monde se batte sur le terrain pour ses coéquipiers.

Nasser Al-Khelaïfi a parlé du courage de cette équipe, qui a "fait honneur" aux couleurs du club, à la ville de Paris et à la France entière. Même s'il a tout de même rappelé assez rapidement qu'il restait encore un match pour écrire l'histoire.

La qualification du PSG en finale de la Ligue des champions face à Arsenal a été très largement suivie. Canal +, qui diffusait le demi-finale retour entre les Parisiens et les Gunners mercredi soir au Parc des Princes, annonce une audience historique avec 4,14 millions de téléspectateurs. "Un record absolu" pour un match de football diffusé par les antennes de la chaîne cryptée.

L'ancien défenseur du PSG Thiago Silva a posté un message pour son ancienne équipe sur Instagram: "Paris Saint-Germain, 2020 a été une année difficile. Mikel Arteta est très grand ami mais je ne suis pas du tout d'accord. Je pense qu'ils ont réussi à jouer le match comme ils le voulaient, de la façon dont ils adorent jouer. Mais sur les deux matchs, nous avons marqué plus de buts qu'eux et c'est le plus important dans le football. Mais je dois dire qu'Arsenal a fait un grand match, on a beaucoup souffert. Je pense que c'est le match dans lequel nous avons le plus souffert. Mais nous méritons d'aller en finale. Ils sont aussi une grande équipe mais nous avons marqué plus de buts, nous avons fait un grand match aller."

Mikel Arteta en conférence de presse: "Tout d'abord félicitation au PSG pour sa qualification en finale. Si on parle de mérite, je pense que nous méritions bien plus. Si vous regardez qui a été leur meilleur joueur dans les deux matchs, le MVP a été le même, à savoir le gardien. En Ligue des champions, tout se décide dans la surface. Il leur a fait gagner le match parce qu'avec ce qu'il s'est passé ce soir dans les 20 premières minutes et ce qu'il s'est passé à Londres, le résultat aurait été très différent."

"Je retiens le positif, je suis fier de l'équipe. Pour y arriver dans cette compétition, il faut arriver avec une équipe au complet, tous les joueurs disponibles, et ça n'a pas été notre cas."

"J'ai vu la déception de mes joueurs, qui étaient en pleurs dans le vestiaire. Si je pense que la meilleure équipe a perdu? Oui je le pense. Je le dis, et eux aussi le disent, ils (le staff du PSG) viennent juste de me le dire."

Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG, en zone mixte: "C'est un grand soir pour le Paris Saint-Germain. Joueurs, coach, staff, supporters... tout le monde travaille. On écrit une grande page de l'histoire du PSG aujourd'hui. On est là, on gagne les deux matchs en demi-finale."

"Si vous m'aviez dit, trois matchs avant la fin de la phase de groupe, alors qu'on n'était peut-être pas qualifiés pour les barrages, qu'on arriverait là... Mais j'ai toujours eu confiance en mes joueurs, en mon coach, le staff. Les supporters ont encore été magnifiques."

"Vous me parlez de Munich, j'ai des frissons. Ça a été très très dur pour aller à Munich. On a un grand Paris Saint-Germain. Je suis vraiment fier des joueurs. On est la plus jeune équipe à arriver en finale de Ligue des champions je pense. On a écrit l'histoire de la Ligue des champions, pas seulement pour le PSG. Mais on a encore deux matchs très importants avec la finale de la Ligue des champions et la Coupe de France. Ça va être magnifique."

Luis Enrique sur Canal + (en français): "Si je montrais mes sentiments, je serais expulsé à chaque match. J'ai fait une analyse pour me calmer, pour que mes joueurs comprennent que le plus important est d'avoir la bonne mentalité. Un volcan, c'est catastrophique pour l'équipe. J'essaie tout le temps de ne pas parler avec les arbitres parce que je pense que ce serait une mauvaise chose pour mes joueurs."

"Je ne sais plus à quel moment exactement mais j'ai fait une causerie avec mes joueurs, quand les résultats en Ligue des champions étaient catastrophiques et que c'était injuste. On a fait une réunion avec les joueurs et le staff pour dire que nous étions une des meilleures équipes d'Europe. L'efficacité n'était pas là mais j'ai dit 'tranquille, on va continuer'. Les joueurs ont été sensationnels. C'est un moment magnifique pour les supporters."

"Il n'y a pas une seule chose qui explique ça. C'est jour après jour. La première année, on a fait du très bon boulot mais ce n'était pas suffisant. Mais je leur ai dit que si je n'obtenais pas, chaque jour, une autre mentalité à l'entraînement, je partais. Cette année, tous les entraînements étaient à haut niveau, les joueurs étaient exceptionnels."

Luis Enrique sur Canal + (en français): "Trop d'émotion! Arsenal a très bien joué. Nous avons dû défendre mais nous avons eu l'opportunité de faire quelques contre-attaques... très difficile. Ce n'était pas le match que nous voulions."

"On a dû faire des efforts supplémentaires pour trouver des solutions, c'était difficile. Mais on a eu des occasions très claires. Mais la première période, c'était pour moi une souffrance."

"On a essayé de gagner en confiance. Quand un joueur voit que le match n'est pas un match habituel, c'est un moment où tu penses que tu dois reculer pour défendre. Mais c'est l'inverse, il faut presser. Mais en première période c'était difficile. On a souffert."

Mikel Arteta sur Canal+: "Bravo à eux, ils se sont qualifiés. On était bien meilleurs qu'eux. L'homme du match était le même les deux fois, c'était leur gardien de but. C'est ça l'histoire. Je suis tellement fier de l'équipe, on a joué avec beaucoup de caractère, de courage, d'intelligence. Mais la réalité, c'est le résultat. On ne peut pas être heureux. On a si bien lutté, on a été meilleurs qu'eux, aujourd'hui on a été malchanceux."

"Il faut voir ce qu'on peut faire de mieux maintenant, parce qu'on a le niveau. On avait sept joueurs sur le flanc. On arrive ici dans le moment le plus difficile de la saison pour l'équipe et on arrive à jouer comme ça."

"Si le PSG peut gagner la Ligue des champions maintenant? Je l'espère. Avec ce que j'ai vécu ici, j'espère sincèrement qu'il vont finir par y arriver, je le dis du plus profond de mon coeur."

Marquinhos sur Canal+: "C'est une très belle émotion. On a fait du beau travail. Le chemin était dur, lent, on a eu des matchs très difficiles. Il faut profiter un maximum et préparer le match de la meilleur façon. Le chemin est fait pour la finale mais ce n'est pas fini."

"L'expérience, les cicatrices font grandir. J'ai eu des expériences qui me permettent de profiter un maximum sur le terrain, quand l'équipe court, défend... J'en parle avec les plus jeunes, on a eu du boulot pourarriver jusqu'ici, pour avoir cette mentalité, cet ADN."

"On travaille pas à pas. On a commencé la compétition avec l'ambition d'aller loin. On est en finale. J'ai perdu une finale déjà, je sais comment ça fait mal. Je vais essayer de transmettre cette expérience à mes coéquipiers. Rien ne change, on va continuer à travailler de la même façon pour arriver bien et confiants."

"Le coach est allé pas à pas pour améliorer cette équipe. Il est arrivé, il a vu qu'il y avait pas mal de choses à changer, il y avait une mentalité à mettre en place. Ça ne se fait pas du jour au lendemain, il a travaillé petit à petit. Il y a eu des matchs qui nous ont aussi débloqué une confiance, Manchester City, Liverpool... ça a confirmé le travail. L'année dernière, parfois on travaillait bien en ayant des occasions mais on n'arrivait pas à concrétiser. Quand on voit l'ambiance... on a beaucoup travaillé pour ce moment. Beaucoup ne croyaient pas en nous, nous on a beaucoup travaillé. On est une famille, on mérite ce moment. Tous les supporters, les Parisiens, nos familles, tous ceux qui nous ont soutenus... On est très fiers de ce match. Luis Enrique a fait un travail incroyable. Depuis qu'il est arrivé au PSG, il a mis un an à créer une grande équipe. Il y a beaucoup de travail derrière tout ça. C'est un génie."

Le défenseur latéral Achraf Hakimi."L'équipe se sent bien, nous avons très envie que le match débute" et de "parvenir en finale"

Luis Enrique l'a demandé, mardi : "Il faut s'appuyer sur nos supporters au Parc des Princes. Cette confiance déposée en nous, on doit leur rendre, en termes d'effort, d'intelligence émotionnelle". Selon l'Espagnol, "le match va avoir des phases difficiles (...) Il y a des détails qu'on va pouvoir contrôler. Il faut se rapprocher de la performance de l'aller mais surtout rester fidèle aux principes qui nous ont mené jusque-là".

Les moments clés du match retour

Dans un début de match où il a vraiment souffert, le PSG a pu compter, une nouvelle fois, sur un grand Gianluigi Donnarumma pour ne pas sombrer. L'Italien est définitivement l'homme de cette campagne de Ligue des champions. Paris s'est appuyé sur un Fabian Ruiz démoniaque et un Joao Neves au four et au moulin. Ce fut beaucoup plus compliqué pour Nuno Mendes.

Côté Arsenal, Martin Odegaard n’a encore une fois pas existé et Bukayo Saka a beaucoup trop peu pesé malgré sa réduction du score. Jakub Kiwior, lui, a coûté le but du break qui a enterré les espoirs des Gunners.

Bukayo Saka a réduit le score il y a quatre minutes quand Riccardo Calafiori centre depuis le côté gauche. Gianluigi Donnarumma tente d’intervenir mais se troue, et l’ailier anglais, visiblement surpris, ne cadre pas sa reprise du droit devant le but ouvert, à bout portant. A dix minutes de la fin du temps réglementaire, ce but tout fait aurait tout changé. Finalement, Paris a pu respirer.

Statistiques Clés

Le tableau suivant résume les statistiques clés du match retour entre le PSG et Arsenal :

StatistiquePSGArsenal
Possession45%55%
Tirs cadrés64
Passes400500
Duels Gagnés52%48%
Fautes Commises1210
Arrêts54

Conclusion

Cinq ans après celle de Lisbonne, jouée à huis clos, le Paris Saint-Germain va disputer la deuxième finale de Ligue des champions de son histoire à Munich, contre l’Inter Milan. Et tenter de décrocher la première C1 de son histoire.Le petit poucet brestois fait office d’exception dans un parcours où le club francilien aura appris face au Bayern, l’Atlético et… Arsenal en phase de Ligue, avant de se rebiffer dans un match de la peur contre Manchester City, et d’afficher ses si flagrants progrès devant Liverpool, Aston Villa et Arsenal.

Personne n’est plus fort, en tout cas plus complet que le club francilien depuis le début de l’année en Europe. L’Inter, qui a avancé dans l’ombre avant d’être projeté dans la lumière face au Barça, l’est certainement tout autant. C’était loin d’être l’affiche imaginée en début de saison.

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