Une nuit magique en Allemagne a renversé l’Europe. Le PSG a frappé fort, si fort que la presse n’en revient toujours pas. Le carton spectaculaire du PSG sur la pelouse de Leverkusen, impressionne les médias européens.
Tous saluent la puissance collective de l’équipe façonnée par Luis Enrique, en notant le retour gagnant du Ballon d'or Ousmane Dembélé à la BayArena. Le PSG a encore confirmé son statut de champion d’Europe en titre avec une victoire incroyable 7-2 sur la pelouse du Bayer Leverkusen.

Un Festival Offensif à la BayArena
Avant même le coup d’envoi, Kasper Hjulmand, entraîneur du Bayer Leverkusen, redoutait le pire. Et ses craintes se sont rapidement confirmées. Le PSG, en pleine confiance après un début de saison parfait, a déroulé un football total en Allemagne. Dès les premières minutes, la supériorité technique et physique des Parisiens a sauté aux yeux.
Les attaques se sont succédé, étouffant une défense allemande incapable de suivre le rythme infernal. Quand l’arbitre a sifflé la fin du match, le tableau d’affichage affichait un score irréel de 7-2 pour les Parisiens. Un succès historique qui porte la marque d’un collectif parfaitement huilé et d’un entraîneur qui a trouvé la bonne formule. Pour Luis Enrique, chaque joueur semble savoir exactement ce qu’il a à faire, et le résultat s’est vu sur la pelouse.
Déçue par la naïveté de Leverkusen, la presse allemande a également été impressionnée par la démonstration de force du PSG, qui a infligé à Kasper Hjulmand sa première défaite depuis son arrivée au Bayer. Mais sur trois contre, le PSG a tué le match avant la pause avant de remporter également la seconde période pour s'imposer finalement 7-2, infligeant au club allemand la pire défaite de son histoire à domicile sur la scène européenne.
L’Europe sous le Charme du PSG
Le triomphe parisien n’a pas laissé la presse étrangère indifférente. En Allemagne, Kicker n’a pas mâché ses mots : « Le PSG donne une leçon au Bayer ». Le magazine allemand souligne que « les spectateurs présents à la BayArena ont vécu une soirée mémorable. Le tenant du titre a montré toute sa classe en balayant Leverkusen ».
En Espagne, les journaux n’ont pas été plus tendres pour les Allemands. Pour Marca, « ce PSG est écœurant ». Le quotidien madrilène salue en particulier le retour en grâce d’Ousmane Dembélé, buteur seulement trois minutes après son entrée en jeu. « Dembélé a fait briller son Ballon d’or lors de la balade du PSG face à Leverkusen », écrit le média espagnol, fasciné par l’impact immédiat de l’ailier français.
Le quotidien Der Spiegel ironise lui sur l'expulsion du capitaine allemand Robert Andrich suite à un violent coup de coude sur Désiré Doué : « Même le coude de Robert Andrich ne peut arrêter Desiré Doué : le Paris Saint-Germain réussit une démonstration de force à Leverkusen. Der Spiegel y est aussi allé de sa petite référence à l'actualité française pour encenser le « Golden Boy parisien » : « Desiré Doué a 20 ans. Le jeune joueur a déjà remporté une finale de Ligue des champions, mais est devenu le joyau le plus brillant de Paris depuis le cambriolage du Louvre et quelqu'un qui donne encore des cauchemars à la défense de Leverkusen.
Le tabloïd allemand Bild estime de son côté que cette humiliante défaite « embarrasse la Bundesliga », mais reconnaît volontiers « la puissance du PSG » et son incroyable efficacité mardi soir : « Huit tirs cadrés, sept buts. Le jeu de position des Parisiens est un régal. Dans un autre article, Bild évoque aussi « une leçon de football » et rappelle qu'il s'agit de la première défaite en huit matches pour le Bayer Leverkusen sous la houlette de son nouvel entraîneur danois Kasper Hjulmand.
« Nous ressentons une grande douleur physique. Nous sommes blessés, a d'ailleurs confié ce dernier en conférence de presse d'après-match. Mais nous devons passer outre et aller de l'avant. Nous nous sommes trop ouverts et avons trop pensé à l'attaque, sans trouver le bon équilibre. J'aurais aimé rentrer aux vestiaires sur un score de 1-1 et apporter ensuite des changements. Mais dans les sept minutes qui ont précédé la pause, nous avons perdu le match en raison d'une nouvelle structure. À 1-4, le match était terminé. Et le quotidien Süddeutsche Zeitung de conclure avec ce titre qui en dit long : « Pour le Bayer, Paris est dans une autre ligue ».
Luis Enrique, l’Architecte d’une Machine Infernale
L’autre grand gagnant de la soirée, c’est évidemment Luis Enrique. Son empreinte sur cette équipe saute aux yeux, et même la presse espagnole le reconnaît. AS écrit : « Luis Enrique sème la panique. Ses joueurs ont écrasé Leverkusen au terme d’un match humiliant ».
Le même quotidien va encore plus loin en affirmant que le PSG n’a aucun rival à sa hauteur cette saison. « Si la Ligue des champions se terminait demain, le PSG serait largement favori pour la remporter, car aucune équipe n’est capable de résister à ses assauts, aucun joueur ne peut survivre 90 minutes à l’enfer physique auquel il est soumis et aucun piège ne peut freiner cette horde de fauves affamés, même lorsque le match est déjà joué ».
Ces mots résument à eux seuls l’état d’esprit du moment. Paris avance comme un rouleau compresseur, prêt à tout écraser sur son passage.

La Catalogne Conquise, l’Angleterre Admirative
Du côté catalan, Mundo Deportivo salue la régularité de cette équipe : « Le PSG continue de dérouler son football dévastateur en Europe ». Son voisin Sport s’extasie encore davantage : « Le PSG de Luis Enrique rend fou ». Pour le média barcelonais, « le rythme effréné des Parisiens a complètement dépassé Leverkusen ».
Même en Angleterre, la performance n’est pas passée inaperçue. BBC Sport met en avant le doublé rapide de Désiré Doué, véritable dynamiteur du match en première période. « Doué brille avec le PSG, qui offre un show de sept buts à Leverkusen. Le tenant du titre a livré une performance offensive impitoyable pour démanteler son adversaire ».
Un PSG Injouable et en Mission
Cette victoire n’est pas seulement un succès de prestige. Elle envoie un message clair à toute l’Europe. Paris n’a pas perdu sa faim. Malgré la pression d’un statut de champion d’Europe, le club affiche un appétit démesuré et une cohésion impressionnante. Chaque ligne transpire la maîtrise, chaque offensive respire la confiance.
Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Vitinha, Kvaratskhelia, tous ont répondu présent. Et derrière eux, Luis Enrique orchestre le tout avec une précision chirurgicale.
Dans ce festival offensif, Désiré Doué a inscrit un doublé, Pacho a marqué son premier but avec le PSG, Kvara, Nuno Mendes et Vitinha ont également marqué, tout comme le Ballon d’Or Ousmane Dembélé qui fêtait son grand retour hier soir.
L’Équipe parle de retours marquants, en mettant l’axe sur Désiré Doué. Un doublé comme en finale, un carton rouge provoqué, l’international français a été insaisissable et les Allemands n’ont jamais réussi à le contenir. Ousmane Dembélé lui est entré à l’heure de jeu, 3 minutes plus tard, il faisait déjà trembler les filets, son premier but en tant que Ballon d’Or.
Dans la presse portugaise, on ne se prive pas de souligner l’impact des internationaux portugais du Portugal Saint-Germain comme l’écrit A Bola. Encore un but pour Nuno Mendes et Vitinha mais surtout une nouvelle démonstration sur la scène européenne.
« Neuf buts, deux penalties et des cartons rouges : le PSG donne une leçon au Bayer ». Kicker ne s'y trompe pas.
« Les spectateurs de la BayArena ont vécu une soirée mémorable mardi soir.
Le quotidien Marca évoque une « leçon de réalité », « une gifle humiliante » et pointe le paradoxe des Parisiens, qui ont passé « la nuit en tête du classement… quelques jours seulement après avoir perdu celle de la Ligue 1 ».
« Même le coude de Robert Andrich ne peut arrêter Désiré Doué », a ajouté l’hebdomadaire, en référence au carton rouge récolté par l’international allemand. Le magazine a été impressionné par l’ancien Rennais, « sans doute le joyau le plus étincelant de Paris, depuis le cambriolage du Louvre ».
« Le PSG donne une véritable leçon au Bayer », note pour sa part Kicker. « Leverkusen humilié » renchérit Bild.
Alors que les joueurs de Kasper Hjulmand n’ont toujours pas gagné en Ligue des champions après trois journées, la différence de classe entre les deux équipes était claire pour le Süddeutsche Zeitung. « Pour le Bayer, Paris est dans une autre ligue », assure le SZ.
Luis Enrique l'a affirmé, le plus dur était de remporter la première Ligue des champions. Maintenant que tous les joueurs du Paris Saint-Germain, des plus jeunes aux plus expérimentés, savent qu'il est possible d'aller au bout de la plus prestigieuse des compétitions européennes, on voit une forme de décomplexion totale qui émane de l'effectif parisien.
Malgré un remaniement important du onze titulaire pour le déplacement à Barcelone, Paris a réussi à s'imposer. Mais la cerise sur le gâteau est indéniablement ce déplacement à la BayArena mardi soir, au bout duquel le PSG est allé jusqu'à inscrire 7 buts à l'extérieur à son adversaire, le Bayer Leverkusen.
Une victoire amplement saluée par la presse européenne, qui ne cache pas sa crainte de voir le champion d'Europe en titre afficher un tel niveau.
| Journal | Titre | Citation |
|---|---|---|
| Kicker (Allemagne) | Le PSG donne une leçon au Bayer | "Les spectateurs présents à la BayArena ont vécu une soirée mémorable. Le tenant du titre a montré toute sa classe en balayant Leverkusen." |
| Marca (Espagne) | Ce PSG est écœurant | "Dembélé a fait briller son Ballon d’or lors de la balade du PSG face à Leverkusen." |
| AS (Espagne) | Luis Enrique sème la panique | "Ses joueurs ont écrasé Leverkusen au terme d’un match humiliant." |
| Mundo Deportivo (Catalogne) | Le PSG continue de dérouler son football dévastateur en Europe | - |
| Sport (Catalogne) | Le PSG de Luis Enrique rend fou | "Le rythme effréné des Parisiens a complétement dépassé Leverkusen." |
| BBC Sport (Angleterre) | Doué brille avec le PSG, qui offre un show de sept buts à Leverkusen | "Le tenant du titre a livré une performance offensive impitoyable pour démanteler son adversaire." |
La presse allemande évoque aujourd'hui un intérêt du Paris Saint-Germain pour une jeune pépite du FC Cologne : l'ailier Said El Mala, international espoir allemand.
D’après les informations du média allemand BILD, le Paris Saint-Germain aurait un œil attentif sur Said El Mala, la sensation du FC Cologne. À seulement 19 ans, le jeune ailier allemand affole déjà les recruteurs européens, dont ceux du club de la capitale, visiblement.
Formé au Viktoria Cologne avant de rejoindre l’autre club de la ville à l’été 2024, El Mala a rapidement bouleversé la hiérarchie interne. Titulaire en Bundesliga, il s’est illustré par des performances décisives, notamment lors de la victoire face à Hoffenheim début octobre, où il a inscrit un but spectaculaire. En sept rencontres, il affiche déjà trois réalisations et une passe décisive, un rendement qui fait grimper sa valeur marchande à environ 18M€.
Le PSG aurait déjà pris contact pour s’informer sur sa situation, selon BILD, mais la concurrence s’annonce rude avec le Bayern Munich et le Borussia Dortmund également sur le coup. Cologne, lié au joueur jusqu’en 2030, ne prévoit pas de le laisser partir cet hiver, même si un transfert à l’été prochain paraît plausible si la progression du jeune international espoir se poursuit.
Manchester City et Pep Guardiola, sous le charme du joueur (12 apparitions, 4 buts et 2 passes décisives toutes compétitions confondues), sont à l'affût concernant l'évolution du joueur. Pour rappel, Saïd El Mala est sous contrat jusqu'en 2030 avec Cologne et est évalué à 40 millions d'euros minimum par son club.
Le Paris Saint-Germain a étrillé un club allemand, mardi soir, mais c’est un journal espagnol qui s’est le plus offusqué de la prestation des joueurs de Luis Enrique. « Ce que fait le PSG est insultant », lance, admiratif, Marca en page d’ouverture de son site Internet, après la démonstration du club de la capitale sur le terrain du Bayer Leverkusen (7-2) lors de la 3e journée de phase de ligue de Ligue des champions.
Les médias allemands ont tout de même salué la performance parisienne, contre qui le Bayer Leverkusen n’avait « aucune chance », selon Der Spiegel.
La presse européenne manque de superlatifs, « un monstre est venu me voir », écrit le journal Marca pour évoquer le traumatisme du sous-marin jaune après le passage d’Haaland.
Le Norvégien a encore donné le rythme à Manchester City qui semble de retour au sommet.